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Citations
Par Marc JESTIN, le
vendredi 7 août 2009 à 09:02
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« Développez des qualités pour votre performance commerciale et vous parviendrez immanquablement à améliorer tous les axes de votre vie. Et vice versa. »
Marc JESTINLire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Idées reçues
Par Marc JESTIN, le
jeudi 3 juillet 2008 à 12:14
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L'image que les étudiants ont du métier de commercial s'améliore.
C’est ce qui ressort de l’étude menée en juin dernier par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, en partenariat avec les écoles Advancia et Negocia *. Ainsi, avec une note de 6,7 sur 10, le métier de commercial talonne le marketing qui, avec 6,9, semble avoir perdu de sa splendeur auprès des étudiants. Interrogés sur le métier qu’ils occuperont plus tard, les étudiants placent en tête « commercial, négociateur et vendeur », devant le marketing. Serait-ce un choix de raison ? Pas seulement. Les étudiants précisent, en effet, que la profession commerciale n’est pas subie mais choisie : 63 % des étudiants rejettent l’idée que l’on devient commercial faute de mieux. Pour eux, c’est un métier qui s’apprend, même si le « savoir être » est important. Ils ont bien conscience également que la vente est un tremplin qui peut mener à d’autres métiers et que c’est un atout sur un CV. Mais dans leur esprit, quelques zones d’ombres demeurent : et notamment l’éthique et l’honnêteté du métier.
Au regard de cette étude, on ne saurait trop conseiller aux entreprises de rassurer plus encore les étudiants sur la réalité du métier. Et de demander, pourquoi pas à leurs managers commerciaux d’aller plus souvent dans les amphis expliquer ce métier aux étudiants.
* L'étude a été menée auprès de 300 entreprises et 300 étudiants de niveau terminal à Bac + 3.
Source : Action commerciale – juillet 2008 Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Juridique
Par Marc JESTIN, le
vendredi 30 mai 2008 à 10:58
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On entend de plus en plus parler du portage salarial dans les ébats qui concernent l'agence commerciale.
On croise ici 2 droits, celui du Commerce (Code Civil & Code du Commerce) et celui du Travail et manifestement souvent sans savoir de quoi on parle et où on va...
Voici quelques éclairages.
Rappelons quelques évidences qui sont déjà dans l'agence commerciale
La souplesse et la réactivité de l'agence commerciale sont déjà acquises en soi.
Face à ces atouts, l'inconvénient de ne rien "maîtriser".
L'agent commercial investie pour vous, vous préservant d'investir dans une force de vente.
Face à cet avantage, l'agent commercial a droit à quelques protections de ses intérêts : obligation de rémunération, indemnité de rupture.
L'idée de portage salarial s'ajoute.
Elle ne devrait rien changer pour le mandant (vous).
C'est plus un choix du mandataire (l'agent).
Sauf bien entendu si on ne signe pas vraiment un contrat d'agence commerciale avec la société de portage salarial.
Le portage salarial peut suggérer que :
– l'agent commercial n'est pas établi et souhaite se tester sans prendre de risques et en conservant un statut salarial ou
– l'agent commercial ne veut pas se préoccuper de la gestion et la comptabilité et préfère rémunérer quelqu'un pour le faire.
– avec toujours en filigrane, cette notion de protection sociale... qui n'est décidément pas ÉQUITABLE.
Ce qui est certain, c'est que c'est « borderline », et « aux frontières du réel » (car pas prévu et cadré clairement par les lois).
Ce qui me taquine, c'est de savoir quel est le type de contrat qui existe entre l'agent et sa société de portage et comment sont transposées les dispositions de la loi Agence Co dans les contrats entre les parties.
Il est amusant de voir que le portage (qui a été inventé pour contourner le délit de marchandage ou pour permettre à des gens de travailler sans avoir à se préoccuper des administrations et en préservant leurs « acquis sociaux salariés ») s'étend très vite, dans un pays qui semble évoluer plus vite en dehors des clous que dedans... Pour ensuite faire bouger les clous [[le portage salarial vient à peine d'être proposé pour légalisation dans le Code du Travail (*)]].
Qu'en est-il à l'international ?
Quelles conséquences dans l'évolution des lois et dans le travail des juges en cas de litiges ?
Quelles re qualifications ?
Quelles jurisprudences ?
– niveau agence co tout court ;
– niveau portage ;
– quand on mélange les 2.
À très bientôt,
Marc
(*) Communiqué de presse du 30 avril 2008 (source : www.guideduportage.com)
Le projet de loi du 10 avril 2008 portant sur la modernisation du marché du travail reconnaît officiellement le portage salarial, en l’inscrivant dans un nouvel article L.1251-60 du Code du travail. (...) Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Citations
Par Marc JESTIN, le
vendredi 18 janvier 2008 à 13:27
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« Les propositions commerciales, les réponses aux appels d'offre, les lettres et autres documents commerciaux constituent une offre formalisée au prospect. Ils doivent ainsi intégrer le contexte et la situation du prospect et refléter ses besoins uniques. »
The Aberdeen Group Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Citations
Par Marc JESTIN, le
lundi 3 septembre 2007 à 16:56
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« Passer pour un bon garçon sans malice : en matière commerciale, c’est le comble de l’art. »
Jean DUTOURDLire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
samedi 25 août 2007 à 11:04
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ADMINISTRATION DES VENTES, ou ADV : fonction consistant à gérer les aspects logistiques de la relation aux clients; prise de commandes, suivi des livraisons, facturation.
L'ADMINISTRATION DES VENTES, ou ADV est une fonction commerciale au sens où elle se préoccupe d'aspects liés à la relation au client.
Elle peut être plus ou moins intrusive ou directive dans la manière de travailler des vendeurs et commerciaux.
Au sens des Business Organisations et Business Process, elle joue un rôle déterminant car c'est elle en principe qui valide un contrat et un dossier (avec ou sans l'aide des Directions concernées par la responsabilité juridique, projet, etc.) AVANT l'entrée de ce dossier dans les circuits de l'Entreprise.
L'ADV intervient également dans le commissionnement des vendeurs :
- validation des chiffres du dossier et intégration dans les modalités de calcul,
- selon les cas, par exemple si le commissionnement est postérieur à la facturation client ou au paiement par le client, pour l'intégration dans les chiffres permettant de le déterminer.
En prenant en charge l'ADV, vous intégrez :
- la conformité des contrats (renouvellements, mises à jour des contraintes juridiques…)
- la création et la mise à jour des fichiers clients (tenue à jour des tableaux de bords et outils de suivi)
- la coordination entre la direction des ventes et la direction comptable (facturation, suivi des règlements, recouvrement de créances …) .
Vous jouez un rôle charnière entre les équipes de ventes et les autres départements de la société, en assurant le back office commercial auprès d'une clientèle réactive.
Vous avez si possible une bonne capacité à analyser et améliorer les processus et méthodes (votre position de passerelle vous permet d'observer beaucoup de processus clients et d'être force de proposition). Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
samedi 25 août 2007 à 10:57
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Définition de l'administration des ventes (ADV)
ADMINISTRATION DES VENTES : fonction consistant à gérer les aspects logistiques de la relation aux clients; prise de commandes, suivi des livraisons, facturation.
Le Responsable ADV est donc chargé :
- de la fonction administration des ventes dans l'Entreprise ;
- un manager à part entière : gestionnaire d'équipe, membre d'une équipe de direction...
Il peut être rattaché à une Direction Commerciale, à une Direction de Business Unit, à une Direction Process & Qualité, à une Direction Service Clients, à une Direction Financière, etc.
Définition du Responsable ADV, Responsable Administration des Ventes
Quelques fonctions et missions régulièrement rencontrées
- Management et animation de son équipe ;
- Centralisation ou réalisation des reportings commerciaux et services clients ;
- Propositions de Prévisions pour le service ADV et au delà ;
- Gestion de tout ou parties processus client (en fonction de l'organisation de l'entreprise) :
- commandes (contrats) : grosses et petites (modifications de contrat, etc.) ;
- demandes clients (avec ou sans intervention des commerciaux / gestionnaires de compte – sujet sensible et important –) ;
- livraisons (avec ou sans direction logistique) ;
- installation (avec ou sans direction service clients) ;
- factures ;
- recouvrements ;
- etc.
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Juridique
Par Marc JESTIN, le
lundi 16 juillet 2007 à 14:10
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Suite à une intervention dans un forum de Viadeo d'une ancienne élève qui déclare avoir été inscrite par son association avec un email qui n'est pas celui qu'elle utilise, il me semble important de vous sensibiliser à quelques éléments fondamentaux.
Cela intéressera sans doute mes confrères animateurs d'associations mais certainement beaucoup plus mes prospects et clients entrepreneurs et dirigeants d'entreprises qui veulent éviter les déconvenues.
Lorsqu'une association signe un partenariat d'ordre commercial, elle peut PARLER de ce partenariat à ses adhérents et et leur PROPOSER d'en bénéficier. Mais...
Une association a-t-elle le DROIT de créer des comptes individuels, nominatifs, sans l'accord préalable de la personne concernée ?
Personne n'est en droit de communiquer ou d'utiliser un nom ou des informations personnelles sans l'accord préalable de la personne concernée(en France).
On a coutume d'être plus "tolérants" avec les associations dont on considère qu'elles n'ont pas d'intentions. Attention cependant à ceux qui iraient un peu vite en relation avec des... sociétés commerciales...
La réponse est donc : NON.
Elle est en droit, par contre, d'INVITER ses membres ou contacts sur des plate-formes comme Viadeo ou à des animations avec des sociétés commerciales présentes et de laisser les participants décider de votre propre chef de nouer des relations commerciales ou non...
Qui prend le plus de risque ?
La SOCIÉTÉ COMMERCIALE.
En principe, celle-ci aura pris la peine de mettre quelques clauses pour se PROTÉGER de dérappages de l'association ;-) – y compris et notamment vis-à-vis de la CNIL – Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Méthodologie
Par Marc JESTIN, le
dimanche 17 juin 2007 à 11:52
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Simple, pratique, efficace, plein de bon sens.
Chaque cas de société que nous rencontrons peut être rapidement et facilement amélioré par une simple approche RÉELLEMENT tournée client.
Un des éléments pour faciliter cette démarche, bien connue, en principe, relève tout à la fois de :
- l'état de l'art ;
- une étude de marché bien réalisée ;
- un bechmarking.
On ne le répétera jamais assez : Il est souvent très simple de copier l'état de l'art et ne pas réinventer la poudre ou lancer des outils mals finis en termes de fonctionnalités.
Ces fonctionnalités ne sont pas là par hasard et répondent à quelque chose de fondamental : Apporter de la valeur à ses clients.
Pour exemple, (lien ci-dessous), une suggestion faite, toute simple, d'analyser ce que les gestionnaires de forums "classiques" font pour intégrer ces facilités aux utilisateurs de plate formes de réseaux sociaux comme Viadeo.
Avec ce type d'approche, je souhaite à Viadeo de ressembler à Microsoft dans quelques années (svp sans les bogues et sans les prix exorbitants) : une société qui n'invente pas grand chose, utilise beaucoup l'état de l'art proposé ailleurs [Windows, les onglets dans Firefox repris dans IE7...], et qui exploite ceci avec une vraie stratégie et structure commerciale et de suivi / support client.
Passer la main à un autre propriétaire de hub sur Viadeo Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
dimanche 27 mai 2007 à 18:54
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Le stage commercial s'effectue au sein du service commercial.
Il peut s'agir d'un stage sédentaire où le stagiaire découvre le fonctionnement du service. Il réalise alors des tâches plutôt administratives : prise de commandes par téléphone, gestion des litiges, tenue des tableaux de bord, participation aux réunions commerciales...
Le stagiaire peut également être en mission à l'extérieur pour appréhender le contact avec la clientèle ou les partenaires de l'entreprise.
Le plus souvent, et logiquement, le stagiaire ne fait qu'accompagner un commercial dans ses démarches : visites de magasins et agencement des rayons, prospection, rendez-vous clients.
Le stagiaire peut également se voir confier une étude précise pour améliorer les ventes d'un produit (par exemple : nouveaux débouchés possibles pour développer les ventes d'un type de produit).
Le stage commercial est indispensable pour appréhender l'aspect relationnel et tester sa 'fibre commerciale'.
Un bon stage commercial permettra d'accéder à des postes en commercial, marketing, voire achats. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions - Management
Par Marc JESTIN, le
jeudi 22 mars 2007 à 10:27
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Le Responsable commercial élabore et assure la mise en oeuvre de la politique commerciale
de l'entreprise. Il définit les objectifs à atteindre et les moyens
pour y parvenir. Il détermine notamment la cible, la politique de prix,
les circuits de distribution, la segmentation de la gamme, etc.
Le responsable commercial collecte les informations et met en place des outils
de contrôle de gestion.
Les responsables commerciaux possèdent de bonnes bases en finance, en économie
et en gestion. Selon l'activité de l'entreprise, ils doivent également justifier
de connaissances techniques. Commerciaux avant tout, il font preuve d'un
grand sens de l'écoute, d'empathie et de qualités relationnelles
importantes. Ils savent s'adapter à tous leurs différents interlocuteurs,
du technicien au PDG.
L'anglais est désormais indispensable pour progresser dans l'entreprise
et négocier avec les clients importants.
Ce métier, comme souvent dans le secteur de la vente, demande un fort
investissement personnel. Avant d'accéder au poste de responsable commercial,
le jeune diplômé doit, le plus souvent, posséder une première
expérience de la vente. Avant d'élaborer une stratégie
commerciale, il doit connaître les réalités du terrain.
Après quelques années passées au poste de responsable commercial,
deux voies s'offrent à lui. S'il choisit de rester au sein de la direction
commerciale, il grimpe petit à petit les échelons.
Il peut aussi choisir d'évoluer vers d'autres fonctions dans l'entreprise
: service marketing, direction générale, etc.
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 22 mars 2007 à 10:06
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Le délégué technico-commercial a pour mission :
- d'assurer la détection et le suivi des projets jusqu'à
leur concrétisation,
- de gérer la relation clientèle dans le cadre des objectifs
de vente fixés,
- de développer la qualité du service client (enregistrement
& suivi des commandes, renseignements et conseils techniques ...),
- de soutenir le développement commercial (participation foires,
salons, optimisation des commandes).
Le technico-commercial :
Le technico-commercial est un commercial qui possède une compétence
technique sur les produits qu'il vend, ou un acteur de l'équipe de vente qui accompagne un chargé de compte, ingénieur commercial...
L'atout du technico-commercial est sa connaissance du produit et/ou du process
qui lui donne non seulement un rôle de vendeur mais aussi de conseiller
technique auprès du client.
Il peut ainsi apporter une solution sur-mesure à la demande du client :
il est capable de proposer une formulation adéquate par rapport à
l'utilisation prévue du produit ou de conseiller la machine la plus appropriée
au type de process.
Les qualités du technico-commercial : sens de la négociation,
autonome, sens relationnel, adaptabilité, force de proposition, organisé,
maîtrise des langues étrangères.
Profil :
De formation technique et commerciale,
le technico-commercial ou l'ingénieur technico-commercial a bien sûr une expérience réussie dans le secteur de l'entreprise qui embauche.
Vous voulez réussir dans ces missions ?
Vous affichez une réelle volonté de réussir, vous êtes
convaincu de votre goût pour la vente. Votre sens du service associé
à vos qualités de méthode et d'organisation sont des atouts
pour suivre et développer une clientèle exigeante.
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 15 mars 2007 à 11:45
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Le délégué commercial assurera la gestion de l'organisation
logistique et du travail de fond de votre mission commerciale.
Il s'acquittera personnellement de certaines tâches (ex : séances
d'information, diffusion des listes de contacts) et assurera la surveillance
d'autres travaux délégués à des fournisseurs locaux
(ex : gestion de la logistique, transport local, interprètes).
Il existe également le délégué commercial virtuel
Le Service des délégués commerciaux aide les entreprises
nouvelles ou expérimentées qui ont mené des recherches
et déterminé leurs marchés cibles.
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Actualités
Par Marc JESTIN, le
samedi 10 mars 2007 à 13:18
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Plus de 50 % des consommateurs consultent un site comparateur de prix d'un même produit avant de procéder à un achat sur internet. Une enquête a été menée par la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) sur les sites comparateurs de prix. Sur 12 sites contrôlés, 11 ont fait l'objet de lettres de rappel de réglementation.
Source : DGCCRF - Communiqué - 07/03/2007
Pratiques commerciales sur Internet : les comparateurs de prix
L'enquête avait pour objet de vérifier la transparence de l'offre apportée par les sites comparateurs de prix aux cyberconsommateurs. Il s'agit en effet d'un secteur nouveau qui a accompagné le développement des achats sur Internet. Plus de 50 % des consommateurs consultent un site comparateur afin de comparer les prix d'un même produit sur le marché pour éclairer leur choix.
Il importe donc que les critères et l'étendue de l'offre soient clairement explicités au consommateur et qu'ils correspondent à la pratique véritable du site. Les relations commerciales existant entre les sites marchands et les sites comparateurs ont également fait l'objet d'investigations.
L'enquête s'est déroulée durant le quatrième trimestre de l'année 2006.
Réalisée par 5 directions départementales, elle a permis de contrôler 12 sites Internet.
Les réglementations vérifiées par les enquêteurs étaient les suivantes :
- articles L 113-3 du code de la consommation (information du consommateur sur les prix)
- articles L 121-1 et suivants du code de la consommation (publicité mensongère)
- articles L441-1 à L 443-3 du code de commerce
- loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique.
Onze sites contrôlés ont fait l'objet de lettres de rappel de réglementation
Ces rappels de réglementation concernent :
la loyauté de l'information donnée au consommateur (code de la consommation) :
- le panel des sites référencés est souvent présenté à tort comme exhaustif (cas de 5 sites dont un privilégiait manifestement ses partenaires commerciaux) ;
- l'imprécision des informations relatives au prix a en revanche diverses causes : l'imprécision ou le manque d'homogénéité des informations transmises par les sites marchands complique le classement des offres par les prix par les sites comparateurs : prix TTC incluant ou non les frais de port, de livraison, de garantie complémentaire…
les relations commerciales entre sites marchands et sites comparateurs (code de commerce) :
- les conditions de vente sont parfois incomplètes sur le volet tarifaire, avec une imprécision sur les modalités de référencement et de rémunération des sites marchands. Ces imprécisions sont susceptibles d'engendrer des pratiques discriminatoires (deux rappels de réglementation ont été établis sur ce point) ;
- les règles de facturation ne sont pas toujours respectées (dans 9 cas)
En conclusion :
les sites comparateurs de prix sont davantage sensibilisés à la nécessaire transparence de l'information donnée au consommateur sur les prix. Les conditions commerciales pourraient en revanche être encore améliorées.
La DGCCRF maintiendra sa vigilance sur ce secteur. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 8 mars 2007 à 11:35
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Gestionnaire de comptes clés
(Key Account Manager = KAM)
Le Gestionnaire de compte clef est le lien entre le client et la compagnie. Il prévoit
et connait les besoins de clients et de leur offrir des solutions sous forme
de produits et de services qui répondent aux besoins du client.
Le Gestionnaire de comptes clés est un excellent négociateur,
qui suit de près les évolutions sur le marché et la concurrence
et qui peut se targuer de bénéficier d’une expérience
commerciale approfondie.
En tant que Key Account Manager, il est responsable de la vie commerciale
de son produit et/ou de son client. Il analyse le marché et/ou les marchés et la situation de ce client et déterminez la stratégie
à adopter pour les produits / clients dont il est responsable.
L’élaboration des budgets et la planification des affaires ne lui pose aucun problème. L’un
de ses principaux objectifs consiste à assurer un développement
bénéficiaire de son produit sur le marché ou des relations commerciales avec son client. Pour ce faire,
il entretient de bons contacts avec les clients / fournisseurs existants et
potentiels, prescripteurs, etc.
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 1 février 2007 à 09:25
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Définition d'un acte de commerce
Un acte de commerce est un acte ou un fait juridique soumis aux règles
du droit commercial en raison de sa nature, de sa forme ou de la qualité
de commerçant de son auteur.
L’acte de commerce le plus courant est l’achat pour revendre.
L'acte de commerce en droit français
Le système français distingue deux grandes catégories
d´actes juridiques, les actes de commerce d´une part et les actes
civils d´autre part, qui sont accomplis par des non commerçants.
Le Code de Commerce ne donne pas de définition de l´acte de commerce,
mais procède par énumération et distingue trois types d´actes
de commerce, les actes de commerce par nature, les actes de commerce par la
forme et enfin, les actes de commerce en vertu d’une présomption
légale (dite « théorie de l’accessoire »).
La loi reconnait (art. 632 du code de commerce), en particulier, comme acte
de commerce :
- tout achat de biens meubles pour les revendre soit en nature, soit après
les avoir travaillés et mis en œuvre.
- toutes opérations d'intermédiaires pour l'achat, la souscription
ou la vente d'immeubles, de fonds de commerce, d'actions ou de parts de sociétés
mobilières.
- toute entreprise de location de meubles.
- toute entreprise de manufactures, de commission, de transport par terre
ou par eau.
- toutes opérations de change, banque et courtage.
Certains actes sont, en raison de leur forme (tirage ou signature d'une traite,
par exemple), dits « de commerce » quel que soit leur
auteur, commerçant ou non.
La qualification d´un acte en acte de commerce le soumet aux dispositions
du droit commercial : compétence des juridictions commerciales, liberté
de preuve, solidarité des codébiteurs d´une obligation commerciale...
Acte de commerce par accessoire
Les actes de commerce par accessoire sont des actes qui par leur nature sont
des actes civils mais qui deviennent actes de commerce car ils sont l’accessoire
d’une activité commerciale.
Acte mixte
Les actes mixtes sont civils pour l’une des partie et commercial pour
l’autre partie. Lorsqu’il s’agit d’un acte mixte, le
nom commerçant a le choix de saisir le tribunal de commerce ou le tribunal
d’instance ou de grande instance compétent. Par contre le commerçant
qui assigne le non commerçant peut le faire que devant le tribunal civil.
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
samedi 2 décembre 2006 à 18:51
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« la fourniture continue par le franchiseur au franchisé d’une assistance commerciale pendant la durée de l’accord »
Guide de la Franchise. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Stratégie
Par Marc JESTIN, le
lundi 27 novembre 2006 à 22:50
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Plus de la moitié des dirigeants affirment que leurs équipes commerciales affichent des résultats moyens voire médiocres quand il s’agit de conclure une vente.
Un cinquième de ces dirigeants n’a fixé aucun objectif d’amélioration des performances commerciales pour 2006. (!!!)
Près des deux tiers des dirigeants indiquent que la formation constituait leur principale stratégie d’amélioration des performances des commerciaux.
Que pensez-vous qu'on puisse en conclure ? (non, pas seulement que cette étude émane d'un cabinet de formations...)
L'étude internationale portant sur les performances des forces de vente révèle (ou rappelle) quelques tendances fortes dans le secteur commercial pour l'année 2006.
Elle répond à quelques questions fondamentales que se posent toutes les sociétés :
- Comment faire pour obtenir une croissance rentable sur les deux prochaines années ?
- Comment faire pour améliorer les performances des équipes commerciales ?
- Quelle notation la performance des équipes commerciales mérite-t-elle pour quatre compétences critiques ?
- Avez-vous communiqué un objectif d’amélioration fixé aux force de vente ?
- Comment les commerciaux perçoivent-ils leur organisation et comment utilisent-ils effectivement leur temps ?
- Les vendeurs sont ils qualifiés et satisfaits ?
Nous reprenons ici la synthèse des éléments généraux sur les résultats mondiaux.
Les dirigeants placent en tête « s’ouvrir à de nouveaux marchés » et « trouver de nouveaux clients sur les marchés existants » sur les neuf méthodes envisageables pour obtenir une croissance rentable et à court terme ; vendre davantage à des clients en « portefeuille » est classé en troisième, devant « réduire les coûts » et « améliorer la rétention de la clientèle ». Les fusions ou acquisitions obtiennent les moins bons scores. Les 9 méthodes proposées étaient : fusionner ou acquérir d’autres entreprises, s’ouvrir à de nouveaux marchés, rechercher de nouveaux clients sur des marchés existants, vendre davantage aux clients, élargir la gamme de produits, réduire les coûts, améliorer la rétention de la clientèle, mieux utiliser la technologie et multiplier les circuits de commercialisation ou en utiliser d’autres.
Près des deux tiers (60 %) des dirigeants indiquent que la formation constitue leur principale stratégie d’amélioration des performances des commerciaux, devant l’amélioration du marketing ou le renforcement du soutien administratif, les investissements technologiques, les incitations et la taille de l’équipe. Les 7 propositions étaient : former les agents commerciaux en place, améliorer le marketing, mieux encadrer les forces de vente, améliorer les critères de recrutement, élargir l’équipe, changer de programme d’incitations, investir davantage dans la technologie et soutenir davantage les équipes.
Plus de la moitié des dirigeants (55 %) affirment que leurs équipes commerciales affichent des résultats, tout au mieux, moyens quand il s’agit de conclure une vente au terme d’un rendez-vous clientèle.
Un cinquième (22 %) n’a fixé aucun objectif d’amélioration des performances commerciales pour 2006.
Les commerciaux consacrent, en moyenne, à peine 11 % de leur temps à la vente active. Les autres possibilités sont prospection, résolution de problèmes, tâches administratives, déplacements, temps improductif.
Lorsque l’on demande aux commerciaux combien de temps ils pensent consacrer à la vente active auprès de la clientèle, leur estimation est deux fois supérieure à la réalité. Les tâches administratives et la résolution de problèmes occupent au total 49 % de la journée type d’un agent commercial.
Moins d’un tiers (31 %) des agents commerciaux observés enregistrent de bons résultats dans les huit compétences fondamentales pour la vente. Quelque 33 % semblent disposer encore d’une marge d’amélioration, mais le bilan est plutôt négatif pour une grande partie d’entre eux (36 %). Les compétences individuelles retenues étaient : la prospection, le positionnement, la découverte, l'exploration, la présentation, la consolidation, la conclusion et le débriefing.
Les compétences pour lesquelles le personnel de vente est le moins qualifié sont la présentation des produits et la résolution des problèmes, ainsi que le débriefing (Vérification que tous les engagements sont tenus, analyse des problèmes soulevés, recherche d’éventuels problèmes, consigne les résultats en vue du prochain rendez-vous).
La lacune la plus importante se situe au niveau de débriefing, plus de la moitié des commerciaux se rangent dans la catégorie « médiocre » : ainsi, des engagements pris envers les clients ne sont pas tenus, des problèmes soulevés ne sont pas résolus et des détails de la commande ne sont pas correctement communiqués, ce qui entraîne des erreurs internes qui coûtent cher. De plus, moins d’un quart des commerciaux sont considérés comme compétents et environ un tiers a besoin de s’améliorer.
Sur les forces de vente interrogées, il existe une inefficacité des comportements et des processus : prospection téléphonique de mauvaise qualité, suivi inadapté ou encore systèmes de reporting insuffisants ou inutilement complexes. Même si l’entreprise dispose de bons systèmes d’information sur les ventes, elle n’en tire pas pleinement parti, il y a rarement de formation ou elle n’est pas correctement accompagnée sur le terrain. Certains clients reçoivent une attention justifiée, et d’autres sont ignorés, alors qu’ils représentent un fort potentiel. Dans de nombreux cas, l’encadrement ne donne ni retour d’information ni aide quelconque aux forces de vente.
Source de l'étude : Proudfoot Consulting, octobre 2006. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Juridique
Par Marc JESTIN, le
lundi 27 novembre 2006 à 14:36
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Systèmes de commercialisation à paliers multiples et systèmes de vente pyramidale
La Loi sur la concurrence (loi fédérale) distingue les systèmes de commercialisation à paliers multiples des systèmes de vente pyramidale, et définit les responsabilités des exploitants de ces techniques de vente et celles des personnes qui y participent. La commercialisation à paliers multiples est une activité commerciale légale si elle est utilisée conformément aux dispositions de la Loi sur la concurrence. Par contre, le système de vente pyramidale est illégal suivant la définition prévue dans la Loi.
En quoi la commercialisation à paliers multiples consiste-t-elle ?
La commercialisation à paliers multiples est un système de distribution de produits dans lequel des participants gagnent un revenu en fournissant les mêmes produits à d'autres participants qui, à leur tour, font des profits de la même manière.
Que faut-il surveiller?
S'il est vrai qu'un système de commercialisation à paliers multiples, suivant la définition fournie dans la Loi sur la concurrence, est une activité commerciale légale, il y a certains éléments qu'il faut connaître avant d'y participer.
Il est illégal de la part d'exploitants ou de participants à un système de commercialisation à paliers multiples de faire des représentations concernant la rémunération ou le revenu qu'on peut en tirer à moins qu'ils mentionnent le montant compensatoire probable ou possible de recevoir pour un participant moyen. Telles déclarations peuvent tromper les participants éventuels en leur laissant croire qu'ils feront facilement beaucoup d'argent.
De plus, les exploitants et les participants à un système de commercialisation à paliers multiples devraient veiller à ce que toutes les déclarations faites — ou tous les renseignements fournis — au sujet du système soient loyales, non exagérées et faites en temps opportun en ce qui concerne :
- la part des revenus ou de la rémunération gagnée par les participants;
- le montant gagné par le participant moyen;
- l'indication du temps et de l'effort nécessaires pour atteindre certains niveaux de revenu.
En quoi un système de vente pyramidale consiste-t-il?
Un système de vente pyramidale est une technique de commercialisation à paliers multiples comprenant une ou plusieurs pratiques précises de commercialisation qui font de cette technique une infraction criminelle en vertu de la Loi sur la concurrence.
Il y a infraction si :
- les participants versent une somme d'argent en contrepartie du droit à une rémunération pour avoir recruté de nouveaux participants;
- les participants doivent acheter une certaine quantité de produits, autre qu'au prix coûtant, à des fins publicitaires avant de pouvoir se joindre au système ou de gravir les échelons au sein du système;
- une personne fournit sciemment aux participants des quantités de produits non justifiables sur le plan commercial (pratique de consignation abusive de marchandises);
- les participants ne peuvent pas retourner les produits à des conditions commerciales raisonnables.
Quelles sont les peines prévues ?
Quiconque contrevient aux dispositions de la Loi sur la concurrence relatives à la commercialisation à paliers multiples ou à la vente pyramidale peut être reconnu coupable et condamné à une amende à la discrétion du tribunal, à un emprisonnement maximal de cinq ans, ou aux deux.
Comment valider votre projet de vente par paliers ?
Vous pouvez demander un avis écrit au Bureau de la concurrence (moyennant des frais).
Vous vous appuierez sur votre prestataire ou vous pouvez consulter directement en tant que dirigeants d'entreprises ou avocats.
Le Bureau se prononcera sur le fait que la pratique commerciale ou le plan que vous projettez sont conformes à la Loi sur la concurrence.
Ces avis lient le commissaire de la concurrence lorsque tous les faits importants à l'appui d'une demande d'avis lui ont été communiqués et sont exacts.
Vous recevrez un avis précis formulé en fonction des renseignements que vous aurez donnés. Cet avis tient compte non seulement de la loi mais aussi de la jurisprudence, des avis antérieurs et des politiques du Bureau. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
dimanche 19 novembre 2006 à 14:55
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Synonymes :
- employé de commerce
- employé de libre-service
- vendeur spécialisé
Accueillir et conseiller
Dans les boutiques ou dans les rayons des hypermarchés, le vendeur exécute toutes les tâches liées à la vente en magasin :
- approvisionnement des rayons,
- étiquetage,
- mise en valeur de la marchandise,
- encaissements.
Polyvalent dans une boutique, il est souvent plus spécialisé dans une grande surface.
Activités : Des produits différents, un seul métier
Le vendeur reçoit les clients dans le magasin ou en rayon. Il aide le client à faire son choix en présentant les produits qui pourraient lui convenir. Il fait essayer des articles (vêtements, chaussures...) ou faire la démonstration de certains appareils (magnétoscopes...). Il participe à la gestion des stocks et à l'inventaire.
Le vendeur donne son avis sur les commandes. Il peut éventuellement faire des commandes de réapprovisionnement. Il met les étiquettes indiquant les prix sur les produits.
Il collabore à la présentation des articles en vitrine ou en rayon.
Conditions de travail : De la boutique à l'hypermarché
Les vendeurs travaillent dans des contextes très variables. Leur rôle de conseil et le contact avec le client sont différents selon qu'ils exercent dans un petit magasin spécialisé ou dans un supermarché ; les clients se renseignent beaucoup plus pour acheter un vélo tout-terrain que pour acheter de l'épicerie !
Différents types de magasins emploient des vendeurs :
- la boutique traditionnelle spécialisée dans un type de produit nécessitant un conseil éclairé : vin, bijouterie, produits de beauté ;
- le grand magasin divisé en plusieurs départements et rayons (habillement, maroquinerie, etc.) ;
- le supermarché et l'hypermarché où le vendeur passe plus de temps à approvisionner et agencer les rayons qu'à conseiller les clients ;
- les magasins et grandes surfaces spécialisés dans un type de produits : jouets, loisirs, bricolage, micro-informatique, parapharmacie... On y trouve habituellement des vendeurs connaissant bien leurs produits et pouvant prodiguer des conseils ;
- l'étal du commerçant sur les marchés, foires, etc.
Des horaires souvent chargés :
Le vendeur travaille les samedis et fait des heures supplémentaires en période de fêtes. Dans un hypermarché, ou dans d'autres types de boutiques et d'activité, il peut avoir des horaires très variables (tôt le matin, tard le soir, nocturnes, etc.).
Le vendeur est souvent debout, il passe son temps entre le magasin et la réserve.
Dans un petit supermarché ou une boutique, il peut également encaisser. Il dépend du gérant, du directeur ou du propriétaire du magasin. Dans un supermarché ou un hypermarché, le vendeur est sous la responsabilité du chef de rayon.
Carrière-promotion Devenir chef de rayon
Le vendeur peut devenir démonstrateur ou attaché commercial. Dans la grande distribution les possibilités d'évolution sont importantes pour des jeunes très motivés, même avec un niveau de formation initiale moyen. Après plusieurs années d'expérience, un vendeur peut devenir chef de rayon puis cadre (chef de département, voire gérant).
Qualités requises Toujours souriant, disponible
Présentation soignée et résistance physique sont exigées pour ce métier de contact.
Le vendeur doit avoir aussi : sens de la persuasion, diplomatie, maîtrise nerveuse.
La connaissance d'une langue étrangère constitue un atout, surtout pour des produits susceptibles d'intéresser les touristes.
Les formations pour devenir vendeur
On peut devenir vendeur avec un CAP ou un BEP mais un Bac pro est conseillé.
Débouchés - Salaires : De bonnes perspectives d'emploi.
La vente est largement ouverte aux jeunes (60 % des vendeurs ont moins de 35 ans). Les vendeurs se différencient selon les produits vendus. Les plus diplômés s'orientent vers le commerce de gros, la photo ou la librairie. Il y a une demande importante pour des postes de vendeurs en alimentation, tant dans la grande distribution que dans l'artisanat.
82 % des vendeurs sont des femmes. Elles sont présentes surtout dans la vente des vêtements et celle des articles de luxe. Les hommes, eux, sont majoritairement aux rayons droguerie et dans la vente en gros de biens d'équipement.
Une grande partie des emplois des débutants sont temporaires.
Des salaires modestes pour débuter
Le salaire du débutant est souvent équivalent au SMIC. Le commerce est pourtant un domaine où les possibilités d'évolution de salaire ne sont pas négligeables, mais cela dépend beaucoup de la personnalité et du type d'entreprise. Les vendeurs peuvent avoir, en plus, une prime de vacances, une prime d'ancienneté, le 13e mois et des conditions avantageuses pour les achats.
Formation
Une formation commerciale niveau CAP, BEP ou bac pro est souhaitée. Mais le recrutement se fait aussi avec des diplômes techniques.
Les CAP :
- vente relation clientèle, 2 dominantes au choix : vente conseil (pour petits magasins), vente visuelle (pour les grands magasins),
- employé de librairie papeterie presse,
- commercialisation et distribution de produits alimentaires,
- distribution et commercialisation des équipements pour automobiles,
- employé en pharmacie,
- fleuriste
Les BEP et BEPA :
- vente action marchande,
- alimentation,
- services, 3 spécialités : vente de produits frais, vente de produits horticoles et jardinage, vente d'animaux de compagnie, produits et accessoires d'animalerie.
Le Bac pro commerce.
Il se prépare après un BEP. Il comporte actuellement 12 spécialisations appelées "modules d'approfondissement."
Le BTA commercialisation et services , filière commercialisation. Les MC vendeur multimédia, après un bac. Vente technique pour l'habitat, après un CAP, un BEP ou un Bac pro du secteur du commerce, vendeur spécialisé en alimentation après un BEP, un CAP ou un Bac pro du secteur du commerce à la vente de produits frais.
Tous ces diplômes se préparent à temps plein ou en alternance.
Les CCI proposent de nombreuses formations dans le domaine de la vente.
Le réseau des ECD (Écoles du commerce et de la distribution) prépare aux métiers de la vente en magasin en 2 ans après un bac.
Formation continue
Le CAP vente relation clientèle , les BEP de la vente, et diverses autres formations niveau bac de cette spécialité peuvent être proposé s en stage pour les salariés ou les demandeurs d'emploi.
Le Bac pro commerce peut être préparé dans les GRETA.
Les Instituts de promotion du commerce (IPC) organisent des formations en un an de vendeurs spécialisés. Formations payantes mais avec possibilité de rémunération pour certains demandeurs d'emploi.
L'Association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) propose des stages de techniciens de la distribution, et de vendeurs en micro-informatique dans différentes régions. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Juridique
Par Marc JESTIN, le
samedi 18 novembre 2006 à 01:31
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Cadre juridique du GIE en France (GIE ou G.I.E.).
Titre V . Des groupements d'intérêt économique
Chapitre Ier . Du groupement d'intérêt économique de droit français
Art. L. 251-1. - Deux ou plusieurs personnes physiques ou morales peuvent constituer entre elles un groupement d'intérêt économique pour une durée déterminée.
Le but du groupement est de faciliter ou de développer l'activité économique de ses membres, d'améliorer ou d'accroître les résultats de cette activité. Il n'est pas de réaliser des bénéfices pour lui-même.
Son activité doit se rattacher à l'activité économique de ses membres et ne peut avoir qu'un caractère auxiliaire par rapport à celle-ci.
Art. L. 251-2. - Les personnes exerçant une profession libérale soumise à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est protégé peuvent constituer un groupement d'intérêt économique ou y participer.
Art. L. 251-3. - Le groupement d'intérêt économique peut être constitué sans capital.
Les droits de ses membres ne peuvent être représentés par des titres négociables. Toute clause contraire est réputée non écrite.
Art. L. 251-4. - Le groupement d'intérêt économique jouit de la personnalité morale et de la pleine capacité à dater de son immatriculation au registre du commerce et des sociétés, sans que cette immatriculation emporte présomption de commercialité du groupement. Le groupement d'intérêt économique dont l'objet est commercial peut faire de manière habituelle et à titre principal tous actes de commerce pour son propre compte. Il peut être titulaire d'un bail commercial.
Les personnes qui ont agi au nom d'un groupement d'intérêt économique en formation avant qu'il ait acquis la jouissance de la personnalité morale sont tenues, solidairement et indéfiniment, des actes ainsi accomplis, à moins que le groupement, après avoir été régulièrement constitué et immatriculé, ne reprenne les engagements souscrits. Ces engagements sont alors réputés avoir été souscrits dès l'origine par le groupement.
Art. L. 251-5. - La nullité du groupement d'intérêt économique ainsi que des actes ou délibérations de celui-ci ne peut résulter que de la violation des dispositions impératives du présent chapitre, ou de l'une des causes de nullité des contrats en général.
L'action en nullité est éteinte lorsque la cause de la nullité a cessé d'exister le jour où le tribunal statue sur le fond en première instance, sauf si cette nullité est fondée sur l'illicéité de l'objet du groupement.
Les articles 1844-12 et 1844-17 du code civil sont applicables aux groupements d'intérêt économique.
Art. L. 251-6. - Les membres du groupement sont tenus des dettes de celui-ci sur leur patrimoine propre. Toutefois, un nouveau membre peut, si le contrat le permet, être exonéré des dettes nées antérieurement à son entrée dans le groupement. La décision d'exonération doit être publiée. Ils sont solidaires, sauf convention contraire avec le tiers cocontractant.
Les créanciers du groupement ne peuvent poursuivre le paiement des dettes contre un membre qu'après avoir vainement mis en demeure le groupement par acte extrajudiciaire.
Art. L. 251-7. - Le groupement d'intérêt économique peut émettre des obligations, aux conditions générales d'émission de ces titres par les sociétés, s'il est lui-même composé exclusivement de sociétés qui satisfont aux conditions prévues par le présent livre pour l'émission d'obligations.
Le groupement d'intérêt économique peut également émettre des obligations aux conditions générales d'émission de ces titres prévues par la loi no 85-698 du 11 juillet 1985 autorisant l'émission de valeurs mobilières par certaines associations s'il est lui-même composé exclusivement d'associations qui satisfont aux conditions prévues par cette loi pour l'émission d'obligations.
Art. L. 251-8. - I. - Le contrat de groupement d'intérêt économique détermine l'organisation du groupement, sous réserve des dispositions du présent chapitre. Il est établi par écrit et publié selon les modalités fixées par décret en Conseil d'Etat.
II. - Le contrat contient notamment les indications suivantes :
1o La dénomination du groupement ;
2o Les nom, raison sociale ou dénomination sociale, la forme juridique, l'adresse du domicile ou du siège social et, s'il y a lieu, le numéro d'identification de chacun des membres du groupement, ainsi que, selon le cas, la ville où se situe le greffe où il est immatriculé ou la ville où se situe la chambre des métiers où il est inscrit ;
3o La durée pour laquelle le groupement est constitué ;
4o L'objet du groupement ;
5o L'adresse du siège du groupement.
III. - Toutes les modifications du contrat sont établies et publiées dans les mêmes conditions que le contrat lui-même. Elles ne sont opposables aux tiers qu'à dater de cette publicité.
Art. L. 251-9. - Le groupement, au cours de son existence, peut accepter de nouveaux membres dans les conditions fixées par le contrat constitutif.
Tout membre du groupement peut se retirer dans les conditions prévues par le contrat, sous réserve qu'il ait exécuté ses obligations.
Art. L. 251-10. - L'assemblée des membres du groupement est habilitée à prendre toute décision, y compris de dissolution anticipée ou de prorogation, dans les conditions déterminées par le contrat. Celui-ci peut prévoir que toutes les décisions ou certaines d'entre elles seront prises aux conditions de quorum et de majorité qu'il fixe. Dans le silence du contrat, les décisions sont prises à l'unanimité.
Le contrat peut aussi attribuer à chaque membre un nombre de voix différent de celui attribué aux autres. A défaut, chaque membre dispose d'une voix.
L'assemblée est obligatoirement réunie à la demande d'un quart au moins des membres du groupement.
Art. L. 251-11. - Le groupement est administré par une ou plusieurs personnes. Une personne morale peut être nommée administrateur du groupement sous réserve qu'elle désigne un représentant permanent, qui encourt les mêmes responsabilités civile et pénale que s'il était administrateur en son nom propre. Le ou les administrateurs du groupement, et le représentant permanent de la personne morale nommée administrateur sont responsables individuellement ou solidairement selon le cas, envers le groupement ou envers les tiers, des infractions aux dispositions législatives et réglementaires applicables aux groupements, de la violation des statuts du groupement, ainsi que de leurs fautes de gestion. Si plusieurs administrateurs ont coopéré aux mêmes faits, le tribunal détermine la part contributive de chacun dans la réparation du dommage. Sous cette réserve, le contrat de groupement ou, à défaut, l'assemblée des membres organise librement l'administration du groupement et nomme les administrateurs dont il détermine les attributions, les pouvoirs et les conditions de révocation.
Dans les rapports avec les tiers, un administrateur engage le groupement par tout acte entrant dans l'objet de celui-ci. Toute limitation de pouvoirs est inopposable aux tiers.
Art. L. 251-12. - Le contrôle de la gestion, qui doit être confié à des personnes physiques, et le contrôle des comptes sont exercés dans les conditions prévues par le contrat constitutif du groupement.
Toutefois, lorsqu'un groupement émet des obligations dans les conditions prévues à l'article L. 251-7, le contrôle de la gestion doit être exercé par une ou plusieurs personnes physiques nommées par l'assemblée. La durée de leurs fonctions et leurs pouvoirs sont déterminés dans le contrat.
Le contrôle des comptes dans les groupements visés à l'alinéa précédent et dans les groupements qui comptent cent salariés ou plus à la clôture d'un exercice doit être exercé par un ou plusieurs commissaires aux comptes choisis sur la liste visée à l'article L. 225-219 et nommés par l'assemblée pour une durée de six exercices. Les dispositions du présent code concernant les incompatibilités, les pouvoirs, les fonctions, les obligations, la responsabilité, la récusation, la révocation, la rémunération du commissaire aux comptes des sociétés anonymes ainsi que les sanctions prévues par l'article L. 242-27 sont applicables aux commissaires des groupements d'intérêt économique, sous réserve des règles propres à ceux-ci.
Dans les cas prévus aux deux alinéas précédents, les dispositions des articles L. 242-25, L. 242-26 et. L. 242-28, L. 245-8 à L. 245-17 sont applicables aux dirigeants du groupement, aux personnes physiques dirigeants des sociétés membres ou représentants permanents des personnes morales dirigeants de ces sociétés.
Art. L. 251-13. - Dans les groupements qui répondent à l'un des critères définis à l'article L. 232-2, les administrateurs sont tenus d'établir une situation de l'actif réalisable et disponible, valeurs d'exploitation exclues, et du passif exigible, un compte de résultat prévisionnel, un tableau de financement en même temps que le bilan annuel et un plan de financement prévisionnel.
Un décret en Conseil d'Etat précise la périodicité, les délais et les modalités d'établissement de ces documents.
Art. L. 251-14. - Les documents visés à l'article L. 251-13 sont analysés dans des rapports écrits sur l'évolution du groupement établis par les administrateurs. Les documents et rapports sont communiqués au commissaire aux comptes et au comité d'entreprise.
En cas de non-observation des dispositions de l'article L. 251-13 et de l'alinéa précédent, ou si les informations données dans les rapports visés à l'alinéa précédent appellent des observations de sa part, le commissaire aux comptes le signale dans un rapport aux administrateurs ou dans le rapport annuel. Il peut demander que son rapport soit adressé aux membres du groupement ou qu'il en soit donné connaissance à l'assemblée de ceux-ci. Ce rapport est communiqué au comité d'entreprise.
Art. L. 251-15. - Lorsque le commissaire aux comptes relève, à l'occasion de l'exercice de sa mission, des faits de nature à compromettre la continuité de l'exploitation du groupement, il en informe les administrateurs, dans des conditions qui sont fixées par décret en Conseil d'Etat. Ceux-ci sont tenus de lui répondre sous quinze jours. La réponse est communiquée au comité d'entreprise. Le commissaire aux comptes en informe le président du tribunal.
En cas d'inobservation de ces dispositions, ou s'il constate qu'en dépit des décisions prises la continuité de l'exploitation demeure compromise, le commissaire aux comptes établit un rapport spécial et invite par écrit les administrateurs à faire délibérer la prochaine assemblée générale sur les faits relevés. Ce rapport est communiqué au comité d'entreprise.
Si, à l'issue de la réunion de l'assemblée générale, le commissaire aux comptes constate que les décisions prises ne permettent pas d'assurer la continuité de l'exploitation, il informe de ses démarches le président du tribunal et lui en communique les résultats.
Art. L. 251-16. - Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel exercent dans les groupements d'intérêt économique, les attributions prévues aux articles L. 422-4 et L. 432-5 du code du travail.
Les administrateurs communiquent au commissaire aux comptes les demandes d'explication formées par le comité d'entreprise ou les délégués du personnel, les rapports qui leur sont adressés et les réponses qu'ils ont faites en application des articles L. 422-4 et L. 432-5 du code du travail.
Art. L. 251-17. - Les actes et documents émanant du groupement et destinés aux tiers, notamment les lettres, factures, annonces et publications diverses, doivent indiquer lisiblement la dénomination du groupement suivie des mots : « groupement d'intérêt économique » ou du sigle : « GIE ».
Toute infraction aux dispositions de l'alinéa ci-dessus est punie d'une amende de 25 000 F.
Art. L. 251-18. - Toute société ou association dont l'objet correspond à la définition du groupement d'intérêt économique peut être transformée en un tel groupement sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.
Un groupement d'intérêt économique peut être transformé en société en nom collectif sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.
Art. L. 251-19. - Le groupement d'intérêt économique est dissous :
1o Par l'arrivée du terme ;
2o Par la réalisation ou l'extinction de son objet ;
3o Par la décision de ses membres dans les conditions prévues à l'article L. 251-10 ;
4o Par décision judiciaire, pour de justes motifs ;
5o Par le décès d'une personne physique ou par la dissolution d'une personne morale, membre du groupement, sauf stipulation contraire du contrat.
Art. L. 251-20. - Si l'un des membres est frappé d'incapacité, de faillite personnelle ou de l'interdiction de diriger, gérer, administrer ou contrôler une entreprise commerciale, qu'elle qu'en soit la forme, ou une personne morale de droit privé non commerçante, le groupement est dissous, à moins que sa continuation ne soit prévue par le contrat ou que les autres membres ne la décident à l'unanimité.
Art. L. 251-21. - La dissolution du groupement d'intérêt économique entraîne sa liquidation. La personnalité du groupement subsiste pour les besoins de la liquidation.
Art. L. 251-22. - La liquidation s'opère conformément aux dispositions du contrat. A défaut, un liquidateur est nommé par l'assemblée des membres du groupement ou, si l'assemblée n'a pu procéder à cette nomination, par décision de justice.
Après paiement des dettes, l'excédent d'actif est réparti entre les membres dans les conditions prévues par le contrat. A défaut, la répartition est faite par parts égales.
Art. L. 251-23. - L'appellation « groupement d'intérêt économique » et le sigle « GIE » ne peuvent être utilisés que par les groupements soumis aux dispositions du présent chapitre. L'emploi illicite de cette appellation, de ce sigle ou de toute expression de nature à prêter à confusion avec ceux-ci est puni d'un emprisonnement de un an et d'une amende de 40 000 F.
Le tribunal peut, en outre, ordonner la publication du jugement, aux frais du condamné, dans trois journaux au maximum et son affichage dans les conditions prévues à l'article 131-35 du code pénal.
Chapitre II
Du groupement européen d'intérêt économique
Art. L. 252-1. - Les groupements européens d'intérêt économique immatriculés en France au registre du commerce et des sociétés ont la personnalité juridique dès leur immatriculation.
Art. L. 252-2. - Les groupements européens d'intérêt économique ont un caractère civil ou commercial selon leur objet. L'immatriculation n'emporte pas présomption de commercialité d'un groupement.
Art. L. 252-3. - Les droits des membres du groupement ne peuvent être représentés par des titres négociables.
Art. L. 252-4. - Les décisions collégiales du groupement européen d'intérêt économique sont prises par l'assemblée des membres du groupement. Toutefois, les statuts peuvent stipuler que ces décisions, ou certaines d'entre elles, peuvent être prises sous forme de consultation écrite.
Art. L. 252-5. - Le ou les gérants d'un groupement européen d'intérêt économique sont responsables, individuellement ou solidairement selon le cas, envers le groupement ou envers les tiers, soit des infractions aux dispositions législatives ou réglementaires applicables au groupement, soit des violations des statuts, soit de leurs fautes de gestion. Si plusieurs gérants ont coopéré aux mêmes faits, le tribunal détermine la part contributive de chacun dans la réparation du dommage.
Art. L. 252-6. - Une personne morale peut être nommée gérant d'un groupement européen d'intérêt économique. Lors de sa nomination, elle est tenue de désigner un représentant permanent qui encourt les mêmes responsabilités civile et pénale que s'il était gérant en son nom propre, sans préjudice de la responsabilité solidaire de la personne morale qu'il représente.
Art. L. 252-7. - Les dispositions du chapitre précédent applicables aux groupements d'intérêt économique de droit français relatives aux obligations comptables, au contrôle des comptes et à la liquidation sont applicables aux groupements européens d'intérêt économique.
Art. L. 252-8. - Toute société ou association, tout groupement d'intérêt économique peut être transformé en un groupement européen d'intérêt économique sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.
Un groupement européen d'intérêt économique peut être transformé en un groupement d'intérêt économique de droit français ou une société en nom collectif, sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.
Art. L. 252-9. - La nullité du groupement européen d'intérêt économique ainsi que des actes ou délibérations de celui-ci ne peut résulter que de la violation des dispositions impératives du règlement no 2137-85 du 25 juillet 1985 du Conseil des Communautés européennes, ou des dispositions du présent chapitre ou de l'une des causes de nullité des contrats en général.
L'action en nullité est éteinte lorsque la cause de la nullité a cessé d'exister le jour où le tribunal statue sur le fond en première instance, sauf si cette nullité est fondée sur l'illicéité de l'objet du groupement.
Il est fait application des articles 1844-12 à 1844-17 du code civil.
Art. L. 252-10. - Les groupements européens d'intérêt économique ne peuvent, à peine de nullité des contrats conclus ou des titres émis, faire publiquement appel à l'épargne.
Est puni d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 2 000 000 F le fait, pour le ou les gérants d'un groupement européen d'intérêt économique ou le représentant permanent d'une personne morale gérant d'un groupement européen d'intérêt économique de faire appel public à l'épargne.
Art. L. 252-11. - L'utilisation dans les rapports avec les tiers de tous actes, lettres, notes et documents similaires ne comportant pas les mentions prescrites par l'article 25 du règlement no 2137-85 du 25 juillet 1985 du Conseil des Communautés européennes est punie des peines prévues à l'article L. 251-17.
Art. L. 252-12. - L'appellation « groupement européen d'intérêt économique » et le sigle « GEIE » ne peuvent être utilisés que par les groupements soumis aux dispositions du règlement no 2137-85 du 25 juillet 1985 du Conseil des Communautés européennes. L'emploi illicite de cette appellation ou de ce sigle ou de toute expression de nature à prêter à confusion avec ceux-ci est puni des peines prévues à l'article L. 251-23.
Art. L. 252-13. - Les articles L. 242-26 et L. 242-27 sont applicables aux commissaires aux comptes des groupements européens d'intérêt économique. Les articles L. 242-25 et L. 242-28 sont applicables aux dirigeants du groupement et aux personnes physiques qui dirigent des sociétés membres ou qui sont représentants permanents des personnes morales dirigeant ces sociétés. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Ressources - Juridique
Par Marc JESTIN, le
dimanche 8 octobre 2006 à 22:31
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Nous reprenons le texte de la Loi des cités et des villes définissant les Sociétés de Développement commercial au Québec.
Lois des cités et villes
458.1. Délimitation d’une zone commerciale. – Le conseil peut faire des règlements pour définir les limites d’une zone commerciale à l’intérieur de laquelle peut être formé un seul district commercial comprenant au moins cinquante établissements de cette zone, et pour prévoir la constitution d’une société d’initiative et de développement ayant compétence dans ce district.
Lieu d’affaires imposable – Pour l’application de la présente sous-section, un établissement et le contribuable qui le tient ou l’occupe sont respectivement
un lieu d’affaires imposable et son occupant au sens de la Loi
sur la fiscalité municipale (L.R.Q., chapitre F-2.1). 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 94.
458.2. Développement économique du district. – Une telle société peut promouvoir
le développement économique du district, établir des services communs à
l’intention de ses membres et de leurs clients, exploiter un commerce dans le district,
construire et gérer un garage ou un parc de stationnement et exécuter des
travaux sur la propriété publique ou privée avec le consentement du propriétaire.
1992, c. 65, a.2.
458.3. Développement de formation d’une société par requête. – Elle peut être formée à la requête de dix contribuables tenant un établissement dans le district. Cette
requête est présentée au conseil de la municipalité.
Contenu. – Cette requête doit être conforme au règlement adopté en vertu
de l’article 458.19 et doit contenir les mentions suivantes :
a) le nom des requérants ;
b) l’adresse de leur établissement ;
c) les limites du district commercial, en utilisant, autant que possible, le nom des rues ;
d) le nom proposé pour la société ;
e) l’adresse proposée pour son siège social.
Documents accompagnant la requête. – Elle doit être accompagnée d’une
liste des noms et adresses des contribuables tenant un établissement dans
le district, de même que d’un croquis du district commercial. 1982, c. 65,
a. 2 ; 1993, c. 3, a. 95.
458.4. Signification d’un avis. – Dans les quarante-cinq jours de la réception de
cette requête, le conseil ordonne au greffier d’expédier, par poste recommandée ou
certifiée, ou de faire signifier à tous les contribuables qui tiennent un établissement
dans le district un avis les informant qu’un registre sera ouvert, afin de recevoir la
signature de ceux qui s’opposent à la formation de la société. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993,
c. 3, a. 106.
458.5. Mentions. – L’avis doit mentionner :
a) l’objet de la requête ;
b) le droit pour les contribuables qui tiennent un établissement dans le
district de demander, par la signature du registre, que la requête fasse
l’objet d’un scrutin ;
c) le nombre requis de personnes pour qu’un scrutin ait lieu et le fait qu’à
défaut la requête sera réputée approuvée par elles ;
d) le fait que si la requête est approuvée, le conseil pourra par résolution
autoriser la constitution de la société, que tous les contribuables qui
tiennent un établissement dans le district seront membres de la société
et que celle-ci pourra imposer une cotisation à ses membres ;
e) l’endroit, les dates et les heures d’enregistrement des signatures. 1982,
c. 65, a. 2.
458.6. Documents accompagnant l’avis. – Le greffier joint à l’avis une copie de la
requête et des documents qui l’accompagnent, le nom et l’adresse des contribuables à qui l’avis a été expédié ou signifié et le texte de la présente sous-section et de tout
règlement s’y rapportant. 1982, c. 65, a. 2.
458.7. Loi applicable. – Sous réserve de ce qui est prévu à la présente sous-section, les chapitres IV et VI du titre II de la Loi sur les élections et les référendums dans les
municipalités (L.R.Q., chapitre E-2.2) s’appliquent, compte tenu des adaptations
nécessaires, à l’enregistrement et au scrutin. 1982, c. 65, a. 2 ; 1987, c. 57, a. 717.
458.8. Lieu du registre. – Le lieu où le registre est ouvert doit être situé à l’intérieur du district ou à une distance d’au plus deux kilomètres du périmètre de ce district. 1982, c. 65, a. 2.
458.9. Ouverture. – Le registre ne peut être ouvert avant l’expiration de quinze jours à compter de l’expédition de l’avis. 1982, c. 65, a. 2.
458.10. Signature du registre. – Un contribuable qui n’a pas reçu l’avis du greffier peut signer le registre s’il prouve qu’il tient un établissement dans le district. La procédure d’enregistrement des signatures n’est pas invalide en raison du fait qu’un contribuable tenant un établissement dans le district n’a pas reçu l’avis. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 106.
458.11. Nombre de signatures. – Il ne peut y avoir qu’une seule signature par établissement. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 106.
458.12. Avis de scrutin. – Si un scrutin doit être tenu, le greffier expédie par poste recommandée ou certifiée ou fait signifier à tous les contribuables tenant un établissement dans ce district, quinze jours au moins avant le jour fixé, un avis les informant de la tenue d’un scrutin dans les quatre-vingt-dix jours du dépôt de la requête. 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.106.
458.13. Constitution de la société. – Si plus de 50% des contribuables qui ont voté indiquent qu’ils y sont favorables, le conseil peut autoriser par résolution la constitution de la société ; dans le cas contraire, la requête est rejetée et une nouvelle requête ne peut être présentée avant l’expiration d’une période de six mois. 1982, c. 65, a. 2.
458.14. Résolution. – La résolution autorisant la constitution de la société indique la dénomination sociale de cette dernière et les limites du district commercial dans lequel elle aura compétence. La dénomination sociale d’une société doit être conforme à l’article 9.1 de la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38). 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 48, a. 198.
458.15. Siège social. – Le siège social de la société doit être situé sur le territoire de la municipalité. 1982, c.65, a. 2 ; 1996, c. 2, a. 210.
458.16. Devoirs du greffier et de l’inspecteur général. – Le greffier doit transmettre à l’inspecteur général des institutions financières trois copies certifiées conformes de la résolution autorisant la constitution de la société. Sous réserve du deuxième alinéa l’Inspecteur général doit, sur réception de ces trois copies de la résolution :
1) en déposer une copie au registre constitué en vertu de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales (L.R.Q., chapitre P-45) ;
2) transmettre au greffier ainsi qu’à la société ou à son représentant autorisé une copie de la résolution ;
3) (abrogé).
Dénomination non conforme. – L’inspecteur général refuse de déposer au registre une résolution qui contient une dénomination sociale non conforme à l’un des paragraphes 1 à 6 de la l’article 9.1 de la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38). 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1993, c. 48, a. 199.
458.17. Corporation au sens du Code civil. – À compter de la date du dépôt, la société est une corporation au sens du Code civil.1982, c. 65, a. 2, 1993, c. 48, a. 200.
458.17.1. (Dispositions applicables). – Sous réserve de l’article 458.17.2, les articles 458.3 à 458.13 s’appliquent à toute requête en dissolution, compte tenu des adaptations nécessaires outre les suivantes :
1) le registre est ouvert afin de recevoir la signature de ceux qui sont favorables à la dissolution de la société ;
2) à défaut du nombre requis de personnes pour qu’un scrutin ait lieu, la requête est réputée désapprouvée. 1997, c. 93, a. 53.
458.17.2. (Certificat d’approbation). – Si la requête en dissolution est approuvée, le greffier la transmet au conseil d’administration de la société avec un certificat attestant que la requête a été approuvée conformément à la loi.
(Demande de dissolution). – Le conseil d’administration doit soumettre, conformément à la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38), une demande de dissolution de la société à l’inspecteur général des institutions financières. 1997, c. 93, a. 53.
458.18. Dispositions applicables. – Dans la mesure où elle est applicable, la partie III de la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38) régit la société, et notamment les dispositions relatives à la dissolution, sous réserve de la présente section et du règlement approuvé par l’Inspecteur général des institutions financières.
Dispositions applicables. – Toutefois, les articles 103 à l’exception du paragraphe 3, 113, 114 et 123 de la partie I de cette loi s’appliquent en les adaptant, sous réserve de la présente sous-section et du règlement approuvé par l’Inspecteur général des institutions financières.
Recours – Le recours prévu à l’article 123.27.1 de la partie IA de cette loi peut être exercé, compte tenu des adaptations nécessaires, à l’encontre du nom d’une société, sous réserve de la présente sous-section et du règlement approuvé par l’Inspecteur général. 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1993, c. 48, a. 201.
458.19. Règlements du conseil. – Le conseil peut, par règlement, prévoir des dispositions concernant les formalités à suivre pour demander la formation d’une société, sa composition, les responsabilités respectives de l’assemblée générale des membres et du conseil d’administration, et toute matière reliée à son organisation, son fonctionnement et sa dissolution.
Approbation. – Un règlement adopté en vertu du premier alinéa doit être approuvé par l’inspecteur général des institutions financières. 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1997, c. 93, a. 54.
458.20. Règlements du conseil. – Le conseil réglemente toute autre matière relative à la société, notamment les modalités d’établissement, de perception et de remboursement de la cotisation et les règles transitoires applicables lorsque le territoire de la société est modifié. Il le fait par règlement.
Approbation. – Il approuve aussi les règlements de régie interne de la société. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 96.
458.21. Avis. – Dans les quinze jours suivant la date de l’assemblée d’organisation, la société doit transmettre un avis de l’adresse de son siège social ainsi que la liste de ses administrateurs à l’inspecteur général des institutions financières qui les dépose au registre. 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1993, c. 48, a. 202.
458.22. Membres de la société. – Tous les contribuables qui tiennent un établissement dans le district sont membres de la société et, sous réserve de l’article 458.23, ont droit de vote à ses assemblées ; ils ne possèdent qu’un seul vote par établissement. 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.106.
458.23. Éligibilité au conseil d’administration. – Lorsqu’une cotisation devient exigible, en totalité ou en partie, seuls les membres qui ont acquitté leur cotisation sont éligibles au conseil d’administration et peuvent exercer leur droit de vote. 1982, c.65, a.2.
458.24. Composition. – Le conseil d’administration est formé de neuf personnes. Six personnes sont élues par l’assemblée générale parmi les membres de la société ; une personne est désignée par le conseil municipal parmi ses membres ou parmi les fonctionnaires ou employés de la municipalité, et deux personnes sont désignées par les membres élus du conseil d’administration. Ces deux dernières personnes ne peuvent voter sur aucune question d’ordre financier. 1982, c.65, a. 2 ; 1997, c. 93, a. 55.
458.25. Adoption du budget. – À une assemblée générale convoquée spécialement à cette fin, la société adopte son budget, qui peut inclure tout projet comportant des dépenses de nature capitale.
458.25.1. Emprunt. – Tout emprunt de la société dont l’objet est le financement d’un projet comportant des dépenses de nature capitale doit être autorisé par le conseil. 1993, c. 3, a. 97.
458.26. Caution. – La municipalité peut se rendre caution de la société quant au remboursement d’un emprunt de celle-ci.
Dispositions applicables. – Les deuxième et troisième alinéas du paragraphe 3 de l’article 28 s’appliquent à l’égard d’une telle caution. 1982, c. 65, a. 2 ; 1996, c. 27, a. 16.
458.27. Approbation du budget. – Dès la réception du budget, le conseil peut l’approuver après s’être assuré que toutes les formalités ont été suivies pour son adoption et peut décréter, par règlement, une cotisation dont il détermine le mode de calcul et le nombre de versements. 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.98.
458.28. Calcul des cotisations. – Les règles régissant le calcul des cotisations des membres, les versements et les dates d’échéance sont établies par règlement. Ces règles peuvent prévoir une limite minimale ou maximale au montant ou à la quotepart des cotisations que les membres peuvent avoir à débourser. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 99.
458.29. Période des cotisations. – Les cotisations sont décrétées à l’endroit des contribuables qui tiennent un établissement le premier jour de l’exercice financier pour lequel le budget est déposé. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 106.
458.30. Membre de la société. – Un contribuable qui commence à occuper un établissement dans le district d’une société, en cours d’exercice financier, devient membre de la société et, dans le cas d’un établissement existant, succède aux droits et obligations de l’occupant précédent qui cesse alors d’être membre. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 100.
458.31. (Abrogé). 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.101.
458.32. Cotisation réputée taxe d’affaires. – Une cotisation décrétée en vertu de la présente sous-section est réputée être une taxe d’affaires spéciale aux fins de sa perception et le greffier et le trésorier exercent tous les pouvoirs que leur confèrent la présente loi et la Loi sur la fiscalité municipale à cet égard. Les cotisations perçues, déduction faite des frais de perception, ainsi que la liste des membres qui les ont acquittées, sont remises à la société. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 102.
458.33. Limites du district. – À la requête du conseil d’administration d’une société, le conseil peut, par résolution, modifier les limites du district de cette société. 1982, c. 65, a. 2.
458.34. Consultation des membres. – La requête prévue à l’article 458.33 doit, avant sa présentation au conseil, avoir été approuvée par les membres de la société lors d’une assemblée générale convoquée spécialement à cette fin. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 103.
458.35. Agrandissement du district. – La requête prévue à l’article 458.33 qui demande l’agrandissement du district de la société doit, après sa réception, faire l’objet d’une consultation auprès des contribuables qui tiennent un établissement sur le territoire dont l’ajout est proposé.
Dispositions applicables. – Les articles 458.4 à 458.13 s’appliquent, compte tenu des adaptations nécessaires, aux fins de cette consultation. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 103.
458.36. (Remplacé). 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.103.
458.37. Requête irrecevable. – Une requête en modification du district n’est pas recevable si elle a pour effet de réduire à moins de cinquante le nombre de membres de la société. 1982, c.65, a. 2.
458.38. Résolution du conseil. – La résolution par laquelle le conseil agrée la requête d’une société a pour effet d’étendre ou de réduire la compétence de la société au district ainsi modifié. 1982, c. 65, a. 2.
458.39. Adhésion volontaire. – Une société peut prévoir, selon les modalités et à des conditions établies dans ses règlements, l’adhésion volontaire d’une personne qui tient un établissement hors du district ou qui occupe un immeuble, autre qu’un établissement, situé dans le district ou hors de celui-ci. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 104.
458.40. Transmission à l’inspecteur général. – La résolution qui modifie les limites du district de la société doit être transmise à l’Inspecteur général des institutions financières en trois copies certifiées conformes. Sur réception des copies de la résolution, l’Inspecteur général suit, en les adaptant, les procédures prévues à l’article 458.16. 1982, c. 65, a. 2, a. 3.
458.41. Effet. – Cette modification prend effet à compter de la date du dépôt de la résolution. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 48, a. 203.
458.42. Subventions. – Le conseil peut, par règlement, aux conditions qu’il détermine, accorder aux sociétés des subventions pouvant, dans chaque cas, représenter une somme équivalente à la partie des revenus de la société prévus à son budget comme provenant de la cotisation des membres ou une somme n’excédant pas le montant maximum fixé par le règlement. 1982, c. 65, a. 2.
458.43. Assemblée générale spéciale. – Lorsqu’une assemblée générale spéciale est convoquée à la demande des membres pour un objet particulier, il ne peut être tenu une deuxième assemblée relativement au même objet avant l’expiration de l’exercice financier au cours duquel elle est tenue, sauf avec l’accord du conseil d’administration. 1982, c. 65, a. 2.
458.44. Mandataire de la Couronne. – Les dispositions de la présente sous-section qui visent un contribuable tenant ou occupant un établissement s’appliquent à tout mandataire de la Couronne du chef du Québec qui est un tel contribuable. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 105. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions - Juridique
Par Marc JESTIN, le
dimanche 8 octobre 2006 à 10:14
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C'est le week end, offrons nous un petit voyage dans les belles contrées québécoises.
Les sociétés de développement commercial sont des organisations dans lesquelles se regroupent plusieurs acteurs afin de mieux coordonner leurs efforts marketing et commerciaux, en général sur un territoire donné de type rue, quartier ou agglomération.
Définition des Sociétés de développement commercial (SDC)
Les sociétés de développement commercial (SDC) sont des organismes de développement commercial qui regroupent les gens d’affaires (commerçants, professionnels et entreprises de services) d'un centre-ville ou d'une artère commerciale.
Les sociétés de développement commercial sont coordonnées et soutenues par la Direction du commerce et de la construction du Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation du QUÉBEC ou par le Regroupement des centres-villes et des artères commerciales.
La Société de développement commercial : rappels historiques
Des Business Improvement Areas ont été mis en place depuis les années 1970 dans les autres provinces canadiennes. Il en existe environ 230 en Ontario.
S’inspirant des B.I.A. (Business Improvement Areas), la ville de Montréal obtenait,
en 1980, par amendement à sa charte, le pouvoir de
mettre en place des SIDAC (sociétés d’initiative et de développement
des artères commerciales).
Le règlement régissant les SIDAC de Montréal (n° 5641) a été
adopté en mars 1981 et les quatre premières SIDAC ont été
constituées au cours de l’été 1981 (Saint-Hubert, Monk,
Ontario Est et Masson).
D’autres villes obtenaient le même pouvoir, au printemps
1982 (Québec, Shawinigan, Trois-Rivières et Verdun).
En décembre 1982, cette
formule étant susceptible de s’appliquer à l’ensemble des municipalités du Québec, la Loi sur les sociétés d’initiative
et de développement des artères commerciales a été adoptée.
Cette loi a été intégrée à la Loi des cités et villes
et au Code municipal.
En juin 1997, le ministère des Affaires municipales remplaçait, à la demande du Regroupement des centres-villes et des
artères commerciales, le nom SIDAC par Société de développement
commercial (SDC).
Le Québec compte maintenant 40 SDC, qui regroupent environ
10 000 places d’affaires.
La Société de développement commercial : grands principes
Une Société de développement commercial est un outil pour assurer la vitalité économique d’un centre-ville ou d’une artère commerciale. C'est un outil permanent dont le financement est assuré par une cotisation auprès des places d’affaires du territoire. Elle est gérée par les gens d’affaires pour les gens d’affaires.
La ville détermine des zones
commerciales occupant un territoire géographique déterminé par voie de règlement municipal.
Ces zones peuvent, par exemple, comprendre une
artère commerciale et certaines rues adjacentes, et même
toute une municipalité.
C’est à l’intérieur de ces zones que sont définies les limites
du district dans lequel opère la SDC. Il ne peut en principe être formé qu’un seul district par zone. Pour être reconnu
par la ville, le district doit comporter plus de 50 % des établissements
de la zone et au moins 50 établissements.
La ville doit de plus prévoir par règlement les modalités de
fonctionnement de la future SDC, ainsi que les modalités de
cotisation (458.19).
La Société de développement commercial : objectifs et moyens
Ces entreprises autonomes à but non lucratif, qui regroupent
tous les gens d’affaires (commerçants, professionnels et
entreprises de services) implantés dans un périmètre défini,
ont pour finalité la prise en main du développement économique
d’une zone déterminée (centres-villes, artères commerciales...).
La loi précise qu’elles peuvent avoir pour objet :
- de promouvoir le développement économique du district
- d’établir des services communs à l’intention de leurs membres ou de leurs clients
- d’exploiter un commerce dans le district
- de construire et de gérer un garage ou un parc de stationnement
- d’exécuter des travaux sur la propriété publique ou privée avec le consentement du propriétaire.
La SDC voit à la promotion et au développement d’une zone
commerciale par tous les moyens jugés nécessaires et imaginés
par son conseil d’administration.
Exemples : vente-trottoir, animation, journées thématiques,
journées de formation, recrutement commercial, collaboration
et dialogue avec la municipalité pour dossiers de travaux
publics, d’infrastructure urbaine, etc.
Budget et principes financiers de la S.D.C.
La SDC travaille à la promotion et au développement de son
territoire ou district (périmètre). Elle veut mieux le faire connaître à ses
clients naturels pour les retenir et contrer l’exode vers les
méga-surfaces ; elle veut aussi attirer de nouveaux clients par
ses publicités et son animation. Si plus de consommateurs
fréquentent le territoire, chaque place d’affaires en
profite et augmente son volume de ventes.
Dès que la résolution constituant la SDC a été adoptée, tous
les contribuables tenant un établissement situé dans le district
commercial deviennent membres de la SDC et doivent
payer la cotisation, réputée « taxe d’affaires spéciale » (458.32).
En acceptant le principe de la cotisation obligatoire, les membres
s’assurent que tous ceux qui profitent des avantages
générés par les activités de la SDC y contribuent, contrairement à une association volontaire où ce sont souvent
quelques-uns, toujours les mêmes, qui paient (de leur poche
et de leur temps), alors que toutes les places d’affaires bénéficient
des retombées.
Suite à l’adoption d’un budget par l’assemblée générale (et
la municipalité), il est déterminé une cotisation obligatoire
qui sera perçue par la municipalité auprès des places d’affaires
du territoire au prorata de leur valeur locative.
La cotisation de chaque membre est en fonction du budget qui est proposé à
l’assemblée générale et de la proportion de l'évaluation de chaque place d'affaires par rapport à l’évaluation totale du territoire de la SDC. Ce budget devra être adopté par la ville. Chaque membre
peut se prononcer non seulement sur le budget mais aussi
sur l’adoption des orientations majeures de la SDC. Le taux
de cotisation n’est pas lié à la hausse ou à la baisse des taxes
municipales et le montant est déductible dans le calcul du revenu de l’entreprise. On peut fixer un minimum et un maximum
aux cotisations des membres.
À titre d’exemple, la municipalité peut retenir comme base
de calcul :
- la valeur locative de chaque établissement par rapport à
l’ensemble de la valeur locative du district ;
- la superficie de chaque établissement par rapport à la
superficie de l’ensemble des établissements.
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catégorie(s) :
Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 5 octobre 2006 à 06:09
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Qu’est-ce qu’une licence de Master ?
Le « Master Franchise » est une forme de franchise, un peu particulère et nécessitant une part d'investissement plus importante.
Quelques similitudes avec le Marketing en réseau multi-niveau (MLM, Multi-Level Marketing), mais des motivations et justifications du niveau intermédiaire un peu différentes.
Définition du Master Franchise
Le « Master Franchisé », dit Master, acquiert du franchiseur une licence pour le lancement (et plus tard pour l’assistance) du réseau de franchise dans un pays ou une région déterminée. Le franchiseur a en général recours à un Master Franchise pour développer son concept à l’international. Les réseaux de franchise internationaux peuvent facilement débuter avec succès dans le pays choisi grâce au Master Franchise, partenaire national bien implanté qui va régler facilement les challenges juridiques, linguistiques, culturels, commerciaux.
Quel est le rôle du Master Franchise ?
Le Master modifie, en collaboration avec le franchiseur, le concept de franchise en le rendant conforme aux exigences du marché du pays choisi et le teste grâce à au moins un point de vente pilote. Il acquiert donc la gestion des tâches de la responsabilité du franchiseur en tant que « Master » : la recherche, la formation et l’assistance du franchisé.
Le Master est à la fois un franchiseur et franchisé : à l’égard de ses franchisés nationaux et régionaux, il est franchiseur, au contraire à l’égard de « l’enseigne mère », c’est-à-dire le franchiseur, il est franchisé.
Les rouages financiers de la master franchise
En général, une licence de Master requiert une grande dépense financière. Il s’agit de somme à 6 ou 7 nombres. Toutefois, la licence de Master offre de grandes possibilités de rendement.
Pour le franchisé terminal, les droits d’entrée prévus par le contrat sont divisées entre le franchiseur et le Master, qui reçoit une quote-part plus grande comme compensation à ses prestations.
Le franchiseur a bien entendu un grand intérêt en ce qui concerne le succès du Master et il est donc toujours disponible à le soutenir. L’adaptation du réseau de franchise au pays du Master doit être faite rapidement, afin d’atteindre le seuil de rentabilité de l’enseigne et le rendement de l’investissement.
Conditions pour réussir en Master Franchise
Pour pouvoir être couronné du succès attendu, un Master doit posséder de profondes connaissances de son marché ou des collaborateurs possédant ces qualités.
Il est nécessaire d'avoir une parfaite maîtrise des langues étrangères, vu qu’il s’agit de négocier un marché international et de garantir, à un partenaire qui ne maîtrise pas notre marché, des adapatations juridiques, commerciales, linguistiqes et culturelles pas toujours évidentes à expliquer et argumenter.
Enfin, il faut disposer de ressources financières importantes au démarrage. L'effort de démarrage commercial sera sans doute moindre que pour un franchiseur qui doit créer l'idée, mais de nombreuses tâches lui sont quand même dévolues et l'innovation, la prise de risque, la validation du concept par des résultats probants obtenus en propre restent au rendez-vous. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
catégorie(s) :
Stages
Par Marc JESTIN, le
mardi 19 septembre 2006 à 15:57
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Présentation de la société et des produits
Agence de conseil et de communication, nous éditons un guide touristique sur la Ville de Paris à destination des touristes chinois en version livret et via notre site web.
Nous préparons l'édition de la deuxième édition de ce guide, à laquelle vous collaborez pour la recherche de nos annonceurs.
Postuler à cette offre
Contactez Stéphanie ROUCHY, rédactrice en chef.
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Emplois et cartes
Par Marc JESTIN, le
mardi 12 septembre 2006 à 14:35
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Nous sommes une société de conseil et de services en ingénierie informatique
Nous recrutons un ingénieur d'affaires TPE PME
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Votre mission en tant qu'ingénieur d'affaires informatique TPE PME Cooptis
Votre rôle
Vous développez les ventes et réalisez l’ensemble des opérations commerciales de l’entreprise tout en apportant un appui technique en informatique à la vente.
Vos activités
Vous prospectez et démarchez des clients PME / TPE de 0 à 100 salariés,
vous analyser leurs besoins, les auditez,
proposez des solutions techniques adaptées à leurs besoins,
menez les négociations commerciales,
élaborez des solutions, et participez à leur mise en place chez les clients,
réalisez un suivi de vos clients, des solutions déjà opérées chez lui et de ses nouveaux besoins.
Le contrat qui vous est proposé
est de type Contrat à Durée Indéterminée (CDI), et vous avez le statut cadre.
Votre rémunération
est à négocier sous la forme fixe + variable en fonction des résultats.
Conditions d'exécution de votre mission
Ce poste est basé à PARIS et nécessite de fréquents déplacements.
Vos compétences et aptitudes ingénieur d'affaires informatique TPE PME Cooptis
Vos compétences et aptitudes
Vous disposez
- d'une large culture en informatique : Configuration de machines (Hardware et software) ; Analyse de recherche de pannes ; Installation et configuration de périphériques…,
- de connaissances en techniques de ventes,
- et vous maîtrisez la gestion de projet client,
Vous présentez des qualités
- de capacités à communiquer, conseiller, négocier et vendre,
- d'une grande aisance relationnelle.
Votre profil professionnel
Vous avez entre 25 et 35 ans, avez validé une formation supérieure (BAC + 2 minimum) et vous avez réussi au moins une expérience en tant qu’Ingénieur d’affaires dans une Socciété de Services et d'Ingénierie Informatique (SSII).
Vous avez clairement un profil commercial dynamique développeur de comptes. Vous êtes très présent chez vos clients, et vous savez détecter leurs besoins et les transformer en opportunités de business.
Présentation de Cooptis
Positionnement de Cooptis
Aujourd'hui, en matière de systèmes d'informations, il est indispensable de maîtriser les nouvelles technologies, mais cela ne suffit plus.
Cooptis est une société de conseil et de services en ingénierie informatique qui regroupe au sein d'une même entité, une palette globale de services (environnement intranet & internet, progiciels spécialisés et solutions métiers, gestion globale de votre informatique, recrutement & formation, conseil & audits).
Grâce à Cooptis, nos clients peuvent bénéficier de solutions métiers utilisant les nouvelles technologies.
Notre organisation et notre approche sont axées sur des secteurs d'activité spécifiques. Dans cette optique, nous optimisons votre expérience en identifiant les forces motrices de l'entreprise et en déployant des stratégies et des solutions technologiques qui ont fait leurs preuves.
Cooptis est dédiée à créer de la valeur ajoutée au travers de la technologie. Nous vous fournissons des solutions et non des contraintes. Nous vous offrons une approche personnalisée qui combine le conseil stratégique pour planifier, construire, transférer et vous accompagner dans la mise en oeuvre de solutions technologiques innovantes.
Nous apportons des prestations en parfaite adéquation avec les attentes de nos clients.
Notre approche
En tant que prestataire global de services informatiques, Cooptis dispose de toutes les compétences pour gérer une informatique offline & online. De la gestion hardware & software du parc informatique, jusqu'au développement d'applications complexes intranet & internet, Cooptis est le partenaire de ses clients.
Nous répondons aux attentes de manière personnalisée dans un souci permanent de respect des contraintes techniques et budgétaires de nos clients.
Notre équipe
Cooptis est gérée par une équipe de professionnels de profils complémentaires (ingénieurs, techniciens, commerciaux et financiers) qui possèdent plus de 10 années d'expérience en sociétés de services.
Notre équipe de collaborateurs est composée de spécialistes dans leurs domaines respectifs (chefs de projet, développeurs, infographistes, formateurs, auditeurs, rédacteurs, traducteurs, consultants, recruteurs...)
Les chefs de projet coordonnent systématiquement les interactions entre les différents membres de l'équipe afin de servir au mieux et de proposer des prestations dignes de nos clients.
Nous les accompagnons dans leurs réflexions techniques, opérationnelles ou stratégiques avec une motivation permanente : la réussite de leurs projets.
Postuler à l'offre d'ingénieur d'affaires informatique TPE PME Cooptis
Pour envoyer votre candidature, connectez-vous sur notre site : postuler à l'offre d'emploi d'ingénieur d'affaires en informatique TPE PME chez COOPTIS Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Stratégie - Définitions - Juridique
Par Marc JESTIN, le
samedi 9 septembre 2006 à 22:49
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Nous inspirant du travail synthétique de l'APCE (Agence pour la Création d'Entreprise) que vous pourrez aller voir pour quelques compléments d'ordre fiscal et autres, nous pensons utile de rappeler et développer quelques aspects des différentes formes d'intermédiaires commerciaux tels que définis pas le droit français :
- agence commerciale
- commissionnaire
- courtage ou apport d'affaires
rappel des statuts juridiques des intermédiaires commerciaux
Nous inspirant du travail synthétique de l'APCE (Agence pour la Création d'Entreprise) que vous pourrez aller voir pour quelques compléments d'ordre fiscal et autres, nous pensons utile de rappeler et développer quelques aspects des différentes formes d'intermédiaires commerciaux tels que définis pas le droit français.
Retenez que les tribunaux compétents peuvent être amenés, à la demande d'une des parties ou de leur propre initiative, à requalifier un contrat, quelles que soient les conditions que vous aurez prévues d'un commun accord. La prudence s'impose d'autant plus qu'il y a déséquilibre entre 2 acteurs : 1 personne physique et une personne morale par exemple.
En résumé, le droit des sociétés autorise 2 sociétés à faire beaucoup de choses comme elles l'entendent. Certains vides juridiques provoquent toutefois de grandes incertitudes à des conseillers juridiques que vous pourrez croiser...
Les particuliers sont beaucoup plus protégés. Il n'empêche que certains cas de figures sont réglementés y compris dans le cas de sociétés.
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Tous les cas de figure |
Agent commercial |
Commissionnaire |
Apporteur d'Affaire Courtier |
C'est quoi ? |
Un intermédiaire commercial, personne morale (société) ou personne physique (entreprise individuelle), est un mandataire chargé de réaliser une mission particulière par un mandant. |
Un agent commercial est un
intermédiaire chargé de négocier et éventuellement de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestations de services, au nom et pour le compte d'autres entreprises (appelées donneurs d'ordres).
Par exclusion, cela signifie qu'un courtier qui agirait en négociant et en signant des contrats pourrait être requalifié en agent commercial (et bénéficier de ce fait d'indemnités de rupture).
On a déjà vu bien pire : des entreprises forcées à verser des indemnités de licenciement abusif, et à payer des cotisations sociales, du fait que le courtier était en fait mono-client, et avait été assimilé à un salarié déguisé. |
Le commissionnaire est un intermédiaire indépendant chargé d'acheter ou de vendre des biens ou des services en son propre nom, mais pour le compte d'une ou plusieurs autres entreprises (appelées commettants). |
L'apporteur d'affaires est un intermédiaire chargé de mettre en relation d'affaires des vendeurs ou des acheteurs avec ses donneurs d'ordres. |
C'est payé comment ? |
Tous les intermédiaires de commerce sont rémunérés EXCLUSIVEMENT sur la base des actions commerciales entreprises et conclues.
À cette rémunération s'ajoute une possibilité de prise en charge des frais (hors rémunérations et coûts fixes indépendants de la mission) : débours de frais de déplacement, de frais d'envois de mailing par exemple, etc.
La perte de rémunération faisant suite à une rupture du contrat à l'initiative du mandant est appelée indemnité de rupture. Elle peut être rendue obligatoire du fait du droit. |
L'agent commercial perçoit une rémunération au forfait et / ou au pourcentage sur les commandes des clients finaux apportés.
Attention toute opération sur un client initialement apporté par cet agent lui donne obligatoirement droit à une rémunération.
Il a droit à une indemnité de rupture de l'ordre des 24 derniers mois qui lui ont été dues pour l'indemniser de la perte de CA réalisable sur la clientèle (qui lui appartient). |
Le commissionnaire est rémunéré sur le même type de modèle que l'agent commercial.
Il bénéficie en plus du remboursement des frais de conservation de la marchandise le cas échéant (par exemple un stock de voitures). |
Le courtier est rémunéré (uniquement !) sur la base des affaires qu'il apporte à son mandant. |
nature des actes
| Dans tous les cas, le droit civil, les codes du commerce et de la consommation s'appliquent. |
civils |
commerciaux |
commerciaux |
Réglementations possibles
| Hors marchés et secteurs réglementés, ces intermédiaires peuvent intervenir dans toutes types d'actes d'achats et de ventes de matières, biens, produits et services. |
Certaines activités sont réglementées :
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Certaines activités sont réglementées :
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Certaines activités sont réglementées :
- assurances (courtier d'assurances ou courtier en assurances)
- bourse (courtier en bourse)
- immobilier
- courtiers assermentés
- vins et spiritueux
- courtiers gourmets
- piqueurs de vin
- fret fluvial
- mariages (courtier matrimonial)
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Responsabilités et relations entre les parties
| Ces intermédiaires sont juridiquement indépendants de leurs mandants.
Il est à noter, donc, qu'aucun lien de subordination ne doit exister ou se créer entre les entités. |
L'agent commercial est responsable de la bonne exécution de son contrat de mandat vis à vis de son donneurd'ordre ou mandant.
L'agent commercial ne porte aucune responsabilité à l'égard du client final, qui souscrit un contrat avec le mandant au nom et pour le compte duquel il intervient. |
Le commissionnaire est responsable de l'exécution de son contrat d'intermédiaire vis à vis de son commettant.
Le commissionnaire est responsable de la transaction vis à vis du client. |
Le courtier est responsable de l'exécution de son contrat de mandat vis à vis de son donneur d'ordre.
Le contrat signé par le client est entre le donneur d'ordre et lui. |
Étendue de la délégation et transactions
| Tous sont réputés être indépendants de leur mandant mais agir dans l'intérêt de ce dernier.
(Un courtier, agent commercial ou commissionnaire qui prétendrait être indépendant serait purement mensonger...) |
L'agent commercial négocie pour le compte de son mandant.
L'agent commercial est rémunéré par son mandant. |
Le commissionnaire négocie pour le compte de son mandant.
Le commissionnaire perçoit les fonds. |
Contrairement à l'agent commercial ou au commissionnaire, il ne prend aucun engagement pour le compte de son donneur d'ordre et n'achète pas les biens ou services en son propre nom.
Le courtier peut être amené, exceptionnellement, à proposer des schémas en vue de faciliter les négociations.
Le courtier ne perçoit pas de fonds en son nom. C'est le mandant qui le rémunère. |
Droit de référence
| Dans tous les cas, le droit civil, les codes du commerce et de la consommation s'appliquent.
Dans les cas d'activités réglementées, certaines lois ou conventions particulières s'appliquent en fonction des types d'intermédiaires et des secteurs concernés
N'oublions pas le code du travail, le code général des impôts, etc. |
Articles L134-1 à L134-17 du code de commerce |
Articles L132-1 et L132-2 du code de commerce et articles 1984 à 2010 du code civil |
Seuls certains domaines sont réglementés (voir ci-dessus).
En dehors des secteurs réglementés, l'exercice de l'activité de courtier est totalement libre. |
Avantages inconvénients de faire appel à ces intermédiaires commerciaux
Le principe général à retenir est la perte d'autorité et d'accès et contrôle du marché avec un risque de traîner des coûts commerciaux importants contre un gain (potentiel) de rapidité d'accès à ce marché à moindres coûts initiaux.
Un avantage sera de permettre de bénéficier, dans le cas d'un agent commercial par exemple, de son réseau de clientèle déjà établie. C'est d'ailleurs le principal avantage d'une externalisation commerciale en général. Le second étant que ces intermédiaires apportent souvent une valeur ajoutée à leurs clients en complétant votre offre, ce que vous feriez plus difficilement.
N'oublions pas que ces intermédiaires dans la commercialisation, hormis ces statuts particuliers, peuvent être des distributeurs ou intégrateurs, qui deviennent alors vos clients, et ne rentrent donc pas dans le même cadre. Il existe un cas extrème d'externalisation dans lequel vous confiez une partie de votre concept à développer par des partenaires bien particuliers : statuts de gérance mandataire, réseaux de franchise.
Dans tous les cas l'impact recherché est d'accélérer un processus de développement sans disposer des moyens financiers qui seraient nécessaires pour le faire en propre (en embauchant et en montant des réseaux commerciaux).
Pour ce faire, pas de secret, il faut intéresser et motiver vos vendeurs, toujours autant que lorsqu'ils sont salariés. Ne l'oubliez surtout pas, vous feriez une erreur trop évidente pour ne pas être classique et malheureusement courante.
Le monde a changé au siècle dernier (XXème). On nous a beaucoup dit que le monde a évolué de l'industrie au service (ce qui est globalement faux), il y en a certains qui vont devoir encore attendre pour voir, ôh surprise, que le vrai changement repose sur le fait que ce sont les sociétés de commercialisation, d'accès au marché, aux clients, qui prennent le contrôle. Wal-Mart, et bien d'autres sociétés de distribution ont montré la voie. Des modèles d'accès direct sont en train d'éclore et montrent la voie à d'autres.
D'un côté on nous dit que la vente directe a de l'avenir, de l'autre on constate que les intermédiaires ne se sont jamais aussi bien porté.
En principe, je recommande à mes clients quand ils le peuvent de conserver une relation directe avec leurs clients, quite à devoir déléguer certaines actions à l'extérieur de l'Entreprise.
N'oublions pas qu'après son savoir faire et sa stratégie, la valeur d'une Entreprise est donnée par sa valeur de marque et la valeur que représentent ses clients. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Événements
Par Marc JESTIN, le
samedi 9 septembre 2006 à 14:11
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- Identifier et capter de nouveaux prospects
- Faciliter le travail de ses forces de vente
- Fidéliser ses clients
- Gérer des centres de contacts multicanaux
- Optimiser son SAV
26 27 28 setpembre 2006 – CNIT – PARIS-LA-DÉFENSE
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CRM & PME : « Elles ont tout des grandes ! »
Les PME n'ont plus le choix. Si elles veulent rester en course et gagner, elles se doivent d'avoir tout des grandes… sans pourtant en posséder les moyens et ressources. Un même client à partager !
En matière de relation client, elles partagent surtout avec les entreprises du monde entier – et indifféremment de leur taille – le même client. Lequel presse, dans son bon droit, ses fournisseurs et sous-traitants à l'excellence, au juste prix et à la satisfaction... durables !
Impossible, par conséquent, de faire illusion bien longtemps sans que les processus commerciaux de l'entreprise, et les outils qui les sous-tendent, ne soient optimisés.
Impensable non plus de n'être point on-line et de ne pouvoir répondre opportunément aux clients quels que soient les points d'entrée, les médias et technologies utilisés.
Illusoire enfin, que de vouloir désormais vendre sans disposer d'un référentiel clients, d'outils prévisionnels et analytiques. Et sans automatiser et faciliter l'activité des forces de vente, sédentaires comme mobiles.
Une offre mature et variée pour les PME & TPE
Heureusement des solutions de GRC, parfois même verticalisées – dédiées aux moyennes, petites et très petites entreprises – arrivent à maturité.
Intégrées à un ERP (qu'il faudra de toute façon installer tôt ou tard) ou bien proposées en suites progicielles et complétées par des modules spécialisés voire spécifiques : l'offre est large. D'autant que les modes hébergé (ASP) et externalisé (On demand, infogérance) viennent enrichir l'ensemble des possibilités.
Il n'en demeure pas moins que – c'est le cas de tout projet de modernisation – se posent aux dirigeants des PME les questions d'usage, pour lesquelles les réponses ne sont jamais triviales :
- que choisir ?
- Comment financer, pour quel ROI ?
- Que faut-il remettre à plat en priorité ?
- Faut-il modifier notre façon de vendre ?
- Quelle stratégie de gestion du changement adopter ?
- Et le système d'information existant, en quoi va-t-il être impacté ?
- etc
MVI-CRM 2006 : des réponses concrètes à des questions légitimes
C'est bien pour répondre à ce besoin légitime et urgent qu'est créée la manifestation MVI-CRM.
L'offre – dans toute sa diversité – sera présente sur les stands d'une exposition traditionnelle, tandis qu'un programme de conférences comprenant cinq « focus CRM » et des ateliers exposants ajouteront des témoignages indispensables à la bonne information des visiteurs professionnels attendus (directeurs généraux, directeurs commerciaux, DSI, directeurs de projets CRM et consultants).
Une unique et désormais incontournable exposition, bordée par les salons ERP (9ème édition), eachats (5ème édition) et Serveurs & Applications (20ème édition), qui a désormais, ...tout d'une grande !
Sylvain ARQUIÉ, Commissaire Général
Philippe GRANGE, Directeur du projet
Exposer et communiquer
Unique en Europe, MVI-CRM 2006 adopte un
positionnement fort et clair : il se consacre
exclusivement aux besoins des PME & PMI en
matière de Gestion de Relation Client.
Cela permet de s'assurer d'un recrutement visiteurs et auditeurs particulièrement efficient : directeurs généraux/gérants, directeurs
commerciaux, directeurs informatiques,
directeurs de projets CRM, consultants spécialisés…
La dynamique créée dans son environnement immédiat par les salons ERP et e-Procurement
(qui réuniront plus de 7 000 visiteurs professionnels
sur le même espace d'exposition et
près de 2 000 auditeurs aux conférences) en
garantit fréquentation et succès.
Montrez vous dans l'exposition
Le salon est fait pour vous si vous proposez à une clientèle de TPEs et PMEs PMIs :
- Suites progicielles CRM, généralistes ou verticalisées
- ERP proposant des modules de CRM
Applications ayant trait à l'AFV (Automatisation des
Forces de Vente), gestion de comptes clients, de contacts, d'opportunités commerciales, de prises de rendez-vous, de modules de gestion pour les références articles, pour la liste des prix, pour la vente
collaborative en groupe…-
Solutions Mobiles
-
Applications analytiques et décisionnelles
-
Outils de mise en oeuvre de campagnes marketing
-
Outils de gestion de centres d'appels
-
Progiciels de gestion de SAV
-
Portails
-
Solutions de gestion de centres de contacts multicanaux
-
Bases de données, de stockage et d'extraction de
-
données
-
Connecteurs ERP, EAI…
-
Centres de contacts multicanaux
-
ASP spécialisés en CRM
-
Hébergement/On Demand
-
Infogérance
-
SSII - Intégrateurs
-
Opérateurs télécoms
-
Consultants spécialisés dans les domaines de la GRC
-
Spécialistes du « Change Management »
-
Formateurs
Étaient présents en 2005
- ADAPTIME
- APOGEA
- APSIS
- ATHENEO
- AVENUESOFTWARE
- C2A
- CINCOM SYSTEMS
- CONSULTENCIA
- CONTACTOFFICE GROUP
- EMAILINGSOLUTION
- ERP BUSINESS SOLUTIONS
- FMA SOFTWARE
- FRANCE TELECOM
- GIC
- GTI INDUSTRIE
- INES
- INFACT
- FRANCE
- INTENTIA
- INTERLOGICIEL
- INTERSHOP
- KDP INFORMATIQUE
- KNK
- KUHN ORGANISATION
- LE CXP
- LEXELL
- LISM
- MAGIC SOFTWARE ENTERPRISES FRANCE
- MHD INFORMATIQUE
- MICROSOFT FRANCE
- MICROSOFT BUSINESS SOLUTIONS
- NEREIDE
- NEXTAPPLICATION
- NIEUWBOURG GROUPE
- NOVACIAL
- ODM CONSULTING
- ORACLE FRANCE
- ORDIROPE
- PC SOFT WINDEV
- PRISME SA
- PROGINOV
- QUALIAC
- SAGE FRANCE
- SELF INFORMATIQUE
- SFR ENTREPRISES
- SIEBEL SYSTEMS
- FRANCE
- SILOG
- SNEG GROUPE SMD
- SOLUTIONS400.COM
- STAR GROUPE
- SYLIANCE
- SWING MOBILITY
- TECHNOLOGY EVALUATION CENTERS
- W4
- YELLOWSTONE SOFTWARE
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
vendredi 8 septembre 2006 à 00:12
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Faire grimper la courbe des ventes d'un produit ou d'un service, telle est la mission du, ou de la, responsable de la promotion. Ses instruments : des offres alléchantes et exceptionnelles. C'est ce qu'on appelle le marketing opérationnel.
Nature du travail
À la chasse au client
L'objectif du responsable de promotion des ventes : inciter tous les consommateurs quels qu'ils soient à acheter ! Son arme secrète : créer l'événement ! S'il joue souvent sur les réduction de prix, il s'appuie aussi sur la valeur affective d'un produit ou d'un service en lui apportant un plus. Brochures, coupons-réponse et remises, jeux, actions de packaging et de marchandisage... il utilise tous ces outils pour orchestrer, en collaboration avec les chefs de produit, des opérations destinées à augmenter les ventes. Définies en accord avec la stratégie du service marketing, celles-ci doivent être adaptées à chaque article. Autre possibilité : l'animation sur les points de vente. Le responsable doit alors motiver les équipes de commerciaux qui travaillent sur le terrain, informer les vendeurs de ses objectifs de vente et leur dispenser une formation et des conseils sur les produits.
Pour conduire toutes ses actions, ce stratège dispose d'un budget promotion. Lorsqu'une campagne prend fin, sa mission se poursuit par l'étude de l'impact de l'opération sur les ventes.
Conditions de travail
Un travail d'équipe
Le responsable de promotion des ventes travaille de façon permanente avec les chefs de produit. Il collabore aussi étroitement avec les commerciaux de terrain, notamment les chefs de rayon et les vendeurs. Il s'appuie enfin sur les analyses du chargé d'études marketing, avec lequel il dialogue régulièrement. Pour mettre au point une campagne publicitaire, il s'appuie sur le service publicité.
Ses responsabilités sont importantes : il peut gérer un budget promotion des ventes de plusieurs millions d'euros. Rattaché à la direction marketing ou commerciale, son autonomie ne l'empêche pas d'avoir des comptes à rendre.
Les horaires de travail sont assez importants, surtout dans la grande distribution. Le métier nécessite par ailleurs de se rendre sur le terrain, dans les magasins, afin de former les équipes commerciales et de réaliser les opérations promotionnelles. La préparation de ces actions implique de travailler en dehors des horaires d'ouverture et de fermeture des magasins, et le samedi.
Vie professionnelle
Expérience exigée
Ce métier pourrait bien changer de nom : des offres d'emploi mentionnent de plus en plus souvent la fonction de responsable du marketing opérationnel. Rares sont les débutants qui peuvent prétendre exercer directement cette fonction dans une entreprise. Il faut d'abord faire ses preuves comme vendeur, chef de rayon, afin de bien connaître le fonctionnement des circuits de distribution et les techniques de vente. Les recruteurs apprécient les jeunes diplômés (de bac + 2 à bac + 5) avec une expérience de quelques années dans la vente, par exemple en tant que chef de produit dans la grande distribution. Le nombre de postes est en augmentation.
Plusieurs évolutions sont possibles pour un responsable de la promotion des ventes : il peut accéder à la direction commerciale ou marketing, intégrer une agence de conseil en promotion des ventes, ou créer sa propre agence.
Rémunération
La rémunération du responsable de la promotion des ventes varie suivant son expérience et la taille de l'entreprise où il exerce. Le salaire de départ est compris entre 1 930 euros et 2 690 euros brut par mois, selon le profil du candidat. Après plusieurs années d'expérience dans la fonction, il peut atteindre 4 200 euros.
Compétences
Un négociateur hors pair
Impossible de devenir responsable de la promotion des ventes sans une solide connaissance des circuits de distribution, des clients et des produits ! D'autres qualités sont nécessaires pour exercer ce métier : le goût de la prospection et de la négociation commerciale, des capacités d'analyse et de synthèse, ainsi qu'une grande rigueur dans le traitement des chiffres et la gestion des informations. Pour expliquer le sens à donner à une action commerciale et motiver les vendeurs, le responsable de promotion des ventes déploie des talents d'animateur d'équipe. Il aime les contacts humains et apprécie de travailler avec des interlocuteurs variés. Imaginatif, fin stratège, c'est impérativement une femme ou un homme de communication.
Accès au métier
Plusieurs profils
Un niveau bac + 2 au minimum est requis, et la tendance est au recrutement de jeunes diplômés d'écoles de commerce ou de titulaires d'un diplôme universitaire bac + 3, bac + 4 ou bac + 5 orienté vers le marketing.
- BTS Management des unités commerciales
- DUT Techniques de commercialisation
- Formation (bac + 3) axée, entre autres, sur le marketing, des écoles de gestion et de commerce (EGC), dépendant des chambres de commerce et d'industrie
- Licences professionnelles (bac + 3)
- Institus universitaires professionnalisés (IUP ) en commerce : les IUP sont progressivement intégrés au schéma LMD et délivrent des masters pro IUP.
- masters professionnels (bac + 5) axés sur le marketing : marketing appliqué, mercatique opérationnelle, marketing et stratégie, marketing et production...
Presque toutes les grandes écoles de commerce proposent une spécialisation en marketing. Ce parcours peut se poursuivre en mastère spécialisé.
Source ONISEP Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 7 septembre 2006 à 23:42
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L'assistant(e) commercial(e) assure tout le suivi des ventes : Traitement des commandes, facturation, tenue du fichier clients, surveillance des stocks. Premier contact du client avec l'entreprise, il ou elle se voit confier de plus en plus de responsabilités.
Nature du travail de l'assistante commerciale
Un véritable bras droit
Fini le temps de l'assistante commerciale cantonnée aux tâches de secrétariat ! Aujourd'hui, la gestion fait partie de son quotidien. Elle rédige et envoie les devis, reçoit et traite les factures, et transmet par téléphone, courrier ou e-mail des informations sur les coûts et les délais. Il lui faut aussi mettre à jour la base de données clients et actualiser les tableaux de statistiques de ventes... mais ce n'est pas tout ! En contact permanent avec l'extérieur, l'assistante commerciale répond à l'ensemble des demandes qui parviennent au service. Elle doit être capable de présenter à un client, au téléphone, l'activité de la société et les services dont il peut bénéficier, bref de vendre son entreprise.
Par ailleurs, les missions de l'assistante commerciale ont évolué vers une participation active aux dossiers. Si elle assure toujours le suivi des déplacements des commerciaux et de leurs opérations de terrain (démarchage, animation, pose de publicité sur les lieux de vente), elle est davantage conviée aux réunions. Elle est amenée à les préparer en collaboration avec le directeur commercial, qu'elle peut aider, par exemple, à définir l'ordre du jour. De plus en plus souvent, le directeur délègue une partie de ses dossiers à son assistante ou lui propose de se rendre sur le terrain.
Aujourd'hui, on demande à l'assistante commerciale non seulement de prendre des rendez-vous pour le manager ou les chefs des ventes mais aussi de mettre à jour les dossiers avant les visites des clients, voire de préparer et de défendre les offres commerciales auprès de ces derniers.
Conditions de travail
En pleine bureautique !
Ce métier s'exerce principalement dans un bureau, selon des horaires de travail réguliers. Les échanges sont variés, avec les commerciaux, la direction, les clients, les chefs d'entreprise... La gestion des bases de données, la réalisation de tableaux de bord (statistiques commerciales) nécessitent l'utilisation quotidienne des outils informatiques et de divers logiciels (messagerie, traitement de texte, tableur, logiciel de gestion commerciale...). Le degré d'autonomie est très variable : certains managers considèrent leur(e) assistant(e) comme un véritable bras droit, mais pas tous...
Vie professionnelle d'un assistant commercial
Une fonction tremplin
Le nombre d'offres d'emplois est important dans tous les secteurs d'activité : biens d'équipement, services, industrie. Les grandes entreprises et les PME emploient des assistants commerciaux afin de faciliter le travail des commerciaux sur le terrain. Le niveau de qualification requis a beaucoup évolué : les recruteurs recherchent désormais des titulaires d'un diplôme de niveau bac + 2 au minimum, complété par une formation accélérée ou par une expérience commerciale. Le métier est accessible aux débutants. Il représente même un tremplin idéal pour prendre des responsabilités, au sein d'un service administration des ventes par exemple.
Rémunération
Le salaire de départ est d'environ 1 200 euros brut par mois pour les titulaires d'un bac pro ou techno, 1 300 euros pour les titulaires d'un BTS. Il peut atteindre 1 700 euros voire plus en incluant les primes, après quelques années d'expérience et dans un poste particulièrement technique ou commercial.
Compétences requises pour l'assistanat commercial
Maîtriser les techniques commerciales
Les directeurs commerciaux s'accordent sur ce point : l'aisance rédactionnelle, la maîtrise de l'orthographe et la connaissance des outils bureautiques et informatiques sont essentielles dans cette fonction. Dans les entreprises amenées à traiter avec des clients étrangers, la maîtrise d'une langue étrangère (souvent l'anglais) se révèle indispensable. La pratique d'au moins deux langues étrangères est même exigée pour le métier d'assistant(e) commercial(e) export. Par ailleurs, des compétences de secrétaire ne suffisent plus. De vraies connaissances en techniques commerciales sont nécessaires pour prendre des responsabilités, de même qu'un sens aigu du service et du contact.
Accès au métier
Bac + 2 conseillé
Il est encore possible, parfois, d'accéder à la profession avec le bac . À ce niveau, le bac pro secrétariat et le bac techno STG spécialité mercatique sont les diplômes les mieux adaptés.
Pourtant la tendance est à une élévation du niveau de formation demandé : un bac + 2 en secrétariat ou en commerce est souvent exigé pour débuter dans cette fonction. Parmi les diplômes de commerce, le BTS Management des unités commerciales ou le BTS Commerce international (pour la fonction export) et les DUT Gestion administrative et commerciale ou le DUT Techniques de commercialisation sont appréciés.
En secrétariat, on peut citer les BTS Assistant de direction , BTS Assistant de gestion de PME PMI , BTS Assistant secrétaire trilingue . On les prépare le plus souvent après un bac STG spécialité communication et gestion des ressources humaines ou après un bac général L ou ES .
Par ailleurs, les diplômes universitaires à bac + 3 ou bac + 4 en langues étrangères (par exemple LEA, langues étrangères appliquées) ou en sciences économiques, s'ils sont complétés par une rapide formation en secrétariat, sont de plus en plus appréciés.
Enfin, les diplômes d'écoles de commerce, de niveau bac + 3 par exemple, permettent d'accéder à la fonction dans les grandes entreprises, pour évoluer rapidement vers un poste purement commercial.
Source ONISEP Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 7 septembre 2006 à 22:55
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Pour se développer, une entreprise doit fidéliser sa clientèle et décrocher de nouveaux marchés. C'est le rôle de l'attaché(e) commercial(e), véritable force de vente.
Nature du travail de l'attaché commercial
Fidéliser et séduire
Pour faire face à la concurrence qui fait rage, un des professionnels les plus recherchés par les entreprises est l'attaché commercial. Que ce soit dans l'industrie ou les services, il fait partie de la force de vente de l'entreprise. Son objectif : faire progresser le chiffre d'affaires. Partant du principe que le client est roi, il entretient des relations commerciales régulières avec les clients. Ce suivi permet de savoir s'ils sont satisfaits et de connaître précisément leurs besoins. Il est ensuite possible d'adapter les prestations qui leur sont fournies et de leur proposer des produits ou services adaptés.
Mais le développement d'une société passe aussi par la signature de nouveaux contrats. C'est la seconde mission de l'attaché commercial, qui prospecte les clients potentiels. Pour savoir qui démarcher, il peut s'appuyer sur une étude de marché ou sur une analyse de la concurrence. Après avoir constitué un fichier avec les coordonnées des personnes susceptibles d'être intéressées par les prestations qu'il propose, il les contacte afin de prendre rendez-vous. À lui, ensuite, de présenter avec conviction les produits de son entreprise et d'en faire valoir les points forts (service après-vente par exemple), puis d'établir la proposition la plus alléchante. Vendeur dans l'âme, il doit aussi jouer un rôle de conseil. C'est en cernant les besoins et les attentes de ses interlocuteurs et en y répondant qu'il gonfle son carnet de commandes.
Après la signature du bon de commande, l'attaché assure un suivi pendant toute la durée de la relation commerciale.
Conditions de travail
Du téléphone au terrain
Pour atteindre les objectifs fixés par son responsable des ventes ou son directeur, l'attaché commercial organise et prépare ses actions. Plusieurs outils l'aident à planifier son travail : un fichier à jour, des journaux spécialisés (pour connaître l'état du marché et les tendances des produits du moment)...
Le temps passé au bureau (rarement plus d'une matinée par jour) est consacré à la prise de rendez-vous. Le professionnel contacte les clients potentiels qu'il a repérés, et planifie ses déplacements pour les jours suivants. Puis il passe une bonne partie de sa journée au volant de sa voiture de fonction pour aller à la rencontre de ses interlocuteurs. Muni de son téléphone mobile, il transmet à sa direction les commandes qu'il obtient. Certains postes nécessitent d'effectuer des séjours à l'étranger.
Très autonome dans la gestion de son emploi du temps, cet ambassadeur doit toutefois assurer une présence minimale dans l'entreprise et rendre des comptes à sa hiérarchie. Son évaluation prend en considération des objectifs de chiffre d'affaires. Ses horaires sont assez souples, mais chargés.
Une grande partie des attachés commerciaux ont le statut de VRP (voyageur représentant placier), soit exclusif (travaillant pour un seul employeur), soit multicarte (représentant plusieurs entreprises). Dans ce cas, il doit posséder une carte professionnelle.
Vie professionnelle
Un avenir serein
Tremplin obligé pour envisager une carrière commerciale, la fonction d'attaché commercial permet de mettre le pied à l'étrier. En effet, la profession se caractérise par une évolution rapide. Avec de l'expérience, l'attaché peut accéder à un poste de chef de groupe ou de secteur, puis, dans la foulée, à d'autres fonctions, notamment de direction (responsable des ventes, directeur commercial...).
La situation de l'emploi reste favorable à ces professionnels. Ainsi, les recrutements se maintiennent alors que le marché de l'emploi subit la crise. Les postes à pourvoir se trouvent aussi bien dans les PME-PMI que dans les grandes entreprises industrielles et de services. Une double compétence commerciale et technique peut être appréciée.
Rémunération
Les salaires sont pratiquement toujours constitués d'un fixe et d'une commission (calculée en fonction des ventes réalisées). En moyenne, un débutant de niveau bac pro perçoit une rémunération de 1200 euros brut par mois (commissions comprises). Un jeune cadre (bac + 4 ou 5) perçoit quant à lui 2300 euros en moyenne. Mais le salaire peut être beaucoup plus élevé en fonction de la clientèle, du prix et de la technicité des produits vendus. Et un jeune commercial motivé peut augmenter rapidement ses revenus, notamment grâce aux primes.
Compétences
Endurant et organisé !
Le portrait robot du parfait attaché commercial témoigne de l'exigence de ce métier : les qualités requises sont nombreuses. Représenter une société exige une présentation soignée, un sens du relationnel développé et une excellente expression orale. Il faut également savoir argumenter, en faisant preuve d'écoute et de diplomatie, pour convaincre ses interlocuteurs,. Le dynamisme et la force de persuasion font la différence. Endurant physiquement, l'attaché commercial résiste au stress, aux rendez-vous à la chaîne et aux kilomètres en voiture ! Mais ses compétences vont plus loin : il est capable de présenter un produit sous tous les angles, y compris technique. Son pouvoir de persuasion sera accru s'il maîtrise parfaitement le matériel ou le service qu'il vend : il ne doit donc pas hésiter à se former continuellement pour acquérir de nouvelles connaissances.
Enfin, ce commercial ne peut toucher au but sans un sérieux sens de l'organisation et une rigueur infaillible, sans oublier une grande capacité d'initiative et un goût pour l'autonomie. Et de son honnêteté dépendra sa crédibilité...
Accès au métier
Les bac + 2 bienvenus
Actuellement, le recrutement concerne surtout des diplômés de niveau bac + 2. Mais des débouchés existent à partir du niveau bac avec le bac pro Vente (prospection, négociation, suivi de clientèle) et jusqu'au niveau bac + 5.
Les recruteurs apprécient particulièrement le BTS Négociation et relation client , accessible après un bac techno STG spécialité mercatique, un bacES , L ou S , et, éventuellement, pour les meilleurs, un bac pro vente.
À bac + 2, il existe aussi le BTS technico-commercial (cinq options) et le DUT Techniques de commercialisation . Le BTS Management des unités commerciales est, quant à lui, plutôt destiné à former des gestionnaires de lieux de vente.
À signaler également, les nombreuses écoles dépendant des chambres de commerce et d'industrie, et en particulier les plus de 70 instituts de force de vente (www.ifv.net ). Ces établissements proposent un cycle technicien (en un an après le bac), et un cycle supérieur (en un an après un bac + 2). Des formations d'un an permettant de compléter un diplôme de niveau bac + 2 sont également proposées dans certains lycées.
Au niveau bac + 3, il existe de nombreuses licences professionnelles dans les domaines du commerce et de la vente, ainsi que des écoles consulaires comme les écoles de gestion et de commerce (EGC) ou les académies commerciales internationales (ACI).
Enfin, les diplômes des écoles de commerce et de gestion (bac + 4 et bac + 5), très appréciés, permettent d'accéder à des fonctions d'encadrement.
Source ONISEP Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 7 septembre 2006 à 22:39
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Le commercial ou la commerciale export parcourt le monde pour permettre à son entreprise de développer ses ventes en conquérant de nouveaux marchés à l'étranger.
Nature du travail de commercial export
Gagner des clients
Au quotidien, ce commercial sans frontières gère son emploi du temps à un rythme d'enfer. Le matin, il passe quelques coups de fil à des clients en Europe pour s'assurer que tout va bien. Dans la foulée, son passage au bureau lui permet de planifier un rendez-vous avec un client potentiel basé dans un pays encore inexploré. Il est ensuite temps de s'envoler pour l'Allemagne, direction un salon international qui va lui donner l'occasion de prendre des contacts intéressants. Sa mission s'étend à une zone géographique plus ou moins étendue (Europe du sud, du nord, Asie centrale, Maghreb...). Son objectif : développer les parts de marché de son entreprise à l'étranger, en décrochant de nouveaux contrats.
Lorsqu'il reste au bureau , sa fonction consiste à entretenir les relations avec les clients déjà répertoriés. Il doit impérativement les conseiller et parvenir à connaître leurs attentes pour pouvoir développer les ventes. Il lui faut également analyser la concurrence en permanence et rechercher de meilleurs partenaires.
Dans les PME, le commercial export gère ses dossiers de A à Z, du premier contact à la livraison des produits. Il doit connaître les formalités de douane, ainsi que les techniques particulières d'assurance, de transport et de paiement qui se pratiquent à l'exportation.
Une fois sur place, pour des séjours d'une ou de plusieurs semaines, il étudie les marchés et les entreprises susceptibles de devenir de nouveaux clients. Les journées qu'il passe à l'étranger doivent lui permettre de faire une offre commerciale séduisante et de la défendre afin de finaliser un contrat. Il négocie lui-même les plus gros contrats. Pour les autres, il s'appuie sur des équipes de vente à l'international qu'il doit former et encadrer lors des négociations techniques et commerciales. Garant de l'image de l'entreprise, il participe aux salons internationaux et aux foires. L'entreprise gagne ainsi des parts de marché à l'étranger.
Conditions de travail
Décider seul
À l'autre bout de l'Europe, si un contrat important se présente, il faut se décider rapidement et faire le bon choix ! L'autonomie et la prise de responsabilité sont deux caractéristiques à prendre en compte avant d'envisager d'exercer ce métier. Le travail sédentaire, c'est à dire le temps passé au bureau, est peu important. Par contre, les déplacements à l'étranger sont en général fréquents, et il n'est pas toujours facile de concilier une vie de famille avec des déplacements dans des pays parfois lointains.
Rattaché à la direction générale ou à la direction export dans les grandes entreprises, le commercial export gère tous les aspects de la fonction commerciale, du marketing à la vente. Il peut être amené à régler des problèmes logistiques (retard de livraison, accident...) et financiers (un client mauvais payeur par exemple). Cela implique de réagir de façon autonome et de prendre en charge des problèmes lourds.
Le commercial export contribue largement aux bons résultats de son entreprise sur les marchés étrangers : cette fonction subit donc une pression professionnelle importante.
Vie professionnelle
Gravir les échelons
Chaque année, environ 3 000 postes de commercial export se dégagent sur le marché de l'emploi. Tous les secteurs d'activité sont concernés : l'industrie (notamment l'agroalimentaire), les services aux entreprises (les transporteurs par exemple) et le commerce en général. Les PME-PMI ont développé leurs exportations, et elles recrutent à ce poste. Les jeunes diplômés débutent souvent en tant qu'assistant export, basé en France.
Après quatre ou cinq ans d'expérience, un commercial export peut se voir proposer le poste de chef de zone export, c'est-à-dire l'animation du réseau commercial d'une zone, avant de devenir, en milieu de carrière, directeur export. La dernière évolution possible consiste à prendre la direction d'une filiale à l'étranger. Bien entendu, ce niveau de responsabilité ne s'adresse qu'aux commerciaux export ayant une longue expérience derrière eux. D'une manière générale, les recruteurs recherchent des candidats dont l'âge se situe entre 30 et 35 ans.
Rémunération
Le salaire mensuel brut d'un débutant recruté avec un BTS en tant qu'assistant commercial export se situe entre 1 350 et 1 450 euros. Un jeune cadre de niveau bac + 4 ou 5 avec quelques années d'expérience aura une rémunération comprise entre 2 300 et 2 800 euros brut par mois.
Compétences
Esprit commercial et ouverture
Dans ce métier, le sens de la négociation et le goût des contacts s'expriment au quotidien. Parce qu'il voyage dans des pays de cultures différentes, le commercial export doit en outre posséder une grande ouverture d'esprit et faire preuve de tolérance. Il doit être curieux de découvrir les habitudes de négociation et les rythmes de travail de ses interlocuteurs.
La maîtrise des outils du marketing et de la vente (études de marché, contrats, traitement des commandes...), la connaissance des circuits de distribution à l'étranger et des réglementations douanières, et la maîtrise de langues étrangères (l'anglais est indispensable) complètent son profil. Posséder une langue rare peut être un plus.
Accès au métier
De bac + 2 à bac + 5
Les diplômes de niveau bac + 2 permettent d'accéder au métier d'assistant export. On peut citer le BTS Commerce international qui est accessible après un bacES , STG (spécialité mercatique) ou L . Il permet d'approfondir la connaissance de deux langues, dont l'anglais. Mais d'autres diplômes de ce niveau proposent une ouverture internationale (DUT, diplômes des écoles des chambres de commerce).
À bac + 4, les formations sont essentiellement universitaires : filières LEA et AES (assez généralistes, ces formations nécessitent souvent une poursuite d'études en troisième cycle) et diplômes d'IUP . On remarque que les grandes entreprises recrutent principalement à bac + 5 (master professionnel , masters, écoles de commerce).
- BTS Commerce international
- DUT Techniques de commercialisation
- Écoles dépendant des chambres de commerce et d'industrie comme les écoles de gestion et de commerce (EGC), en trois ans après le bac
- Filière LEA (langues étrangères appliquées), du bac + 2 au bac + 4, avec, en en deuxième année de licence et en master 1 le parcours commerce
- Maîtrises des IUP commerce et vente option commerce international ou des IUP management tourné vers l'international (à noter : les IUP sont progressivement intégrés au schéma LMD et délivrent des masters pro IUP)
- Masters professionnels en commerce international
- Diplômes des grandes écoles de commerce
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 7 septembre 2006 à 22:22
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Le chef des ventes pilote une équipe de commerciaux sur une zone géographique ou une ligne de produits afin d'optimiser les ventes.
Nature du travail du chef des ventes
Animer une équipe
Trait d'union entre la force de vente et la direction commerciale, le chef des ventes est chargé d'une clientèle sur une zone géographique donnée, un type de produit ou une catégorie de clients particuliers. Sa fonction peut être comparée à celle d'un coach ! Un peu comme l'entraîneur d'une équipe de foot, il encadre, pilote et conseille ses troupes. Il recrute lui-même ses attachés commerciaux et assure leur formation. Ainsi, il accompagne les débutants au moins une fois par semaine en rendez-vous chez les clients pour faciliter le contact.
Ce commercial ne perd jamais de vue les objectifs fixés par la direction. Avec ses vendeurs, il doit faire progresser le chiffre d'affaires de l'entreprise. Pour ce faire, il s'informe des ventes réalisées par chaque commercial, s'assure que la totalité du secteur géographique affecté à un agent a bien été couverte, que tous les produits ont été présentés aux clients. Régulièrement, des réunions permettent de faire le point sur les résultats obtenus. Ce manager veille à ce que son équipe reste performante en lui transmettant des informations sur les nouveaux produits proposés par l'entreprise et par la concurrence. Dans certaines sociétés, son travail s'étend à la vente et à la prospection d'un portefeuille de clients importants. Il les gère de façon autonome et en assure le suivi. Plus rarement, il dispose d'un budget destiné aux actions de promotion ou de publicité.
Conditions de travail
Une grande mobilité
La vie d'un chef des ventes se passe rarement au bureau, pour ne pas dire jamais ! Ce métier s'exerce avant tout sur le terrain et sur les routes (93 % des chefs des ventes disposent d'ailleurs d'un véhicule de fonction). Les déplacements sont nombreux puisqu'il faut à la fois former les commerciaux sur le terrain et rendre visite aux clients. Ses horaires dépendent d'ailleurs des créneaux de disponibilité de ces derniers. Aussi son emploi du temps est-il chargé et souvent irrégulier. Le niveau de responsabilités et le nombre de kilomètres à parcourir rendent ce métier à la fois fatigant et passionnant.
Dans une entreprise de taille moyenne, le chef des ventes est placé sous l'autorité du directeur commercial (ou du directeur des ventes). Dans les grandes entreprises, il dépend d'un directeur d'agence ou d'un directeur régional. Dans tous les cas, son autonomie ne l'empêche pas d'avoir des comptes à rendre à sa hiérarchie. Il est en effet responsable de la réalisation des objectifs de ventes et garant du respect de la politique commerciale. La pression est permanente. Dernière caractéristique de la fonction : le travail en équipe. Les relations avec les commerciaux sont le point fort du métier. Sans eux, le chef des ventes ne peut rien accomplir.
Vie professionnelle du chef des ventes
Expérience exigée
On ne s'improvise pas chef des ventes. Les entreprises recherchent des commerciaux ayant déjà une expérience significative sur le terrain.
Les débouchés se situent dans les entreprises de services de tous les domaines d'activité. Les recruteurs apprécient une connaissance préalable du secteur ou du produit. Aussi les annonces concernent-elles, le plus souvent, les 30-35 ans. Cependant, quelque 30 % des offres s'adressent aux jeunes diplômés ayant acquis une première expérience, car les horaires et les conditions de travail (nombreux déplacements) entraînent une grande mobilité dans la profession.
Rémunération
Le salaire mensuel brut d'un chef des ventes débutant à ce poste est compris entre 3 500 et 3 700 euros. Après quelques années d'expérience, la rémunération varie entre 5 200 et 5 700 euros.
Compétences d'un bon chef des ventes
La bosse du commerce
Dans ce métier, c'est d'abord la personnalité qui compte. La disponibilité , le dynamisme , l'enthousiasme et la diplomatie priment. Plus que n'importe quel responsable, le chef des ventes doit briller par sa capacité d'écoute, son sens du relationnel, son aptitude à exprimer clairement ce qu'il attend. Toutes ces qualités feront la différence sur le terrain. Par ailleurs, sa rigueur et son sens de l'organisation lui permettent de suivre avec précision les résultats chiffrés de ses vendeurs. Une bonne condition physique et une certaine résistance au stress sont également les bienvenues. Enfin, la maîtrise de l'anglais devient une compétence incontournable, notamment lorsque l'entreprise propose des déplacements à l'étranger.
Accès au métier
De bac+2 à bac+5
La fonction de chef des ventes est accessible après un bac + 2 et une expérience professionnelle de plusieurs années. Le DUT Techniques de commercialisation et le BTS Négociation et relation client sont bien adaptés. À signaler également, les écoles dépendant des chambres de commerce et d'industrie, en particulier les instituts des forces de vente (IFV) : ils proposent un cycle supérieur accessible avec un diplôme de niveau bac + 2. La formation dure un an et peut être suivie en alternance. Il existe également de très nombreuses écoles privées dans ce secteur.
Au niveau bac+ 4 et bac + 5, les formations conseillées pour devenir cadre de la vente sont :
- les écoles de commerce et de gestion, accessibles le plus souvent à bac + 2 (classes préparatoires, BTS ou DUT)
- les formations universitaires, telles que les IUP commerce et vente, les masters professionnels du domaine commercial (en un an après un bac + 4). A noter : les IUP sont progressivement intégrés au schéma LMD et délivrent des masters pro IUP
Source ONISEP Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 7 septembre 2006 à 22:01
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On a besoin d'un ingénieur technico-commercial pour vendre des produits ou des services complexes. Seul, ou associé à un ingénieur d'affaires ou ingénieur commercial, les entreprises font appel à ses compétences spécifiques pour vendre des produits ou des solutions qui nécessitent une connaissance technique. Il est à la fois un technicien pointu et un fin négociateur (surtout s'il est la seule interface commerciale du client).
Nature du travail du technico-commercial
Vendre du sur-mesure
Qu'il vende une carte électronique, une machine agricole, un radiateur ou un nouvel engrais, l'ingénieur technico-commercial joue un rôle d'intermédiaire entre la production et le client. Pour les produits industriels standardisés, ses fonctions sont proches de celles d'un attaché commercial. Il prospecte et démarche les clients potentiels (entreprises et particuliers). Il analyse leurs besoins puis utilise ses compétences techniques pour leur proposer des produits ou des services adaptés. Son offre tient compte du planning de production de son entreprise, des stocks et des délais de livraison. Pour les produits complexes ou les services adaptables à chaque client, ses compétences commerciales et techniques lui permettent de proposer une solution sur mesure à l'entreprise intéressée.
L'ingénieur technico-commercial doit connaître les caractéristiques du produit ou du service qu'il vend sur le bout des doigts afin de faciliter la négociation des contrats avec les clients. Cette phase constitue un moment fort de son activité. Il la conduit seul ou, en cas de très gros contrat, en collaboration avec un ingénieur d'affaires. Il assure encore le suivi de la commande. Dans le cas d'une offre sur mesure, il fait le lien avec le bureau d'études, qui va mettre au point la commande du client, puis avec la fabrication. Si nécessaire, il se met en relation avec les sous-traitants.
Mais son travail ne s'arrête pas là. Une fois le produit vendu, le technico-commercial assure une assistance technique auprès des clients. Dans le cas, par exemple, d'une machine complexe, il en suit l'installation, de la réception à la mise en route. Par ailleurs, sa mission inclut la maintenance, dans le cadre du service après-vente. Ainsi, c'est à lui que le client fera appel en cas de panne. Un ou plusieurs déplacements seront alors nécessaires pour résoudre le problème, proposer une amélioration. Enfin, la fonction technico-commerciale s'étend à la formation des utilisateurs.
Conditions de travail de l'ingénieur technico-commercial
Mobilité et autonomie
L'ingénieur technico-commercial travaille avec de nombreux services de l'entreprise : le bureau d'études, la production et le service marketing. Ces échanges sont indispensables pour comprendre les produits et pouvoir les expliquer ensuite aux clients.
Ce professionnel est souvent présent sur le terrain pour mener des négociations, et se déplace fréquemment chez les clients. La mobilité fait donc partie intégrante de sa fonction. Très autonome, il s'organise seul pour atteindre les objectifs dictés par la direction de l'entreprise, dont il dépend.
La journée d'un ingénieur technico-commercial commence tôt s'il doit prendre la route ou l'avion, et peut se terminer tard, après le dernier rendez-vous. La pression du chiffre à atteindre fait partie des contraintes du métier. Ce commercial a en effet des comptes à rendre !
Vie professionnelle
La compétence technique rend la concurrence entre les candidats moins dure que pour des postes uniquement liés à la vente. Cette fonction bénéficie d'un marché porteur. Les postes se trouvent principalement dans des entreprises qui commercialisent des biens d'équipement ou des produits à technologie avancée (téléphones portables, outils de télécommunications, etc.). Le boom de ces technologies nécessite le recrutement d'ingénieurs spécialisés. Un technicien ou un ingénieur issu de la production peut être recruté comme technico-commercial s'il fait la preuve de ses aptitudes à la vente. Par ailleurs, environ 20 % des offres d'emploi s'adressent à des débutants.
Les jeunes ingénieurs sont pratiquement assurés d'obtenir le statut de cadre à l'embauche. Les changements d'entreprise au cours des premières années de vie active sont fréquents. Ils permettent de ne pas s'enfermer dans une seule spécialisation.
Un technico-commercial peut évoluer vers les fonctions d'ingénieur d'affaires, de consultant ou de directeur commercial. Les postes de haut niveau (encadrement, gestion d'un service, commerce international...) sont accessibles après de nombreuses années d'expérience et nécessitent la pratique d'une ou de deux langues étrangères.
Rémunération
Le salaire mensuel brut d'un débutant de niveau bac+2 est compris entre 1 300 et 1 700 euros, auxquels s'ajoute un intéressement sur les ventes réalisées.
Les Compétences du technico commercial sont sa rigueur et son sens relationnel
Pour exercer ce métier, il faut savoir mener une négociation commerciale. Souriant, diplomate , convaincant : les qualités d'un bon vendeur sont connues. Mais la comparaison avec le commercial polyvalent s'arrête là, car la valeur ajoutée du technico-commercial réside d'abord dans ses connaissances techniques. En effet, lors de la négociation d'une vente, le professionnel qui occupe ce poste doit traduire des données techniques pour se mettre à la portée du client. Autonome et organisé, il doit cerner les problèmes, faire preuve d'initiative et prendre les bonnes décisions. En résumé, il ou elle doit être un homme ou une femme d'action !
Accès au métier
Bac + 2 et plus
Le niveau bac + 2 est le minimum requis pour accéder à la fonction. Il est assez courant que les entreprises donnent le titre d'ingénieur technico-commercial à un salarié de niveau bac + 2 à bac + 4 (qui n'est donc pas diplômé d'une école d'ingénieurs), ayant acquis plusieurs années d'expérience.
- BTS technico-commercial : il est ouvert principalement aux titulaires d'un bac technoSTG ou STI . Cinq options au choix sont proposées dans plus de cent dix établissements :
- BTS Technico-commercial option matériels agricoles, de BTP, de manutention et d'espaces de loisirs
- BTS Technico-commercial option matériaux souples
- BTS Technico-commercial option matériaux du bâtiment
- BTS Technico-commercial option génie électrique et mécanique
- BTS Technico-commercial option bois et dérivés
- BTSA technico-commercial, pour le domaine agricole. Il offre également cinq options dans plus de cent établissements :
- BTSA Technico-commercial spécialité végétaux d'ornement
- BTSA Technico-commercial spécialité produits d'origine forestière
- BTSA Technico-commercial spécialité produits alimentaires
- BTSA Technico-commercial spécialité boissons, vins et spiritueux
- BTSA Technico-commercial spécialité agrofournitures
- DUT Génie de la distribution industrielle (expérimental) à Charleville-Mézières
- DEUST technico-commercial (bac + 2) : il en existe plusieurs, orientés vers divers domaines d'activité ou produits (biomédical, cosmétologie, matériel médical, etc.).
- Licences professionnelles (bac + 3), préparées à l'université. Il en existe une dizaine dans le domaine technico-commercial
- Masters professionnels (bac + 5) de spécialisation à la fonction technico-commerciale
- Diplômes des ESDC (écoles supérieures de double compétence), qui ont chacune leur spécialité. Un concours commun est ouvert aux titulaires d'un bac + 2 scientifique et technique. Les études, d'une durée de deux ans, sont basée sur l'alternance école/entreprise.
- Diplômes de certaines écoles supérieures de commerce proposant des formations à vocation technico-commerciale
- Diplômes de certaines écoles d'ingénieurs proposant des formations technico-commerciales ou des options en commerce et marketing. On peut citer l'ECE , pour l'électronique, et l'ESME Sudria, pour le génie électrique, toutes les deux à Paris ; l'ESB à Nantes pour le bois ; les ENI de Metz et de Tarbes ; l'ENITA de Clermont-Ferrand pour les produits agricoles et agro-alimentaires...
Synonyme(s)
ingénieur(e) d'affaires,ingénieur(e) des ventes,cadre technico-commercial(e),responsable technico-commercial(e),ingénieur(e) commercial(e)
Métiers associés
chargé(e) d'affaires en SSII (production automatisée), responsable commerce électronique, technico-commercial(e) industriel(le)
Source ONISEP Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
mercredi 6 septembre 2006 à 01:14
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Alors que les lois définissant le cadre du mandat d'agence immobière existent depuis fort longtemps, la convention collective de l'immobilier s'applique depuis 1990.
Définition du négociateur immobilier
Même si un agent immobilier peut travailler seul, il doit bien souvent collaborer avec un négociateur immobilier, dont la mission principale est de négocier les ventes et les achats ou les locations de biens immobiliers. La réglementation définie dans la convention collective de l'immobilier concerne tous les salariées effectuant une négociation commerciale dans le cadre de transactions immobilières.
Le négociateur a pour mission de rapprocher un acheteur d'un vendeur ou un bailleur d'un locataire. Il participe à la bonne réalisation de transactions grâce à sa connaissance des prix du marché, des surfaces diponibles, de la nature de la demande et de l'offre. Son impartialité, son pragmatisme et sa compréhension des enjeux en font un intermédiaire incontournable de la vente.
Le négociateur immobilier sert d'intermédiaire entre vendeur et acquéreur pour la vente de biens immobiliers, de terrains ou de fonds de commerce. Il peut être soit salarié, VRP ou non, soit travailleur indépendant (agent commercial indépendant payé au mandat avec un statut de profession libérale) pour une enseigne ou en nom propre.
Pour pouvoir exercer son activité, le négociateur immobilier doit être titulaire d’une attestation délivrée par la préfecture, sous la responsabilité du titulaire de la carte professionnelle. Vous n'avez pas nécessairement besoin de répondre au niveau de diplômes ou à toutes les conditions exigées pour pouvoir exercer la profession d'agent immobilier. Vous pouvez exercer cette fonction sous l’égide et la responsabilité professionnelle de votre employeur qui est lui-même, en principe, titulaire de la carte d'agent immobilier.
Un statut de VRP bien particulier
Elle prévoit expressément le cas des VRP statutaires, ceux-ci relèvent donc de cette convention et non de l'ANIVRP.
Les missions et actions commerciales du négociateur en immobilier
Le négociateur estime la valeur du bien, recherche des acquéreurs ou des locataires pour les biens figurant dans les fichiers de l’agence ou de la société, conseille les clients sur les plans juridiques, fiscaux, financiers et effectue un suivi permanent de ses clients.
Son quotidien se compose de la recherche de biens à louer ou à vendre pour son agence, la recherche de nouveaux acquéreurs, le conseil et le suivi de la clientèle.
Le négociateur immobilier, pour jouer son rôle d'intermédiaire de vente, réalise en général :
- des visites de biens, soit pour valider les conditions des mandats de vente, soit pour des visites clients,
- l'établissement des contrats de location ou d'achat,
- la négociation des biens au départ jusqu'à la promesse de vente finale,
- la recherche de biens et/ou de terrains à bâtir.
- l'annonce par des affiches, la presse, des sites Internet, des courriers ou flyers non adressés,
- des relances sur fichiers,
- la vente directe par mise en relation.
Son emploi du temps se divise en 3 parties plus ou moins homogènes : le travail au bureau, l'accueil et la réception de clients pour définir leurs besoins et identifier les offres qui peuvent les intéresser, et l'action en extérieur pour les visites ou la prospection.
Salaire du négociateur immobilier : un minimum garanti
Le négociateur immobilier bénéficie d'une classification. Il bénéficie donc d'un salaire minimum. Sa classification dépend de sa mission, de ses connaissances et d'autres critères. Il doit percevoir au moins 13 fois ce salaire minimum dans une année.
Il peut être hors classification, sous réserve de percevoir au moins 12 485 Euros pour douze mois (pour un emploi à temps complet).
Le contrat doit prévoir le mode de calcul de la commission et ce qu'elle inclu. La rémunération d'un professionnel de la vente immobilière est souvent directement un pourcentage des ventes qu'il réalise. Les commissions sont comprises entre 3 % et 7 % pour le salarié ou l'intermédiaire et entre 3 et 10 % pour les mandants.
Les indemnités de départ
On sait que le cas des indemnités de départ des vendeurs statutaires VRPs est complexe. Le cadre est ici formalisé et plus simple.
L'indemnité de départ pour licenciement (hors faute grave) s'élève à 25 % du salaire brut mensuel par année de présence à partir de 2 ans d'ancienneté.
L'indemnité de départ à la retaite est d'un demi-mois de salaire par tranche complète de 5 années. Elle est limitée à 3 mois de revenus.
La clause de non-concurrence
Contrairement à l'ANIVRP, la convention de l'immobilier ne prévoie aucune disposition pour la clause de non-concurrence.
Ce point est donc à traiter au cas par cas dans le cadre du contrat entre les parties.
Les qualités et dispositions d'un bon négociateur en immobilier
Le négociateur immobilier est fait pour un métier de contact comme la plupart des commerciaux. Il pourra avoir besoin d'un peu plus de souplesse selon le type de clientèle adressée.
Il doit pouvoir comprendre les besoins et attentes (ou désirs) du client pour l’orienter vers les meilleures affaires et trouver ses motivations ou vaincre ses résistances.
En plus de ces talents habituels d'un vendeur, il accompagne ses clients de façon pertinente dans leurs démarches.
Il doit pour ce faire
- maîtriser des compétences techniques (maîtrise des aspects juridiques, financiers, fiscaux, techniques) et commerciales (maîtrise des techniques de vente propres à l’immobilier).
Capable d’estimer un bien immobilier, il sait mettre ses qualités en valeur et s’avère toujours fin négociateur.
Bien au fait de l’évolution du marché, il en maîtrise toutes les lois – et ficelles – juridiques, fiscales, financières, technologiques et commerciales.
- savoir travailler en collaboration avec de nombreux professionnels : notaires, promoteurs, architectes et agents de publicité.
Dynamique et obstiné, le négociateur immobilier est de ceux que les challenges n’effraient pas. Il est toujours à l’affût de la bonne affaire et possède toutes les qualités d’un bon vendeur. Le prospecteur foncier connait tous les locaux industriels, tertiaires ou commerciaux, tous les terrains à bâtir potentiels et ainsi négocier avec leurs propriétaires et leurs constructeurs (pour tous ceux qui sont libres, à louer ou à vendre) un mandat de vente ou de location.
En matière de formation initiale, il est préférable d'avoir une formation supérieure, mais elle reste facultative. Bien entendu, une formation à la vente ou un diplôme d'école de commerce seront appréciés par les recruteurs.
Synonymes
Courtier en immobilier, agent immobilier, vendeur immobilier, prospecteur foncier, négociateur foncier, responsable foncier.
L'avenir du négociateur immobilier
Le négociateur peut être salarié ou indépendant (agent commercial). Il évoluera vers des responsabilités de directeur d’agence.
Rappel sur le cadre juridique de l'agence immobilière
En France, le mandat donné à un négociateur de l'immobilier, le plus souvent une agence immobilière ou un notaire, est régi par la loi 70-9 du 2 janvier 1970, le décret du 20 juillet 1972 et l'arrêté du 15 septembre 1972. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
mercredi 6 septembre 2006 à 00:17
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Quelques éléments d'information très sommaires sur l'agent commercial.
Définition de l'agent commercial
La loi du 25 juin 1991 le définit très bien : « l'agent commercial est un mandataire qui, à titre de profession indépendante, sans être lié par un contrat de louage de services, est chargé de façon permanente, de négocier et éventuellement de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestations de services au nom et pour le compte de producteurs, d'industriels, de commerçants ou d'autres agents commerciaux. Il peut être une personne physique ou une personne morale. ».
L'agence commerciale est la seule forme de vente externalisée réellement connue et canalisée par le droit.
Ses principales caractéristiques sont issues des savoirs faires en matière :
- de droit commercial et notamment la notion d'apport de clientèle du VRP qui est ici transposée en indemnité de perte de Chiffre d'Affaires et
- en matière de droit du travail : l'indépendance doit se traduire par une non exclusivité de la source de revenus et par une absence totale de subordination sous peine de voir l'autorité administrative procéder à une requalification du contrat.
Les obligations d'un agent commercial
L'agent commercial a l'obligation d'être inscrit au Greffe du tribunal de commerce, au Registre Spécial des Agents Commerciaux (RSAC). Pour obtenir cette inscription, il doit présenter un contrat, à défaut une lettre ou tout autre document faisant la preuve de cette activité. Avant de lui délivrer son numéro d'inscription, le greffier vérifiera qu'il n'a ni failli (à moins qu'il n'ait été réhabilité), ni été sous le coup d'une peine portée sur le bulletin n°2 de son casier judiciaire.
Ceci amène un intérêt de police administrative et d'apporter des garanties aux mandants qui font appel à des agents commerciaux.
Si ce n'est pas déjà le cas dans le cadre de ses activités, l'agent commercial est inscrit à la Caisse d'Allocation Familiales, de Retraite Vieillesse et d'Assurance Maladie des travailleurs non salariés non agricoles. Si l'agent exerce sous forme de société et emploie des salariés il est soumis aux contraintes habituelles des sociétés en matière d'URSSAF, de Caisses de Retraite et d'Assedic notamment. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Juridique
Par Marc JESTIN, le
mercredi 6 septembre 2006 à 00:02
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Le texte de loi correspondant à l'agence commerciale
L'agent commercial
la loi 91-593 du 25 juin 1991 relative aux rapports entre les agents commerciaux et leur mandants (complétée par la loi 96-609 du 5 juillet 1996)
Article 1
L'agent commercial est un mandataire qui, à titre de profession indépendante, sans être lié par un contrat de louage de services, est chargé, de façon permanente, de négocier et, éventuellement, de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestation de services, au nom et pour le compte de producteurs, d'industriels, de commerçants ou d'autres agents commerciaux. Il peut être une personne physique ou une personne morale
Ne relèvent pas des dispositions du présent chapitre les agents dont la mission de représentation s'exerce dans le cadre d'activités économiques qui font l'objet, en ce qui concerne cette mission, de dispositions législatives particulières.
Article 2
Chaque partie a le droit, sur sa demande, d'obtenir de l'autre partie un écrit signé mentionnant le contenu du contrat d'agence, y compris celui de ses avenants.
Article 3
L'agent commercial peut accepter sans autorisation la représentation de nouveaux mandants. Toutefois, il ne peut accepter la représentation d'une entreprise concurrente de celle de l'un de ses mandants sans accord de ce dernier.
Article 4
Les contrats intervenus entre les agents commerciaux et leurs mandants sont conclus dans l'intérêt commun des parties.
Les rapports entre l'agent commercial et le mandant sont régis par une obligation de loyauté et un devoir réciproque d'information.
L'agent commercial doit exécuter son mandat en bon professionnel; le mandant doit mettre l'agent commercial en mesure d'exécuter son mandat.
Article 5
Tout élément de la rémunération variant avec le nombre ou la valeur des affaires constitue une commission au sens de la présente loi.
Les articles 6 à 9 s'appliquent lorsque l'agent est rémunéré en tout ou partie à la commission ainsi définie.
Dans le silence du contrat, l'agent commercial a droit à une rémunération conforme aux usages pratiqués, dans le secteur d'activité couvert par son mandat , là où il exerce son activité. En l'absence d'usages, l'agent commercial a droit à une rémunération raisonnable qui tient compte de tous les éléments qui ont trait à l'opération.
Article 6
Pour toute opération commerciale conclue pendant la durée du contrat d'agence, l'agent commercial a droit à la commission définie à l'article 5 lorsque l'opération a été conclue grâce à son intervention ou lorsque l'opération a été conclue avec un tiers dont il a obtenu antérieurement la clientèle pour des opérations du même genre.
Lorsqu'il est chargé d'un secteur géographique ou d'un groupe de personnes déterminées, l'agent commercial a également droit à la commission pour toute opération conclue pendant la durée du contrat d'agence avec une personne appartenant à ce secteur ou à ce groupe.
Article 7
Pour toute opération commerciale conclue après la cessation du contrat d'agence, l'agent commercial a droit à la commission, soit lorsque l'opération est principalement due à son activité au cours du contrat d'agence et a été conclue dans un délai raisonnable à compter de la cessation du contrat, soit lorsque, dans les conditions prévues à l'article précédent, l'ordre du tiers a été reçu par le mandant ou par l'agent commercial avant la cessation du contrat d'agence.
Article 8
L'agent commercial n'a pas droit à la commission prévue à l'article 6 si celle-ci est due, en vertu de l'article 7, à l'agent commercial précédent, à moins que les circonstances rendent équitable de partager la commission entre les agents commerciaux.
Article 9
La commission est acquise dès que le mandant a exécuté l'opération ou devrait l'avoir exécutée en vertu de l'accord conclu avec le tiers ou bien encore dès que le tiers a exécuté l'opération.
La commission est acquise au plus tard lorsque le tiers a exécuté sa part de l'opération ou devrait l'avoir exécutée si le mandant avait exécuté sa propre part. Elle est payée au plus tard le dernier jour du mois qui suit le trimestre au cours duquel elle était acquise.
Article 10
Le droit à la commission ne peut s'éteindre que s'il est établi que le contrat entre le tiers et le mandant ne sera pas exécuté et si l'inexécution n'est pas due à des circonstances imputables au mandant.
Les commissions que l'agent commercial a déjà perçues sont remboursées si le droit y afférent est éteint.
Article 11
Un contrat à durée déterminée qui continue à être exécuté par les deux parties après son terme est réputé transformé en un contrat à durée indéterminée.
Lorsque le contrat d'agence est à durée indéterminée, chacune des parties peut y mettre fin moyennant un préavis. Les dispositions du présent article sont applicables au contrat à durée déterminée transformé en contrat à durée indéterminée. Dans ce cas, le calcul de la durée du préavis tient compte de la période à durée déterminée qui précède.
La durée du préavis est d'un mois pour la première année du contrat, de deux mois pour la deuxième année commencée, de trois mois pour la troisième année commencée et les années suivantes. En l'absence de convention contraire, la fin du délai de préavis coïncide avec la fin d'un mois civil.
Les parties ne peuvent convenir de délais de préavis plus courts. Si elles conviennent de délais plus longs, le délai de préavis prévu pour le mandant ne doit pas être plus court que celui qui est prévu pour l'agent.
Ces dispositions ne s'appliquent pas lorsque le contrat prend fin en raison d'une faute grave de l'une des parties ou de la survenance d'un cas de force majeure.
Article 12
En cas de cessation de ses relations avec le mandant, l'agent commercial a droit à une indemnité compensatrice en réparation du préjudice subi.
L'agent commercial perd le droit à réparation s'il n'a pas notifié au mandant, dans un délai d'un an à compter de la cessation du contrat, qu'il entend faire valoir ses droits.
Les ayants droit de l'agent commercial bénéficient également du droit à réparation lorsque la cessation du contrat est due au décès de l'agent.
Article 13
La réparation prévue à l'article précédent n'est pas due dans les cas suivants :
a) La cessation du contrat est provoquée par la faute grave de l'agent commercial;
b) La cessation du contrat résulte de l'initiative de l'agent à moins que cette cessation ne soit justifiée par des circonstances imputables au mandant ou dues à l'âge, l'infirmité ou la maladie de l'agent commercial, par suite desquels la poursuite de son activité ne peut plus être raisonnablement exigée;
c) Selon un accord avec le mandant, l'agent commercial cède à un tiers les droits et obligations qu'il détient en vertu du contrat d'agence.
Article 14
Le contrat peut contenir une clause de non-concurrence après la cessation du contrat.
Cette clause doit être établie par écrit et concerner le secteur géographique ou le groupe de personnes confiés à l'agent commercial ainsi que le type de biens ou de services pour lesquels il exerce la représentation du contrat.
La clause de non-concurrence n'est valable que pour une période maximale de deux ans après la cessation d'un contrat.
Article 15
Lorsque l'activité d'agent commercial est exercée en exécution d'un contrat écrit passé entre les parties à titre principal pour un autre objet, celles-ci peuvent décider par écrit que les dispositions de la présente loi ne sont pas applicables à la partie correspondant à l'activité d'agence commerciale.
Cette renonciation est nulle si l'exécution du contrat fait apparaître que l'activité d'agence commerciale est exercée, en réalité, à titre principal ou déterminant.
Article 16
Est réputée non écrite toute clause ou convention contraire aux dispositions des articles 2, 4, 11, troisième et quatrième alinéas, et 15, ou dérogeant, au détriment de l'agent commercial, aux dispositions des articles 9, deuxième alinéa, 10, premier alinéa, 12, 13, 14, troisième alinéa.
Article 17 et 18 (ne concernent pas les agents commerciaux)
Article 19
Un décret en Conseil d'Etat fixe, en tant que de besoin, les conditions d'application de la présente loi
Article 20
Les dispositions de la présente loi s'appliquent aux contrats conclus après son entrée au vigeur et, à compter du 1er janvier 1994, à l'ensemble des contrats en cours à cette date.
Article 21
La présente loi est applicable à la Nouvelle-Calédonie, à l'exception de ses articles 17,18,20
Les dispositions de la présente loi s'appliquent en Nouvelle-Calédonie aux contrats conclus après la date de publication du présent article au Journal Officiel de la Nouvelle-Calédonie et, à compter du 1er janvier 1998, à l'ensemble des contrats en cours à cette date dans ce territoire. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
mardi 5 septembre 2006 à 13:59
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Le Vendeur à Domicile est, par définition, un vendeur qui se rend au domicile (personnel) de ses clients (des particuliers) pour leur faire acheter un produit ou souscrire un service.
Définition de la vente à domicile
Le Vendeur à Domicile est, par définition, un vendeur qui se rend au domicile (personnel) de ses clients (des particuliers) pour leur faire acheter un produit ou souscrire un service.
Il se distingue de :
- la vente par correspondance qui s'effectue à distance sans que le client n'ait eu de contact « physique » ou en face-à-face avec un représentant commercial,
- la vente traditionnelle qui s'effectue dans un point de vente, magasin, boutique, commerce, et autres appellations.
Que dit le Code de la Consommation ?
En France, tout mis en place pour protéger le consommateur. Du fait de pratiques parfois douteuses, un délai de rétractation est accordé au consommateur particulier si la vente a été réalisée à domicile ou à distance. Dans ce cas, il bénéficie d'un délai de 7 jours ouvrés (attention aux week-ends, jours fériés, ponts, etc.) pour signifier sa décision au vendeur.
Attention, c'est bien au vendeur qu'il appartient de faire la preuve que la vente s'est déroulée légalement.
Le vendeur à domicile a les obligations classiques de tout vendeur et notamment de :
- proposer toutes les informations juridiquement obligatoires au client soit sur un support obligatoire soit à sa demande,
- ne pas enfreindre les lois sur la concurrence déloyale, le parasitage, la propriété intellectuelle et la propriété industrielle.
De plus, il doit
Les différents statuts des vendeurs à domicile
Évitez de faire la confusion, la terminologie de vendeur à domicile indépendant est utilisée pour un ensemble bien spécifique de statuts bien particuliers dont ne relèvent pas tous les vendeurs à domicile.
Le vendeur à domicile peut être un vendeur salarié ou indépendant. S'il est indépendant, ou externe à l'Entreprise, ce sera sous la forme d'agent commercial, de mandataire, de distributeur, etc.
Un vendeur peut être salarié, vendeur à domicile, et indépendant du fabricant du produit s'il travaille pour une agence commerciale ou un distributeur agréé. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 31 août 2006 à 10:59
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Les actions de prospections commerciales doivent être faites le plus tôt possible. Or ça se n'est pas le cas dans la plupart des entreprises.
C'est souvent quand tout commence à aller plus mal que l'on pense à s'occuper sérieusement de la prospection commerciale.
Définition de la prospection commerciale
La prospection commerciale peut prendre 2 formes : la prospection
de la clientèle et la prospection des fournisseurs.
-
La prospection de la clientèle
La prospection des clients consiste à utiliser l’ensemble des techniques
du marketing et de la vente pour identifier de nouveaux clients potentiels (suspects, prospects et clients inactifs), et les transformer en
clients actifs réels. Elle complétée de la fidélisation client.
L’une et l’autre sont complémentaires et il est reconnu que ne pratiquer que l’une d’entre elles
serait faire courir un risque économique et stratégique à
l’entreprise. Pire, l'absence de prospection ou de fidélisation des clients est une stratégie suicidaire.
-
La prospection des fournisseurs
La prospection des fournisseurs consiste à rechercher de nouvelles entreprises susceptibles d'apporter une plus-value à la société en matière d'achats de matières premières et de produits ou de fourniture de services. Cette
recherche est faite pour connaître les caractéristiques particulières et les possibilités de
fournisseurs d'un bien ou d'un service. La démarche est alors en général différente, mais s'associe également de visites et de rencontres en vue d'évaluer leurs offres et d'y faire appel le cas échéant. Cette forme de prospection est tout autant stratégique pour l'entreprise pour éviter des ruptures d'approvisionnements, rechercher de solutions toujours plus compétitives, effectuer une veille des meilleures pratiques dans la filière d'activités, etc.
Pourquoi prospecter ?
Une entreprise a pour but de dégager des bénéfices et de se développer en gagnant des parts de marché. Elle doit, en général, faire face à
la concurrence et évolue sur un marché de plus en plus mouvant. C'est pour cela que la prospection de nouveaux clients est une technique
indispensable.
Il faut prospecter car :
- Prospecter est nécessaire pour compenser les problèmes naturels d'érosion du portefeuille
de clients actifs (churn, ou taux de résiliation).
- Une entreprise doit
développer une stratégie commerciale de conquête afin de faire face aux crises
économiques et d'éviter de stagner sur un marché stagnant,
- La conquête de
nouveaux clients est essentielle pour une entreprise, afin d'augmenter et de maîtriser ses marges,
- les actions de prospection permettent de
re-motiver l'équipe commerciale.
La fonction essentielle de la publicité par mailing peut être de faire connaître la société, de détecter des projets, de
familiariser les acheteurs potentiels avec un produit, ainsi qu'avec ses
distributeurs locaux, etc.
Planifier et organiser sa prospection
Afin d'éviter de réaliser des emailings de façon
désordonnée sans planification avec des fichiers d'adresses plus ou moins
valables, les techniques de marketing direct permettent d'organiser et de rationaliser des plans d'action. Elles interviennent sur :
- Le choix des cibles de prospects en fonction des critères appropriés
(localisation géographique, activité, taille de l'Entreprise…), afin
d'améliorer le plus possible l'efficacité et le rendement des mailings
- Le choix du contenu et de la présentation des mailings
- Le
choix du média (courrier postal, fax, Email, sms, etc.)
Qui prospecter ?
Il existe différentes
cibles qui sont sélectionnées en fonction :
- de leur implantation géographique
- du potentiel d'achat
- d'autres critères spécifiques comme, par exemple, l'âge ou/et du sexe ou/et la catégorie socioprofessionnelle
- l'action de prospection elle-même est le plus souvent conditionnée, de plus, par des questions filtre utilisées en début de communication téléphonique ou par des techniques d'accroches ciblées.
L’entreprise doit
d’abord agir sur sa zone de chalandise afin d’exercer un ciblage de l’offre le
plus affiné possible. Elle utilise pour ce faire des bases de données et des logiciels de géomarketing. Pour une activité plus simple, de bonnes chaussures et un bon esprit d'observation sont souvent bien utiles.
On sait qu'une vente sur un
prospect coûte 3 fois plus cher qu’une vente sur un client. Il est alors légitime de commencer sa prospection par les anciens clients ou clients reconnus inactifs.
Les moyens
La prospection vise à
faire progresser les ventes et ceci grâce à des rendez-vous qualifiés.
Pour
conquérir de nouveaux clients, une entreprise peut faire appel à différents
moyens de prospection commerciale :
- la force de vente,
- le marketing direct (porte-à-porte, promotion, couponing, échantillonnage),
- le télémarketing ou télévente,
- les foires et salons professionnels,
- les mailings (sous toutes leurs formes).
La prospection commerciale téléphonique
La télé prospection ou approche téléphonique est une démarche complexe,
difficile et rebutante si elle est mal abordée. Elle est bien connue et structurée aujourd'hui par les professionnels. Elle comporte de nombreuses étapes.
Il faut successivement :
- Comprendre qui sont les décideurs potentiellement intéressés par les
compétences et les offres de l'entreprise
- Définir les différents messages qui permettent de présenter en quoi
l'entreprise est différente de tous ses concurrents
- Identifier les coordonnées des décideurs, leurs fonctions et le métier de
leurs entreprises
- Téléphoner pour prendre un rendez-vous
- Savoir susciter l'intérêt du prospect et répondre à ses objections
- Convenir d’une date commune de rendez-vous
- Confirmer le rendez-vous 24 h à l’avance
- Préparer le rendez-vous (questionnements, argumentaires, références).
La prospection commerciale électronique
La prospection commerciale électronique est la plus connue et la plus sophistiquée des techniques d'emailing
commercial.
L'emailing est préféré au fax ou au courrier postal en raison de :
- son
coût extrêmement faible (quasi nul),
- son extrême rapidité (ou plutôt son instantanéité),
- la possibilité qu'il offre d'insérer des liens cliquables vers d'autres documents, en
particulier vers le site de l'entreprise,
- la possiblité d'atteindre directement certains individus ciblés,
- la facilité de transmission qui augmente la cible potentielle,
- les nombreuses possibilités d'enrichissement par tracking qui permettent un excellent suivi statistique
- etc.
En plus de leur intérêt
immédiat caractérisé par le taux de retour qui génère des projets qualifiés, les mailings présentent l'intérêt à
moyen long terme de véhiculer l'image de l'Entreprise et d'accroître sa notoriété spontanée et qualifiée. À ce
titre, ils entrent dans le cadre de la démarche globale de l'Entreprise. Ils sont donc rattachés non seulement à la fonction vente mais également au marketing et à la relation client
(CRM) selon l'organisation choisie.
|
Notre suggestion
La prospection commerciale – Stratégie et tactiques
Présentation de l'ouvrage
La réputation de René MOULINIER et le succès de ses nombreux livres sur la
vente ne sont plus à démontrer.
Ce livre nous présente ses réflexions et le résultat de ses expériences sur un sujet plus que jamais d'actualité : la prospection commerciale.
Au-delà d'une méthode rigoureuse, cet ouvrage expose en complément plusieurs concepts qui
font indéniablement progresser les moyens de rendre la
prospection commerciale plus efficace.
Quelques unes des notions misent en évidence :
- notions de potentiel accessible,
- notions de détection du réseau d'influence chez le prospect,
- notions de pronostic de résultat,
- notions de l'attention portée au comportement du chargé de
prospection.
La prospection est vécue dans ce livre dans un climat de mise sous
tension de la force de vente, non seulement pour vivifier le portefeuille de
clientèle, mais surtout pour faire de cette force de vente le fer de lance
du renouveau des activités de l'entreprise. |
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
mercredi 30 août 2006 à 14:50
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Quel que soit votre niveau et votre expérience, une formation commerciale vous sera utile pour vous munir d'outils permettant de faire face de façon proactive aux nouvelles tendances du marché, ou efficaces pour être et rester un commercial performant face à une concurrence de plus en plus pointue.
Elle peut, et doit, s'inscrire dans un plan global et pas seulement être une petite semaine de découverte et de jeux. Certaines méthodes sont pour cela fort recommandables, et il est préférable de vous faire accompagner d'un consultant opérationnel (les formateurs ne le sont pas tous).
Introduction
Les formations commerciales ne peuvent être adaptées à votre problématique d'Entreprise que si elles ont été justement conçues après une étude de votre culture d'entreprise.
Mais vous pouvez choisir d'envoyer vos commerciaux dans des établissements qui servent des produits packagés connus de tous en faisant au passage de belles marges bénéficiaires.
Définition d'une formation commerciale
Les employés du commerce cherchent en permanence à comprendre, analyser
et améliorer les processus d’une entreprise. Au cours d'une formation, les personnes qui y assistent doivent
pouvoir expérimenter, décrire et analyser les processus d’une entreprise dans le
cadre des unités de formation.
Industriel ou
autre, l'univers dans lequel notre métier de commercial doit s'opérer est de
plus en plus difficile.
L'avance technique ou technologique n'est plus suffisante pour faire la
différence avec les concurrents, car toute innovation est très vite copiée.
C'est pour cela que les commerciaux ont besoin en permanence de formations commerciales. Un
commercial se distingue par sa capacité de réflexion pluridisciplinaire. Pour développer
le professionnalisme chez un commercial, les formations commerciales doivent
reposer sur l'acquisition d'un savoir et d'un savoir-faire, mais également d'un savoir-être.
Les différentes formations commerciales
- Formation sur l'accueil téléphonique (Téléprospection, Télémarketing)
- Formation sur les différentes fonctions du Marketing direct
- Comment accueillir et vendre en face à face
- Quels sont les méthodes et techniques de vente
- Comment améliorer la qualité du service client
- comment améliorer le management et coaching de commerciaux
- Comment motiver ses collaborateurs
- Comment faire une présentation orale de projets
- Comment choisir les méthodes et techniques de négociations
- le merchandising et l'organisation des rayons
- méthode de vente complexe et outils de travail en équipes
- Gestion du temps, gestion de projets
Certaines formations comprennent l'ensemble des aspects, mais la plupart n'en
comportent que quelques-uns.
La formation ne sert pas qu'à former. Les entreprises qui mettent leurs commerciaux en formation régulièrement constatent un fort taux de cohésion d'équipe et une motivation plus importante.
Pourquoi suivre une formation commerciale ?
Une formation commerciale est exigée à l'embauche du fait de la multitude des défis dans
les métiers commerciaux :
- Concurrence internationale
avec l'entrée dans l'Union Européenne de nouveaux pays forts en potentiel
humain flexible, mobile et parfois moins cher,
- Le commerce en ligne et la
possibilité d'acheter sans passer par un commercial,
- L'externalisation de
certains services et le développement des centres d'appels plus
performants car moins coûteux, diminuant potentiellement le nombre de commerciaux
itinérants,
- Nouveaux logiciels de
gestion commerciale et de gestion de la relation client qui doivent pouvoir être utilisés au mieux,
- Marchés de plus en plus
changeants,
- Clients toujours plus
exigeants.
Une formation commerciale permet :
- d'identifier le profil de commercial, ses points forts et ses axes de
progression,
- de faire le point sur l'attitude d'un commercial et ses comportements vis à
vis de la clientèle,
- de redynamiser les capacités commerciales des vendeurs,
- de définir un plan opérationnel personnalisé, adapté au objectifs propres de
l'entreprise et du commercial.
Une formation n'est donc pas, en principe, une action isolée mais bien une opération à mener dans le cadre de la stratégie de management commerciale de l'Entreprise. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Ressources
Par Marc JESTIN, le
mercredi 30 août 2006 à 12:56
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Nous avons eu beaucoup de plaisir à parcourir ce livre qui va devenir une référence de la communication vente appliquée pour nos clients.
Denis CRESSENS, au dela des savoirs faires, nous livre également à sa façon une manière d'être commercial, ou de devenir commercial.
Alors, ne perdez pas une minute, « Provoquez votre succès en communication vente ».
Notre sélection du mois
Nous avons apprécié la démarche et le style très directs de notre confrère
Denis CRESSENS qui nous propose là un bon livre de chevet ainsi qu'une boîte à
outil toujours utile.
« Provoquez votre succès en communication vente » est écrit pour être compris de tous, dans un style direct et
efficace.
Il traite des principaux aspects de la communication pour les commerciaux et
propose de nombreux exemples et cas pratiques qui seront autant de trucs et
astuces utiles au professionnel de la vente comme à tous ceux qui veulent
améliorer leur capacités de négociation.
Il converge en pas mal d'aspects sur des éléments que nous transmettons à
nombre de nos clients qui n'ont pas (ou plus) l'allant et la démarche
commerciale dynamique et tournée vers leurs interlocuteurs et clients.
Nous lui décernons donc notre coup de coeur pour ces prochaines
semaines.
Si vous souhaitez améliorer vos capacités personnelles en communication, vous
redynamiser et trouver ou retrouver ce goût du contact et du mouvement, vous
pouvez lire « Provoquez votre succès en communication vente », vous ne serez pas déçus.
|
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« Provoquez votre succès en communication vente » Description de l'éditeur
Réflexions et aspects pratiques, avec exemples, sont les maîtres mots
de l'ouvrage où le lecteur , professionnel de la communication-vente,
étudiant, ou autre peut puiser à la carte, pour renforcer sa stratégie
de communication et son potentiel persuasif.
De l'entretien conventionnel optimisé à la dialectique pragmatique,
en passant par l'écoute drastique, l'ouvrage donne des clefs pour
réfléchir, agir et rebondir.
Briser la routine d'une communication-vente terne, comme redonner
l'allant à des communicants volontaires, constitue son principal
objectif. |
Denis CRESSENS (l'auteur)
Denis CRESSENS exploite son expérience de trois décennies sur le
terrain actif de la promotion dans la bureautique, la prévoyance et le
placement, puis dans l’industrie pharmaceutique ou il a été, longtemps
et avec grand bonheur, coach opérationnel.
Il a décidé de tourner la page et s’essayer à l’écriture fin 2003.
Ce premier ouvrage sur la communication-vente est un point d'orgue et un
pied de nez, pour clore sa vie de salarié avant d'entreprendre sa vie
d'auteur écrivain.
Nous lui souhaitons encore plein de bonheur et de réussite.
Sommaire de « Provoquez votre succès en communication vente »
Sommaire
Avant propos
Pourquoi Communication-vente
L'entretien traditionnel revisité
Phase 1 Planter le décor
Phase 2 La création d'un climat convivial et confiant
Phase 3 L'exposé du but de l'entretien (l'accroche !)
Phase 4 L'écoute des besoins
Phase 5 Le développement des arguments et la création du besoin
Phase 6 La réponse aux objections
Conseils pratiques - Florilège d'objections - Propositions de
traitement
Phase 7 La présentation du coût
Phase 8 Le contrat
Les essentiels de la caisse à outils
L'écoute drastique
Procédure de l'entretien d'écoute drastique
Le contenu de l'écoute drastique
Les non-dits et sous-entendus
La dialectique
Les limites de notre communication traditionnelle
Histoire de la communication et fondements de la dialectique
La différence de logique
Changer l'ordre établi
Pratique de la dialectique (figures et procédés)
Esquiver la dialectique
Mini guide de réflexion sur la stratégie d'entretien Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Actualités
Par Marc JESTIN, le
mardi 29 août 2006 à 11:39
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La Direction générale de la concurrence est des fraudes (DGCCRF) mène une enquête dans le secteur des comparateurs de prix sur Internet.
Pourquoi cette enquête ?
La Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF)
vient de diligenter une enquête pour « apprécier la loyauté de l'information des
consommateurs, l'indépendance des opérateurs vis-à-vis des sites comparés et le
mode de rémunération de leurs services ».
Il semble que ceci soit surtout lié à une méconnaissance des modèles
économiques et pratiques de ces portails et la difficulté de les mettre en
comparaison avec des modèles plus classiques et habituels du commerce. Nous nous
alertons ici, suite à certains relais qui ont été faits de cette information, du
risque de dérive vers une forme aigüe de puritanisme et d'utopie sociale, qui
peut parfois déboucher sur une fièvre de la réglementation, frein à la dynamique
commerciale et économique.
Sur les 8,4 millions d'internautes ayant fréquenté un moteur de
comparaison de prix en juillet dernier (source : Médiamétrie), il semblerait que
nombre d'entre eux n'aient pas compris que ces portails sont intéressés et à
vocation commerciale (c'est en tous cas ce que nous disent certaines presses).
Dans tous les cas, on espère que cette enquête et ce qui s'ensuivra
débouchera sur une bonne réglementation respectant les principes commerciaux et
de dynamisme économique, en préservant l'équilibre entre la relation spontanée
d'un utilisateur, client, citoyen et des sociétés qui veulent lui apporter un
service. Gageons que seules les mauvaises volontés et les tentatives réelles
d'arnaque seront réprimandées.
Qu'est-ce-qu'un comparateur de prix ?
Voir la définition dans ce portail (rubrique Définitions, billet
comparateur de prix).
Les pratiques des comparateurs sur le Net
Il n'est évidemment pas possible de référencer quotidiennement tous
les prix et toutes les conditions de tous les marchands sur le Net même en se
limitant à quelques produits. C'est bien entendu un challenge tout aussi délicat
que de surveiller en permanence les évolutions de catalogue, référencements et
déréférencements de produits, etc. Les portails de comparaison de prix sont basés sur
d'énormes bases de données, données qui leur sont communiquées par les marchands
eux-mêmes.
Ne sont présents que les marchands qui demandent ou acceptent de l'être,
selon des critères définis eux mêmes par le propriétaire du site de comparaison, et ce
au travers de contrats de service parfaitement clairs.
Évidemment, cet apport de clientèle par les comparateurs de prix
est le plus souvent rémunéré. Les marchands doivent donc en général payer pour y
être référencés. La plupart du temps, cette rémunération est directement indexée
sur les ventes réalisées par le marchand, mais cela dépend de certains facteurs
et la rémunération peut être :
- de type publicitaire, forfaitaire, au nombre de produits
affichés,
- basée sur des clics des internautes (qui vont donc
rentrer dans le magasin, pour peut être y créer un compte et y réaliser un
achat),
- basée (le plus souvent) sur la réalisation effective de
ventes à l'internaute, sur la base d'une commission au pourcentage.
Les moteurs sont également rémunérés sur la base de revenus
publicitaires, comme tout portail Internet qui draine des internautes ou tout
espace public, voire privé (DVD, téléphone, etc.). Nous ne revenons
pas ici sur les nombreux types de contrats publicitaires possibles.
En fait, pour résumer, les comparateurs de prix, guides d'achat ou
centrales d'achats regroupent en 1 seul composant :
- un portail d'informations Internet, bien référencé et
performant de préférence,
- un référenceur de boutiques en lignes et cybermarchands,
- une base de données d'informations commerciales
comparatives,
- un prestataire de courtage (courtier ou apporteur d'affaires),
- un support publicitaire,
- voire un éditeur de logiciels lorsque celui ci propose
par exemple des barres d'outils intégrées.
Quelle est la réalité des comparateurs ?
Les comparateurs de prix, connus et moins connus, sont les exemples types de
plates formes de portails d'information qui font leur richesse de la
fréquentation par le service qu'ils apportent et leur maîtrise des
supports Internet (référencement, publicité, etc.).
Ils présentent les offres de sociétés commerciales qui s'affilient
directement ou au travers de sociétés tierces spécialisées (prestataires
d'affiliation).
L'informatique permet une grande objectivité, et un bien meilleur contrôle de
règles comme par exemple une comparaison objective et factuelle des produits.
Est surtout mis en avant ou exploité, pour l'instant, le critère de prix.
C'est sans doute le facteur psychologique plus important pour
les acheteurs (une fois le produit sélectionné, voire en phase de comparaison des produits). Les
cyberacheteurs s'informent en général plus avant sur
le produit par ailleurs. On peut espérer que le développement de ce type d'outils permettra
d'apporter de plus en plus de services aux consommateurs et clients pour
améliorer leurs démarches d'achats.
Les gestionnaires de ces portails sont de vrais professionnels dans un monde
où aucune chance n'est laissée à l'incompétence ou à une absence de remises en question
et d'efforts permanents. La plupart d'entre eux font leurs meilleurs efforts
pour parfaire la lisibilité des informations proposées aux consommateurs.
Les utilisateurs eux mêmes sont de plus en plus aguerris, quoiqu'on
en dise. Bien que la plupart des prestataires de portail aient leurs
partenariats en place, les internautes malins savent qu'il existe
plusieurs comparateurs, font leur petit tour, comparent, se renseignent.
C'est possible bien plus vite et pour beaucoup moins cher qu'auparavant.
La population
très hétérogène des internautes ne facilite par le travail de l'ergonome et du
concepteur du site qui doit présenter toutes les informations légales et
commerciales mais sans se rendre illisible pour les plus néophytes
notamment.
Que peut on attendre de cette enquête ?
Il est clair que les portails d'informations produits et de comparaison ont
leur raison d'être, à condition de rester dans le strict cadre légal et
concurrentiel autorisé dans chaque marché où ils sont présents.
On peut espérer que
l'établissement ou le rappel de règles et d'une certaine déontologie
permettront de garantir une présentation la plus claire et la plus
explicite qui permette à un individu raisonné (peut on dire raisonnable
dans le commerce ?) ait parfaitement conscience de ce qu'il consulte.
On pourra imaginer que des contrôles spécifiques
périodiques ou suite à des plaintes puissent avoir lieu.
Gageons évidemment que les principes habituels de nos excellents
Code de la consommation, Code du commerce, Code civil seront appliqués.
Un site qui prétendrait explicitement aujourd'hui proposer une comparaison de toutes les offres
se rendrait évidemment coupable de publicité mensongère.
De même, un site qui amènerait volontairement un internaute vers une
boutique spécifique par un faux affichage de prix volontaire serait
passible de poursuites.
Reste à savoir comment on doit interpréter les propos tenus
et si cette en - quête du politiquement correct n'est pas déviante...
Par exemple, si des résultats sont
présentés en avant du fait de contrats de partenariat spécifiques, doit on
exiger du prestataire de le préciser, alors
même que ça se voit le prix est affiché ? Le vendeur d'un magasin
d'électroménager ou d'électronique vous explique-t-il
systématiquement qu'il vous oriente de préférence vers tel ou tel modèle
parce que sa commission sera plus importante ? Demande-t-on aujourd'hui
à un courtier de préciser s'il met en avant certains produits qu'il
représente ?
L'affichage des marges a été imposé à la grande distribution pour
certains produits... La transparence a sans doute, parfois, ses limites,
notamment lorsqu'elle ne change en rien le résultat produit pour le
consommateur. Les comparateurs de prix sur Internet l'ont bien compris
eux qui sont enfin parvenus à proposer à ce même consommateur, un moyen
efficace, solide et fiable, de comparer ce qui compte réellement à ses
yeux.
Analogie avec la grande distribution
Face aux nouveautés qui sont difficiles à expliquer à des
néophytes ou qui dérangent, il est souvent très pratique de faire des
analogies simples avec des secteurs plus traditionnels.
Quand un consommateur quelconque entre dans une grande
surface ou tout autre magasin, il a a priori conscience de quelques éléments de
base :
- c'est une société commerciale qui va s'enrichir
grâce à son argent,
- il va être assailli de publicités,
les produits sont placés stratégiquement là où on
pense qu'il a plus de chance de les acheter, surtout lorsque la
marque a payé ce qu'il faut ou fait partie du panel des marques « maison ».
Personne ne s'en est encore ému ou n'a exigé l'application
de quelconques règles d'informations explicites à ceux ci... Va-t-on vers un modèle de la surinformation quasi-ridicule ?
Il nous semble que ces largesses et pratiques, qu'ils
améliorent souvent et en apportant d'ailleurs une meilleure lisibilité à
leurs clients pourront être accordées aux comparateurs de prix. Il
serait également judicieux, sans doute, de ne pas leur assurer une
mauvaise publicité alors qu'ils sont déjà un service très utilisé et apprécié des
consommateurs.
En tous cas, on peut espérer que les officiels et autres
législateurs auront la pertinence de comprendre, justement par analogie,
que ce secteur peut être un secteur sain, au service de sociétés et de
citoyens qui ne demandent pas nécessairement à tromper ou tricher.
Doit on tuer le modèle Google Search ?
Si on devait remettre en question les modèles de
comparateurs de prix, il conviendra de se poser la question s'il ne faut
pas exiger une amende de Google France du fait qu'ils affichent, sous
prétexte d'un moteur de recherche d'informations sur le Net, des
publicités en haut et sur le côté de leurs pages qui incitent
l'internaute à aller de préférence vers des sites avec lesquels la
société a des relations contractuelles et financières...
Et l'avenir ?
Les grandes chaînes de distribution (détaillants en grandes
et moyennes surfaces) ont développé leurs marchés pour ensuite, peu à
peu, développer leurs profits par le développement de marques propres,
et ont développé ainsi un marché parallèle qui a d'ailleurs contraint
les marques à se poser de vraies questions sur elles mêmes et leur
positionnement.
Peut-on imaginer qu'un jour des sociétés mutent
progressivement vers de gigantesques plates-formes de commerce en ligne
optimisé ? Rien n'est moins incertain, quand on sait le savoir faire
énorme et les budgets que ces prestataires développent pour se rendre
omniprésents aux yeux des consommateurs... Internautes.
Bienvenue dans un monde de liberté et de commerce.
Communiqué de presse de la DGCCRF, Paris, le 25 août 2006
Enquête de la DGCCRF dans le secteur des comparateurs de prix
À la suite d’articles publiés dans la presse, la Direction générale
de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes
confirme qu’une enquête dans le secteur des comparateurs de prix sur
Internet est actuellement en cours.
Les comparateurs de prix, censés apporter une information
transparente aux consommateurs, jouent un rôle essentiel dans l’acte
d’achat sur Internet. C’est pourquoi, la DGCCRF a lancé une enquête afin
notamment d’apprécier la loyauté de l’information des consommateurs,
l’indépendance des opérateurs vis-à-vis des
sites comparés [NdLR : Comment peut on être indépendant de
quelqu'un avec qui on a des relations contractuelles ?] et le mode de
rémunération de leurs services.
Cette enquête est menée dans le cadre de la Directive nationale
d’orientation (DNO) 2006 de la DGCCRF dont l’un des axes concerne la
surveillance du commerce électronique et des nouvelles techniques de
vente. Elle est actuellement en cours et les résultats n’en seront
communiqués qu’à une date ultérieure.
Les vraies questions
Quelques questions à retrouver sur
le forum commercial aXelere.
- Qui se cache derrière cette enquête ?
- Quelles sont les affaires d'arnaques ou de mauvaises pratiques qui
ont pu être relevées ?
- Qui est légalement responsable de la véracité du prix affiché
alors que ceux ci sont transférés informatiquement sans contrôle possible
(plusieurs millions de références) ?
- Pourquoi certains veulent ils nous faire croire que les
consommateurs sont des benêts ?
- etc.
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Méthodologie - Définitions
Par Marc JESTIN, le
samedi 26 août 2006 à 22:47
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La théorie (ou les théories) des jeux ne se résument évidemment pas à une simple transposition du boom des jeux de rôle où chaque joueur porte un ou plusieurs personnages au travers d’un scénario.
L’analogie n’en demeure pas moins intéressante car ces techniques reposent toujours sur :
- Des règles de fonctionnement (règles du jeu, éléments simplifiés de scénario),
- Des règles ou certitudes concernant chacun des acteurs (aptitude, traits de personnalité),
- Mais en laissant parfois ou en permettant de sensibiliser à la part d’incertitude ou de créativité possible dans le comportement des acteurs.
Ces jeux étant de plus en plus répandus il est normal et logique qu’ils soient entrés dans la sphère des méthodes de management, d’analyse stratégique, de formation, etc.
La théorie des jeux en stratégie d’entreprise
« Fondée sur l’hypothèse de rationalité des acteurs, la théorie des jeux cherche à anticiper les comportements dans des situations ou chacun doit agir en tenant compte des choix effectués par les autres. » (Source : « MBA, l’essentiel du management par les meilleurs professeurs », coll., éditions d’Organisation, chapitre « stratégie, prospérer dans l’imprévu »).
La théorie des jeux dans le contexte commercial
La théorie des jeux commence à être diffusée dans les formations aux forces de ventes des grandes sociétés organisées dans le contexte des ventes et notamment des ventes complexes.
Cette théorie permet aux participants de prendre conscience et de maîtriser :
- Les mécanismes décisionnaires complexes et incertains dans les ventes complexes,
- Les possibilités de synergie et d’amélioration de comportements dans des organisations complexes (sociétés très structurées, ou groupes où des synergies commerciales peuvent être trouvées).
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Stratégie - Définitions
Par Marc JESTIN, le
samedi 26 août 2006 à 22:15
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Les scénarios en stratégie d’entreprise dont stratégie commerciale
Un scénario est une représentation modélisée, simplifiée des différents futurs envisageables. Un scénario est construit en identifiant des variables critiques, et des critères de basculement d’un état à un autre, censés modéliser une situation donnée et en vue d’éclairer des choix stratégiques.
Chacun des quelques scénarios choisis s’appuie sur une prévision hypothétique de variation des paramètres essentiels du système dans lequel l’entreprise évolue afin d’analyser les conséquences des différentes combinaisons de tendances envisageables.
On transforme des variables inconnues, des incertitudes en cas réels connus afin d’étudier les conséquences sur les choix stratégiques qui doivent être faits par l’entreprise.
La technique des scénarii est une alternative à la théorie des jeux qui s’appuie sur l’analyse du comportement des acteurs (plutôt que l’évolution des paramètres du système).
Ces 2 techniques peuvent être combinées pour une analyse plus poussée (mais risquée, car hypothétique).
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Responsable - Stratégie - Définitions - Opportunités
Par Marc JESTIN, le
samedi 26 août 2006 à 19:11
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Une définition et quelques recommandations pour affronter l'hypercompétition.
Attention cependant à ne pas sombrer dans l'hypercompétitionnisme, et à croire à tord et à travers que le monde a changé de fond en comble.
Définition de l'hypercompétition
L’hyper-compétition est un contexte de concurrence dans lequel les avantages
se créent et se détériorent rapidement du fait d’un environnement fortement
évolutif. Dans une situation d’hyper compétition, encore appelé « hyper
concurrentiel », les acteurs de la filière sont confrontés à des turbulences
dont l’amplitude, l’agressivité et la fréquence sont exacerbées.
Dans un contexte hyper compétitif
Quel comportement l’entreprise doit elle adopter dans ce type de contexte où
les règles de la concurrence classique ne suffisent plus à aider à définir les
axes tactiques et stratégiques alors même que la situation de déséquilibre
l’amènent à devoir se positionner rapidement et efficacement ?
Les experts du management reconnaissent eux-mêmes qu’il est alors délicat
voire dangereux d’appliquer des modèles et des concepts habituels.
Il nous apparaît alors utile de s’appuyer sur les forces opérationnelles et
notamment commerciales de l’Entreprise. Les atouts essentiels sont :
-
sa capacité d’écoute active
des clients et donc des marchés ;
-
une proximité et présence
terrain permettant d’identifier rapidement le positionnement des concurrents
et donc d’identifier des pistes d’avantages concurrentiels mis en place par
la concurrence,
-
Une partie de l’organisation
agile globale capable de s’adapter continuellement aux évolutions, critère
de réussite de la société dans ce contexte hypercompétitif.
Dans le cas de
recours à des schémas de scénarios pour essayer de s’adapter et de prévoir les
évolutions perturbées, des éléments des forces commerciales bien informées des
options et critères pourront relever au mieux des obstacles non identifiés a
priori (un peu comme un éclaireur pour détecter un passage bouché pourtant
marqué comme viable sur une carte, avant qu’on ait engagé une grosse partie des
troupes dans cette voie). Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 24 août 2006 à 20:22
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En Anglais, balanced scorecard, dashboard.
Un tableau de bord est un document de gestion présentant un ensemble
d'indicateurs renseignés périodiquement et
destinés au suivi de l'état d'avancement d'un programme ou d'une politique et à
l'évaluation de l'efficacité de ce programme ou de cette politique.
Les indicateurs des tableaux de bord sont des données quantitatives
qui permettent de caractériser une situation évolutive, une action ou les
conséquences d'une action, de façon à les évaluer et à les comparer à leur état
à différentes dates. Les indicateurs doivent être définis en relation avec les
objectifs de l'Entreprise.
Les tableaux de bord sont évidemment omniprésents dans la réalité commerciale :
- suivi des ventes
- réalisation des objectifs par vendeur
- fréquentation des lieux de vente ou des sites de vente en ligne
- taux de résiliation et fameux « churn »
- etc.
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 24 août 2006 à 19:23
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Qu'est ce qu'une position dominante ?
La position dominante se caractérise par le
fait qu' une entreprise ou un groupe d’entreprises détient le pouvoir de faire
obstacle à une concurrence effective en raison de sa place prépondérante sur le
marché concerné.
Définition de l'abus de position dominante
L’abus de position dominante se définit comme
l’exploitation abusive d’une
position dominante sur un marché ou sur une partie substantielle
de celui-ci.
L’abus de position dominante peut ne pas être
sanctionné dès lors que la position dominante a pour effet d’assurer le progrès
économique, réserve aux utilisateurs une partie équitable du
profit, ne permet pas à l’entreprise d’éliminer la concurrence pour une partie
substantielle des produits et impose uniquement des restrictions de concurrence
indispensables pour atteindre l’objectif de progrès.
Les abus de position dominante sont prohibés. Ils peuvent notamment consister en
refus de vente, en ventes liées ou en conditions de vente discriminatoires ou
encore en la rupture de relations commerciales établies, au seul motif que le
partenaire refuse de se soumettre à des conditions commerciales qu'on veut lui
imposer. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 24 août 2006 à 17:25
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Un accusé de réception existe pour les courriers postaux, les telex et télécopies, et plus récemment dans les mails sur Internet.
Définition de l'accusé de réception
Un accusé de réception est une pièce avisant l'expéditeur
qu'un objet (lettre, carte, colis) a bien été reçu par le destinataire. L’accusé
de réception doit préciser la date de réception du courrier, le nom du
destinataire et la date à laquelle cette demande a été envoyée.
Les courriers avec accusés de réceptions sont souvent employés dans les relations avec les administrations (notamment dès qu'il s'agit de dater l'action en particulier pour l'administration fiscale), ou dans les relations commerciales et la gestion des contrats commerciaux.
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 24 août 2006 à 16:47
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Soyez vigilants. Des problèmes de garanties mènent rapidement une entreprise dans une sorte de cercle de mauvaise réputation.
Rappel de quelques définitions des garanties.
Définition d'une garantie
Une garantie est un document certifiant à l'acheteur que l'objet acquis sera
remplacé en cas de défaut. Dans la réalité, les clauses de la garantie échoient
dès que la signature est apposée sur le contrat d'achat, et l'absence de
document autre qu'une facture n'exclut pas la nécessité de présenter certaines
garanties prévues dans le droit qui s'applique.
Garantie légale contre les vices cachés
La garantie légale contre les vices cachés est une garantie d’un an contre
les vices cachés d’un produit. Le vendeur est tenu de la garantie à raison des
défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l'usage auquel on la
destine, ou qui diminuent tellement cet usage que l'acheteur ne l'aurait pas
acquise, ou n'en aurait donné qu'un moindre prix, s'il les avait connus. Cette
garantie existe pour tous les produits même si elle n’est pas spécifiée.
Garantie légale de conformité
La garantie légale de conformité oblige les vendeurs
professionnels à délivrer au consommateur un bien conforme à ce qui était prévu
au contrat, sans aucun vice visible ou invisible.
L’ordonnance définit le défaut de conformité :
- être impropre à l’usage habituellement attendu d’un bien ou
- ne pas présenter les caractéristiques définies d’un commun
accord entre le vendeur et l’acheteur.
En cas de défaut de conformité, l’acheteur choisit entre la réparation du bien ou le remplacement. Le vendeur ne peut
pas lui imposer une option plus qu’une autre, sauf s’il ne peut satisfaire à la
demande pour des motifs valables ou si elle est manifestement disproportionnée.
Garantie contractuelle
Les garanties contractuelles sont des garanties supplémentaires, par rapport à
la garantie légale. Elles
figurent dans le contrat de vente et elles stipulent notamment une durée
et un champs couvert par chacune.
La garantie contractuelle peut être gratuite ou non. De nombreux fabricants et
vendeurs les proposent à leurs clients.
Garantie de passif
La clause de garantie du passif est une convention par laquelle le cédant
d'un fonds de commerce ou le cédant de droits sociaux (parts ou actions de
sociétés) s'engage à payer le montant des dettes de l'entreprise qui seraient
nées avant la cession et dont l'acquéreur (le cessionnaire) n'aurait pas été tenu informé par
le vendeur. Cette garantie est utilisée dans le cadre d'une opération de
Fusion-Acquisition.
Garantie décennale
La garantie décennale est la garantie que doit le constructeur et qui lui
impose de réparer à ses frais certains dommages affectant la construction sur une période
de dix ans.
Les constructeurs garantissent le maître de
l'ouvrage contre les malfaçons compromettant la solidité d'un ouvrage :
- de viabilité,
- de fondation,
- d'ossature,
- de clos,
- de couvert ou d'équipement.
Ces malfaçons affectent l'un des éléments constitutifs des maîtres d'ouvrages
et rend l'immeuble impropre à sa
destination normale. Il compromet la solidité d'un élément d'équipement
lorsqu'il fait indissociablement corps avec un élément constitutif.
Garantie financière
La garantie financière permet à une personne physique ou morale de
se prémunir contre un risque de perte financière ou de non exécution d’une
obligation.
Dans l'immobilier les garanties financières garantissent
l'engagement des sommes mises en jeu lors de transactions immobilières ou dans
les actes consécutifs à la gestion des immeubles lorsque ces actes ou
transactions sont effectués par un professionnel immobilier. La garantie
financière est obligatoire pour tous les agents immobiliers ou les
administrateurs de biens. Elle est distincte selon que le professionnel exerce
la transaction ou la gestion.
Dans le commerce international il existe deux types de garantie financière :
- la garantie isolée,
- la garantie globale.
En règle générale, la garantie consiste dans le cautionnement solidaire d'une
tierce personne, physique ou morale, dénommée la caution, et agréée dans l'état
membre ou le pays de l'Association Européenne de Libre Échange (AELE) dans lequel elle est établie.
L'engagement de la caution, souscrit auprès de l'administration des douanes,
prend la forme d'un acte de garantie.
Garantie bancaire
La garantie bancaire est l'engagement pris par une banque
de rembourser la dette d'une autre personne si cette personne ne la paie pas.
Les garanties bancaires peuvent contenir :
- La garantie de
soumission : elle permet à l'acheteur d'obtenir une indemnisation si le
fournisseur retire son offre commerciale, refuse de signer le contrat ou s'il
ne fournit pas les garanties demandées.
- La garantie de
restitution d'acompte : est utile si le fournisseur ne donne pas
suite à son engagement commercial. Tout ou partie des acomptes versés seront
remboursés.
- La garantie de bonne
exécution ou de bonne fin : un dédommagement est versé à l'acheteur
si le fournisseur ne respecte pas les obligations de son contrat commercial.
- La dispense de retenue
de garantie : permet au vendeur de toucher le solde des paiements
avant l'expiration de la période de garantie.
Garantie de bon fonctionnement
La garantie de bon fonctionnement concerne le neuf. Sa durée est de 2 ans.
Elle concerne les éléments d'équipement.
Dans l'immobilier la garantie de bon fonctionnement est considéré comme une responsabilité à la charge des constructeurs d'ouvrages immobiliers et
garantissant le maître d'ouvrage, pendant 2 ans minimum à compter de la
réception des travaux, des malfaçons affectant les éléments d'équipement
dissociables des éléments constitutifs de l'ouvrage et leur bon fonctionnement..
Les éléments d’équipement dissociables comme :
- les éléments du système de chauffage : la chaudière, un ballon
électrique d’eau chaude, des canalisations apparentes, des radiateurs, etc.
- les équipements sanitaires, les robinetteries, les défauts des divers
revêtements (décollement des carrelages, moquettes, papiers peints, etc.),
- le mauvais fonctionnement des portes et fenêtres (dans certain cas, les
problèmes des menuiseries extérieures peuvent relever de la garantie
décennale).
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 24 août 2006 à 14:12
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Le SIREN est un identifiant numérique attribué par l‘INSEE à toute personne
physique ou morale qui exerce une activité
professionnelle lors de l’inscription au répertoire national des entreprises.
Définition
Le SIREN est un identifiant numérique attribué par l‘INSEE à toute personne
physique ou morale qui exerce une activité
professionnelle lors de l’inscription au répertoire national des entreprises. Il
comporte 9 chiffres (3 groupes de 3 chiffres).
Les huit premiers chiffres sont attribués séquentiellement, sauf pour les
organismes publics commençant par 1 ou 2, le neuvième est une clé de contrôle.
Le SIREN est considéré comme un système informatique pour le répertoire des
entreprises et des établissements. Il est alimenté quotidiennement par les
déclarations des entreprises transmises par les Centres des Formalités des
Entreprises (CFE).
Supression d'un SIREN
Le numéro SIREN est non significatif. Il n’a aucun lien avec les caractéristiques
de l’entreprise.
Il représente l'unité légale. Il n'est supprimé qu'au
moment de la disparition de la personne juridique :
- le décès pour une personne physique,
- la dissolution pour une personne morale.
Caractéristiques d'un SIREN
Un numéro SIREN est unique et n'est attribué qu'une seule fois. Une personne
physique garde son numéro SIREN à vie.
Le numéro
d'une personne juridique cessée n'est jamais réutilisé.
Utilisation du numéro SIREN
Le numéro SIREN est un des constituants :
- Du numéro d'inscription au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS)
qui se compose :
- du sigle RCS,
- de la commune où siège le tribunal à compétence commerciale dont dépend
le siège social de l'entreprise inscrite du SIREN
- d'une lettre (A, B, C...) permettant de distinguer la forme de l'entité déclarée.
- du SIREN.
- Du numéro d'inscription au Répertoire des Métiers (RM) formé :
- du SIREN
- du sigle RM,
- du code département de la chambre des métiers dont dépend l'entreprise.
- Du numéro d'opérateur sur le marché intra communautaire qui comprend :
- le sigle FR,
- une clé à deux chiffres dont la méthode de calcul est confidentielle,
- le SIREN.
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catégorie(s) :
Événements
Par Marc JESTIN, le
mercredi 23 août 2006 à 11:52
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 |
Le salon Solutions E-achats (e-Procurement et e-Sourcing) est organisé cette année
sous formes de 7 Salons :
- ERP,
- E-PROCUREMENT,
- SERVEURS & APPLICATIONS,
- MVI CRM,
- SOLUTIONS BPM,
- SOLUTIONS INTRANET,
- SOLUTIONS BI.
les 26, 27 et
28 septembre prochains au CNIT - PARIS LA DÉFENSE. |
Présentation du salon solutions e-achat
Au salon e-procurement solutions e-achats, près de 200 exposants présentent leurs produits et services :
Ce forum s'adresse aux professionnels à la recherche de performances,
de solutions d'adaptation au changement, de gains de
productivité, de généralisation des meilleures pratiques, de réductions des coûts.
Vous y retrouverez également toutes les offres et applications d'Intranet et
de Travail Collaboratif.
Le succès des Salons Solutions e-achats (e-Procurement et e-Sourcing)
En quelques années, les solutions de e-Achat (e-Procurement et e-Sourcing en
particulier) ont gagné en notoriété, en faisabilité et en stabilité
technologique. Il n'y a plus guère de société commerciale qui ne s'y
intéresse pas, y compris dans les petites et moyennes entreprises.
Ce succès est porté par une double ellipse :
Quelques grands noms et les chiffres édifiants déjà publiés sur le sujet ont fait un parfait travail de
promotion de ces solutions.
Cette manifestation a déjà prouvé les bénéfices que chacun peut tirer d'un tel événement
construit sur un parfait équilibre entre les problématiques stratégiques,
technologiques et métiers lors des quatre éditions précédentes.
La 9ème édition de l'exposition Solutions e-achats 2006
Organisée en parallèle et dans le même hall que le salon ERP/ASP’2006, l’exposition Solutions e-achats 2006 occupe plus de
1000 m2 utiles. Elle reçoit environ 6 000 visiteurs
professionnels (managers, acheteurs, consultants et informaticiens) pendant
3 jours sur le site du CNIT – PARIS LA DÉFENSE.
Ce « congrès-métier » des solutions Achat et des nouveaux
acheteurs rassemble les directeurs des achats, les managers de l’entreprise ainsi que tous les
acheteurs concernés par les changements radicaux qu’apportent la modernisation
de la direction Achat, les outils d’automatisation des achats et les places de
marché électroniques. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
mercredi 23 août 2006 à 11:21
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Un courrier électronique d’alerte est
un message généré et envoyé automatiquement à un ou plusieurs destinataires.
Définition.
Un courrier électronique d’alerte est
un message généré et envoyé automatiquement à un ou plusieurs destinataires lorsque certains critères sont réunis.
Il est utilisé en promotion
commerciale pour informer des clients d’offres exceptionnelles
proposées pendant un laps de temps déterminé, par exemple.
Les alertes mail sont générées automatiquement à partir des informations laissées par
l'internaute sur un site Web. Les newsletters sont une forme d'alerte
mail qui propose des résumés des nouveaux articles existants, de promotions, de baisses de prix sur le site marchand avec un lien vers le site web.
Les alertes sont paramétrées par l'éditeur du site avec ou sans intervention de l'abonné sur les paramètres d'envoi (immédiat, résumé quotidien, hebdomadaire ou mensuel, selon certains critères, etc.). Elles sont fréquemment utilisées
dans le domaine de l’immobilier et des offres d’emplois pour proposer une veille aux utilisateurs inscrits.
L'avènement des SMS, texto & MMS, ou l'arrivée de nouvelles technologies issues du Web 2.0 (flux RSS par exemple) révolutionnent les habitudes et permettent d'explorer de multiples voies de communication et de relation clients. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
mercredi 23 août 2006 à 11:11
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Le couponnage est une technique de promotion commerciale caractérisée par la distribution de
coupons.
Définition.
Le couponnage repose sur la distribution de
coupons ou tickets de réduction en vue d'assurer la promotion d'un nouveau produit et / ou de faire venir le client au point de vente.
Le coupon apporte des promesses aux consommateurs d’obtenir
une information ou un avantage commercial sur le produit.
À l’origine essentiellement utilisé par les marques, le couponing est de plus en plus
utilisé en sortie de caisses par les enseignes de grande distribution.
Le coupon peut être proposé
- sur le lieu de vente en propre ou d'un partenaire,
- par apposition sur le produit,
- dans un emballage,
- par un courrier postal nominatif ou
- par l’intermédiaire d’une annonce publicitaire non adressée ou
- dans la presse.
La technique du couponnage est associée à un événement ou une promotion particuliers : participation à un concours, réduction de prix, retrait d'un produit gratuit ou d'un cadeau.
Cette technique permet de se signaler ou de se rappeler au consommateur. Elle vise à le faire revenir au magasin notamment juste avant ou juste après de fortes pics d'activités générales (comme les soldes, les périodes de cadeaux de fin d'année, rentrée scolaire) ou particulières (anniversaire de l'un des membres de la famille, rentrée des classes d'un des enfants déclarés, etc.). Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
mardi 22 août 2006 à 19:15
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La notion de TVA intracommunautaire concerne seulement les échanges commerciaux entre des entreprises situées
dans l’Union Européenne (UE). Son objectif est de simplifier et
développer les échanges et d'éviter une double imposition des entreprises, dans
leur pays d'origine et dans le pays où les biens ou services ont été achetés et/ou livrés.
Après quelques rappels de réglementation, retrouvez la définition du numéro de tva intra et l'adresse d'un utilitaire de vérification officiel.
Rappel sur la réglementation en matière de TVA intracommunautaire
En général, un achat effectué à l’étranger est soumis à la réglementation du
pays dans lequel l’achat s’effectue. En revanche, si l’entreprise importatrice
est basée dans l’Union Européenne et possède un numéro de TVA valide, un achat à
la fois effectué et livré dans un pays de l’Union européenne n’est pas soumis à
la TVA du pays de l’entreprise exportatrice.
Depuis le 1er janvier 1993, toute
entreprise assujettie redevable de la TVA dans un État membre dispose d'un .
numéro d'identification fiscal individuel délivré par son administration
fiscale. Cela est appliqué dans le cadre de ses échanges commerciaux avec une
entreprise située dans un autre État membre. Ce numéro doit obligatoirement
figurer sur les factures, les déclarations d'échange de biens et les
déclarations de TVA de l'entreprise.
Ce numéro est fourni au vendeur par l'acquéreur pour déterminer le pays dans
lequel la taxe doit être payée.
Numéro de TVA intracommunautaire
Le numéro de TVA intracommunautaire est un numéro individuel attribué aux
personnes assujetties à la TVA effectuant des opérations commerciales. Il
comporte 13 signes : code pays (2 lettres) + clé (2 chiffres) + numéro SIREN
(9 chiffres) (et non pas le SIRET à 14 chiffres, voir définitions de ces différents acronymes sur ce site : SIREN, SIRET, RCS registre.
Les entreprises établies dans des États de
l’Union Européenne (exceptée la France) et ayant un numéro de TVA valide seront
exemptées du paiement de la TVA au niveau français si cet achat est effectué et livré sur leur territoire d'implantation.
Il n'existe pas de moyen de trouver le numéro de TVA intracommunautaire d'une société. Celui-ci doit vous être fourni par votre client. Il vous est possible de le vérifier sur le site suivant : Validation du numéro de TVA par VIES.
Attention cela ne fait que valider que le numéro de TVA intra est correct, pas que c'est bien celui appartenant à l'entreprise ou la prétendue entreprise qui vous l'a communiqué... Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Responsable
Par Marc JESTIN, le
lundi 21 août 2006 à 17:38
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Il est en tous cas un marché qui fait le plein chaque été maintenant, beaucoup plus souvent dans le temps mais heureusement la frénésie des conflits et pressions sociaux s'est calmée, au grand bonheur des acteurs économiques qui peuvent enfin de nouveau échanger des courriers, bons de commandes, biens, factures et titres de paiements...
La plupart des gens normaux seraient ravis de savoir que leur rémunération, sans rien faire de plus, a quadruplé en 20 ans, n'est-ce-pas ? Et bien sachez-le, c'est le cas des SMICards, une population qui s'étonne d'être de plus en plus nombreuse dans notre population active, aux côtés des contrats accompagnés, indemnisés, et probablement d'un nombre croissant de revenus en dessous de cette fameuse barre fatidique qui augmente inexorablement.
Voici l'exemple d'un graphe de rêve que tous les développeurs commerciaux affichent sur le plafond au dessus de leur lit pour mieux y penser en dormant. Le type de progression qui permettrait de planifier des embauches de nouveaux commerciaux, le développement serein de l'entreprise... :
En fait, au 1er juillet 2006, le Smic horaire brut a passé de 8,03 à 8,27 €
l’heure, soit pour un horaire hebdomadaire de 35 heures, un montant brut de
1254,28 €. Ces montants sont applicables en
métropole, à St Pierre-et-Miquelon et dans les DOM.
(version panoramique ici)
Dans tous les cas cela pose bien évidemment une difficulté aux sociétés commerciales qui aimeraient pouvoir rémunérer leurs commerciaux au résultat (une notion mal connue des gens qui fixent des « minimas sociaux »...). En effet, dans une Entreprise, tout ce que rapporte l'activité commerciale mais qui n'a pas permis de couvrir les coûts fixes et variables ne rapporte rien. Alors comment faire pour fixer les règles de rémunération d'un commercial dans l'Entreprise quand on n'arrête pas de devoir viser haut pour un salaire « acquis » ?
Sachez que vous pouvez quand même proposer un salaire fixe inférieur au SMIC mensuel à vos commerciaux, à condition toutefois de respecter la règle qui consiste à verser une rémunération minimale correspondant au SMIC à votre salarié. Cela repose sur la notion d'« avances sur commissions ». Pour éviter des déboires ensuite portés par un ex salarié de mauvaise foi qui pourrait vous poursuivre et obtenir des dommages, veillez à bien porter les mentions nécessaires au contrat de travail de votre collaborateur concerné, et à entretenir un suivi précis et par écrit de tout élément relatif à cette rémunération.
Nous recommandons toutefois de ne pas accumuler trop longtemps ces fameuses avances.
Il n'est pas si loin le temps où l'on voyait des VRPs affairés... au tarot p'tit côte ou pastis (selon l'ensoleillement et la saison) dans le bar du coin ! Avec des rémunérations de plus en plus élevées non compensées par un travail et un résultat, on peut imaginer que ça continue, au grand damne des Entrepreneurs.
Ceux là dont Winston CHURCHILL disait : « On voit le chef d'entreprise comme la vache à traire ou l'homme à abattre, rarement comme le cheval qui tire la charrue. »
La suite prochainement sur vos écrans, ICI dans le blog.commercial.
La progression du SMIC depuis 1980
| Date |
Date |
SMIC
horaire
brut
en Euros |
SMIC mensuel
brut
(169 h) |
SMIC mensuel
brut
(151,67 h) |
| 01/07/06 |
1 juillet 2006 |
8,27 |
1397,63 |
1254,31 |
| 30/06/05 |
30 juin 2005 |
8,03 |
1357,07 |
1217,91 |
| 28/06/03 |
28 juin 2003 |
7,61 |
1286,09 |
1154,21 |
| 28/06/02 |
28 juin 2002 |
7,19 |
1215,11 |
1090,51 |
| 29/06/01 |
29 juin 2001 |
6,83 |
1154,27 |
1035,91 |
| 30/06/00 |
30 juin 2000 |
6,77 |
1144,13 |
|
| 02/07/99 |
2 juillet 1999 |
6,41 |
1083,29 |
|
| 26/06/98 |
26 juin 1998 |
6,21 |
1049,49 |
|
| 27/06/97 |
27 juin 1997 |
6,13 |
1035,97 |
|
| 28/06/96 |
28 juin 1996 |
6,01 |
1015,69 |
|
| 28/04/96 |
28 avril 1996 |
5,75 |
971,75 |
|
| 30/06/95 |
30 juin 1995 |
5,64 |
953,16 |
|
| 01/07/94 |
1 juillet 1994 |
5,42 |
915,98 |
|
| 06/07/93 |
6 juillet 1993 |
5,31 |
897,39 |
|
| 03/07/92 |
3 juillet 1992 |
5,19 |
877,11 |
|
| 28/02/92 |
28 février 1992 |
5,08 |
858,52 |
|
| 29/06/91 |
29 juin 1991 |
4,98 |
841,62 |
|
| 30/11/90 |
30 novembre 1990 |
4,87 |
823,03 |
|
| 30/06/90 |
30 juin 1990 |
4,77 |
806,13 |
|
| 31/03/90 |
31 mars 1990 |
4,65 |
785,85 |
|
| 01/07/89 |
1 juillet 1989 |
4,56 |
770,64 |
|
| 01/03/89 |
1 mars 1989 |
4,48 |
757,12 |
|
| 01/07/88 |
1 juillet 1988 |
4,38 |
740,22 |
|
| 01/06/88 |
1 juin 1988 |
4,34 |
733,46 |
|
| 01/07/87 |
1 juillet 1987 |
4,24 |
716,56 |
|
| 01/03/87 |
1 mars 1987 |
4,20 |
709,8 |
|
| 07/07/86 |
7 juillet 1986 |
4,10 |
692,9 |
|
| 01/06/86 |
1 juin 1986 |
4,05 |
684,45 |
|
| 01/07/85 |
1 juillet 1985 |
3,97 |
670,93 |
|
| 01/05/85 |
1 mai 1985 |
3,89 |
657,41 |
|
| 01/04/85 |
1 avril 1985 |
3,80 |
642,2 |
|
| 01/11/84 |
1 novembre 1984 |
3,71 |
626,99 |
|
| 01/07/84 |
1 juillet 1984 |
3,63 |
613,47 |
|
| 01/05/84 |
1 mai 1984 |
3,59 |
606,71 |
|
| 01/01/84 |
1 janvier 1984 |
3,47 |
586,43 |
|
| 01/10/83 |
1 octobre 1983 |
3,40 |
574,6 |
|
| 01/07/83 |
1 juillet 1983 |
3,34 |
564,46 |
|
| 01/06/83 |
1 juin 1983 |
3,30 |
557,7 |
|
| 01/03/83 |
1 mars 1983 |
3,20 |
540,8 |
|
| 01/12/82 |
1 décembre 1982 |
3,09 |
522,21 |
|
| 01/07/82 |
1 juillet 1982 |
2,99 |
505,31 |
|
| 01/05/82 |
1 mai 1982 |
2,90 |
490,1 |
|
| 01/03/82 |
1 mars 1982 |
2,84 |
479,96 |
|
| 01/01/82 |
1 janvier 1982 |
2,77 |
468,13 |
|
| 01/11/81 |
1 novembre 1981 |
2,71 |
457,99 |
|
| 01/09/81 |
1 septembre 1981 |
2,64 |
446,16 |
|
| 01/06/81 |
1 juin 1981 |
2,32 |
392,08 |
|
| 01/06/81 |
1 juin 1981 |
2,55 |
430,95 |
|
| 01/12/80 |
1 décembre 1980 |
2,25 |
380,25 |
|
| 01/09/80 |
1 septembre 1980 |
2,18 |
368,42 |
|
| 01/07/80 |
1 juillet 1980 |
2,13 |
359,97 |
|
| 01/05/80 |
1 mai 1980 |
2,08 |
351,52 |
|
| 01/03/80 |
1 mars 1980 |
2,04 |
344,76 |
|
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catégorie(s) :
Technique - Définitions
Par Marc JESTIN, le
lundi 21 août 2006 à 14:32
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Le métier du commercial est lié directement à la vente.
Les commerciaux travaillent en collaboration avec le service marketing. Après
que ce service a déterminé les catégories de clients ciblées, leurs attentes,
les commerciaux prennent des contacts avec les clients potentiels pour :
- vérifier leurs souhaits et besoins réels (phase d'écoute),
- leur proposer les produits et services correspondant (phase de
proposition),
- leur exposer tous les bénéfices qu'ils y trouveront (phase
d'argumentation),
- leur préciser les modalités d'acquisition et leur faire décider celle-ci
(phase d'achat).
Chaque entreprise, suivant sa capacité et sa taille, possède une grande ou
moyenne variété de métiers commerciaux.
Directeur de marché
(Directrice de marché)
Le Directeur de marché assume la responsabilité du
développement commercial et de la rentabilité du marché sur un secteur
géographique. Il met en œuvre la politique commercial et définit les
objectifs de son marché. Professionnel confirmé de secteur d’activité, il anime et encadre les responsables de vente et
l’ensemble de l’équipe commerciale. Il est responsable de l’atteinte des
objectifs commerciaux. Il contribue au recrutement et à l’intégration des
nouveaux embauchés. Véritable leader, il a d’excellentes capacités à
motiver ses équipes, à communiquer et à négocier à haut niveau.
On parle de directeurs de marchés entreprises, directeurs de marchés
particuliers, directeurs de marchés traders, etc.
Négociateur commercial
(Négociatrice commerciale)
Le négociateur commercial développe et entretient
un portefeuille de prospects sur un marché concurrentiel sur un secteur
géographique donné. Ses interlocuteurs
sont des Chefs d’Entreprise, des responsables de divisions : Direction des Ressources Humaines (DRH), Direction Informatique…avec lesquels il
négocie des contrats. Ce
métier nécessite pugnacité, envie de vendre en B to B, et des capacités à
négocier auprès d'interlocuteurs de haut niveau.
On parle généralement de négociateur commercial TPE, négociateur commercial
collectivités territoriales, etc.
Négociateur commercial junior
(Négociatrice commerciale junior)
Le négociateur commercial junior développe et entretient un
portefeuille de clients dans le cadre d’objectifs clairement définis. Ses
interlocuteurs sont des Chefs d’Entreprise et progressivement il intervient
auprès de Responsables de Divisions…
Ce métier requiert pugnacité, envie de vendre en B to B,
et des capacités à négocier auprès d'interlocuteurs de haut niveau.
Assistant commercial
(Assistante commerciale)
Un assistant commercial rédige et envoi les devis, reçoit et traite les
factures, et transmet par téléphone, courrier ou e-mail des informations sur les
coûts et les délais. Il met à jour la base de données clients et actualise les
tableaux de statistiques de ventes...
Une assistante commerciale est en contact permanent avec l'extérieur, elle
répond à l'ensemble des demandes qui parviennent au service. .
Une assistante commerciale doit assurer toujours le suivi des déplacements des
commerciaux et de leurs opérations de terrain. Elle est amenée à les préparer en
collaboration avec le directeur commercial, qu'elle peut aider.
Aujourd'hui, on demande à l'assistante commerciale non seulement de prendre des
rendez-vous pour le manager ou les chefs des ventes mais aussi de mettre à jour
les dossiers avant les visites des clients, voire de préparer et de défendre les
offres commerciales auprès de ces derniers.
Un assistant commercial travaille en collaboration avec un négociateur commercial
ou plusieurs négociateurs commerciaux. Il
possède une solide connaissance des produits. Il est à l'aise tant dans la communication orale qu'écrite.
Pugnace, il sait convaincre. Son sens de l'écoute, ses capacités d'adaptation et
sa persévérance sont les atouts de sa réussite. Il aime travailler en équipe.
Conseiller de clientèle
(Conseillère de clientèle)
Le conseiller de clientèle commercialise la gamme de produits
ou services de l'entreprise auprès de particuliers ou entreprises. Sédentaire, il accueille, renseigne et vend
des prestations aux clients ou prospects. Il prospecte à
partir de fichiers qualifiés et prend ses rendez-vous en agence. Tenace,
disponible, il a le sens du service client. Doté d'un esprit d'équipe développé,
il aime vendre et sait gérer les priorités.
Responsable de vente
(Responsable de vente)
Rattaché au Directeur de Marché, il encadre et anime une équipe commerciale.
Il met en place des actions de prospection et de vente en coordination avec la
Direction Marketing du Groupe et le directeur de Marché. Il contribue à
l’intégration, forme et accompagne ses commerciaux. Il planifie et anime leurs
actions afin d’atteindre les objectifs fixés. Ce métier requiert de la
disponibilité et de la force de conviction, des capacités d'organisation et de
planification ainsi qu'un relationnel fort.
Les responsables de ventes peuvent être responsables de ventes entreprises, responsables de
vente particuliers, etc.
Conseiller produits
(Conseillère produits)
Le conseiller produits prospecte les cibles du produit sur le
marché (par exemple les créateurs d'entreprise, les professions libérales, médecins, etc. Ce métier nécessite de bonnes capacités d'analyse et
de compréhension de l'environnement. L'aisance relationnelle, les capacités
à écouter et à convaincre, la ténacité et la persévérance sont inhérentes à ce
métier.
Conseiller de clientèle gestion des ventes
(Conseillère de clientèle gestion des ventes)
Le conseiller de clientèle gestion des ventes assure la gestion des ventes et assiste les
conseillers de
clientèle face à face. Il accueille, renseigne les clients et les prospects. Il
prépare les opérations de prospections, traite les coupons des mailings et prend
des rendez-vous. Il suit l'activité des conseillers de clientèle (reporting,
statistiques...). Ce métier demande rigueur et sens de l'organisation,
aisance relationnelle et esprit d'équipe affirmé.
Assistant technico-commercial
(Assistante technico-commerciale)
L'assistant technico-commercial fidélise un portefeuille
de clients, gère les relations après vente, rédige les propositions et les
contrats complexes, et vend par téléphone. Il possède une solide technicité dans
les domaines de son employeur. Outre ses
capacités commerciales, il développe son sens du service et de l'équipe.
Responsable de zone à l'exportation
(Responsable de zone à l'exportation)
Cadre responsable de la mise en œuvre de la stratégie commerciale de
l'entreprise dans une zone d'exportation donnée et de la répartition de l'équipe
de vente dans cette zone. Il possède une forte capacité d'écoute et
d'adaptation, une autonomie et une rigueur ainsi qu'une ouverture d'esprit.
Responsable de zone de vente
(Responsable de zone de vente)
Cadre responsable de la mise en
œuvre de la stratégie commerciale de l'entreprise dans une zone de vente donnée
et de la répartition de l'équipe de vente dans cette zone. Il coordonne la distribution des ventes par l’établissement de territoires
de vente, de quota et d’objectifs. Il établi des programmes de formation
pour les représentants aux ventes. Il fait l’analyse des statistiques
de ventes rassemblées par le personnel afin de déterminer les potentiels
de ventes. Il liste les exigences et observe les préférences des clients... Il
possède une grande aptitude technique et un excellent sens des affaires.
Acheteur
(Acheteuse)
Outre d'acheter des produits un acheteur doit sélectionner
les fournisseurs et mener les négociations avec eux. La mission d'un acheteur ou d'une acheteuse est d'obtenir le meilleur rapport
qualité/prix en réduisant au maximum les coûts et les stocks, et augmenter
ainsi les marges de l'entreprise. Dans la grande distribution, l'acheteur est chargé d'un produit vendu par
l'hypermarché (produits laitiers, chaussures, boissons, audiovisuel, etc.).
Dans
l'industrie, la fonction de l'acheteur est d'approvisionner l'entreprise en
matériaux destinés à la fabrication en usine (matières premières, prestations,
etc.) et en matériels de production ou transverses (machines-outils, équipement informatique,
etc.) . Un acheteur cherche à obtenir les conditions d'achat les plus avantageuses en :
-
prospectant les fournisseurs dont les prestations sont susceptibles de
l'intéresser,
-
prenant connaissance de la qualité et du prix des marchandises, des quantités
pouvant être fournies, des délais de livraison, etc.
Son interlocuteur doit savoir que si la négociation tourne court, il peut
changer de fournisseur. Cette stratégie contribue largement aux bénéfices de la
société. Un acheteur est curieux pour bien connaître les produits, leurs
caractéristiques, leurs évolutions techniques. Il fait preuve d'une rigueur
et d'une méthode qui lui permettent de se constituer une documentation importante,
constamment mise à jour. Il surfe régulièrement (dans certains cas quotidiennement) sur Internet
ou des bourses d'échanges pour
anticiper l'évolution du marché et s'informer sur les nouvelles tendances. Dans l'industrie, l'acheteur
a en général une double compétence technique et
commerciale (double compétence également recherchée chez les vendeurs qui
s'adressent à ce type d'acheteur).
À l'heure de l'ouverture internationale, la pratique de
l'anglais, voire d'une seconde langue étrangère, se révèle indispensable.
Attaché commercial
(Attachée commerciale)
Le rôle d'un attaché commercial est de fidéliser la clientèle de son
entreprise et de décrocher de nouveaux marchés. Son objectif est de faire
progresser le chiffre d'affaires de sa société :
- Il entretient des relations commerciales régulières avec les clients pour
savoir s'ils sont satisfaits et de connaître précisément leurs besoins. Il est
ensuite possible d'adapter les prestations qui leur sont fournies et de leur
proposer des produits ou services adaptés.
- Il prospecte les clients potentiels en s'appuyant sur une étude de marché
ou une analyse de la concurrence. Après avoir constitué un fichier avec les
coordonnées des personnes susceptibles d'être intéressées par les prestations
qu'il propose, il les contacte afin de prendre rendez-vous. Il leur présente
les produits de son entreprise et d'en faire valoir les points forts.
Vendeur dans l'âme, il doit jouer un rôle de conseil. C'est en
cernant les besoins et les attentes de ses interlocuteurs et en y répondant
qu'il gonfle son carnet de commandes.
Un attaché commercial ou une attachée commerciale doit avoir un sens du
relationnel développé et une excellente expression orale. Il faut également
savoir argumenter, en faisant preuve d'écoute et de diplomatie, pour convaincre
ses interlocuteurs. Le dynamisme et la force de persuasion font la différence.
L'attaché commercial résiste au stress et est capable de présenter
un produit sous tous les angles, y compris technique.
Caissier
(Caissière)
Un caissier, plus souvent une caissière, se trouve la plupart des temps
derrière une caisse enregistreuse. Elle fait passer le produit devant le lecteur
de codes-barres. Le code-barres qui est attribué à chaque produit permet
d'enregistrer automatiquement les prix et la nature des achats, puis d'encaisser
le paiement. Si le magasin ne possède pas de système informatisé, la caissière
saisit le prix à partir des étiquettes ou de la fiche donnée par le vendeur.
En grande surface, la caissière souvent appelée hôtesse de caisse fait patienter le client et gère son énervement s'il y a une retard ou une faute.
Elle est responsable de remplir les documents nécessaires à la comptabilité et
de tenir un carnet de caisse, où figurent le solde du matin et celui du soir.
Une caissière peut participer à l'étiquetage et à la mise en
place des produits en rayon aux heures les plus creuses. Dans un petit magasin,
enfin, la caissière exerce une fonction d'accueil et de conseil auprès des
clients, et les renseigne en cas de besoin.
Une bonne caissière a beaucoup de patience et une résistance nerveuse.
Sa présentation soignée, son sens de la diplomatie et de la courtoisie
lui permettent de mieux gérer les relations avec la clientèle.
Une caissière est souriante tout en ayant des qualités de rigueur et de
sérénité.
Chargé d'étude en marketing
(Chargée d'étude en marketing)
le chargé d'études en marketing étudie le comportement d'achat des
consommateurs et examine le poids de la concurrence. Il fait des enquêtes, des
panels, des entretiens qualitatifs, des réunions de groupe. Les études faites
par un chargé d'étude marketing permettront au service marketing d'ajuster les
caractéristiques du produit avant son lancement et de préciser la stratégie
commerciale à adopter.
Les missions d'un chargé d'études en marketing :
- il pilote des enquêtes de terrain dont il conçoit la méthodologie
- il traite et analyse les réponses recueillies
- il fait la synthèse dans un rapport
- il formule des recommandations
- il alimente une base de données incluant des informations provenant de
l'entreprise ou de sources extérieures (études économiques et statistiques).
Les éléments recueillis par les chargés d'étude permettront au
chef de produit ou au responsable de la promotion des ventes de décider de
lancer un produit ou non, de s'orienter vers un marché plutôt qu'un autre, de
redéfinir un circuit de distribution, etc.
Une chargée d'étude en marketing est experte en outils marketing. Elle
maîtrise parfaitement les techniques de collecte et de traitement des
informations, notamment l'informatique et les statistiques.
Ce poste nécessite
un grand sens de l'organisation, de la méthode et beaucoup de rigueur.
Chef de produit marketing
(Chef de produit marketing)
Le chef de produit est responsable d'un type d'article ou d'une gamme entière
depuis sa conception jusqu'à sa commercialisation.
Il s'appuie sur des études de marché qui analysent les attentes des clients
et positionnent le produit par rapport à la concurrence. Ces études sont
commandées au service marketing de l'entreprise ou à un cabinet extérieur.
Il participe régulièrement à des salons professionnels, à des expositions et à
des réunions d'information pour se tenir au courant des nouveautés et des
tendances et anticiper les besoins des consommateurs.
Dans une entreprise industrielle, la mission des chefs de produit marketing
consiste à imaginer et à définir le futur produit en collaboration avec le
service fabrication et les commerciaux pour répondre à la demande du marché.
Le chef de produit coordonne les actions commerciales et de promotion d'un
nouveau produit ou service en respectant un budget. Il détermine aussi les
conditions de distribution (quantités et prix) et vérifie leur application sur
le terrain.
Dans la grande distribution, le chef de produit a d'autres fonctions, notamment
celle d'acheteur. Il est chargé de sélectionner les
produits auprès des fournisseurs en respectant des critères de qualité, de prix et de délais.
Les chefs de produit marketing ont une bonne connaissance de la vente
et du marketing. Ils ont des qualités habituelles d'un coordinateur de projet. Il est indispensable qu'ils sachent convaincre
leurs interlocuteurs et défendre leurs projets en interne comme en externe. Créatif, dynamique, une chef de produit
marketing fait preuve d'originalité et de créativité. Amenée à travailler
avec divers interlocuteurs, elle doit savoir écouter et prendre en compte
plusieurs avis.
Chef de rayon
(Chef de rayon)
Un chef de rayon choisit les gammes de produits, les réceptionne dans le
temps et décide de leur implantation dans le rayon dont il a la responsabilité. Il surveille les stocks afin
d'éviter une pénurie ou un surplus. Pour séduire une clientèle exigeante, il
veille à la propreté, à l'attrait des linéaires et à l'étiquetage des
produits.
Une chef de rayon recrute, anime et motive son équipe de vente.
En
magasin, elle va à la rencontre de ses clients afin de rester à l'écoute de
leurs besoins.
Considérés comme les patrons des rayons, les chefs des rayons sont
les seuls responsables de leurs bons fonctionnements.
le chef de rayon doit avoir une personnalité convaincante pour souder son
équipe et la motiver dans les périodes difficiles. Il doit être polyvalent,
dynamique et passionné par son métier.
Chef des ventes
(Chef des ventes)
Le chef des ventes est chargé d'une clientèle sur une zone géographique
donnée, un type de produit ou une catégorie de clients particuliers. Il encadre,
pilote et conseille son équipe.
Le chef des ventes recrute ses attachés
commerciaux et assure leur formation / coaching. Il accompagne les débutants au
moins une fois par semaine en rendez-vous chez les clients pour faciliter le
contact.
Un chef des ventes doit être informé des ventes réalisées par chaque
commercial. Il s'assure que la totalité du secteur géographique affecté à un agent
a bien été couverte, que tous les produits ont été présentés aux clients.
Il
anime régulièrement des réunions qui lui permettent de faire le point sur les
résultats obtenus.
Dans ce métier la disponibilité , le dynamisme , l'enthousiasme et la
diplomatie comptent beaucoup.
Le chef des ventes doit briller par sa capacité
d'écoute, son sens du relationnel, son aptitude à exprimer clairement ce qu'il
attend.
Responsable de la promotion des ventes
(Responsable de la promotion des ventes)
Un responsable de promotion des ventes a pour mission d'inciter les consommateurs
à acheter un produit ou une gamme de produits.
Il utilise différents outils pour orchestrer des opérations destinées à augmenter les ventes
en collaboration avec les chefs de produit. Ses outils sont en général les
brochures, les coupons réponse (couponing) et remises, des jeux, des actions de packaging et de
marchandisage ou des événements particuliers...
Le
responsable motive les équipes de commerciaux qui travaillent sur le terrain,
informe les vendeurs des objectifs de vente et leur dispense une formation et
des conseils sur les produits.
La responsable de la promotion des ventes a un budget promotion fixé à l'avance
qu'elle doit suivre durant ces différents tâches.
Les responsables de la promotion des ventes ont une solide
connaissance des circuits de distribution, des clients et des produits.
Ils possèdent un goût prononcé pour la prospection et pour la négociation commerciale, des
capacités d'analyse et de synthèse, ainsi qu'une grande rigueur dans le
traitement des chiffres et la gestion des informations.
Responsable du service après-vente
(Responsable du service après-vente)
Le responsable du service après-vente est chargé de gérer une équipe de
techniciens qui ont pour objectif de satisfaire la clientèle.
Il organise la
réception des appels des clients et planifie les interventions
des techniciens du Service Après Vente (S.A.V.) sur le terrain, ou les
réceptions au magasin.
La
gestion des stocks et l'approvisionnement en pièces de rechange font partie de
ses missions.
Il participe au recrutement de ses collaborateurs et au suivi de
leur carrière (rémunération, plan de formation...).
Au magasin, le responsable anime l'équipe chargée de l'accueil et de la
réalisation du contrat après-vente. Il définit le planning de travail de
l'atelier, intervient dans le choix des équipements, assure le suivi des
garanties. Il organise régulièrement des réunions pour harmoniser les activités
du personnel d'accueil et des techniciens.
La gestion des absences et
l'information sur les résultats du service font également partie de ses
attributions.
Les responsables du service après-vente ont une excellente
organisation, sont réactifs et savent dialoguer avec les clients ou avec leurs collaborateurs et les
encadrer.
Le responsable SAV a le goût des contacts et porte un intérêt aux
produits techniques.
Il possède les connaissances en mécanique, en électricité
et parfois dans d'autres domaines très pointus, selon l'entreprise qui
l'emploie. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
vendredi 28 juillet 2006 à 09:21
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Lorsque l'on dispose d'une structure commerciale ou d'une clientèle, avant toute prise de décision de relance ou de restructuration, il importe de procéder à une analyse approfondie de l'existant. C'est là que vient le rôle d'un audit commercial.
Objectifs d'un audit commercial
- Être capable d’analyser les forces et les faiblesses de sa force
commerciale
- Proposer des actions correctives et adaptés aux évolutions du marché
- Mettre en place des indicateurs pour augmenter la performance
Utilité d'un audit commercial
La fonction
commerciale est la fonction la plus importante d'une entreprise (la locomotive) et sa bonne
organisation est essentielle. C’est pourquoi les dirigeants doivent faire le point très régulièrement sur
leurs
fonctionnements et apporter les ajustements nécessaires à
l’évolution constante des marchés et des bonnes pratiques ou attentes et organisations des clients. Un audit commercial est un
atout précieux.
Il existe plusieurs méthodes d'audit commercial :
Un audit externe consiste à interroger des clients qui dégageront les côtés
positifs et négatifs et feront part de leurs attentes.
Un audit interne va s’effectuer par un sondage des commerciaux afin de
déterminer les bons et les mauvais points et permettre la mise en place de
changements pour les améliorer. Il s’agit alors de connaître de façon objective,
précise et claire l’analyse que votre force commerciale a de l’organisation
commerciale qu’elle pratique au quotidien.
Un audit personnel est révélateur des défauts et qualités
d’une entreprise sur le plan commercial. Pour cet aspect de l’audit commercial,
tout chef d’entreprise passe au microscope :
- ses connaissances
- de son environnement (marchés, clients),
- de sa stratégie (a-t-il un objectif à
atteindre, avec quels moyens ?),
- son organisation commerciale (moyens utilisés pour la gestion
des clients et des commandes) et, enfin,
- le management de l’équipe commerciale.
Comment faire un audit commercial ?
Pour auditer votre structure commerciale il convient de s’interroger sur :
1. Votre environnement : Il est essentiel de connaître votre marché et vos
clients, en plus de bien prend en considération les pièges à éviter.
2. La stratégie de votre entreprise : après prendre connaissance de votre
environnement vient le temps de définir la stratégie la plus adéquate à votre
entreprise et les moyen nécessaires pour la mettre en oeuvre.
3. Votre organisation commerciale :
- Les outils commerciaux : Les outils de vente y compris les tarifs,
doivent respecter un certain nombre de conditions : être cohérents (même
logos, adresse à jour, typo identique…) et ils doivent être simples et
compris de tous
- Le mode de commercialisation :
qui consiste à lister toutes les
actions commerciales en cours ou
réalisées et à étudier les résultats de manière précise
- La gestion de l’information commerciale : Il s’agit de recenser les
renseignements nécessaires sur chaque client et chaque prospect et de
faciliter le partage, au niveau de la société, des informations remontées du
« terrain » par les commerciaux.
4. Le management de votre équipe commerciale : il convient d’apporter
un soin tout particulier à son management lorsqu’il existe une équipe de
commerciaux. C'est pour cela il faut :
- évaluer les commerciaux c'est à dire juger le niveau des attachés commerciaux de manière objective
- faire un management commercial adapté
S'il est déterminant et important qu'un patron domine et insuffle ses convictions, méthodes à la stratégie et à l'organisation commerciales, une aide et une vision extérieure sera toujours bénéfique, pour ceux qui auront la pertinence et les moyens de bien s'entourer. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
vendredi 28 juillet 2006 à 09:06
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Quelles sociétés ont recours à l'externalisation ? Quels sont les risques d'une externalisation commeciale ?
Définition externalisation commerciale (Outsourcing)
L'externalisation consiste à confier à un prestataire extérieur tout ou
partie d'une activité, stratégique ou non, qui était auparavant prise en charge
par l'entreprise elle même. On peut également parler d'outsourcing
Les activités souvent externalisées sont par exemple : La comptabilité, la relève et le traitement des déchêts, la sécurité et la surveillance des locaux, le secrétariat dans les très petites entreprises, la
prospection commerciale...
Comparaison externalisation versus sous-traitance
Externalisation
|
Sous-traitance
|
| activité externalisée était auparavant réalisée en interne |
activité sous-traitée n'était jamais réalisée en interne |
| l'entreprise externalisatrice peut
apporter à son prestataire, ses méthodes, ses outils et même ses salariés. |
le sous-traitant utilise ses propres ressources |
| démarche axée sur la fonction |
démarche axée produits |
Externaler ou Délocaliser ?
Externaliser
|
Délocaliser
|
| le prestataire reste indépendant |
exporter tout ou partie d'une activité vers une entité située à
l'étranger et appartenant à la société mère |
Comparaison entre externalisation et outsourcing offshore
L'outsourcing offshore est une forme d'externalisation qui consiste à confier tout ou partie d'une activité non
stratégique à un prestataire extérieur situé à l'étranger.
Les centres d'appel (call-centers) et les services informatiques sont de plus en plus souvent
externalisés en offshore.
Le développement en offshore consiste avant tout à aller chercher des
capacités de travail étrangères moins coûteuses que sur le marché national.
Quelques données sur les pratiques d'externalisations commerciales
Le cabinet KPMG a établi que 73 % des dirigeants des moyennes
entreprises dont le chiffre d'affaires se situe entre 50 à 75 M € ont
recours à l'externalisation sur une partie au moins de leur processus contre 40 %
pour les PME de moins de 9 M €de chiffre d'affaires.
|
PME ayant eu recours à l'externalisation
pour, au moins,
une partie de leurs processus par taille de chiffre d'affaire (en %)
|
| Total |
|
| 7 à 9 M€ |
|
| 7 à 12 M€ |
|
| 12 à 20 M€ |
|
| 20 à 50 M€ |
|
| 50 à 75 M€ |
|
| Source : Étude KPMG, 2006 |
Les PME ne délocalisent qu'une partie de
leurs activités, pour des raisons de coûts et de structures à mettre en place.
Il s'agit plus de sous-traitance que d'externalisation.
Il s'agit sans doute également de conserver une maîtrise globale de la clientèle et de la relation client qui sont, faut-il le rappeler ici, la valeur essentielle et la locomotive de l'Entreprise.
Rappelons que loin devant la fonction commerciale ou marketing, le top 3 des fonctions
les plus délocalisées sont la logistique, la production et l'informatique en 3e place.
Quelles sont les motivations principales des PMEs à faire appel à l'externalisation ?
Les motifs qui poussent les PMEs à externaliser sont, dans l'ordre décroissant d'importance :
- réduire ou changer la structure
des coûts
- se recentrer sur leur activité principale (core business)
- trouver de la souplesse d'organisation
- élever le niveau de compétences et de spécialisation
- trouver des capacités supérieures, temporaires (on parle alors de forces de ventes supplétives) ou permanentes
- améliorer la productivité
- améliorer la qualité
- améliorer les process et moyens de contrôle
- etc.
Le management juridique de l'externalisation
Une opération d'externalisation est un partenariat à long terme.
C'est également une opération qui doit s'avérer gagnante pour les 2 parties.
Beaucoup de contrats sont en général longs, voire très longs, et reposent sur une mécanique de rentabilité complexe pour les deux partenaires.
Certains contrats, fidèles à la tradition classique du contrat, laissent peu d'ouverture à la possibilité de changer les
règles du jeu en cours d'exécution. Les parties doivent s'en tenir aux conditions de départ de leur
coopération : un service défini, rendu pour un prix fixé une fois pour toute.
D'autres formes de contrats sont apparues qui permettent une certaine souplesse pour revoir le périmètre
des services à la baisse ou à la hausse.
Il convient de ne pas oublier de permettre un réajustement des services et du positionnement par rapport à la concurrence ou à d'autres données économiques fluctuantes.
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, un outil contractuel
trop rigide n'est favorable à aucune des deux parties en présence. Si les conditions sont perçues comme trop rigides, le client n'hésite pas à bloquer les factures, invoquant des inexécutions ou irrégularités afin de rentrer dans la seule possibilité de sortie
laissée par le contrat, à savoir la résiliation pour faute.
La plupart des contrats de prestations de service, et l'externalisation n'y fait
pas exception, comprennent la classique exclusion de responsabilité par laquelle
le prestataire ne serait pas tenu de réparer les dommages indirects, comprenant
les préjudices commerciaux, les préjudices financiers, les préjudices d'image,
etc.
Par cette formulation, le prestataire exclut purement et simplement du champ
de sa responsabilité les seuls dommages directs qui résultent de l'inexécution
de la convention, à savoir les préjudices financiers. C'est le cas notamment des contrats d'infogérance.
Le plus souvent, un défaut grave dans l'exécution des
services se traduit directement par une perte d'exploitation et de son chiffre d'affaire
pour le client.
Les contrats d'externalisation sont parmi les plus sophistiqués et complexes. Ils touchent à des domaines du
droit très différents (droit des obligations, droit social, droit fiscal, voire droit commercial). Il
est difficile d'en apprécier les véritables écueils sans le recul de
l'expérience, ce qui est le cas de la plupart des clients qui se livrent à ce
type d'opération.
On n'externalise bien que ce que l'on maîtrise parfaitement. Ce qui signifie qu'il faut toujours prendre soin de conserver le niveau de compétences, de qualifications et d'expériences suffisant au sein de l'entreprise. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
catégorie(s) :
Management
Par Marc JESTIN, le
mardi 25 juillet 2006 à 10:59
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L'activité commerciale est, par nature, une activité très prenante, composée d'activités riches et hétérogènes, et dans laquelle, si on n'y prend garde, on subit les rythmes par trop imposés par les marchés, prospects, clients sans trop pouvoir mener de planification et de contrôle d'activité.
Facteur parfois négligé par les managers commerciaux, la personnalité des vendeurs n'est pas toujours identique et certains se doivent de coller à une organisation très stricte alors que d'autres paraissent moins organisés.
Ce n'est pas pour autant qu'ils n'obtiennent pas de résultats et ne sont pas impliqués dans leur travail et l'atteinte de leurs objectifs.
Attention donc de ne pas « castrer » certains vendeurs en les bloquant dans un système d'activité commerciale trop rigide. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
catégorie(s) :
Citations
Par Marc JESTIN, le
dimanche 23 juillet 2006 à 16:18
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« Si l'objectif essentiel du capitaine était de préserver son bateau, il ne le sortirait jamais du port. »
Thomas AQUINASLire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
dimanche 23 juillet 2006 à 09:23
Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet Il est important, je crois, de souligner cette image de cycle ou de roue qui tourne quand on parle de vente. Pour s'en convaincre, il suffit de repenser au traitement des objections ou au cycle de la vie, entre autres.
Définition et étapes du cycle de vente
Le cycle de vente est tout le processus allant de la découverte d’un prospect à la conclusion d’une affaire.
Il se compose en général (une omission pendant une des étapes peut être fatale au commercial en phases ultimes) de :
- la découverte du prospect, entreprises ou organismes et interlocuteurs,
- la qualification du projet du prospect (un objectif de vente est nécessairement unitaire, on préférera distinguer le cycle de vente d'une vente particulière, et ce QUEL QUE SOIT LE CONTEXTE y compris si on pratique des ventes jointes.),
- l'argumentation du fournisseur sur les solutions qu'il apporte,
- la négociation (et oui, l'agumentation et la négociation ne sont pas les mêmes choses. Ne pas savoir les distinguer est une erreur de débutant qui peut s'avérer catastrophique),
- la conclusion.
Caractéristiques du cycle de vente
Le cycle de vente :
- ne s'arrête jamais (au sens où il n'accepte pas les arrêts de son mouvement, le commercial s'efforçant d'entretenir un mouvement positif),
- correspond au cycle d'achat (il faut s'adapter au processus, au rythme, aux attentes du client qui lui est dans une démarche d'achats. L'achat est souvent au vendeur ce que la côte est au cycliste),
- doit être optimisé en conséquences, préparé et géré :
- ressources,
- méthodes,
- supports,
- réactivité,
- outils.
Que cherche-t-on à améliorer dans le cycle de vente ?
On connait tous ce fameux entonoir à formes complexes qui symbolise la perte de clients potentiels dans notre base de prospection de départ en fonction de l'avancement des étapes du cycle de vente.
La surface de chaque étape du cycle représente l'effort fourni pour amener le suspect de départ à l'état de prospect (découvert et ayant déclaré un intérêt) puis de client.
La section tout en bas de cet entonoir représente la quantité de clients conquis ou d'affaires remportées selon les cas.
L'objectif de tout vendeur, de tout manager des ventes, de toute direction commerciale est simple : il est d'augmenter au maximum la section tout en bas en réduisant au maximum la réduction de col de l'entonoir et en la remontant le plus haut possible.
On réalise cet exploit par :
- un bon ciblage du fichier de départ,
- une excellente découverte puis qualification amont,
- l'optimisastion du temps, du nombre de rendez-vous et des efforts pour arriver au résultat final,
- l'amélioration du taux de transformation des affaires par les commerciaux.
En résumé, on va chercher à améliorer la performance, la productivité, et enfin si possible l'efficience des actions commerciales engagées.
Pour cela, le vendeur écoutera les avis et conseils du marketing comme un skipper le ferait de ses équipes de météorologues restés à terre : sans eux, impossible d'avoir une vision d'ensemble et le recul, mais on sait bien que les records du monde ne se sont jamais gagnés uniquement par des experts qui auraient télécommandé un voilier. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions - Juridique
Par Marc JESTIN, le
jeudi 13 juillet 2006 à 16:45
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Le courtage n'est autre que l'apport d'affaires.
Définition du courtage (Brokerage)
Le courtage est une activité d'intermédiaire de commerce
consistant à rapprocher vendeur et acheteur. Elle est réglementée dans certains domaines.
Il existe différentes formes de sociétés de courtages dans de nombreux
métiers notamment financiers, assurances, immobilier, bourse, etc.
Exemple des marchés financiers
Sur les marchés financiers il existe deux types de courtage :
-
le courtage stricto sensu ("name give-up") : le
courtier ne fait que mettre deux
parties en
rapport et n'est pas partie prenante dans la négociation et la transaction ;
-
le courtage en tant que contrepartie (en anglais : "principal") où le
courtier s'interpose entre l'acheteur (qui ne connaît que lui) et le vendeur
(qui ne connaît également que lui) et traite avec l'un et l'autre.
L'activité de courtage ou apport d'affaires est réglementée et encadrée par
des lois dans de nombreux pays, afin de protéger
les intervenants sur le marché.
Rôle du Courtier (Broker)
L'apporteur d'affaires ou courtier est toute personne, physique ou morale, qui se livre à une
activité d'intermédiaire dans des opérations de vente ou d'achat de biens ou de
prestations de services. Il a pour mission de permettre aux parties de se
rencontrer, et éventuellement de s'investir dans l'aboutissement d’un accord sur les modalités de l’opération envisagée.
Le courtier est toute personne morale ou physique. Il est obligatoirement inscrit au registre du commerce soit sous forme
de travailleur indépendant, soit en tant qu'entreprise en nom propre (il
aura alors la qualité de commerçant), soit sous forme de société
commerciale.
Sa mission consiste à mettre en |