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Définitions
Par Marc JESTIN, le
vendredi 8 septembre 2006 à 00:12
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Faire grimper la courbe des ventes d'un produit ou d'un service, telle est la mission du, ou de la, responsable de la promotion. Ses instruments : des offres alléchantes et exceptionnelles. C'est ce qu'on appelle le marketing opérationnel.
Nature du travail
À la chasse au client
L'objectif du responsable de promotion des ventes : inciter tous les consommateurs quels qu'ils soient à acheter ! Son arme secrète : créer l'événement ! S'il joue souvent sur les réduction de prix, il s'appuie aussi sur la valeur affective d'un produit ou d'un service en lui apportant un plus. Brochures, coupons-réponse et remises, jeux, actions de packaging et de marchandisage... il utilise tous ces outils pour orchestrer, en collaboration avec les chefs de produit, des opérations destinées à augmenter les ventes. Définies en accord avec la stratégie du service marketing, celles-ci doivent être adaptées à chaque article. Autre possibilité : l'animation sur les points de vente. Le responsable doit alors motiver les équipes de commerciaux qui travaillent sur le terrain, informer les vendeurs de ses objectifs de vente et leur dispenser une formation et des conseils sur les produits.
Pour conduire toutes ses actions, ce stratège dispose d'un budget promotion. Lorsqu'une campagne prend fin, sa mission se poursuit par l'étude de l'impact de l'opération sur les ventes.
Conditions de travail
Un travail d'équipe
Le responsable de promotion des ventes travaille de façon permanente avec les chefs de produit. Il collabore aussi étroitement avec les commerciaux de terrain, notamment les chefs de rayon et les vendeurs. Il s'appuie enfin sur les analyses du chargé d'études marketing, avec lequel il dialogue régulièrement. Pour mettre au point une campagne publicitaire, il s'appuie sur le service publicité.
Ses responsabilités sont importantes : il peut gérer un budget promotion des ventes de plusieurs millions d'euros. Rattaché à la direction marketing ou commerciale, son autonomie ne l'empêche pas d'avoir des comptes à rendre.
Les horaires de travail sont assez importants, surtout dans la grande distribution. Le métier nécessite par ailleurs de se rendre sur le terrain, dans les magasins, afin de former les équipes commerciales et de réaliser les opérations promotionnelles. La préparation de ces actions implique de travailler en dehors des horaires d'ouverture et de fermeture des magasins, et le samedi.
Vie professionnelle
Expérience exigée
Ce métier pourrait bien changer de nom : des offres d'emploi mentionnent de plus en plus souvent la fonction de responsable du marketing opérationnel. Rares sont les débutants qui peuvent prétendre exercer directement cette fonction dans une entreprise. Il faut d'abord faire ses preuves comme vendeur, chef de rayon, afin de bien connaître le fonctionnement des circuits de distribution et les techniques de vente. Les recruteurs apprécient les jeunes diplômés (de bac + 2 à bac + 5) avec une expérience de quelques années dans la vente, par exemple en tant que chef de produit dans la grande distribution. Le nombre de postes est en augmentation.
Plusieurs évolutions sont possibles pour un responsable de la promotion des ventes : il peut accéder à la direction commerciale ou marketing, intégrer une agence de conseil en promotion des ventes, ou créer sa propre agence.
Rémunération
La rémunération du responsable de la promotion des ventes varie suivant son expérience et la taille de l'entreprise où il exerce. Le salaire de départ est compris entre 1 930 euros et 2 690 euros brut par mois, selon le profil du candidat. Après plusieurs années d'expérience dans la fonction, il peut atteindre 4 200 euros.
Compétences
Un négociateur hors pair
Impossible de devenir responsable de la promotion des ventes sans une solide connaissance des circuits de distribution, des clients et des produits ! D'autres qualités sont nécessaires pour exercer ce métier : le goût de la prospection et de la négociation commerciale, des capacités d'analyse et de synthèse, ainsi qu'une grande rigueur dans le traitement des chiffres et la gestion des informations. Pour expliquer le sens à donner à une action commerciale et motiver les vendeurs, le responsable de promotion des ventes déploie des talents d'animateur d'équipe. Il aime les contacts humains et apprécie de travailler avec des interlocuteurs variés. Imaginatif, fin stratège, c'est impérativement une femme ou un homme de communication.
Accès au métier
Plusieurs profils
Un niveau bac + 2 au minimum est requis, et la tendance est au recrutement de jeunes diplômés d'écoles de commerce ou de titulaires d'un diplôme universitaire bac + 3, bac + 4 ou bac + 5 orienté vers le marketing.
- BTS Management des unités commerciales
- DUT Techniques de commercialisation
- Formation (bac + 3) axée, entre autres, sur le marketing, des écoles de gestion et de commerce (EGC), dépendant des chambres de commerce et d'industrie
- Licences professionnelles (bac + 3)
- Institus universitaires professionnalisés (IUP ) en commerce : les IUP sont progressivement intégrés au schéma LMD et délivrent des masters pro IUP.
- masters professionnels (bac + 5) axés sur le marketing : marketing appliqué, mercatique opérationnelle, marketing et stratégie, marketing et production...
Presque toutes les grandes écoles de commerce proposent une spécialisation en marketing. Ce parcours peut se poursuivre en mastère spécialisé.
Source ONISEP Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Stratégie - Définitions - Juridique
Par Marc JESTIN, le
samedi 9 septembre 2006 à 22:49
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Nous inspirant du travail synthétique de l'APCE (Agence pour la Création d'Entreprise) que vous pourrez aller voir pour quelques compléments d'ordre fiscal et autres, nous pensons utile de rappeler et développer quelques aspects des différentes formes d'intermédiaires commerciaux tels que définis pas le droit français :
- agence commerciale
- commissionnaire
- courtage ou apport d'affaires
rappel des statuts juridiques des intermédiaires commerciaux
Nous inspirant du travail synthétique de l'APCE (Agence pour la Création d'Entreprise) que vous pourrez aller voir pour quelques compléments d'ordre fiscal et autres, nous pensons utile de rappeler et développer quelques aspects des différentes formes d'intermédiaires commerciaux tels que définis pas le droit français.
Retenez que les tribunaux compétents peuvent être amenés, à la demande d'une des parties ou de leur propre initiative, à requalifier un contrat, quelles que soient les conditions que vous aurez prévues d'un commun accord. La prudence s'impose d'autant plus qu'il y a déséquilibre entre 2 acteurs : 1 personne physique et une personne morale par exemple.
En résumé, le droit des sociétés autorise 2 sociétés à faire beaucoup de choses comme elles l'entendent. Certains vides juridiques provoquent toutefois de grandes incertitudes à des conseillers juridiques que vous pourrez croiser...
Les particuliers sont beaucoup plus protégés. Il n'empêche que certains cas de figures sont réglementés y compris dans le cas de sociétés.
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Tous les cas de figure |
Agent commercial |
Commissionnaire |
Apporteur d'Affaire Courtier |
C'est quoi ? |
Un intermédiaire commercial, personne morale (société) ou personne physique (entreprise individuelle), est un mandataire chargé de réaliser une mission particulière par un mandant. |
Un agent commercial est un
intermédiaire chargé de négocier et éventuellement de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestations de services, au nom et pour le compte d'autres entreprises (appelées donneurs d'ordres).
Par exclusion, cela signifie qu'un courtier qui agirait en négociant et en signant des contrats pourrait être requalifié en agent commercial (et bénéficier de ce fait d'indemnités de rupture).
On a déjà vu bien pire : des entreprises forcées à verser des indemnités de licenciement abusif, et à payer des cotisations sociales, du fait que le courtier était en fait mono-client, et avait été assimilé à un salarié déguisé. |
Le commissionnaire est un intermédiaire indépendant chargé d'acheter ou de vendre des biens ou des services en son propre nom, mais pour le compte d'une ou plusieurs autres entreprises (appelées commettants). |
L'apporteur d'affaires est un intermédiaire chargé de mettre en relation d'affaires des vendeurs ou des acheteurs avec ses donneurs d'ordres. |
C'est payé comment ? |
Tous les intermédiaires de commerce sont rémunérés EXCLUSIVEMENT sur la base des actions commerciales entreprises et conclues.
À cette rémunération s'ajoute une possibilité de prise en charge des frais (hors rémunérations et coûts fixes indépendants de la mission) : débours de frais de déplacement, de frais d'envois de mailing par exemple, etc.
La perte de rémunération faisant suite à une rupture du contrat à l'initiative du mandant est appelée indemnité de rupture. Elle peut être rendue obligatoire du fait du droit. |
L'agent commercial perçoit une rémunération au forfait et / ou au pourcentage sur les commandes des clients finaux apportés.
Attention toute opération sur un client initialement apporté par cet agent lui donne obligatoirement droit à une rémunération.
Il a droit à une indemnité de rupture de l'ordre des 24 derniers mois qui lui ont été dues pour l'indemniser de la perte de CA réalisable sur la clientèle (qui lui appartient). |
Le commissionnaire est rémunéré sur le même type de modèle que l'agent commercial.
Il bénéficie en plus du remboursement des frais de conservation de la marchandise le cas échéant (par exemple un stock de voitures). |
Le courtier est rémunéré (uniquement !) sur la base des affaires qu'il apporte à son mandant. |
nature des actes
| Dans tous les cas, le droit civil, les codes du commerce et de la consommation s'appliquent. |
civils |
commerciaux |
commerciaux |
Réglementations possibles
| Hors marchés et secteurs réglementés, ces intermédiaires peuvent intervenir dans toutes types d'actes d'achats et de ventes de matières, biens, produits et services. |
Certaines activités sont réglementées :
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Certaines activités sont réglementées :
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Certaines activités sont réglementées :
- assurances (courtier d'assurances ou courtier en assurances)
- bourse (courtier en bourse)
- immobilier
- courtiers assermentés
- vins et spiritueux
- courtiers gourmets
- piqueurs de vin
- fret fluvial
- mariages (courtier matrimonial)
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Responsabilités et relations entre les parties
| Ces intermédiaires sont juridiquement indépendants de leurs mandants.
Il est à noter, donc, qu'aucun lien de subordination ne doit exister ou se créer entre les entités. |
L'agent commercial est responsable de la bonne exécution de son contrat de mandat vis à vis de son donneurd'ordre ou mandant.
L'agent commercial ne porte aucune responsabilité à l'égard du client final, qui souscrit un contrat avec le mandant au nom et pour le compte duquel il intervient. |
Le commissionnaire est responsable de l'exécution de son contrat d'intermédiaire vis à vis de son commettant.
Le commissionnaire est responsable de la transaction vis à vis du client. |
Le courtier est responsable de l'exécution de son contrat de mandat vis à vis de son donneur d'ordre.
Le contrat signé par le client est entre le donneur d'ordre et lui. |
Étendue de la délégation et transactions
| Tous sont réputés être indépendants de leur mandant mais agir dans l'intérêt de ce dernier.
(Un courtier, agent commercial ou commissionnaire qui prétendrait être indépendant serait purement mensonger...) |
L'agent commercial négocie pour le compte de son mandant.
L'agent commercial est rémunéré par son mandant. |
Le commissionnaire négocie pour le compte de son mandant.
Le commissionnaire perçoit les fonds. |
Contrairement à l'agent commercial ou au commissionnaire, il ne prend aucun engagement pour le compte de son donneur d'ordre et n'achète pas les biens ou services en son propre nom.
Le courtier peut être amené, exceptionnellement, à proposer des schémas en vue de faciliter les négociations.
Le courtier ne perçoit pas de fonds en son nom. C'est le mandant qui le rémunère. |
Droit de référence
| Dans tous les cas, le droit civil, les codes du commerce et de la consommation s'appliquent.
Dans les cas d'activités réglementées, certaines lois ou conventions particulières s'appliquent en fonction des types d'intermédiaires et des secteurs concernés
N'oublions pas le code du travail, le code général des impôts, etc. |
Articles L134-1 à L134-17 du code de commerce |
Articles L132-1 et L132-2 du code de commerce et articles 1984 à 2010 du code civil |
Seuls certains domaines sont réglementés (voir ci-dessus).
En dehors des secteurs réglementés, l'exercice de l'activité de courtier est totalement libre. |
Avantages inconvénients de faire appel à ces intermédiaires commerciaux
Le principe général à retenir est la perte d'autorité et d'accès et contrôle du marché avec un risque de traîner des coûts commerciaux importants contre un gain (potentiel) de rapidité d'accès à ce marché à moindres coûts initiaux.
Un avantage sera de permettre de bénéficier, dans le cas d'un agent commercial par exemple, de son réseau de clientèle déjà établie. C'est d'ailleurs le principal avantage d'une externalisation commerciale en général. Le second étant que ces intermédiaires apportent souvent une valeur ajoutée à leurs clients en complétant votre offre, ce que vous feriez plus difficilement.
N'oublions pas que ces intermédiaires dans la commercialisation, hormis ces statuts particuliers, peuvent être des distributeurs ou intégrateurs, qui deviennent alors vos clients, et ne rentrent donc pas dans le même cadre. Il existe un cas extrème d'externalisation dans lequel vous confiez une partie de votre concept à développer par des partenaires bien particuliers : statuts de gérance mandataire, réseaux de franchise.
Dans tous les cas l'impact recherché est d'accélérer un processus de développement sans disposer des moyens financiers qui seraient nécessaires pour le faire en propre (en embauchant et en montant des réseaux commerciaux).
Pour ce faire, pas de secret, il faut intéresser et motiver vos vendeurs, toujours autant que lorsqu'ils sont salariés. Ne l'oubliez surtout pas, vous feriez une erreur trop évidente pour ne pas être classique et malheureusement courante.
Le monde a changé au siècle dernier (XXème). On nous a beaucoup dit que le monde a évolué de l'industrie au service (ce qui est globalement faux), il y en a certains qui vont devoir encore attendre pour voir, ôh surprise, que le vrai changement repose sur le fait que ce sont les sociétés de commercialisation, d'accès au marché, aux clients, qui prennent le contrôle. Wal-Mart, et bien d'autres sociétés de distribution ont montré la voie. Des modèles d'accès direct sont en train d'éclore et montrent la voie à d'autres.
D'un côté on nous dit que la vente directe a de l'avenir, de l'autre on constate que les intermédiaires ne se sont jamais aussi bien porté.
En principe, je recommande à mes clients quand ils le peuvent de conserver une relation directe avec leurs clients, quite à devoir déléguer certaines actions à l'extérieur de l'Entreprise.
N'oublions pas qu'après son savoir faire et sa stratégie, la valeur d'une Entreprise est donnée par sa valeur de marque et la valeur que représentent ses clients. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 5 octobre 2006 à 06:09
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Qu’est-ce qu’une licence de Master ?
Le « Master Franchise » est une forme de franchise, un peu particulère et nécessitant une part d'investissement plus importante.
Quelques similitudes avec le Marketing en réseau multi-niveau (MLM, Multi-Level Marketing), mais des motivations et justifications du niveau intermédiaire un peu différentes.
Définition du Master Franchise
Le « Master Franchisé », dit Master, acquiert du franchiseur une licence pour le lancement (et plus tard pour l’assistance) du réseau de franchise dans un pays ou une région déterminée. Le franchiseur a en général recours à un Master Franchise pour développer son concept à l’international. Les réseaux de franchise internationaux peuvent facilement débuter avec succès dans le pays choisi grâce au Master Franchise, partenaire national bien implanté qui va régler facilement les challenges juridiques, linguistiques, culturels, commerciaux.
Quel est le rôle du Master Franchise ?
Le Master modifie, en collaboration avec le franchiseur, le concept de franchise en le rendant conforme aux exigences du marché du pays choisi et le teste grâce à au moins un point de vente pilote. Il acquiert donc la gestion des tâches de la responsabilité du franchiseur en tant que « Master » : la recherche, la formation et l’assistance du franchisé.
Le Master est à la fois un franchiseur et franchisé : à l’égard de ses franchisés nationaux et régionaux, il est franchiseur, au contraire à l’égard de « l’enseigne mère », c’est-à-dire le franchiseur, il est franchisé.
Les rouages financiers de la master franchise
En général, une licence de Master requiert une grande dépense financière. Il s’agit de somme à 6 ou 7 nombres. Toutefois, la licence de Master offre de grandes possibilités de rendement.
Pour le franchisé terminal, les droits d’entrée prévus par le contrat sont divisées entre le franchiseur et le Master, qui reçoit une quote-part plus grande comme compensation à ses prestations.
Le franchiseur a bien entendu un grand intérêt en ce qui concerne le succès du Master et il est donc toujours disponible à le soutenir. L’adaptation du réseau de franchise au pays du Master doit être faite rapidement, afin d’atteindre le seuil de rentabilité de l’enseigne et le rendement de l’investissement.
Conditions pour réussir en Master Franchise
Pour pouvoir être couronné du succès attendu, un Master doit posséder de profondes connaissances de son marché ou des collaborateurs possédant ces qualités.
Il est nécessaire d'avoir une parfaite maîtrise des langues étrangères, vu qu’il s’agit de négocier un marché international et de garantir, à un partenaire qui ne maîtrise pas notre marché, des adapatations juridiques, commerciales, linguistiqes et culturelles pas toujours évidentes à expliquer et argumenter.
Enfin, il faut disposer de ressources financières importantes au démarrage. L'effort de démarrage commercial sera sans doute moindre que pour un franchiseur qui doit créer l'idée, mais de nombreuses tâches lui sont quand même dévolues et l'innovation, la prise de risque, la validation du concept par des résultats probants obtenus en propre restent au rendez-vous. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions - Juridique
Par Marc JESTIN, le
dimanche 8 octobre 2006 à 10:14
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C'est le week end, offrons nous un petit voyage dans les belles contrées québécoises.
Les sociétés de développement commercial sont des organisations dans lesquelles se regroupent plusieurs acteurs afin de mieux coordonner leurs efforts marketing et commerciaux, en général sur un territoire donné de type rue, quartier ou agglomération.
Définition des Sociétés de développement commercial (SDC)
Les sociétés de développement commercial (SDC) sont des organismes de développement commercial qui regroupent les gens d’affaires (commerçants, professionnels et entreprises de services) d'un centre-ville ou d'une artère commerciale.
Les sociétés de développement commercial sont coordonnées et soutenues par la Direction du commerce et de la construction du Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation du QUÉBEC ou par le Regroupement des centres-villes et des artères commerciales.
La Société de développement commercial : rappels historiques
Des Business Improvement Areas ont été mis en place depuis les années 1970 dans les autres provinces canadiennes. Il en existe environ 230 en Ontario.
S’inspirant des B.I.A. (Business Improvement Areas), la ville de Montréal obtenait,
en 1980, par amendement à sa charte, le pouvoir de
mettre en place des SIDAC (sociétés d’initiative et de développement
des artères commerciales).
Le règlement régissant les SIDAC de Montréal (n° 5641) a été
adopté en mars 1981 et les quatre premières SIDAC ont été
constituées au cours de l’été 1981 (Saint-Hubert, Monk,
Ontario Est et Masson).
D’autres villes obtenaient le même pouvoir, au printemps
1982 (Québec, Shawinigan, Trois-Rivières et Verdun).
En décembre 1982, cette
formule étant susceptible de s’appliquer à l’ensemble des municipalités du Québec, la Loi sur les sociétés d’initiative
et de développement des artères commerciales a été adoptée.
Cette loi a été intégrée à la Loi des cités et villes
et au Code municipal.
En juin 1997, le ministère des Affaires municipales remplaçait, à la demande du Regroupement des centres-villes et des
artères commerciales, le nom SIDAC par Société de développement
commercial (SDC).
Le Québec compte maintenant 40 SDC, qui regroupent environ
10 000 places d’affaires.
La Société de développement commercial : grands principes
Une Société de développement commercial est un outil pour assurer la vitalité économique d’un centre-ville ou d’une artère commerciale. C'est un outil permanent dont le financement est assuré par une cotisation auprès des places d’affaires du territoire. Elle est gérée par les gens d’affaires pour les gens d’affaires.
La ville détermine des zones
commerciales occupant un territoire géographique déterminé par voie de règlement municipal.
Ces zones peuvent, par exemple, comprendre une
artère commerciale et certaines rues adjacentes, et même
toute une municipalité.
C’est à l’intérieur de ces zones que sont définies les limites
du district dans lequel opère la SDC. Il ne peut en principe être formé qu’un seul district par zone. Pour être reconnu
par la ville, le district doit comporter plus de 50 % des établissements
de la zone et au moins 50 établissements.
La ville doit de plus prévoir par règlement les modalités de
fonctionnement de la future SDC, ainsi que les modalités de
cotisation (458.19).
La Société de développement commercial : objectifs et moyens
Ces entreprises autonomes à but non lucratif, qui regroupent
tous les gens d’affaires (commerçants, professionnels et
entreprises de services) implantés dans un périmètre défini,
ont pour finalité la prise en main du développement économique
d’une zone déterminée (centres-villes, artères commerciales...).
La loi précise qu’elles peuvent avoir pour objet :
- de promouvoir le développement économique du district
- d’établir des services communs à l’intention de leurs membres ou de leurs clients
- d’exploiter un commerce dans le district
- de construire et de gérer un garage ou un parc de stationnement
- d’exécuter des travaux sur la propriété publique ou privée avec le consentement du propriétaire.
La SDC voit à la promotion et au développement d’une zone
commerciale par tous les moyens jugés nécessaires et imaginés
par son conseil d’administration.
Exemples : vente-trottoir, animation, journées thématiques,
journées de formation, recrutement commercial, collaboration
et dialogue avec la municipalité pour dossiers de travaux
publics, d’infrastructure urbaine, etc.
Budget et principes financiers de la S.D.C.
La SDC travaille à la promotion et au développement de son
territoire ou district (périmètre). Elle veut mieux le faire connaître à ses
clients naturels pour les retenir et contrer l’exode vers les
méga-surfaces ; elle veut aussi attirer de nouveaux clients par
ses publicités et son animation. Si plus de consommateurs
fréquentent le territoire, chaque place d’affaires en
profite et augmente son volume de ventes.
Dès que la résolution constituant la SDC a été adoptée, tous
les contribuables tenant un établissement situé dans le district
commercial deviennent membres de la SDC et doivent
payer la cotisation, réputée « taxe d’affaires spéciale » (458.32).
En acceptant le principe de la cotisation obligatoire, les membres
s’assurent que tous ceux qui profitent des avantages
générés par les activités de la SDC y contribuent, contrairement à une association volontaire où ce sont souvent
quelques-uns, toujours les mêmes, qui paient (de leur poche
et de leur temps), alors que toutes les places d’affaires bénéficient
des retombées.
Suite à l’adoption d’un budget par l’assemblée générale (et
la municipalité), il est déterminé une cotisation obligatoire
qui sera perçue par la municipalité auprès des places d’affaires
du territoire au prorata de leur valeur locative.
La cotisation de chaque membre est en fonction du budget qui est proposé à
l’assemblée générale et de la proportion de l'évaluation de chaque place d'affaires par rapport à l’évaluation totale du territoire de la SDC. Ce budget devra être adopté par la ville. Chaque membre
peut se prononcer non seulement sur le budget mais aussi
sur l’adoption des orientations majeures de la SDC. Le taux
de cotisation n’est pas lié à la hausse ou à la baisse des taxes
municipales et le montant est déductible dans le calcul du revenu de l’entreprise. On peut fixer un minimum et un maximum
aux cotisations des membres.
À titre d’exemple, la municipalité peut retenir comme base
de calcul :
- la valeur locative de chaque établissement par rapport à
l’ensemble de la valeur locative du district ;
- la superficie de chaque établissement par rapport à la
superficie de l’ensemble des établissements.
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
lundi 6 novembre 2006 à 09:07
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Ce terme qui n'est guère plus utilisé servait à désigner les vendeurs de foire de la Grèce Antique.
Les Capelois exerçaient leur mission de vente sur la place publique, le lieu de rencontre et d'échanges, ou encore agora.
En Grèce antique, l'Agora désigne le lieu de rassemblement, le marché de la cité. Les Capéloï en sont les commerçants. C'est une composante essentielle du concept de Polis, à tel point qu'Aristote traitera les barbares de non-civilisés car il n'ont point d'agora. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Par Marc JESTIN, le
lundi 6 novembre 2006 à 09:10
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L'agora, dans la Grèce antique, est la place publique.
En Grèce antique, l'Agora désigne le lieu de rassemblement, qui est également important car c'est là que se situe le marché de la cité. Il est habité par les Capéloï qui sont les commerçants. C'est une composante essentielle du concept de Polis, à tel point qu'Aristote traitera les barbares de non-civilisés car il n'ont point d'agora.
L'agora est à rapprocher du forum, mot apparu dans la Rome antique, qui est la place publique d'échange. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
samedi 18 novembre 2006 à 01:26
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Ensemble on est plus forts, 1 + 1 = 3
Le G.I.E. ou le groupement d'intérêt économique regroupe des entreprises dans le but de réaliser un objet commun. Les entreprises adhérentes au G.I.E. restent indépendantes.
Le groupement d'intérêt économique est un moyen très souple et extrêmement simple de mener des actions dans le cadre d'une forme particulière d'une association.
Les retombées pour les partenaires du G.I.E. sont plus ou moins importantes en fonction de l'objet de ce dernier.
Participer à un G.I.E. procure un avantage indéniable pour l'entreprise participante par délégation d'un service ou d'une activité à l'organisme.
L'inconvénient essentiel de cette forme d'association réside dans la responsabilité solidaire des membres du G.I.E. .Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
dimanche 19 novembre 2006 à 14:55
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Synonymes :
- employé de commerce
- employé de libre-service
- vendeur spécialisé
Accueillir et conseiller
Dans les boutiques ou dans les rayons des hypermarchés, le vendeur exécute toutes les tâches liées à la vente en magasin :
- approvisionnement des rayons,
- étiquetage,
- mise en valeur de la marchandise,
- encaissements.
Polyvalent dans une boutique, il est souvent plus spécialisé dans une grande surface.
Activités : Des produits différents, un seul métier
Le vendeur reçoit les clients dans le magasin ou en rayon. Il aide le client à faire son choix en présentant les produits qui pourraient lui convenir. Il fait essayer des articles (vêtements, chaussures...) ou faire la démonstration de certains appareils (magnétoscopes...). Il participe à la gestion des stocks et à l'inventaire.
Le vendeur donne son avis sur les commandes. Il peut éventuellement faire des commandes de réapprovisionnement. Il met les étiquettes indiquant les prix sur les produits.
Il collabore à la présentation des articles en vitrine ou en rayon.
Conditions de travail : De la boutique à l'hypermarché
Les vendeurs travaillent dans des contextes très variables. Leur rôle de conseil et le contact avec le client sont différents selon qu'ils exercent dans un petit magasin spécialisé ou dans un supermarché ; les clients se renseignent beaucoup plus pour acheter un vélo tout-terrain que pour acheter de l'épicerie !
Différents types de magasins emploient des vendeurs :
- la boutique traditionnelle spécialisée dans un type de produit nécessitant un conseil éclairé : vin, bijouterie, produits de beauté ;
- le grand magasin divisé en plusieurs départements et rayons (habillement, maroquinerie, etc.) ;
- le supermarché et l'hypermarché où le vendeur passe plus de temps à approvisionner et agencer les rayons qu'à conseiller les clients ;
- les magasins et grandes surfaces spécialisés dans un type de produits : jouets, loisirs, bricolage, micro-informatique, parapharmacie... On y trouve habituellement des vendeurs connaissant bien leurs produits et pouvant prodiguer des conseils ;
- l'étal du commerçant sur les marchés, foires, etc.
Des horaires souvent chargés :
Le vendeur travaille les samedis et fait des heures supplémentaires en période de fêtes. Dans un hypermarché, ou dans d'autres types de boutiques et d'activité, il peut avoir des horaires très variables (tôt le matin, tard le soir, nocturnes, etc.).
Le vendeur est souvent debout, il passe son temps entre le magasin et la réserve.
Dans un petit supermarché ou une boutique, il peut également encaisser. Il dépend du gérant, du directeur ou du propriétaire du magasin. Dans un supermarché ou un hypermarché, le vendeur est sous la responsabilité du chef de rayon.
Carrière-promotion Devenir chef de rayon
Le vendeur peut devenir démonstrateur ou attaché commercial. Dans la grande distribution les possibilités d'évolution sont importantes pour des jeunes très motivés, même avec un niveau de formation initiale moyen. Après plusieurs années d'expérience, un vendeur peut devenir chef de rayon puis cadre (chef de département, voire gérant).
Qualités requises Toujours souriant, disponible
Présentation soignée et résistance physique sont exigées pour ce métier de contact.
Le vendeur doit avoir aussi : sens de la persuasion, diplomatie, maîtrise nerveuse.
La connaissance d'une langue étrangère constitue un atout, surtout pour des produits susceptibles d'intéresser les touristes.
Les formations pour devenir vendeur
On peut devenir vendeur avec un CAP ou un BEP mais un Bac pro est conseillé.
Débouchés - Salaires : De bonnes perspectives d'emploi.
La vente est largement ouverte aux jeunes (60 % des vendeurs ont moins de 35 ans). Les vendeurs se différencient selon les produits vendus. Les plus diplômés s'orientent vers le commerce de gros, la photo ou la librairie. Il y a une demande importante pour des postes de vendeurs en alimentation, tant dans la grande distribution que dans l'artisanat.
82 % des vendeurs sont des femmes. Elles sont présentes surtout dans la vente des vêtements et celle des articles de luxe. Les hommes, eux, sont majoritairement aux rayons droguerie et dans la vente en gros de biens d'équipement.
Une grande partie des emplois des débutants sont temporaires.
Des salaires modestes pour débuter
Le salaire du débutant est souvent équivalent au SMIC. Le commerce est pourtant un domaine où les possibilités d'évolution de salaire ne sont pas négligeables, mais cela dépend beaucoup de la personnalité et du type d'entreprise. Les vendeurs peuvent avoir, en plus, une prime de vacances, une prime d'ancienneté, le 13e mois et des conditions avantageuses pour les achats.
Formation
Une formation commerciale niveau CAP, BEP ou bac pro est souhaitée. Mais le recrutement se fait aussi avec des diplômes techniques.
Les CAP :
- vente relation clientèle, 2 dominantes au choix : vente conseil (pour petits magasins), vente visuelle (pour les grands magasins),
- employé de librairie papeterie presse,
- commercialisation et distribution de produits alimentaires,
- distribution et commercialisation des équipements pour automobiles,
- employé en pharmacie,
- fleuriste
Les BEP et BEPA :
- vente action marchande,
- alimentation,
- services, 3 spécialités : vente de produits frais, vente de produits horticoles et jardinage, vente d'animaux de compagnie, produits et accessoires d'animalerie.
Le Bac pro commerce.
Il se prépare après un BEP. Il comporte actuellement 12 spécialisations appelées "modules d'approfondissement."
Le BTA commercialisation et services , filière commercialisation. Les MC vendeur multimédia, après un bac. Vente technique pour l'habitat, après un CAP, un BEP ou un Bac pro du secteur du commerce, vendeur spécialisé en alimentation après un BEP, un CAP ou un Bac pro du secteur du commerce à la vente de produits frais.
Tous ces diplômes se préparent à temps plein ou en alternance.
Les CCI proposent de nombreuses formations dans le domaine de la vente.
Le réseau des ECD (Écoles du commerce et de la distribution) prépare aux métiers de la vente en magasin en 2 ans après un bac.
Formation continue
Le CAP vente relation clientèle , les BEP de la vente, et diverses autres formations niveau bac de cette spécialité peuvent être proposé s en stage pour les salariés ou les demandeurs d'emploi.
Le Bac pro commerce peut être préparé dans les GRETA.
Les Instituts de promotion du commerce (IPC) organisent des formations en un an de vendeurs spécialisés. Formations payantes mais avec possibilité de rémunération pour certains demandeurs d'emploi.
L'Association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) propose des stages de techniciens de la distribution, et de vendeurs en micro-informatique dans différentes régions. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
lundi 27 novembre 2006 à 14:37
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Le Bureau de la concurrence (le Bureau) est un organisme d'application de la loi indépendant qui est responsable de l'administration et de l'application de la Loi sur la concurrence et quelques autres réglementations liées au commerce et à la consommation.
Le Bureau de la concurrence (le Bureau) est un organisme d'application de la loi indépendant qui est responsable de l'administration et de l'application de la Loi sur la concurrence, de la Loi sur l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation, de la Loi sur l'étiquetage des textiles et de la Loi sur le poinçonnage des métaux précieux. Son rôle est de promouvoir et de maintenir une concurrence équitable pour que les Canadiennes et les Canadiens bénéficient de prix concurrentiels, d'un choix de produits et de service de qualité. Le Bureau est dirigé par le commissaire de la concurrence et fait des enquêtes concernant des pratiques anticoncurrentielles et fait la promotion de la conformité aux lois qui sont sous sa responsabilité. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
lundi 27 novembre 2006 à 22:04
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La vente à domicile est un concept surtout lié à la protection du consommateur : On vient chez lui pour lui proposer un produit ou un service.
Sont considérées comme vendeurs à domicile, les personnes qui effectuent par démarchage de personne à personne ou par réunions, à l’exclusion du démarchage par téléphone ou par tout moyen technique assimilable, auprès de particuliers, la vente de produits ou de services dans les conditions prévues par les articles L. 121-21 à L 121.-32 du code de la consommation et relatif à la protection des consommateurs en matière de démarchage et de vente à domicile. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Par Marc JESTIN, le
samedi 2 décembre 2006 à 18:51
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« la fourniture continue par le franchiseur au franchisé d’une assistance commerciale pendant la durée de l’accord »
Guide de la Franchise. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Par Marc JESTIN, le
lundi 11 décembre 2006 à 16:04
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Termes proches : élasticité prix ; élasticité prix inversée
Définition de l'effet de Veblen
Phénomène par lequel la demande d’un bien augmente en même temps que son prix (élasticité prix positive).
Ce phénomène s’explique par un facteur psychologique lié au signe social que constitue l’achat d’un bien au prix élevé. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Par Marc JESTIN, le
mardi 12 décembre 2006 à 23:50
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litéralement : Clic et magasin
Click & Mortar sert à parler d'une entreprise traditionnelle, le plus souvent du secteur de la distribution, qui a ajouté des activités en ligne (click) à son modèle classique (mortar). De plus en plus de grande chaînes appliquent le "click & mortar".
Expression à rapprocher de "brick & mortar" utilisé pour désigner des entreprises physiques par opposition aux entreprises construites autour du virtuel sur Internet. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Par Marc JESTIN, le
mardi 12 décembre 2006 à 23:52
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Litéralement, de brique et de mortier.
Brick & Mortar désigne les entreprises traditionnelles faites de brique et de mortier par opposition aux entreprises virtuelles qui ne possèdent pas de magasin physique. S'applique, dans son sens le plus strict, à des entreprises de la distribution.
À rapprocher de l'expression "click & mortar". Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Par Marc JESTIN, le
jeudi 1 février 2007 à 09:25
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Définition d'un acte de commerce
Un acte de commerce est un acte ou un fait juridique soumis aux règles
du droit commercial en raison de sa nature, de sa forme ou de la qualité
de commerçant de son auteur.
L’acte de commerce le plus courant est l’achat pour revendre.
L'acte de commerce en droit français
Le système français distingue deux grandes catégories
d´actes juridiques, les actes de commerce d´une part et les actes
civils d´autre part, qui sont accomplis par des non commerçants.
Le Code de Commerce ne donne pas de définition de l´acte de commerce,
mais procède par énumération et distingue trois types d´actes
de commerce, les actes de commerce par nature, les actes de commerce par la
forme et enfin, les actes de commerce en vertu d’une présomption
légale (dite « théorie de l’accessoire »).
La loi reconnait (art. 632 du code de commerce), en particulier, comme acte
de commerce :
- tout achat de biens meubles pour les revendre soit en nature, soit après
les avoir travaillés et mis en œuvre.
- toutes opérations d'intermédiaires pour l'achat, la souscription
ou la vente d'immeubles, de fonds de commerce, d'actions ou de parts de sociétés
mobilières.
- toute entreprise de location de meubles.
- toute entreprise de manufactures, de commission, de transport par terre
ou par eau.
- toutes opérations de change, banque et courtage.
Certains actes sont, en raison de leur forme (tirage ou signature d'une traite,
par exemple), dits « de commerce » quel que soit leur
auteur, commerçant ou non.
La qualification d´un acte en acte de commerce le soumet aux dispositions
du droit commercial : compétence des juridictions commerciales, liberté
de preuve, solidarité des codébiteurs d´une obligation commerciale...
Acte de commerce par accessoire
Les actes de commerce par accessoire sont des actes qui par leur nature sont
des actes civils mais qui deviennent actes de commerce car ils sont l’accessoire
d’une activité commerciale.
Acte mixte
Les actes mixtes sont civils pour l’une des partie et commercial pour
l’autre partie. Lorsqu’il s’agit d’un acte mixte, le
nom commerçant a le choix de saisir le tribunal de commerce ou le tribunal
d’instance ou de grande instance compétent. Par contre le commerçant
qui assigne le non commerçant peut le faire que devant le tribunal civil.
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