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Un commercial sans enthousiasme n'est qu'un greffier

Par Marc JESTIN, le jeudi 1 octobre 2009 à 12:53
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« Un commercial sans enthousiasme n'est qu'un greffier. »


“A salesman minus enthusiasm is just a clerk.”

Harry F. BANKS

 

Votre conseil formateur en développement de réseaux de vente

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Les étudiants ont une bonne image du métier de commercial

Par Marc JESTIN, le jeudi 3 juillet 2008 à 12:14
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L'image que les étudiants ont du métier de commercial s'améliore.


C’est ce qui ressort de l’étude menée en juin dernier par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, en partenariat avec les écoles Advancia et Negocia *. Ainsi, avec une note de 6,7 sur 10, le métier de commercial talonne le marketing qui, avec 6,9, semble avoir perdu de sa splendeur auprès des étudiants. Interrogés sur le métier qu’ils occuperont plus tard, les étudiants placent en tête « commercial, négociateur et vendeur », devant le marketing. Serait-ce un choix de raison ? Pas seulement. Les étudiants précisent, en effet, que la profession commerciale n’est pas subie mais choisie : 63 % des étudiants rejettent l’idée que l’on devient commercial faute de mieux. Pour eux, c’est un métier qui s’apprend, même si le « savoir être » est important. Ils ont bien conscience également que la vente est un tremplin qui peut mener à d’autres métiers et que c’est un atout sur un CV. Mais dans leur esprit, quelques zones d’ombres demeurent : et notamment l’éthique et l’honnêteté du métier.

Au regard de cette étude, on ne saurait trop conseiller aux entreprises de rassurer plus encore les étudiants sur la réalité du métier. Et de demander, pourquoi pas à leurs managers commerciaux d’aller plus souvent dans les amphis expliquer ce métier aux étudiants.

* L'étude a été menée auprès de 300 entreprises et 300 étudiants de niveau terminal à Bac + 3.

Source : Action commerciale – juillet 2008

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Délégué technico-commercial

Par Marc JESTIN, le jeudi 22 mars 2007 à 10:06
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Le délégué technico-commercial a pour mission :

  • d'assurer la détection et le suivi des projets jusqu'à leur concrétisation,
  • de gérer la relation clientèle dans le cadre des objectifs de vente fixés,
  • de développer la qualité du service client (enregistrement & suivi des commandes, renseignements et conseils techniques ...),
  • de soutenir le développement commercial (participation foires, salons, optimisation des commandes).

Le technico-commercial :

Le technico-commercial est un commercial qui possède une compétence technique sur les produits qu'il vend, ou un acteur de l'équipe de vente qui accompagne un chargé de compte, ingénieur commercial...
L'atout du technico-commercial est sa connaissance du produit et/ou du process qui lui donne non seulement un rôle de vendeur mais aussi de conseiller technique auprès du client.
Il peut ainsi apporter une solution sur-mesure à la demande du client : il est capable de proposer une formulation adéquate par rapport à l'utilisation prévue du produit ou de conseiller la machine la plus appropriée au type de process.
Les qualités du technico-commercial : sens de la négociation, autonome, sens relationnel, adaptabilité, force de proposition, organisé, maîtrise des langues étrangères.

Profil :

De formation technique et commerciale, le technico-commercial ou l'ingénieur technico-commercial a bien sûr une expérience réussie dans le secteur de l'entreprise qui embauche.

Vous voulez réussir dans ces missions ?

Vous affichez une réelle volonté de réussir, vous êtes convaincu de votre goût pour la vente. Votre sens du service associé à vos qualités de méthode et d'organisation sont des atouts pour suivre et développer une clientèle exigeante.

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Vendeur

Par Marc JESTIN, le jeudi 8 mars 2007 à 10:51
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Définition de Vendeur

Le vendeur est une personne physique ou morale qui transfère la propriété d’un bien à une autre, ou qui assure une prestation de service. Le tout, évidemment, à titre onéreux.


Un vendeur ou un conseiller de clientèle, ou chargé de clientèle, est habituellement un salarié d’une entreprise (avec parfois un statut particulier : VRP, en France) chargé de présenter les produits et services de l’entreprise dans le but de les vendes aux clients actuels ou potentiels (prospects).

Sont aussi appelés vendeur : un représentant des ventes, un voyageur de commerce, un délégué commercial, un conseiller… Les entreprises utilisent de moins en moins le terme vendeur pour désigner leurs commerciaux. Ceci à cause de différents préjugés tels que : bon menteur, bon vendeur ou pas encore un vendeur d'assurances.

Il existe plusieurs types de vendeurs. Il y a les vendeurs au téléphone : télémarketing, les vendeurs porte-à-porte : colporteurs, les commerciaux qui s'occupent de faire du B to B (business to business).

La "vente" est une convention par laquelle une personne dite "le vendeur" cède, à une autre personne dite "l'acheteur", ses droits de propriété sur une chose ou une valeur lui appartenant.

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Accord pour le commerce des produits pharmaceutiques en Europe

Par Marc JESTIN, le mercredi 28 février 2007 à 09:56
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La Commission européenne salue l'adoption, par les États membres de l'Union, d'un accord international qui facilitera le commerce des produits pharmaceutiques. La troisième révision de l'accord Pharma-GATT éliminera les droits de douane entre les grands pays et territoires qui font le commerce des produits pharmaceutiques et améliorera la compétitivité des sociétés pharmaceutiques européennes. Ces dernières années, la Commission européenne a joué un rôle moteur dans les négociations qui ont abouti à la conclusion de cet accord et à sa révision.


Peter Mandelson, commissaire européen au commerce, a déclaré: "Cet accord met le libre-échange au service des entreprises et des consommateurs européens. Il est un signe de la confiance dans la compétitivité internationale de l'industrie pharmaceutique de l'UE et un signal de notre engagement à garantir que l’environnement commercial moderne soit en phase avec l'innovation".

Grâce à la bonne coopération entre l'industrie pharmaceutique et les experts en douane de l'UE, la troisième révision de l'accord Pharma-GATT éliminera les droits de douane sur de nouveaux produits pharmaceutiques (de même que sur les intermédiaires chimiques entrant dans la fabrication de ces produits pharmaceutiques) entre les grands pays et territoires qui font le commerce de produits pharmaceutiques. L'Union européenne, les États-Unis et la Suisse sont parties à l'accord depuis le 1er janvier 2007. Le Japon devrait appliquer cette révision dans le courant de l'année. D'autres pays peuvent également adhérer à l'accord.

Avec cette révision, 1 290 nouveaux produits chimiques et pharmaceutiques ont été ajoutés à la liste existante des 7 329 produits bénéficiant de l’exonération des droits de douane consolidés à l'importation dans l'Union européenne.

D'après les estimations du CEFIC, le Conseil européen de l’industrie chimique, l'accord devrait signifier, pour les sociétés pharmaceutiques de l'Union, des économies avoisinant les 230 millions d'euros en 2007.

Contexte

De nombreux produits intermédiaires chimiques et pharmaceutiques bénéficient déjà du régime du libre-échange conformément à l'accord Pharma-GATT de l'OMC conclu en 1994.

Du fait des progrès scientifiques constants de ces dernières années, en particulier dans le domaine des biotechnologies, de nouveaux intermédiaires chimiques et pharmaceutiques n'étaient pas couverts par l'accord.

La liste des préfixes et suffixes qui peuvent être combinés aux dénominations des produits pharmaceutiques pour identifier leurs dérivés a également été considérablement épurée et complétée, rendant ainsi le système bien plus clair et plus souple.

Les produits pharmaceutiques bénéficiant de l'exonération de droits seront également inclus dans l'inventaire douanier européen des substances chimiques (ECICS).

Source : communiqué sur le site Commerce extérieur de la Commission européenne du 12/02/2007

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Un monde (presque) parfait

Par Marc JESTIN, le vendredi 1 décembre 2006 à 09:31
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Une belle histoire drôle dédiée à tous ceux qui n'aiment pas la désinvolture des commerciaux. Elle pourrait également illustrer une formation sur la découverte...


Standardiste :
"Speed-Pizza, bonjour."

Client :
"Bonjour, je souhaite passer une commande s'il vous plaît."

Standardiste :
"Oui, puis-je avoir votre NIN, Monsieur ?"

Client :
"Mon Numéro d'Identification National, oui, un instant, voilà, c'est le 6102049998-45-54610."

Standardiste :
"Je me présente je suis Habiba Ben Saïd, merci M. Jacques Lavoie.
Donc, nous allons actualiser votre fiche, votre adresse est bien le xxx avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le xx xx xx xx. Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durand est le xx xx xx xx et votre numéro de téléphone mobile le xx xx xx xx. C'est bien ça monsieur Lavoie ?

Client (timidement) :
" oui !!"

Standardiste :
"Je vois que vous appelez d'un autre numéro qui correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique.Sachant qu'il est 23h30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Mlle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant AZ25/JkPp+88"

Client :
"Bon, je le fais, mais d'où sortez-vous toutes ces informations?"

Standardiste :
" Nous sommes connectés au "système croisé", Monsieur Lavoie."

Client (Soupir) :
"Ah bon !... Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines."

Standardiste :
"Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, Monsieur Lavoie."

Client :
"Comment ça ???..."

Standardiste :
" Votre contrat d'assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d'hypertension et d'un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. D'autre part, Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes, le piment est fortement déconseillé... Si la commande est maintenue, la société qui l'assure risque d'appliquer une surprime !"

Client :
"Aïe ! Qu'est-ce que vous me proposez alors ?..."

Standardiste :
"Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja. Je suis sûre que vous l'adorerez."

Client :
"Qu'est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza?..."

Standardiste :
"Vous avez consulté les 'Recettes gourmandes au soja' à la bibliothèque de votre comité d'entreprise la semaine dernière, Monsieur Lavoie et Mlle Denoix a fait, avant hier, une recherche sur le Net, en utilisant le moteur http://www.moogle.fr/ avec comme mots clés 'soja' et 'alimentation'. D'où ma suggestion."

Client :
"Bon d'accord. Donnez-m'en deux, format familial."

Standardiste :
"Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprovac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient, selon la législation, 150 mg de Phénylseptine par 100 g de pâte, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de 7 minutes. La législation nous interdit donc de vous livrer. Par contre j'ai le feu vert pour vous livrer immédiatement le modèle mini."

Client :
"Bon, bon, ok, va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de crédit."

Standardiste :
"Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide.. Votre solde de carte de crédit VISA dépasse la limite et vous avez laissé votre carte American Express sur votre lieu de travail. C'est ce qu'indique le credicard-Satellis-Tracer."

Client :
"J'irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n'arrive."

Standardiste :
"Ca ne marchera pas non plus Monsieur Lavoie, vous avez dépassé votre plafond de retrait hebdomadaire."

Client :
"Mais ?... Ce n'est pas vos oignons ! Contentez-vous de m'envoyer les pizzas! J'aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?"

Standardiste :
"Compte-tenu des délais liés aux contrôles de qualité, elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez gagner 10 minutes en venant les chercher, mais transporter des pizzas en scooter est pour le moins acrobatique."

Client :
"Comment diable pouvez-vous savoir que j'ai un scooter ?"

Standardiste :
"votre Peugeot 408 est en réparation au garage de l'Avenir, par contre votre scooter est en bon état puisqu'il a passé le contrôle technique hier et qu'il est actuellement stationné devant le domicile de Mlle Denoix. Par ailleurs, j'attire votre attention sur les risques liés à votre taux d'alcoolémie. Vous avez, en effet réglé quatre cocktails "afroblack" au Tropicalbar il y a 45 minutes. En tenant compte de la composition de ce cocktail et de vos caractéristiques morphologiques,ni vous ni Mlle Denoix n'êtes en état de conduire. Vous risquez donc un retrait de permis immédiat."

Client :
"@#%/$@&?#!"

Standardiste :
"Je vous conseille de rester poli, Monsieur Lavoie. Je vous informe que notre standard est doté d'un système anti-insulte en ligne qui se déclenchera à la deuxième série d'insultes. Je vous informe en outre que le dépôt de plainte est immédiat et automatisé. Or, je vous rappelle que vous avez déjà été condamné en juillet 2009 pour outrage à agent."

Client :
(Sans voix)

Standardiste :
"Autre chose Monsieur Lavoie ?"

Client :
"Non, rien. Ah si, n'oubliez pas le Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub."

Standardiste :
"Je suis désolée Monsieur Lavoie, mais notre démarche qualité nous interdit de proposer des sodas gratuits aux personnes en surpoids. Cependant à titre de dédommagement, je peux vous consentir 15% de remise sur une adhésion flash au contrat Jurishelp, le contrat de protection et d'assistance juridique de Speed assurance. Ce contrat couvre, en particulier, les frais annexes liés au divorce. Vu que vous êtes marié à Mme Claire Lavoie née Girard depuis le 15/02/2008 et vu votre présence tardive chez Mlle Denoix, ainsi que l'achat il y a une heure à la pharmacie du Canal d'une boite de 15 préservatifs et d'un flacon de lubrifiant à usage intime,cela pourrait vous être utile. D'ailleurs, je vais faire joindre aux pizzas un bon de 5 EUR de réduction pour vos prochains achats de préservatifs, valable chez Speed-Parapharma. Bonsoir Monsieur et merci d'avoir fait appel à Speed-Pizza."

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Le métier de vendeur en magasin

Par Marc JESTIN, le dimanche 19 novembre 2006 à 14:55
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Synonymes :

  • employé de commerce
  • employé de libre-service
  • vendeur spécialisé

Accueillir et conseiller

Dans les boutiques ou dans les rayons des hypermarchés, le vendeur exécute toutes les tâches liées à la vente en magasin :

  • approvisionnement des rayons,
  • étiquetage,
  • mise en valeur de la marchandise,
  • encaissements.

Polyvalent dans une boutique, il est souvent plus spécialisé dans une grande surface.

Activités : Des produits différents, un seul métier

Le vendeur reçoit les clients dans le magasin ou en rayon. Il aide le client à faire son choix en présentant les produits qui pourraient lui convenir. Il fait essayer des articles (vêtements, chaussures...) ou faire la démonstration de certains appareils (magnétoscopes...). Il participe à la gestion des stocks et à l'inventaire.

Le vendeur donne son avis sur les commandes. Il peut éventuellement faire des commandes de réapprovisionnement. Il met les étiquettes indiquant les prix sur les produits.

Il collabore à la présentation des articles en vitrine ou en rayon.

Conditions de travail : De la boutique à l'hypermarché

Les vendeurs travaillent dans des contextes très variables. Leur rôle de conseil et le contact avec le client sont différents selon qu'ils exercent dans un petit magasin spécialisé ou dans un supermarché ; les clients se renseignent beaucoup plus pour acheter un vélo tout-terrain que pour acheter de l'épicerie !

Différents types de magasins emploient des vendeurs :

  • la boutique traditionnelle spécialisée dans un type de produit nécessitant un conseil éclairé : vin, bijouterie, produits de beauté ;
  • le grand magasin divisé en plusieurs départements et rayons (habillement, maroquinerie, etc.) ;
  • le supermarché et l'hypermarché où le vendeur passe plus de temps à approvisionner et agencer les rayons qu'à conseiller les clients ;
  • les magasins et grandes surfaces spécialisés dans un type de produits : jouets, loisirs, bricolage, micro-informatique, parapharmacie... On y trouve habituellement des vendeurs connaissant bien leurs produits et pouvant prodiguer des conseils ;
  • l'étal du commerçant sur les marchés, foires, etc.

Des horaires souvent chargés :

Le vendeur travaille les samedis et fait des heures supplémentaires en période de fêtes. Dans un hypermarché, ou dans d'autres types de boutiques et d'activité, il peut avoir des horaires très variables (tôt le matin, tard le soir, nocturnes, etc.).

Le vendeur est souvent debout, il passe son temps entre le magasin et la réserve.

Dans un petit supermarché ou une boutique, il peut également encaisser. Il dépend du gérant, du directeur ou du propriétaire du magasin. Dans un supermarché ou un hypermarché, le vendeur est sous la responsabilité du chef de rayon.

Carrière-promotion Devenir chef de rayon

Le vendeur peut devenir démonstrateur ou attaché commercial. Dans la grande distribution les possibilités d'évolution sont importantes pour des jeunes très motivés, même avec un niveau de formation initiale moyen. Après plusieurs années d'expérience, un vendeur peut devenir chef de rayon puis cadre (chef de département, voire gérant).

Qualités requises Toujours souriant, disponible

Présentation soignée et résistance physique sont exigées pour ce métier de contact.
Le vendeur doit avoir aussi : sens de la persuasion, diplomatie, maîtrise nerveuse.

La connaissance d'une langue étrangère constitue un atout, surtout pour des produits susceptibles d'intéresser les touristes.

Les formations pour devenir vendeur

On peut devenir vendeur avec un CAP ou un BEP mais un Bac pro est conseillé.

Débouchés - Salaires : De bonnes perspectives d'emploi.

La vente est largement ouverte aux jeunes (60 % des vendeurs ont moins de 35 ans). Les vendeurs se différencient selon les produits vendus. Les plus diplômés s'orientent vers le commerce de gros, la photo ou la librairie. Il y a une demande importante pour des postes de vendeurs en alimentation, tant dans la grande distribution que dans l'artisanat.

82 % des vendeurs sont des femmes. Elles sont présentes surtout dans la vente des vêtements et celle des articles de luxe. Les hommes, eux, sont majoritairement aux rayons droguerie et dans la vente en gros de biens d'équipement.

Une grande partie des emplois des débutants sont temporaires.

Des salaires modestes pour débuter

Le salaire du débutant est souvent équivalent au SMIC. Le commerce est pourtant un domaine où les possibilités d'évolution de salaire ne sont pas négligeables, mais cela dépend beaucoup de la personnalité et du type d'entreprise. Les vendeurs peuvent avoir, en plus, une prime de vacances, une prime d'ancienneté, le 13e mois et des conditions avantageuses pour les achats.

Formation

Une formation commerciale niveau CAP, BEP ou bac pro est souhaitée. Mais le recrutement se fait aussi avec des diplômes techniques.

Les CAP :

  • vente relation clientèle, 2 dominantes au choix : vente conseil (pour petits magasins), vente visuelle (pour les grands magasins),
  • employé de librairie papeterie presse,
  • commercialisation et distribution de produits alimentaires,
  • distribution et commercialisation des équipements pour automobiles,
  • employé en pharmacie,
  • fleuriste

Les BEP et BEPA :

  • vente action marchande,
  • alimentation,
  • services, 3 spécialités : vente de produits frais, vente de produits horticoles et jardinage, vente d'animaux de compagnie, produits et accessoires d'animalerie.

Le Bac pro commerce.

Il se prépare après un BEP. Il comporte actuellement 12 spécialisations appelées "modules d'approfondissement."
Le BTA commercialisation et services , filière commercialisation. Les MC vendeur multimédia, après un bac. Vente technique pour l'habitat, après un CAP, un BEP ou un Bac pro du secteur du commerce, vendeur spécialisé en alimentation après un BEP, un CAP ou un Bac pro du secteur du commerce à la vente de produits frais.

Tous ces diplômes se préparent à temps plein ou en alternance.

Les CCI proposent de nombreuses formations dans le domaine de la vente.

Le réseau des ECD (Écoles du commerce et de la distribution) prépare aux métiers de la vente en magasin en 2 ans après un bac.

Formation continue

Le CAP vente relation clientèle , les BEP de la vente, et diverses autres formations niveau bac de cette spécialité peuvent être proposé s en stage pour les salariés ou les demandeurs d'emploi.

Le Bac pro commerce peut être préparé dans les GRETA.

Les Instituts de promotion du commerce (IPC) organisent des formations en un an de vendeurs spécialisés. Formations payantes mais avec possibilité de rémunération pour certains demandeurs d'emploi.

L'Association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) propose des stages de techniciens de la distribution, et de vendeurs en micro-informatique dans différentes régions.

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Du groupement d'intérêt économique de droit français

Par Marc JESTIN, le samedi 18 novembre 2006 à 01:31
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Cadre juridique du GIE en France (GIE ou G.I.E.).


Titre V . Des groupements d'intérêt économique

Chapitre Ier . Du groupement d'intérêt économique de droit français

Art. L. 251-1. - Deux ou plusieurs personnes physiques ou morales peuvent constituer entre elles un groupement d'intérêt économique pour une durée déterminée.
Le but du groupement est de faciliter ou de développer l'activité économique de ses membres, d'améliorer ou d'accroître les résultats de cette activité. Il n'est pas de réaliser des bénéfices pour lui-même.
Son activité doit se rattacher à l'activité économique de ses membres et ne peut avoir qu'un caractère auxiliaire par rapport à celle-ci.

Art. L. 251-2. - Les personnes exerçant une profession libérale soumise à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est protégé peuvent constituer un groupement d'intérêt économique ou y participer.

Art. L. 251-3. - Le groupement d'intérêt économique peut être constitué sans capital.
Les droits de ses membres ne peuvent être représentés par des titres négociables. Toute clause contraire est réputée non écrite.

Art. L. 251-4. - Le groupement d'intérêt économique jouit de la personnalité morale et de la pleine capacité à dater de son immatriculation au registre du commerce et des sociétés, sans que cette immatriculation emporte présomption de commercialité du groupement. Le groupement d'intérêt économique dont l'objet est commercial peut faire de manière habituelle et à titre principal tous actes de commerce pour son propre compte. Il peut être titulaire d'un bail commercial.
Les personnes qui ont agi au nom d'un groupement d'intérêt économique en formation avant qu'il ait acquis la jouissance de la personnalité morale sont tenues, solidairement et indéfiniment, des actes ainsi accomplis, à moins que le groupement, après avoir été régulièrement constitué et immatriculé, ne reprenne les engagements souscrits. Ces engagements sont alors réputés avoir été souscrits dès l'origine par le groupement.

Art. L. 251-5. - La nullité du groupement d'intérêt économique ainsi que des actes ou délibérations de celui-ci ne peut résulter que de la violation des dispositions impératives du présent chapitre, ou de l'une des causes de nullité des contrats en général.
L'action en nullité est éteinte lorsque la cause de la nullité a cessé d'exister le jour où le tribunal statue sur le fond en première instance, sauf si cette nullité est fondée sur l'illicéité de l'objet du groupement.
Les articles 1844-12 et 1844-17 du code civil sont applicables aux groupements d'intérêt économique.

Art. L. 251-6. - Les membres du groupement sont tenus des dettes de celui-ci sur leur patrimoine propre. Toutefois, un nouveau membre peut, si le contrat le permet, être exonéré des dettes nées antérieurement à son entrée dans le groupement. La décision d'exonération doit être publiée. Ils sont solidaires, sauf convention contraire avec le tiers cocontractant.
Les créanciers du groupement ne peuvent poursuivre le paiement des dettes contre un membre qu'après avoir vainement mis en demeure le groupement par acte extrajudiciaire.

Art. L. 251-7. - Le groupement d'intérêt économique peut émettre des obligations, aux conditions générales d'émission de ces titres par les sociétés, s'il est lui-même composé exclusivement de sociétés qui satisfont aux conditions prévues par le présent livre pour l'émission d'obligations.
Le groupement d'intérêt économique peut également émettre des obligations aux conditions générales d'émission de ces titres prévues par la loi no 85-698 du 11 juillet 1985 autorisant l'émission de valeurs mobilières par certaines associations s'il est lui-même composé exclusivement d'associations qui satisfont aux conditions prévues par cette loi pour l'émission d'obligations.

Art. L. 251-8. - I. - Le contrat de groupement d'intérêt économique détermine l'organisation du groupement, sous réserve des dispositions du présent chapitre. Il est établi par écrit et publié selon les modalités fixées par décret en Conseil d'Etat.
II. - Le contrat contient notamment les indications suivantes :
1o La dénomination du groupement ;
2o Les nom, raison sociale ou dénomination sociale, la forme juridique, l'adresse du domicile ou du siège social et, s'il y a lieu, le numéro d'identification de chacun des membres du groupement, ainsi que, selon le cas, la ville où se situe le greffe où il est immatriculé ou la ville où se situe la chambre des métiers où il est inscrit ;
3o La durée pour laquelle le groupement est constitué ;
4o L'objet du groupement ;
5o L'adresse du siège du groupement.
III. - Toutes les modifications du contrat sont établies et publiées dans les mêmes conditions que le contrat lui-même. Elles ne sont opposables aux tiers qu'à dater de cette publicité.

Art. L. 251-9. - Le groupement, au cours de son existence, peut accepter de nouveaux membres dans les conditions fixées par le contrat constitutif.
Tout membre du groupement peut se retirer dans les conditions prévues par le contrat, sous réserve qu'il ait exécuté ses obligations.

Art. L. 251-10. - L'assemblée des membres du groupement est habilitée à prendre toute décision, y compris de dissolution anticipée ou de prorogation, dans les conditions déterminées par le contrat. Celui-ci peut prévoir que toutes les décisions ou certaines d'entre elles seront prises aux conditions de quorum et de majorité qu'il fixe. Dans le silence du contrat, les décisions sont prises à l'unanimité.
Le contrat peut aussi attribuer à chaque membre un nombre de voix différent de celui attribué aux autres. A défaut, chaque membre dispose d'une voix.
L'assemblée est obligatoirement réunie à la demande d'un quart au moins des membres du groupement.

Art. L. 251-11. - Le groupement est administré par une ou plusieurs personnes. Une personne morale peut être nommée administrateur du groupement sous réserve qu'elle désigne un représentant permanent, qui encourt les mêmes responsabilités civile et pénale que s'il était administrateur en son nom propre. Le ou les administrateurs du groupement, et le représentant permanent de la personne morale nommée administrateur sont responsables individuellement ou solidairement selon le cas, envers le groupement ou envers les tiers, des infractions aux dispositions législatives et réglementaires applicables aux groupements, de la violation des statuts du groupement, ainsi que de leurs fautes de gestion. Si plusieurs administrateurs ont coopéré aux mêmes faits, le tribunal détermine la part contributive de chacun dans la réparation du dommage. Sous cette réserve, le contrat de groupement ou, à défaut, l'assemblée des membres organise librement l'administration du groupement et nomme les administrateurs dont il détermine les attributions, les pouvoirs et les conditions de révocation.
Dans les rapports avec les tiers, un administrateur engage le groupement par tout acte entrant dans l'objet de celui-ci. Toute limitation de pouvoirs est inopposable aux tiers.

Art. L. 251-12. - Le contrôle de la gestion, qui doit être confié à des personnes physiques, et le contrôle des comptes sont exercés dans les conditions prévues par le contrat constitutif du groupement.
Toutefois, lorsqu'un groupement émet des obligations dans les conditions prévues à l'article L. 251-7, le contrôle de la gestion doit être exercé par une ou plusieurs personnes physiques nommées par l'assemblée. La durée de leurs fonctions et leurs pouvoirs sont déterminés dans le contrat.
Le contrôle des comptes dans les groupements visés à l'alinéa précédent et dans les groupements qui comptent cent salariés ou plus à la clôture d'un exercice doit être exercé par un ou plusieurs commissaires aux comptes choisis sur la liste visée à l'article L. 225-219 et nommés par l'assemblée pour une durée de six exercices. Les dispositions du présent code concernant les incompatibilités, les pouvoirs, les fonctions, les obligations, la responsabilité, la récusation, la révocation, la rémunération du commissaire aux comptes des sociétés anonymes ainsi que les sanctions prévues par l'article L. 242-27 sont applicables aux commissaires des groupements d'intérêt économique, sous réserve des règles propres à ceux-ci.
Dans les cas prévus aux deux alinéas précédents, les dispositions des articles L. 242-25, L. 242-26 et. L. 242-28, L. 245-8 à L. 245-17 sont applicables aux dirigeants du groupement, aux personnes physiques dirigeants des sociétés membres ou représentants permanents des personnes morales dirigeants de ces sociétés.

Art. L. 251-13. - Dans les groupements qui répondent à l'un des critères définis à l'article L. 232-2, les administrateurs sont tenus d'établir une situation de l'actif réalisable et disponible, valeurs d'exploitation exclues, et du passif exigible, un compte de résultat prévisionnel, un tableau de financement en même temps que le bilan annuel et un plan de financement prévisionnel.
Un décret en Conseil d'Etat précise la périodicité, les délais et les modalités d'établissement de ces documents.

Art. L. 251-14. - Les documents visés à l'article L. 251-13 sont analysés dans des rapports écrits sur l'évolution du groupement établis par les administrateurs. Les documents et rapports sont communiqués au commissaire aux comptes et au comité d'entreprise.
En cas de non-observation des dispositions de l'article L. 251-13 et de l'alinéa précédent, ou si les informations données dans les rapports visés à l'alinéa précédent appellent des observations de sa part, le commissaire aux comptes le signale dans un rapport aux administrateurs ou dans le rapport annuel. Il peut demander que son rapport soit adressé aux membres du groupement ou qu'il en soit donné connaissance à l'assemblée de ceux-ci. Ce rapport est communiqué au comité d'entreprise.

Art. L. 251-15. - Lorsque le commissaire aux comptes relève, à l'occasion de l'exercice de sa mission, des faits de nature à compromettre la continuité de l'exploitation du groupement, il en informe les administrateurs, dans des conditions qui sont fixées par décret en Conseil d'Etat. Ceux-ci sont tenus de lui répondre sous quinze jours. La réponse est communiquée au comité d'entreprise. Le commissaire aux comptes en informe le président du tribunal.
En cas d'inobservation de ces dispositions, ou s'il constate qu'en dépit des décisions prises la continuité de l'exploitation demeure compromise, le commissaire aux comptes établit un rapport spécial et invite par écrit les administrateurs à faire délibérer la prochaine assemblée générale sur les faits relevés. Ce rapport est communiqué au comité d'entreprise.
Si, à l'issue de la réunion de l'assemblée générale, le commissaire aux comptes constate que les décisions prises ne permettent pas d'assurer la continuité de l'exploitation, il informe de ses démarches le président du tribunal et lui en communique les résultats.

Art. L. 251-16. - Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel exercent dans les groupements d'intérêt économique, les attributions prévues aux articles L. 422-4 et L. 432-5 du code du travail.
Les administrateurs communiquent au commissaire aux comptes les demandes d'explication formées par le comité d'entreprise ou les délégués du personnel, les rapports qui leur sont adressés et les réponses qu'ils ont faites en application des articles L. 422-4 et L. 432-5 du code du travail.

Art. L. 251-17. - Les actes et documents émanant du groupement et destinés aux tiers, notamment les lettres, factures, annonces et publications diverses, doivent indiquer lisiblement la dénomination du groupement suivie des mots : « groupement d'intérêt économique » ou du sigle : « GIE ».
Toute infraction aux dispositions de l'alinéa ci-dessus est punie d'une amende de 25 000 F.

Art. L. 251-18. - Toute société ou association dont l'objet correspond à la définition du groupement d'intérêt économique peut être transformée en un tel groupement sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.
Un groupement d'intérêt économique peut être transformé en société en nom collectif sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.

Art. L. 251-19. - Le groupement d'intérêt économique est dissous :
1o Par l'arrivée du terme ;
2o Par la réalisation ou l'extinction de son objet ;
3o Par la décision de ses membres dans les conditions prévues à l'article L. 251-10 ;
4o Par décision judiciaire, pour de justes motifs ;
5o Par le décès d'une personne physique ou par la dissolution d'une personne morale, membre du groupement, sauf stipulation contraire du contrat.

Art. L. 251-20. - Si l'un des membres est frappé d'incapacité, de faillite personnelle ou de l'interdiction de diriger, gérer, administrer ou contrôler une entreprise commerciale, qu'elle qu'en soit la forme, ou une personne morale de droit privé non commerçante, le groupement est dissous, à moins que sa continuation ne soit prévue par le contrat ou que les autres membres ne la décident à l'unanimité.

Art. L. 251-21. - La dissolution du groupement d'intérêt économique entraîne sa liquidation. La personnalité du groupement subsiste pour les besoins de la liquidation.

Art. L. 251-22. - La liquidation s'opère conformément aux dispositions du contrat. A défaut, un liquidateur est nommé par l'assemblée des membres du groupement ou, si l'assemblée n'a pu procéder à cette nomination, par décision de justice.
Après paiement des dettes, l'excédent d'actif est réparti entre les membres dans les conditions prévues par le contrat. A défaut, la répartition est faite par parts égales.

Art. L. 251-23. - L'appellation « groupement d'intérêt économique » et le sigle « GIE » ne peuvent être utilisés que par les groupements soumis aux dispositions du présent chapitre. L'emploi illicite de cette appellation, de ce sigle ou de toute expression de nature à prêter à confusion avec ceux-ci est puni d'un emprisonnement de un an et d'une amende de 40 000 F.
Le tribunal peut, en outre, ordonner la publication du jugement, aux frais du condamné, dans trois journaux au maximum et son affichage dans les conditions prévues à l'article 131-35 du code pénal.
Chapitre II
Du groupement européen d'intérêt économique

Art. L. 252-1. - Les groupements européens d'intérêt économique immatriculés en France au registre du commerce et des sociétés ont la personnalité juridique dès leur immatriculation.

Art. L. 252-2. - Les groupements européens d'intérêt économique ont un caractère civil ou commercial selon leur objet. L'immatriculation n'emporte pas présomption de commercialité d'un groupement.

Art. L. 252-3. - Les droits des membres du groupement ne peuvent être représentés par des titres négociables.

Art. L. 252-4. - Les décisions collégiales du groupement européen d'intérêt économique sont prises par l'assemblée des membres du groupement. Toutefois, les statuts peuvent stipuler que ces décisions, ou certaines d'entre elles, peuvent être prises sous forme de consultation écrite.

Art. L. 252-5. - Le ou les gérants d'un groupement européen d'intérêt économique sont responsables, individuellement ou solidairement selon le cas, envers le groupement ou envers les tiers, soit des infractions aux dispositions législatives ou réglementaires applicables au groupement, soit des violations des statuts, soit de leurs fautes de gestion. Si plusieurs gérants ont coopéré aux mêmes faits, le tribunal détermine la part contributive de chacun dans la réparation du dommage.

Art. L. 252-6. - Une personne morale peut être nommée gérant d'un groupement européen d'intérêt économique. Lors de sa nomination, elle est tenue de désigner un représentant permanent qui encourt les mêmes responsabilités civile et pénale que s'il était gérant en son nom propre, sans préjudice de la responsabilité solidaire de la personne morale qu'il représente.

Art. L. 252-7. - Les dispositions du chapitre précédent applicables aux groupements d'intérêt économique de droit français relatives aux obligations comptables, au contrôle des comptes et à la liquidation sont applicables aux groupements européens d'intérêt économique.

Art. L. 252-8. - Toute société ou association, tout groupement d'intérêt économique peut être transformé en un groupement européen d'intérêt économique sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.
Un groupement européen d'intérêt économique peut être transformé en un groupement d'intérêt économique de droit français ou une société en nom collectif, sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.

Art. L. 252-9. - La nullité du groupement européen d'intérêt économique ainsi que des actes ou délibérations de celui-ci ne peut résulter que de la violation des dispositions impératives du règlement no 2137-85 du 25 juillet 1985 du Conseil des Communautés européennes, ou des dispositions du présent chapitre ou de l'une des causes de nullité des contrats en général.
L'action en nullité est éteinte lorsque la cause de la nullité a cessé d'exister le jour où le tribunal statue sur le fond en première instance, sauf si cette nullité est fondée sur l'illicéité de l'objet du groupement.
Il est fait application des articles 1844-12 à 1844-17 du code civil.

Art. L. 252-10. - Les groupements européens d'intérêt économique ne peuvent, à peine de nullité des contrats conclus ou des titres émis, faire publiquement appel à l'épargne.
Est puni d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 2 000 000 F le fait, pour le ou les gérants d'un groupement européen d'intérêt économique ou le représentant permanent d'une personne morale gérant d'un groupement européen d'intérêt économique de faire appel public à l'épargne.

Art. L. 252-11. - L'utilisation dans les rapports avec les tiers de tous actes, lettres, notes et documents similaires ne comportant pas les mentions prescrites par l'article 25 du règlement no 2137-85 du 25 juillet 1985 du Conseil des Communautés européennes est punie des peines prévues à l'article L. 251-17.

Art. L. 252-12. - L'appellation « groupement européen d'intérêt économique » et le sigle « GEIE » ne peuvent être utilisés que par les groupements soumis aux dispositions du règlement no 2137-85 du 25 juillet 1985 du Conseil des Communautés européennes. L'emploi illicite de cette appellation ou de ce sigle ou de toute expression de nature à prêter à confusion avec ceux-ci est puni des peines prévues à l'article L. 251-23.

Art. L. 252-13. - Les articles L. 242-26 et L. 242-27 sont applicables aux commissaires aux comptes des groupements européens d'intérêt économique. Les articles L. 242-25 et L. 242-28 sont applicables aux dirigeants du groupement et aux personnes physiques qui dirigent des sociétés membres ou qui sont représentants permanents des personnes morales dirigeant ces sociétés.

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Fraudes et arnaques

Par Marc JESTIN, le samedi 18 novembre 2006 à 00:24
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Bonjour, je vous présente vos pires ennemies : La fraude et les arnaques.

Depuis bien longtemps, le commun des mortels est un être idiot mal armé pour savoir faire la part des choses. Nous avons la chance de vivre, en France, dans un pays où la règlementation cadre les professionnels et protège les clients, surtout lorsqu'il s'agit de vulnérables particuliers.

Il n'en demeure pas moins que nous vivons dans un monde perfectible où tout le monde ne respecte pas nécessairement le droit. Nous le constatons tous les jours. Heureusement, on peut considérer que ces méfaits proviennent le plus souvent d'une négligence, de l'ignorance, ou de l'impossibilité de s'y retrouver dans des lois et règlements flous, trop lourds, trop complexes.

Voici quelques exemples et recommandations pour vous préserver.


Vente pyramidale

Les systèmes de vente pyramidale sont des fraudes qui consistent à recruter un nombre de plus en plus grand d'investisseurs. Les promoteurs initiaux (c'est-à-dire ceux qui sont au sommet de la pyramide) recrutent des investisseurs qui sont censés amener davantage d'investisseurs, lesquels vendent parfois des produits ou des franchises de distribution. Le recrutement des nouveaux venus est plus important que la vente des produits.

Aucun argent n'est généré dans le cadre de la vente pyramidale. Les investisseurs qui arrivent les premiers tirent leur profit des sommes investies par les investisseurs qui adhèrent à l'opération par la suite. À un certain moment, il n'est plus possible de trouver de nouveaux investisseurs, de sorte que les personnes qui sont au bas de la pyramide perdent leur argent. Les investisseurs s'exposent aussi à des poursuites, car la vente pyramidale est illégale.

Avant d'investir votre argent dans une compagnie à paliers multiples qui pourrait s'avérer une opération pyramidale, obtenez tous les faits sur la compagnie, ses représentants et ses produits. Obtenez les documents suivants par écrit : plan de commercialisation, documentation publicitaire, contrats et prospectus (document juridique comportant de l'information sur les investisseurs éventuels à la compagnie). Évitez de faire affaire avec des fondateurs qui ne vous expliquent pas très clairement leurs plans. Demandez à un avocat ou à un comptable de vous expliquer tout ce que vous ne comprenez pas. Renseignez-vous sur le produit, c'est-à-dire s'il est en demande ou s'il existe des produits similaires sur le marché. Rappelez-vous que plus on vous promet un profit considérable, plus les risques sont élevés.

La vente pyramidale est illégale, et de sérieuses accusations pourraient être portées contre vous si vous exploitez une vente pyramidale ou si vous êtes associés à ce genre d'affaire.

Frais d'emprunt payables à l'avance

Les annonces qui promettent des prêts paraissent, en général, dans les annonces classées des journaux, revues et périodiques petit format locaux ou nationaux.

Souvenez-vous que le simple fait de publier des annonces dans des médias reconnus ne garantit pas la légitimité de l'entreprise qui paye l'annonce.

Certaines entreprises prétendent qu'elles peuvent vous garantir un prêt même si vous avez une mauvaise cote de crédit ou n'avez aucun dossier de crédit. Elles demandent en général le paiement de frais à l'avance, qui peuvent aller de quelques centaines d'Euros à des milliers d'Euros. Si vous envoyez votre argent à ces entreprises, vous n'obtiendrez jamais le prix escompté, et vous ne pourrez pas récupérer ce que vous avez donné. Si les établissements de crédit reconnus refusent de vous prêter, il est peu probable que vous obtiendrez un prêt en répondant à une annonce classée. Demandez à la société prêteuse de soustraire les frais sur le montant total du prêt qui vous a été promis. Dans la plupart des pays, il est illégal de demander le paiement de frais avant d'octroyer un prêt.

Hameçonnage

Le mot hameçonnage vient de l'analogie que les fraudeurs Internet utilisent des courriels « appâts » pour aller à la « pêche » aux mots de passe et aux données financières dans la mer des utilisateurs Internet.

L'hameçonnage, ou pêche aux données personnelles, consiste en la création de courriels et de pages Web qui sont des répliques de sites et d'entreprises réels et légitimes. Les fraudeurs se servent de ces sites Web et courriels pour arnaquer les utilisateurs à soumettre des données personnelles ou financières ou des mots de passe. Dans ces courriels, on demande souvent des renseignements comme des numéros de carte de crédit, des renseignements bancaires, des numéros d'assurance sociale et des mots de passe qui seront utilisés pour commettre une fraude.

Le but des criminels qui se servent de la technique d'hameçonnage est de faire croire aux clients qu'ils reçoivent une demande d'information d'une entreprise légitime. En réalité, il s'agit d'une tentative malveillante de recueillir de l'information sur le client dans le but de commettre une fraude.

Conseils – Comment déceler et éviter l'hameçonnage

  • Protéger votre ordinateur grâce à un logiciel antivirus, à un filtre de logiciel espion, à un filtre de courriel et à un coupe-feu.
  • Communiquer immédiatement avec l'institution financière pour faire part de vos soupçons.
  • Ne pas répondre aux courriels dans lesquels on demande des renseignements personnels.
  • Remarquer s'il y a des mots mal orthographiés.
  • Toujours signaler l'hameçonnage et les courriels « hameçons ».

Si vous avez reçu un courriel suspect, signalez-le à un centre d'informations ou à l'institution financière qui semble être l'expéditeur.

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Loi des cités et des villes définissant les Sociétés de Développement commercial

Par Marc JESTIN, le dimanche 8 octobre 2006 à 22:31
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Nous reprenons le texte de la Loi des cités et des villes définissant les Sociétés de Développement commercial au Québec.


Lois des cités et villes

458.1. Délimitation d’une zone commerciale. – Le conseil peut faire des règlements pour définir les limites d’une zone commerciale à l’intérieur de laquelle peut être formé un seul district commercial comprenant au moins cinquante établissements de cette zone, et pour prévoir la constitution d’une société d’initiative et de développement ayant compétence dans ce district.
Lieu d’affaires imposable – Pour l’application de la présente sous-section, un établissement et le contribuable qui le tient ou l’occupe sont respectivement un lieu d’affaires imposable et son occupant au sens de la Loi sur la fiscalité municipale (L.R.Q., chapitre F-2.1). 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 94.

458.2. Développement économique du district. – Une telle société peut promouvoir le développement économique du district, établir des services communs à l’intention de ses membres et de leurs clients, exploiter un commerce dans le district, construire et gérer un garage ou un parc de stationnement et exécuter des travaux sur la propriété publique ou privée avec le consentement du propriétaire.
1992, c. 65, a.2.

458.3. Développement de formation d’une société par requête. – Elle peut être formée à la requête de dix contribuables tenant un établissement dans le district. Cette requête est présentée au conseil de la municipalité.
Contenu. – Cette requête doit être conforme au règlement adopté en vertu de l’article 458.19 et doit contenir les mentions suivantes :
a) le nom des requérants ;
b) l’adresse de leur établissement ;
c) les limites du district commercial, en utilisant, autant que possible, le nom des rues ;
d) le nom proposé pour la société ;
e) l’adresse proposée pour son siège social.
Documents accompagnant la requête. – Elle doit être accompagnée d’une liste des noms et adresses des contribuables tenant un établissement dans le district, de même que d’un croquis du district commercial. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 95.

458.4. Signification d’un avis. – Dans les quarante-cinq jours de la réception de cette requête, le conseil ordonne au greffier d’expédier, par poste recommandée ou certifiée, ou de faire signifier à tous les contribuables qui tiennent un établissement dans le district un avis les informant qu’un registre sera ouvert, afin de recevoir la signature de ceux qui s’opposent à la formation de la société. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 106.

458.5. Mentions. – L’avis doit mentionner :
a) l’objet de la requête ;
b) le droit pour les contribuables qui tiennent un établissement dans le district de demander, par la signature du registre, que la requête fasse l’objet d’un scrutin ;
c) le nombre requis de personnes pour qu’un scrutin ait lieu et le fait qu’à défaut la requête sera réputée approuvée par elles ;
d) le fait que si la requête est approuvée, le conseil pourra par résolution autoriser la constitution de la société, que tous les contribuables qui tiennent un établissement dans le district seront membres de la société et que celle-ci pourra imposer une cotisation à ses membres ;
e) l’endroit, les dates et les heures d’enregistrement des signatures. 1982, c. 65, a. 2.

458.6. Documents accompagnant l’avis. – Le greffier joint à l’avis une copie de la requête et des documents qui l’accompagnent, le nom et l’adresse des contribuables à qui l’avis a été expédié ou signifié et le texte de la présente sous-section et de tout règlement s’y rapportant. 1982, c. 65, a. 2.

458.7. Loi applicable. – Sous réserve de ce qui est prévu à la présente sous-section, les chapitres IV et VI du titre II de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (L.R.Q., chapitre E-2.2) s’appliquent, compte tenu des adaptations nécessaires, à l’enregistrement et au scrutin. 1982, c. 65, a. 2 ; 1987, c. 57, a. 717.

458.8. Lieu du registre. – Le lieu où le registre est ouvert doit être situé à l’intérieur du district ou à une distance d’au plus deux kilomètres du périmètre de ce district. 1982, c. 65, a. 2.

458.9. Ouverture. – Le registre ne peut être ouvert avant l’expiration de quinze jours à compter de l’expédition de l’avis. 1982, c. 65, a. 2.

458.10. Signature du registre. – Un contribuable qui n’a pas reçu l’avis du greffier peut signer le registre s’il prouve qu’il tient un établissement dans le district. La procédure d’enregistrement des signatures n’est pas invalide en raison du fait qu’un contribuable tenant un établissement dans le district n’a pas reçu l’avis. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 106.

458.11. Nombre de signatures. – Il ne peut y avoir qu’une seule signature par établissement. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 106.

458.12. Avis de scrutin. – Si un scrutin doit être tenu, le greffier expédie par poste recommandée ou certifiée ou fait signifier à tous les contribuables tenant un établissement dans ce district, quinze jours au moins avant le jour fixé, un avis les informant de la tenue d’un scrutin dans les quatre-vingt-dix jours du dépôt de la requête. 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.106.

458.13. Constitution de la société. – Si plus de 50% des contribuables qui ont voté indiquent qu’ils y sont favorables, le conseil peut autoriser par résolution la constitution de la société ; dans le cas contraire, la requête est rejetée et une nouvelle requête ne peut être présentée avant l’expiration d’une période de six mois. 1982, c. 65, a. 2.

458.14. Résolution. – La résolution autorisant la constitution de la société indique la dénomination sociale de cette dernière et les limites du district commercial dans lequel elle aura compétence. La dénomination sociale d’une société doit être conforme à l’article 9.1 de la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38). 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 48, a. 198.

458.15. Siège social. – Le siège social de la société doit être situé sur le territoire de la municipalité. 1982, c.65, a. 2 ; 1996, c. 2, a. 210.

458.16. Devoirs du greffier et de l’inspecteur général. – Le greffier doit transmettre à l’inspecteur général des institutions financières trois copies certifiées conformes de la résolution autorisant la constitution de la société. Sous réserve du deuxième alinéa l’Inspecteur général doit, sur réception de ces trois copies de la résolution :
1) en déposer une copie au registre constitué en vertu de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales (L.R.Q., chapitre P-45) ;
2) transmettre au greffier ainsi qu’à la société ou à son représentant autorisé une copie de la résolution ;
3) (abrogé).
Dénomination non conforme. – L’inspecteur général refuse de déposer au registre une résolution qui contient une dénomination sociale non conforme à l’un des paragraphes 1 à 6 de la l’article 9.1 de la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38). 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1993, c. 48, a. 199.

458.17. Corporation au sens du Code civil. – À compter de la date du dépôt, la société est une corporation au sens du Code civil.1982, c. 65, a. 2, 1993, c. 48, a. 200.

458.17.1. (Dispositions applicables). – Sous réserve de l’article 458.17.2, les articles 458.3 à 458.13 s’appliquent à toute requête en dissolution, compte tenu des adaptations nécessaires outre les suivantes :
1) le registre est ouvert afin de recevoir la signature de ceux qui sont favorables à la dissolution de la société ;
2) à défaut du nombre requis de personnes pour qu’un scrutin ait lieu, la requête est réputée désapprouvée. 1997, c. 93, a. 53.

458.17.2. (Certificat d’approbation). – Si la requête en dissolution est approuvée, le greffier la transmet au conseil d’administration de la société avec un certificat attestant que la requête a été approuvée conformément à la loi.
(Demande de dissolution). – Le conseil d’administration doit soumettre, conformément à la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38), une demande de dissolution de la société à l’inspecteur général des institutions financières. 1997, c. 93, a. 53.

458.18. Dispositions applicables. – Dans la mesure où elle est applicable, la partie III de la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38) régit la société, et notamment les dispositions relatives à la dissolution, sous réserve de la présente section et du règlement approuvé par l’Inspecteur général des institutions financières.
Dispositions applicables. – Toutefois, les articles 103 à l’exception du paragraphe 3, 113, 114 et 123 de la partie I de cette loi s’appliquent en les adaptant, sous réserve de la présente sous-section et du règlement approuvé par l’Inspecteur général des institutions financières.
Recours – Le recours prévu à l’article 123.27.1 de la partie IA de cette loi peut être exercé, compte tenu des adaptations nécessaires, à l’encontre du nom d’une société, sous réserve de la présente sous-section et du règlement approuvé par l’Inspecteur général. 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1993, c. 48, a. 201.

458.19. Règlements du conseil. – Le conseil peut, par règlement, prévoir des dispositions concernant les formalités à suivre pour demander la formation d’une société, sa composition, les responsabilités respectives de l’assemblée générale des membres et du conseil d’administration, et toute matière reliée à son organisation, son fonctionnement et sa dissolution.
Approbation. – Un règlement adopté en vertu du premier alinéa doit être approuvé par l’inspecteur général des institutions financières. 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1997, c. 93, a. 54.

458.20. Règlements du conseil. – Le conseil réglemente toute autre matière relative à la société, notamment les modalités d’établissement, de perception et de remboursement de la cotisation et les règles transitoires applicables lorsque le territoire de la société est modifié. Il le fait par règlement.
Approbation. – Il approuve aussi les règlements de régie interne de la société. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 96.

458.21. Avis. – Dans les quinze jours suivant la date de l’assemblée d’organisation, la société doit transmettre un avis de l’adresse de son siège social ainsi que la liste de ses administrateurs à l’inspecteur général des institutions financières qui les dépose au registre. 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1993, c. 48, a. 202.

458.22. Membres de la société. – Tous les contribuables qui tiennent un établissement dans le district sont membres de la société et, sous réserve de l’article 458.23, ont droit de vote à ses assemblées ; ils ne possèdent qu’un seul vote par établissement. 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.106.

458.23. Éligibilité au conseil d’administration. – Lorsqu’une cotisation devient exigible, en totalité ou en partie, seuls les membres qui ont acquitté leur cotisation sont éligibles au conseil d’administration et peuvent exercer leur droit de vote. 1982, c.65, a.2.

458.24. Composition. – Le conseil d’administration est formé de neuf personnes. Six personnes sont élues par l’assemblée générale parmi les membres de la société ; une personne est désignée par le conseil municipal parmi ses membres ou parmi les fonctionnaires ou employés de la municipalité, et deux personnes sont désignées par les membres élus du conseil d’administration. Ces deux dernières personnes ne peuvent voter sur aucune question d’ordre financier. 1982, c.65, a. 2 ; 1997, c. 93, a. 55.

458.25. Adoption du budget. – À une assemblée générale convoquée spécialement à cette fin, la société adopte son budget, qui peut inclure tout projet comportant des dépenses de nature capitale.

458.25.1. Emprunt. – Tout emprunt de la société dont l’objet est le financement d’un projet comportant des dépenses de nature capitale doit être autorisé par le conseil. 1993, c. 3, a. 97.

458.26. Caution. – La municipalité peut se rendre caution de la société quant au remboursement d’un emprunt de celle-ci.
Dispositions applicables. – Les deuxième et troisième alinéas du paragraphe 3 de l’article 28 s’appliquent à l’égard d’une telle caution. 1982, c. 65, a. 2 ; 1996, c. 27, a. 16.

458.27. Approbation du budget. – Dès la réception du budget, le conseil peut l’approuver après s’être assuré que toutes les formalités ont été suivies pour son adoption et peut décréter, par règlement, une cotisation dont il détermine le mode de calcul et le nombre de versements. 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.98.

458.28. Calcul des cotisations. – Les règles régissant le calcul des cotisations des membres, les versements et les dates d’échéance sont établies par règlement. Ces règles peuvent prévoir une limite minimale ou maximale au montant ou à la quotepart des cotisations que les membres peuvent avoir à débourser. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 99.

458.29. Période des cotisations. – Les cotisations sont décrétées à l’endroit des contribuables qui tiennent un établissement le premier jour de l’exercice financier pour lequel le budget est déposé. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 106.

458.30. Membre de la société. – Un contribuable qui commence à occuper un établissement dans le district d’une société, en cours d’exercice financier, devient membre de la société et, dans le cas d’un établissement existant, succède aux droits et obligations de l’occupant précédent qui cesse alors d’être membre. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 100.

458.31. (Abrogé). 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.101.

458.32. Cotisation réputée taxe d’affaires. – Une cotisation décrétée en vertu de la présente sous-section est réputée être une taxe d’affaires spéciale aux fins de sa perception et le greffier et le trésorier exercent tous les pouvoirs que leur confèrent la présente loi et la Loi sur la fiscalité municipale à cet égard. Les cotisations perçues, déduction faite des frais de perception, ainsi que la liste des membres qui les ont acquittées, sont remises à la société. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 102.

458.33. Limites du district. – À la requête du conseil d’administration d’une société, le conseil peut, par résolution, modifier les limites du district de cette société. 1982, c. 65, a. 2.

458.34. Consultation des membres. – La requête prévue à l’article 458.33 doit, avant sa présentation au conseil, avoir été approuvée par les membres de la société lors d’une assemblée générale convoquée spécialement à cette fin. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 103.

458.35. Agrandissement du district. – La requête prévue à l’article 458.33 qui demande l’agrandissement du district de la société doit, après sa réception, faire l’objet d’une consultation auprès des contribuables qui tiennent un établissement sur le territoire dont l’ajout est proposé.
Dispositions applicables. – Les articles 458.4 à 458.13 s’appliquent, compte tenu des adaptations nécessaires, aux fins de cette consultation. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 103.

458.36. (Remplacé). 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.103.

458.37. Requête irrecevable. – Une requête en modification du district n’est pas recevable si elle a pour effet de réduire à moins de cinquante le nombre de membres de la société. 1982, c.65, a. 2.

458.38. Résolution du conseil. – La résolution par laquelle le conseil agrée la requête d’une société a pour effet d’étendre ou de réduire la compétence de la société au district ainsi modifié. 1982, c. 65, a. 2.

458.39. Adhésion volontaire. – Une société peut prévoir, selon les modalités et à des conditions établies dans ses règlements, l’adhésion volontaire d’une personne qui tient un établissement hors du district ou qui occupe un immeuble, autre qu’un établissement, situé dans le district ou hors de celui-ci. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 104.

458.40. Transmission à l’inspecteur général. – La résolution qui modifie les limites du district de la société doit être transmise à l’Inspecteur général des institutions financières en trois copies certifiées conformes. Sur réception des copies de la résolution, l’Inspecteur général suit, en les adaptant, les procédures prévues à l’article 458.16. 1982, c. 65, a. 2, a. 3.

458.41. Effet. – Cette modification prend effet à compter de la date du dépôt de la résolution. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 48, a. 203.

458.42. Subventions. – Le conseil peut, par règlement, aux conditions qu’il détermine, accorder aux sociétés des subventions pouvant, dans chaque cas, représenter une somme équivalente à la partie des revenus de la société prévus à son budget comme provenant de la cotisation des membres ou une somme n’excédant pas le montant maximum fixé par le règlement. 1982, c. 65, a. 2.

458.43. Assemblée générale spéciale. – Lorsqu’une assemblée générale spéciale est convoquée à la demande des membres pour un objet particulier, il ne peut être tenu une deuxième assemblée relativement au même objet avant l’expiration de l’exercice financier au cours duquel elle est tenue, sauf avec l’accord du conseil d’administration. 1982, c. 65, a. 2.

458.44. Mandataire de la Couronne. – Les dispositions de la présente sous-section qui visent un contribuable tenant ou occupant un établissement s’appliquent à tout mandataire de la Couronne du chef du Québec qui est un tel contribuable. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 105.

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Société de développement commercial

Par Marc JESTIN, le dimanche 8 octobre 2006 à 10:14
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C'est le week end, offrons nous un petit voyage dans les belles contrées québécoises.

Les sociétés de développement commercial sont des organisations dans lesquelles se regroupent plusieurs acteurs afin de mieux coordonner leurs efforts marketing et commerciaux, en général sur un territoire donné de type rue, quartier ou agglomération.


Définition des Sociétés de développement commercial (SDC)

Les sociétés de développement commercial (SDC) sont des organismes de développement commercial qui regroupent les gens d’affaires (commerçants, professionnels et entreprises de services) d'un centre-ville ou d'une artère commerciale.

Les sociétés de développement commercial sont coordonnées et soutenues par la Direction du commerce et de la construction du Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation du QUÉBEC ou par le Regroupement des centres-villes et des artères commerciales.

La Société de développement commercial : rappels historiques

Des Business Improvement Areas ont été mis en place depuis les années 1970 dans les autres provinces canadiennes. Il en existe environ 230 en Ontario.

S’inspirant des B.I.A. (Business Improvement Areas), la ville de Montréal obtenait, en 1980, par amendement à sa charte, le pouvoir de mettre en place des SIDAC (sociétés d’initiative et de développement des artères commerciales).
Le règlement régissant les SIDAC de Montréal (n° 5641) a été adopté en mars 1981 et les quatre premières SIDAC ont été constituées au cours de l’été 1981 (Saint-Hubert, Monk, Ontario Est et Masson). D’autres villes obtenaient le même pouvoir, au printemps 1982 (Québec, Shawinigan, Trois-Rivières et Verdun).
En décembre 1982, cette formule étant susceptible de s’appliquer à l’ensemble des municipalités du Québec, la Loi sur les sociétés d’initiative et de développement des artères commerciales a été adoptée.
Cette loi a été intégrée à la Loi des cités et villes et au Code municipal.
En juin 1997, le ministère des Affaires municipales remplaçait, à la demande du Regroupement des centres-villes et des artères commerciales, le nom SIDAC par Société de développement commercial (SDC).
Le Québec compte maintenant 40 SDC, qui regroupent environ 10 000 places d’affaires.

La Société de développement commercial : grands principes

Une Société de développement commercial est un outil pour assurer la vitalité économique d’un centre-ville ou d’une artère commerciale. C'est un outil permanent dont le financement est assuré par une cotisation auprès des places d’affaires du territoire. Elle est gérée par les gens d’affaires pour les gens d’affaires.

La ville détermine des zones commerciales occupant un territoire géographique déterminé par voie de règlement municipal.
Ces zones peuvent, par exemple, comprendre une artère commerciale et certaines rues adjacentes, et même toute une municipalité.
C’est à l’intérieur de ces zones que sont définies les limites du district dans lequel opère la SDC. Il ne peut en principe être formé qu’un seul district par zone. Pour être reconnu par la ville, le district doit comporter plus de 50 % des établissements de la zone et au moins 50 établissements.
La ville doit de plus prévoir par règlement les modalités de fonctionnement de la future SDC, ainsi que les modalités de cotisation (458.19).

La Société de développement commercial : objectifs et moyens

Ces entreprises autonomes à but non lucratif, qui regroupent tous les gens d’affaires (commerçants, professionnels et entreprises de services) implantés dans un périmètre défini, ont pour finalité la prise en main du développement économique d’une zone déterminée (centres-villes, artères commerciales...).
La loi précise qu’elles peuvent avoir pour objet :

  • de promouvoir le développement économique du district
  • d’établir des services communs à l’intention de leurs membres ou de leurs clients
  • d’exploiter un commerce dans le district
  • de construire et de gérer un garage ou un parc de stationnement
  • d’exécuter des travaux sur la propriété publique ou privée avec le consentement du propriétaire.

La SDC voit à la promotion et au développement d’une zone commerciale par tous les moyens jugés nécessaires et imaginés par son conseil d’administration.
Exemples : vente-trottoir, animation, journées thématiques, journées de formation, recrutement commercial, collaboration et dialogue avec la municipalité pour dossiers de travaux publics, d’infrastructure urbaine, etc.

Budget et principes financiers de la S.D.C.

La SDC travaille à la promotion et au développement de son territoire ou district (périmètre). Elle veut mieux le faire connaître à ses clients naturels pour les retenir et contrer l’exode vers les méga-surfaces ; elle veut aussi attirer de nouveaux clients par ses publicités et son animation. Si plus de consommateurs fréquentent le territoire, chaque place d’affaires en profite et augmente son volume de ventes.

Dès que la résolution constituant la SDC a été adoptée, tous les contribuables tenant un établissement situé dans le district commercial deviennent membres de la SDC et doivent payer la cotisation, réputée « taxe d’affaires spéciale » (458.32).

En acceptant le principe de la cotisation obligatoire, les membres s’assurent que tous ceux qui profitent des avantages générés par les activités de la SDC y contribuent, contrairement à une association volontaire où ce sont souvent quelques-uns, toujours les mêmes, qui paient (de leur poche et de leur temps), alors que toutes les places d’affaires bénéficient des retombées.

Suite à l’adoption d’un budget par l’assemblée générale (et la municipalité), il est déterminé une cotisation obligatoire qui sera perçue par la municipalité auprès des places d’affaires du territoire au prorata de leur valeur locative.

La cotisation de chaque membre est en fonction du budget qui est proposé à l’assemblée générale et de la proportion de l'évaluation de chaque place d'affaires par rapport à l’évaluation totale du territoire de la SDC. Ce budget devra être adopté par la ville. Chaque membre peut se prononcer non seulement sur le budget mais aussi sur l’adoption des orientations majeures de la SDC. Le taux de cotisation n’est pas lié à la hausse ou à la baisse des taxes municipales et le montant est déductible dans le calcul du revenu de l’entreprise. On peut fixer un minimum et un maximum aux cotisations des membres.

À titre d’exemple, la municipalité peut retenir comme base de calcul :

  • la valeur locative de chaque établissement par rapport à l’ensemble de la valeur locative du district ;
  • la superficie de chaque établissement par rapport à la superficie de l’ensemble des établissements.
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Class Actions et actions collectives : Le Conseil de la Concurrence rend son verdict

Par Marc JESTIN, le samedi 23 septembre 2006 à 10:31
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Synthèse

Par son communiqué de presse qui résume les positions et analyses livrées dans un rapport circonstancier, le Conseil de la concurrence pose une pierre supplémentaire à l'édifice visant à instaurer les actions collectives (class actions) dans le droit français.

En effet, le Conseil de la concurrence considère que ces actions sont de nature à permettre aux consommateurs de jouer un rôle plus actif dans la mise en œuvre de la politique de concurrence.


Action collective des consommateurs en matière de concurrence

Le communiqué de presse

21 septembre 2006 : Action collective des consommateurs en matière de concurrence

Le Conseil de la concurrence est favorable, dans certaines conditions, à ce que les consommateurs victimes de pratiques anticoncurrentielles puissent obtenir réparation de leur préjudice au moyen d'actions de groupe.

Invité à présenter ses observations à la suite de la publication, en décembre 2005, du rapport relatif à l'action collective, rédigé par le groupe de travail mis en place par les ministres de l'Economie et de la Justice, le Conseil de la concurrence rend public son avis.

Le Conseil de la concurrence est favorable au développement d'actions de groupe de consommateurs car elles peuvent permettre à ces derniers de jouer un rôle plus actif dans la mise en œuvre de la politique de concurrence.

Les actions de groupe peuvent contribuer à une meilleure réparation du préjudice que les consommateurs subissent du fait de pratiques anticoncurrentielles, en rééquilibrant le rapport de force entre des entreprises puissantes, souvent de grands groupes, et des consommateurs, par nature isolés, pour la réparation de préjudices qui, au plan individuel, restent limités, mais qui, globalement, peuvent représenter des sommes importantes.

Par ailleurs, les actions privées, en général, et les mécanismes d'actions de groupe, en particulier, peuvent contribuer à renforcer la dissuasion en faisant de la victime et plus particulièrement du consommateur un véritable acteur et un allié des autorités publiques dans la lutte contre les pratiques anticoncurrentielles.

La mise en place de ce type de dispositif nécessite cependant de veiller, d'une part, à ce qu'il y ait une bonne articulation entre l'action publique et privée et, d'autre part, à ce que soit préservée l'efficacité des programmes de clémence.

L'articulation des procédures dans le temps

En se référant à l'exemple de la législation allemande qui vient d'être modifiée récemment, le Conseil est plutôt favorable aux actions civiles consécutives ou complémentaires à celles portées devant lui : dans un premier temps, l'autorité de concurrence adopte une décision de condamnation et inflige des sanctions pécuniaires aux entreprises contrevenantes ; dans un second temps, la victime, en action individuelle ou en action de groupe, forte de cette décision de reconnaissance d'une pratique anticoncurrentielle, saisit le juge civil pour obtenir réparation de son préjudice.

La protection du programme de clémence

Il apparaît essentiel de veiller à ce que l'attractivité des programmes de clémence ne soit pas affaiblie par l'introduction d'actions de groupe de consommateurs. En effet, si les participants à un cartel anticipent que leur collaboration avec les autorités de concurrence risque de faciliter le succès d'actions civiles individuelles ou collectives dirigées contre elles, l'efficacité des programmes de clémence, qui sont un instrument indispensable pour la détection et le démantèlement des ententes anticoncurrentielles, pourrait en être diminuée. Le Conseil considère qu'il est, notamment, indispensable de garantir la confidentialité des déclarations faites par les entreprises bénéficiaires de la clémence, afin qu'elles ne puissent être utilisées dans une procédure civile.

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Stage commercial promotion touristique internationale

Par Marc JESTIN, le mardi 19 septembre 2006 à 15:57
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couverture du guide Paris étincelant printemps été 2006

La société SI2C Consulting, agence de conseil et communication, recrute deux stagiaires commerciaux

pour la gestion des annonceurs en vue de l'édition de son deuxième guide touristique Paris Etincelant à destination des touristes chinois à Paris.

Vous commencerez rapidement un stage conventionné d'une durée minimale de 3 mois à temps complet.


couverture du guide Paris étincelant printemps été 2006


Une parution de :

logo S2IC consulting et développement international

La mission : gestion du portefeuille clients

Au sein de la direction commerciale, vous gérez le portefeuille clients existants et vous démarchez de nouveaux annonceurs.

Votre profil

Vous avez un goût pour la Chine et la culture chinoise. Vous connaissez et êtes intéressé par les métiers du tourisme et de la communication.

Rigoureux, dynamique, vous avez de l'aisance à communiquer et une excellente présentation.

Conditions

Vous recherchez un obligatoirement un stage conventionné avec votre établissement de formation.

Votre stage est d'une durée de 3 mois ou plus à temps plein.

Vous serez accueilli dans notre équipe de 5 personnes et effectuerez la majorité des démarches au bureau dans nos locaux du 16ème arrondissement de Paris.

Gratification

Vous recevrez une gratification de 360 Euros (exonéré de charges sociales). Une prime d'intéressement, versée en fin de stage, est envisagée en fonction des résultats.

Opportunité d'embauche

Une possibilité d'évolution dans notre société en forte croissance est envisageable à la suite du stage pour d'excellents candidats.

Présentation de la société et des produits

Agence de conseil et de communication, nous éditons un guide touristique sur la Ville de Paris à destination des touristes chinois en version livret et via notre site web.

Nous préparons l'édition de la deuxième édition de ce guide, à laquelle vous collaborez pour la recherche de nos annonceurs.

Postuler à cette offre

Contactez Stéphanie ROUCHY, rédactrice en chef.

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« (...) des conseils sans les accompagner d'exemples (...) »

Par Marc JESTIN, le vendredi 15 septembre 2006 à 10:01
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« Ceux qui donnent des conseils sans les accompagner d'exemples ressemblent à ces poteaux de la campagne qui indiquent les chemins sans les parcourir. »


Antoine RIVAROL

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« Aucun conseil n'est plus loyal (...) »

Par Marc JESTIN, le mercredi 13 septembre 2006 à 08:53
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« Aucun conseil n'est plus loyal que celui qui se donne sur le navire. »


Léonard DE VINCI

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Ingénieur d'affaires en informatique

Par Marc JESTIN, le mardi 12 septembre 2006 à 14:35
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Cooptis logo

Nous sommes une société de conseil et de services en ingénierie informatique

Nous recrutons un ingénieur d'affaires TPE PME


Votre mission en tant qu'ingénieur d'affaires informatique TPE PME Cooptis

Votre rôle

Vous développez les ventes et réalisez l’ensemble des opérations commerciales de l’entreprise tout en apportant un appui technique en informatique à la vente.

Vos activités

Vous prospectez et démarchez des clients PME / TPE de 0 à 100 salariés,
vous analyser leurs besoins, les auditez,
proposez des solutions techniques adaptées à leurs besoins,
menez les négociations commerciales,
élaborez des solutions, et participez à leur mise en place chez les clients,
réalisez un suivi de vos clients, des solutions déjà opérées chez lui et de ses nouveaux besoins.

Le contrat qui vous est proposé

est de type Contrat à Durée Indéterminée (CDI), et vous avez le statut cadre.

Votre rémunération

est à négocier sous la forme fixe + variable en fonction des résultats.

Conditions d'exécution de votre mission

Ce poste est basé à PARIS et nécessite de fréquents déplacements.


Vos compétences et aptitudes ingénieur d'affaires informatique TPE PME Cooptis

Vos compétences et aptitudes

Vous disposez

  • d'une large culture en informatique : Configuration de machines (Hardware et software) ; Analyse de recherche de pannes ; Installation et configuration de périphériques…,
  • de connaissances en techniques de ventes,
  • et vous maîtrisez la gestion de projet client,

Vous présentez des qualités

  • de capacités à communiquer, conseiller, négocier et vendre,
  • d'une grande aisance relationnelle.

Votre profil professionnel

Vous avez entre 25 et 35 ans, avez validé une formation supérieure (BAC + 2 minimum) et vous avez réussi au moins une expérience en tant qu’Ingénieur d’affaires dans une Socciété de Services et d'Ingénierie Informatique (SSII).
Vous avez clairement un profil commercial dynamique développeur de comptes. Vous êtes très présent chez vos clients, et vous savez détecter leurs besoins et les transformer en opportunités de business.


Présentation de Cooptis

Positionnement de Cooptis

Aujourd'hui, en matière de systèmes d'informations, il est indispensable de maîtriser les nouvelles technologies, mais cela ne suffit plus.

Cooptis est une société de conseil et de services en ingénierie informatique qui regroupe au sein d'une même entité, une palette globale de services (environnement intranet & internet, progiciels spécialisés et solutions métiers, gestion globale de votre informatique, recrutement & formation, conseil & audits).

Grâce à Cooptis, nos clients peuvent bénéficier de solutions métiers utilisant les nouvelles technologies.

Notre organisation et notre approche sont axées sur des secteurs d'activité spécifiques. Dans cette optique, nous optimisons votre expérience en identifiant les forces motrices de l'entreprise et en déployant des stratégies et des solutions technologiques qui ont fait leurs preuves.

Cooptis est dédiée à créer de la valeur ajoutée au travers de la technologie. Nous vous fournissons des solutions et non des contraintes. Nous vous offrons une approche personnalisée qui combine le conseil stratégique pour planifier, construire, transférer et vous accompagner dans la mise en oeuvre de solutions technologiques innovantes.

Nous apportons des prestations en parfaite adéquation avec les attentes de nos clients.

Notre approche

En tant que prestataire global de services informatiques, Cooptis dispose de toutes les compétences pour gérer une informatique offline & online. De la gestion hardware & software du parc informatique, jusqu'au développement d'applications complexes intranet & internet, Cooptis est le partenaire de ses clients.

Nous répondons aux attentes de manière personnalisée dans un souci permanent de respect des contraintes techniques et budgétaires de nos clients.

Notre équipe

Cooptis est gérée par une équipe de professionnels de profils complémentaires (ingénieurs, techniciens, commerciaux et financiers) qui possèdent plus de 10 années d'expérience en sociétés de services.

Notre équipe de collaborateurs est composée de spécialistes dans leurs domaines respectifs (chefs de projet, développeurs, infographistes, formateurs, auditeurs, rédacteurs, traducteurs, consultants, recruteurs...)

Les chefs de projet coordonnent systématiquement les interactions entre les différents membres de l'équipe afin de servir au mieux et de proposer des prestations dignes de nos clients.

Nous les accompagnons dans leurs réflexions techniques, opérationnelles ou stratégiques avec une motivation permanente : la réussite de leurs projets.


Postuler à l'offre d'ingénieur d'affaires informatique TPE PME Cooptis

Pour envoyer votre candidature, connectez-vous sur notre site : postuler à l'offre d'emploi d'ingénieur d'affaires en informatique TPE PME chez COOPTIS

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Les intermédiaires commerciaux : courtage, commissionaires et agence commerciale

Par Marc JESTIN, le samedi 9 septembre 2006 à 22:49
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Nous inspirant du travail synthétique de l'APCE (Agence pour la Création d'Entreprise) que vous pourrez aller voir pour quelques compléments d'ordre fiscal et autres, nous pensons utile de rappeler et développer quelques aspects des différentes formes d'intermédiaires commerciaux tels que définis pas le droit français :

  • agence commerciale
  • commissionnaire
  • courtage ou apport d'affaires

rappel des statuts juridiques des intermédiaires commerciaux

Nous inspirant du travail synthétique de l'APCE (Agence pour la Création d'Entreprise) que vous pourrez aller voir pour quelques compléments d'ordre fiscal et autres, nous pensons utile de rappeler et développer quelques aspects des différentes formes d'intermédiaires commerciaux tels que définis pas le droit français.

Retenez que les tribunaux compétents peuvent être amenés, à la demande d'une des parties ou de leur propre initiative, à requalifier un contrat, quelles que soient les conditions que vous aurez prévues d'un commun accord. La prudence s'impose d'autant plus qu'il y a déséquilibre entre 2 acteurs : 1 personne physique et une personne morale par exemple.

En résumé, le droit des sociétés autorise 2 sociétés à faire beaucoup de choses comme elles l'entendent. Certains vides juridiques provoquent toutefois de grandes incertitudes à des conseillers juridiques que vous pourrez croiser...

Les particuliers sont beaucoup plus protégés. Il n'empêche que certains cas de figures sont réglementés y compris dans le cas de sociétés.

Tous les cas de figure

Agent commercial

Commissionnaire

Apporteur d'Affaire
Courtier

C'est quoi ?

Un intermédiaire commercial, personne morale (société) ou personne physique (entreprise individuelle), est un mandataire chargé de réaliser une mission particulière par un mandant.

Un agent commercial est un intermédiaire chargé de négocier et éventuellement de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestations de services, au nom et pour le compte d'autres entreprises (appelées donneurs d'ordres).

Par exclusion, cela signifie qu'un courtier qui agirait en négociant et en signant des contrats pourrait être requalifié en agent commercial (et bénéficier de ce fait d'indemnités de rupture).

On a déjà vu bien pire : des entreprises forcées à verser des indemnités de licenciement abusif, et à payer des cotisations sociales, du fait que le courtier était en fait mono-client, et avait été assimilé à un salarié déguisé.

Le commissionnaire est un intermédiaire indépendant chargé d'acheter ou de vendre des biens ou des services en son propre nom, mais pour le compte d'une ou plusieurs autres entreprises (appelées commettants).

L'apporteur d'affaires est un intermédiaire chargé de mettre en relation d'affaires des vendeurs ou des acheteurs avec ses donneurs d'ordres.

C'est payé comment ?

Tous les intermédiaires de commerce sont rémunérés EXCLUSIVEMENT sur la base des actions commerciales entreprises et conclues.

À cette rémunération s'ajoute une possibilité de prise en charge des frais (hors rémunérations et coûts fixes indépendants de la mission) : débours de frais de déplacement, de frais d'envois de mailing par exemple, etc.

La perte de rémunération faisant suite à une rupture du contrat à l'initiative du mandant est appelée indemnité de rupture. Elle peut être rendue obligatoire du fait du droit.

L'agent commercial perçoit une rémunération au forfait et / ou au pourcentage sur les commandes des clients finaux apportés.

Attention toute opération sur un client initialement apporté par cet agent lui donne obligatoirement droit à une rémunération.

Il a droit à une indemnité de rupture de l'ordre des 24 derniers mois qui lui ont été dues pour l'indemniser de la perte de CA réalisable sur la clientèle (qui lui appartient).

Le commissionnaire est rémunéré sur le même type de modèle que l'agent commercial.

Il bénéficie en plus du remboursement des frais de conservation de la marchandise le cas échéant (par exemple un stock de voitures).

Le courtier est rémunéré (uniquement !) sur la base des affaires qu'il apporte à son mandant.

nature des actes

Dans tous les cas, le droit civil, les codes du commerce et de la consommation s'appliquent. civils commerciaux commerciaux

Réglementations possibles

Hors marchés et secteurs réglementés, ces intermédiaires peuvent intervenir dans toutes types d'actes d'achats et de ventes de matières, biens, produits et services. Certaines activités sont réglementées :
  • immobilier
  • mariages
Certaines activités sont réglementées :
  • douanes
  • transports
Certaines activités sont réglementées :
  • assurances (courtier d'assurances ou courtier en assurances)
  • bourse (courtier en bourse)
  • immobilier
  • courtiers assermentés
  • vins et spiritueux
  • courtiers gourmets
  • piqueurs de vin
  • fret fluvial
  • mariages (courtier matrimonial)

Responsabilités et relations entre les parties

Ces intermédiaires sont juridiquement indépendants de leurs mandants.

Il est à noter, donc, qu'aucun lien de subordination ne doit exister ou se créer entre les entités.

L'agent commercial est responsable de la bonne exécution de son contrat de mandat vis à vis de son donneurd'ordre ou mandant.

L'agent commercial ne porte aucune responsabilité à l'égard du client final, qui souscrit un contrat avec le mandant au nom et pour le compte duquel il intervient.

Le commissionnaire est responsable de l'exécution de son contrat d'intermédiaire vis à vis de son commettant.

Le commissionnaire est responsable de la transaction vis à vis du client.

Le courtier est responsable de l'exécution de son contrat de mandat vis à vis de son donneur d'ordre.

Le contrat signé par le client est entre le donneur d'ordre et lui.

Étendue de la délégation et transactions

Tous sont réputés être indépendants de leur mandant mais agir dans l'intérêt de ce dernier.
(Un courtier, agent commercial ou commissionnaire qui prétendrait être indépendant serait purement mensonger...)
L'agent commercial négocie pour le compte de son mandant.

L'agent commercial est rémunéré par son mandant.

Le commissionnaire négocie pour le compte de son mandant.

Le commissionnaire perçoit les fonds.

Contrairement à l'agent commercial ou au commissionnaire, il ne prend aucun engagement pour le compte de son donneur d'ordre et n'achète pas les biens ou services en son propre nom.

Le courtier peut être amené, exceptionnellement, à proposer des schémas en vue de faciliter les négociations.

Le courtier ne perçoit pas de fonds en son nom. C'est le mandant qui le rémunère.

Droit de référence

Dans tous les cas, le droit civil, les codes du commerce et de la consommation s'appliquent.

Dans les cas d'activités réglementées, certaines lois ou conventions particulières s'appliquent en fonction des types d'intermédiaires et des secteurs concernés

N'oublions pas le code du travail, le code général des impôts, etc.

Articles L134-1 à L134-17 du code de commerce Articles L132-1 et L132-2 du code de commerce et articles 1984 à 2010 du code civil Seuls certains domaines sont réglementés (voir ci-dessus).

En dehors des secteurs réglementés, l'exercice de l'activité de courtier est totalement libre.

Avantages inconvénients de faire appel à ces intermédiaires commerciaux

Le principe général à retenir est la perte d'autorité et d'accès et contrôle du marché avec un risque de traîner des coûts commerciaux importants contre un gain (potentiel) de rapidité d'accès à ce marché à moindres coûts initiaux.

Un avantage sera de permettre de bénéficier, dans le cas d'un agent commercial par exemple, de son réseau de clientèle déjà établie. C'est d'ailleurs le principal avantage d'une externalisation commerciale en général. Le second étant que ces intermédiaires apportent souvent une valeur ajoutée à leurs clients en complétant votre offre, ce que vous feriez plus difficilement.

N'oublions pas que ces intermédiaires dans la commercialisation, hormis ces statuts particuliers, peuvent être des distributeurs ou intégrateurs, qui deviennent alors vos clients, et ne rentrent donc pas dans le même cadre. Il existe un cas extrème d'externalisation dans lequel vous confiez une partie de votre concept à développer par des partenaires bien particuliers : statuts de gérance mandataire, réseaux de franchise.

Dans tous les cas l'impact recherché est d'accélérer un processus de développement sans disposer des moyens financiers qui seraient nécessaires pour le faire en propre (en embauchant et en montant des réseaux commerciaux).

Pour ce faire, pas de secret, il faut intéresser et motiver vos vendeurs, toujours autant que lorsqu'ils sont salariés. Ne l'oubliez surtout pas, vous feriez une erreur trop évidente pour ne pas être classique et malheureusement courante.

Le monde a changé au siècle dernier (XXème). On nous a beaucoup dit que le monde a évolué de l'industrie au service (ce qui est globalement faux), il y en a certains qui vont devoir encore attendre pour voir, ôh surprise, que le vrai changement repose sur le fait que ce sont les sociétés de commercialisation, d'accès au marché, aux clients, qui prennent le contrôle. Wal-Mart, et bien d'autres sociétés de distribution ont montré la voie. Des modèles d'accès direct sont en train d'éclore et montrent la voie à d'autres.

D'un côté on nous dit que la vente directe a de l'avenir, de l'autre on constate que les intermédiaires ne se sont jamais aussi bien porté.

En principe, je recommande à mes clients quand ils le peuvent de conserver une relation directe avec leurs clients, quite à devoir déléguer certaines actions à l'extérieur de l'Entreprise.

N'oublions pas qu'après son savoir faire et sa stratégie, la valeur d'une Entreprise est donnée par sa valeur de marque et la valeur que représentent ses clients.

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Responsable de la promotion des ventes

Par Marc JESTIN, le vendredi 8 septembre 2006 à 00:12
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Faire grimper la courbe des ventes d'un produit ou d'un service, telle est la mission du, ou de la, responsable de la promotion. Ses instruments : des offres alléchantes et exceptionnelles. C'est ce qu'on appelle le marketing opérationnel.


Nature du travail

À la chasse au client

L'objectif du responsable de promotion des ventes : inciter tous les consommateurs quels qu'ils soient à acheter ! Son arme secrète : créer l'événement ! S'il joue souvent sur les réduction de prix, il s'appuie aussi sur la valeur affective d'un produit ou d'un service en lui apportant un plus. Brochures, coupons-réponse et remises, jeux, actions de packaging et de marchandisage... il utilise tous ces outils pour orchestrer, en collaboration avec les chefs de produit, des opérations destinées à augmenter les ventes. Définies en accord avec la stratégie du service marketing, celles-ci doivent être adaptées à chaque article. Autre possibilité : l'animation sur les points de vente. Le responsable doit alors motiver les équipes de commerciaux qui travaillent sur le terrain, informer les vendeurs de ses objectifs de vente et leur dispenser une formation et des conseils sur les produits.
Pour conduire toutes ses actions, ce stratège dispose d'un budget promotion. Lorsqu'une campagne prend fin, sa mission se poursuit par l'étude de l'impact de l'opération sur les ventes.

Conditions de travail

Un travail d'équipe

Le responsable de promotion des ventes travaille de façon permanente avec les chefs de produit. Il collabore aussi étroitement avec les commerciaux de terrain, notamment les chefs de rayon et les vendeurs. Il s'appuie enfin sur les analyses du chargé d'études marketing, avec lequel il dialogue régulièrement. Pour mettre au point une campagne publicitaire, il s'appuie sur le service publicité.
Ses responsabilités sont importantes : il peut gérer un budget promotion des ventes de plusieurs millions d'euros. Rattaché à la direction marketing ou commerciale, son autonomie ne l'empêche pas d'avoir des comptes à rendre.
Les horaires de travail sont assez importants, surtout dans la grande distribution. Le métier nécessite par ailleurs de se rendre sur le terrain, dans les magasins, afin de former les équipes commerciales et de réaliser les opérations promotionnelles. La préparation de ces actions implique de travailler en dehors des horaires d'ouverture et de fermeture des magasins, et le samedi.

Vie professionnelle

Expérience exigée

Ce métier pourrait bien changer de nom : des offres d'emploi mentionnent de plus en plus souvent la fonction de responsable du marketing opérationnel. Rares sont les débutants qui peuvent prétendre exercer directement cette fonction dans une entreprise. Il faut d'abord faire ses preuves comme vendeur, chef de rayon, afin de bien connaître le fonctionnement des circuits de distribution et les techniques de vente. Les recruteurs apprécient les jeunes diplômés (de bac + 2 à bac + 5) avec une expérience de quelques années dans la vente, par exemple en tant que chef de produit dans la grande distribution. Le nombre de postes est en augmentation.
Plusieurs évolutions sont possibles pour un responsable de la promotion des ventes : il peut accéder à la direction commerciale ou marketing, intégrer une agence de conseil en promotion des ventes, ou créer sa propre agence.

Rémunération

La rémunération du responsable de la promotion des ventes varie suivant son expérience et la taille de l'entreprise où il exerce. Le salaire de départ est compris entre 1 930 euros et 2 690 euros brut par mois, selon le profil du candidat. Après plusieurs années d'expérience dans la fonction, il peut atteindre 4 200 euros.

Compétences

Un négociateur hors pair

Impossible de devenir responsable de la promotion des ventes sans une solide connaissance des circuits de distribution, des clients et des produits ! D'autres qualités sont nécessaires pour exercer ce métier : le goût de la prospection et de la négociation commerciale, des capacités d'analyse et de synthèse, ainsi qu'une grande rigueur dans le traitement des chiffres et la gestion des informations. Pour expliquer le sens à donner à une action commerciale et motiver les vendeurs, le responsable de promotion des ventes déploie des talents d'animateur d'équipe. Il aime les contacts humains et apprécie de travailler avec des interlocuteurs variés. Imaginatif, fin stratège, c'est impérativement une femme ou un homme de communication.

Accès au métier

Plusieurs profils

Un niveau bac + 2 au minimum est requis, et la tendance est au recrutement de jeunes diplômés d'écoles de commerce ou de titulaires d'un diplôme universitaire bac + 3, bac + 4 ou bac + 5 orienté vers le marketing.

  • BTS Management des unités commerciales  
  • DUT Techniques de commercialisation  
  • Formation (bac + 3) axée, entre autres, sur le marketing, des écoles de gestion et de commerce (EGC), dépendant des chambres de commerce et d'industrie
  • Licences professionnelles (bac + 3)
  • Institus universitaires professionnalisés (IUP ) en commerce : les IUP sont progressivement intégrés au schéma LMD et délivrent  des masters pro IUP. 
  • masters professionnels (bac + 5) axés sur le marketing : marketing appliqué, mercatique opérationnelle, marketing et stratégie, marketing et production...

Presque toutes les grandes écoles de commerce proposent une spécialisation en marketing. Ce parcours peut se poursuivre en mastère spécialisé.

Source ONISEP

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Assistante commerciale

Par Marc JESTIN, le jeudi 7 septembre 2006 à 23:42
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L'assistant(e) commercial(e) assure tout le suivi des ventes : Traitement des commandes, facturation, tenue du fichier clients, surveillance des stocks. Premier contact du client avec l'entreprise, il ou elle se voit confier de plus en plus de responsabilités.


Nature du travail de l'assistante commerciale

Un véritable bras droit

Fini le temps de l'assistante commerciale cantonnée aux tâches de secrétariat ! Aujourd'hui, la gestion fait partie de son quotidien. Elle rédige et envoie les devis, reçoit et traite les factures, et transmet par téléphone, courrier ou e-mail des informations sur les coûts et les délais. Il lui faut aussi mettre à jour la base de données clients et actualiser les tableaux de statistiques de ventes... mais ce n'est pas tout ! En contact permanent avec l'extérieur, l'assistante commerciale répond à l'ensemble des demandes qui parviennent au service. Elle doit être capable de présenter à un client, au téléphone, l'activité de la société et les services dont il peut bénéficier, bref de vendre son entreprise.
Par ailleurs, les missions de l'assistante commerciale ont évolué vers une participation active aux dossiers. Si elle assure toujours le suivi des déplacements des commerciaux et de leurs opérations de terrain (démarchage, animation, pose de publicité sur les lieux de vente), elle est davantage conviée aux réunions. Elle est amenée à les préparer en collaboration avec le directeur commercial, qu'elle peut aider, par exemple, à définir l'ordre du jour. De plus en plus souvent, le directeur délègue une partie de ses dossiers à son assistante ou lui propose de se rendre sur le terrain.
Aujourd'hui, on demande à l'assistante commerciale non seulement de prendre des rendez-vous pour le manager ou les chefs des ventes mais aussi de mettre à jour les dossiers avant les visites des clients, voire de préparer et de défendre les offres commerciales auprès de ces derniers.

Conditions de travail

En pleine bureautique !

Ce métier s'exerce principalement dans un bureau, selon des horaires de travail réguliers. Les échanges sont variés, avec les commerciaux, la direction, les clients, les chefs d'entreprise... La gestion des bases de données, la réalisation de tableaux de bord (statistiques commerciales) nécessitent l'utilisation quotidienne des outils informatiques et de divers logiciels (messagerie, traitement de texte, tableur, logiciel de gestion commerciale...). Le degré d'autonomie est très variable : certains managers considèrent leur(e) assistant(e) comme un véritable bras droit, mais pas tous...

Vie professionnelle d'un assistant commercial

Une fonction tremplin

Le nombre d'offres d'emplois est important dans tous les secteurs d'activité : biens d'équipement, services, industrie. Les grandes entreprises et les PME emploient des assistants commerciaux afin de faciliter le travail des commerciaux sur le terrain. Le niveau de qualification requis a beaucoup évolué : les recruteurs recherchent désormais des titulaires d'un diplôme de niveau bac + 2 au minimum, complété par une formation accélérée ou par une expérience commerciale. Le métier est accessible aux débutants. Il représente même un tremplin idéal pour prendre des responsabilités, au sein d'un service administration des ventes par exemple.

Rémunération

Le salaire de départ est d'environ 1 200 euros brut par mois pour les titulaires d'un bac pro ou techno, 1 300 euros pour les titulaires d'un BTS. Il peut atteindre 1 700 euros voire plus en incluant les primes, après quelques années d'expérience et dans un poste particulièrement technique ou commercial.

Compétences requises pour l'assistanat commercial

Maîtriser les techniques commerciales

Les directeurs commerciaux s'accordent sur ce point : l'aisance rédactionnelle, la maîtrise de l'orthographe et la connaissance des outils bureautiques et informatiques sont essentielles dans cette fonction. Dans les entreprises amenées à traiter avec des clients étrangers, la maîtrise d'une langue étrangère (souvent l'anglais) se révèle indispensable. La pratique d'au moins deux langues étrangères est même exigée pour le métier d'assistant(e) commercial(e) export. Par ailleurs, des compétences de secrétaire ne suffisent plus. De vraies connaissances en techniques commerciales sont nécessaires pour prendre des responsabilités, de même qu'un sens aigu du service et du contact.

Accès au métier

Bac + 2 conseillé

Il est encore possible, parfois, d'accéder à la profession avec le bac . À ce niveau, le bac pro secrétariat et le bac techno STG spécialité mercatique sont les diplômes les mieux adaptés.
Pourtant la tendance est à une élévation du niveau de formation demandé : un bac + 2 en secrétariat ou en commerce est souvent exigé pour débuter dans cette fonction. Parmi les diplômes de commerce, le BTS Management des unités commerciales   ou le BTS Commerce international   (pour la fonction export) et les DUT Gestion administrative et commerciale ou  le DUT Techniques de commercialisation   sont appréciés.
En secrétariat, on peut citer les BTS Assistant de direction , BTS Assistant de gestion de PME PMI , BTS Assistant secrétaire trilingue  . On les prépare le plus souvent après un bac STG spécialité communication et gestion des ressources humaines ou après un bac général L ou ES .
Par ailleurs, les diplômes universitaires à bac + 3 ou bac + 4 en langues étrangères (par exemple LEA, langues étrangères appliquées) ou en sciences économiques, s'ils sont complétés par une rapide formation en secrétariat, sont de plus en plus appréciés.
Enfin, les diplômes d'écoles de commerce, de niveau bac + 3 par exemple, permettent d'accéder à la fonction dans les grandes entreprises, pour évoluer rapidement vers un poste purement commercial.

Source ONISEP

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Attaché commercial

Par Marc JESTIN, le jeudi 7 septembre 2006 à 22:55
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Pour se développer, une entreprise doit fidéliser sa clientèle et décrocher de nouveaux marchés. C'est le rôle de l'attaché(e) commercial(e), véritable force de vente.


Nature du travail de l'attaché commercial

Fidéliser et séduire

Pour faire face à la concurrence qui fait rage, un des professionnels les plus recherchés par les entreprises est l'attaché commercial. Que ce soit dans l'industrie ou les services, il fait partie de la force de vente de l'entreprise. Son objectif : faire progresser le chiffre d'affaires. Partant du principe que le client est roi, il entretient des relations commerciales régulières avec les clients. Ce suivi permet de savoir s'ils sont satisfaits et de connaître précisément leurs besoins. Il est ensuite possible d'adapter les prestations qui leur sont fournies et de leur proposer des produits ou services adaptés.
Mais le développement d'une société passe aussi par la signature de nouveaux contrats. C'est la seconde mission de l'attaché commercial, qui prospecte les clients potentiels. Pour savoir qui démarcher, il peut s'appuyer sur une étude de marché ou sur une analyse de la concurrence. Après avoir constitué un fichier avec les coordonnées des personnes susceptibles d'être intéressées par les prestations qu'il propose, il les contacte afin de prendre rendez-vous. À lui, ensuite, de présenter avec conviction les produits de son entreprise et d'en faire valoir les points forts (service après-vente par exemple), puis d'établir la proposition la plus alléchante. Vendeur dans l'âme, il doit aussi jouer un rôle de conseil. C'est en cernant les besoins et les attentes de ses interlocuteurs et en y répondant qu'il gonfle son carnet de commandes.
Après la signature du bon de commande, l'attaché assure un suivi pendant toute la durée de la relation commerciale.

Conditions de travail

Du téléphone au terrain

Pour atteindre les objectifs fixés par son responsable des ventes ou son directeur, l'attaché commercial organise et prépare ses actions. Plusieurs outils l'aident à planifier son travail : un fichier à jour, des journaux spécialisés (pour connaître l'état du marché et les tendances des produits du moment)...
Le temps passé au bureau (rarement plus d'une matinée par jour) est consacré à la prise de rendez-vous. Le professionnel contacte les clients potentiels qu'il a repérés, et planifie ses déplacements pour les jours suivants. Puis il passe une bonne partie de sa journée au volant de sa voiture de fonction pour aller à la rencontre de ses interlocuteurs. Muni de son téléphone mobile, il transmet à sa direction les commandes qu'il obtient. Certains postes nécessitent d'effectuer des séjours à l'étranger.
Très autonome dans la gestion de son emploi du temps, cet ambassadeur doit toutefois assurer une présence minimale dans l'entreprise et rendre des comptes à sa hiérarchie. Son évaluation prend en considération des objectifs de chiffre d'affaires. Ses horaires sont assez souples, mais chargés.
Une grande partie des attachés commerciaux ont le statut de VRP (voyageur représentant placier), soit exclusif (travaillant pour un seul employeur), soit multicarte (représentant plusieurs entreprises). Dans ce cas, il doit posséder une carte professionnelle.

Vie professionnelle

Un avenir serein

Tremplin obligé pour envisager une carrière commerciale, la fonction d'attaché commercial permet de mettre le pied à l'étrier. En effet, la profession se caractérise par une évolution rapide. Avec de l'expérience, l'attaché peut accéder à un poste de chef de groupe ou de secteur, puis, dans la foulée, à d'autres fonctions, notamment de direction (responsable des ventes, directeur commercial...).
La situation de l'emploi reste favorable à ces professionnels. Ainsi, les recrutements se maintiennent alors que le marché de l'emploi subit la crise. Les postes à pourvoir se trouvent aussi bien dans les PME-PMI que dans les grandes entreprises industrielles et de services. Une double compétence commerciale et technique peut être appréciée.

Rémunération

Les salaires sont pratiquement toujours constitués d'un fixe et d'une commission (calculée en fonction des ventes réalisées). En moyenne, un débutant de niveau bac pro perçoit une rémunération de 1200 euros brut par mois (commissions comprises). Un jeune cadre (bac + 4 ou 5) perçoit quant à lui 2300 euros en moyenne. Mais le salaire peut être beaucoup plus élevé en fonction de la clientèle, du prix et de la technicité des produits vendus. Et un jeune commercial motivé peut augmenter rapidement ses revenus, notamment grâce aux primes.

Compétences

Endurant et organisé !

Le portrait robot du parfait attaché commercial témoigne de l'exigence de ce métier : les qualités requises sont nombreuses. Représenter une société exige une présentation soignée, un sens du relationnel développé et une excellente expression orale. Il faut également savoir argumenter, en faisant preuve d'écoute et de diplomatie, pour convaincre ses interlocuteurs,. Le dynamisme et la force de persuasion font la différence. Endurant physiquement, l'attaché commercial résiste au stress, aux rendez-vous à la chaîne et aux kilomètres en voiture ! Mais ses compétences vont plus loin : il est capable de présenter un produit sous tous les angles, y compris technique. Son pouvoir de persuasion sera accru s'il maîtrise parfaitement le matériel ou le service qu'il vend : il ne doit donc pas hésiter à se former continuellement pour acquérir de nouvelles connaissances.
Enfin, ce commercial ne peut toucher au but sans un sérieux sens de l'organisation et une rigueur infaillible, sans oublier une grande capacité d'initiative et un goût pour l'autonomie. Et de son honnêteté dépendra sa crédibilité...

Accès au métier

Les bac + 2 bienvenus

Actuellement, le recrutement concerne surtout des diplômés de niveau bac + 2. Mais des débouchés existent à partir du niveau bac avec le bac pro Vente (prospection, négociation, suivi de clientèle)   et jusqu'au niveau bac + 5.
Les recruteurs apprécient particulièrement le BTS Négociation et relation client  , accessible après un bac techno STG spécialité mercatique, un bacES , L ou S , et, éventuellement, pour les meilleurs, un bac pro vente.
À bac + 2, il existe aussi le BTS technico-commercial (cinq options) et le DUT Techniques de commercialisation   . Le BTS Management des unités commerciales   est, quant à lui, plutôt destiné à former des gestionnaires de lieux de vente.
À signaler également, les nombreuses écoles dépendant des chambres de commerce et d'industrie, et en particulier les plus de 70 instituts de force de vente (www.ifv.net ). Ces établissements proposent un cycle technicien (en un an après le bac), et un cycle supérieur (en un an après un bac + 2). Des formations d'un an permettant de compléter un diplôme de niveau bac + 2 sont également proposées dans certains lycées.
Au niveau bac + 3, il existe de nombreuses licences professionnelles dans les domaines du commerce et de la vente, ainsi que des écoles consulaires comme les écoles de gestion et de commerce (EGC) ou les académies commerciales internationales (ACI).
Enfin, les diplômes des écoles de commerce et de gestion (bac + 4 et bac + 5), très appréciés, permettent d'accéder à des fonctions d'encadrement.

Source ONISEP

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Commercial export

Par Marc JESTIN, le jeudi 7 septembre 2006 à 22:39
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Le commercial ou la commerciale export parcourt le monde pour permettre à son entreprise de développer ses ventes en conquérant de nouveaux marchés à l'étranger.


Nature du travail de commercial export

Gagner des clients

Au quotidien, ce commercial sans frontières gère son emploi du temps à un rythme d'enfer. Le matin, il passe quelques coups de fil à des clients en Europe pour s'assurer que tout va bien. Dans la foulée, son passage au bureau lui permet de planifier un rendez-vous avec un client potentiel basé dans un pays encore inexploré. Il est ensuite temps de s'envoler pour l'Allemagne, direction un salon international qui va lui donner l'occasion de prendre des contacts intéressants. Sa mission s'étend à une zone géographique plus ou moins étendue (Europe du sud, du nord, Asie centrale, Maghreb...). Son objectif : développer les parts de marché de son entreprise à l'étranger, en décrochant de nouveaux contrats.
Lorsqu'il reste au bureau , sa fonction consiste à entretenir les relations avec les clients déjà répertoriés. Il doit impérativement les conseiller et parvenir à connaître leurs attentes pour pouvoir développer les ventes. Il lui faut également analyser la concurrence en permanence et rechercher de meilleurs partenaires.
Dans les PME, le commercial export gère ses dossiers de A à Z, du premier contact à la livraison des produits. Il doit connaître les formalités de douane, ainsi que les techniques particulières d'assurance, de transport et de paiement qui se pratiquent à l'exportation.
Une fois sur place, pour des séjours d'une ou de plusieurs semaines, il étudie les marchés et les entreprises susceptibles de devenir de nouveaux clients. Les journées qu'il passe à l'étranger doivent lui permettre de faire une offre commerciale séduisante et de la défendre afin de finaliser un contrat. Il négocie lui-même les plus gros contrats. Pour les autres, il s'appuie sur des équipes de vente à l'international qu'il doit former et encadrer lors des négociations techniques et commerciales. Garant de l'image de l'entreprise, il participe aux salons internationaux et aux foires. L'entreprise gagne ainsi des parts de marché à l'étranger.

Conditions de travail

Décider seul

À l'autre bout de l'Europe, si un contrat important se présente, il faut se décider rapidement et faire le bon choix ! L'autonomie et la prise de responsabilité sont deux caractéristiques à prendre en compte avant d'envisager d'exercer ce métier. Le travail sédentaire, c'est à dire le temps passé au bureau, est peu important. Par contre, les déplacements à l'étranger sont en général fréquents, et il n'est pas toujours facile de concilier une vie de famille avec des déplacements dans des pays parfois lointains.
Rattaché à la direction générale ou à la direction export dans les grandes entreprises, le commercial export gère tous les aspects de la fonction commerciale, du marketing à la vente. Il peut être amené à régler des problèmes logistiques (retard de livraison, accident...) et financiers (un client mauvais payeur par exemple). Cela implique de réagir de façon autonome et de prendre en charge des problèmes lourds.
Le commercial export contribue largement aux bons résultats de son entreprise sur les marchés étrangers : cette fonction subit donc une pression professionnelle importante.

Vie professionnelle

Gravir les échelons

Chaque année, environ 3 000 postes de commercial export se dégagent sur le marché de l'emploi. Tous les secteurs d'activité sont concernés : l'industrie (notamment l'agroalimentaire), les services aux entreprises (les transporteurs par exemple) et le commerce en général. Les PME-PMI ont développé leurs exportations, et elles recrutent à ce poste. Les jeunes diplômés débutent souvent en tant qu'assistant export, basé en France.
Après quatre ou cinq ans d'expérience, un commercial export peut se voir proposer le poste de chef de zone export, c'est-à-dire l'animation du réseau commercial d'une zone, avant de devenir, en milieu de carrière, directeur export. La dernière évolution possible consiste à prendre la direction d'une filiale à l'étranger. Bien entendu, ce niveau de responsabilité ne s'adresse qu'aux commerciaux export ayant une longue expérience derrière eux. D'une manière générale, les recruteurs recherchent des candidats dont l'âge se situe entre 30 et 35 ans.

Rémunération

Le salaire mensuel brut d'un débutant recruté avec un BTS en tant qu'assistant commercial export se situe entre 1 350 et 1 450 euros. Un jeune cadre de niveau bac + 4 ou 5 avec quelques années d'expérience aura une rémunération comprise entre 2 300 et 2 800 euros brut par mois.

Compétences

Esprit commercial et ouverture

Dans ce métier, le sens de la négociation et le goût des contacts s'expriment au quotidien. Parce qu'il voyage dans des pays de cultures différentes, le commercial export doit en outre posséder une grande ouverture d'esprit et faire preuve de tolérance. Il doit être curieux de découvrir les habitudes de négociation et les rythmes de travail de ses interlocuteurs.
La maîtrise des outils du marketing et de la vente (études de marché, contrats, traitement des commandes...), la connaissance des circuits de distribution à l'étranger et des réglementations douanières, et la maîtrise de langues étrangères (l'anglais est indispensable) complètent son profil. Posséder une langue rare peut être un plus.

Accès au métier

De bac + 2 à bac + 5

Les diplômes de niveau bac + 2 permettent d'accéder au métier d'assistant export. On peut citer le BTS Commerce international   qui est accessible après un bacES , STG (spécialité mercatique) ou L . Il permet d'approfondir la connaissance de deux langues, dont l'anglais. Mais d'autres diplômes de ce niveau proposent une ouverture internationale (DUT, diplômes des écoles des chambres de commerce).
À bac + 4, les formations sont essentiellement universitaires : filières LEA et AES (assez généralistes, ces formations nécessitent souvent une poursuite d'études en troisième cycle) et diplômes d'IUP . On remarque que les grandes entreprises recrutent principalement à bac + 5 (master professionnel , masters, écoles de commerce).

  • BTS Commerce international  
  • DUT Techniques de commercialisation  
  • Écoles dépendant des chambres de commerce et d'industrie comme les écoles de gestion et de commerce (EGC), en trois ans après le bac
  • Filière LEA (langues étrangères appliquées), du bac + 2  au bac + 4, avec, en en deuxième année de licence et en master 1 le parcours commerce
  • Maîtrises des IUP commerce et vente option commerce international ou des IUP management tourné vers l'international (à noter : les IUP sont progressivement intégrés au schéma LMD et délivrent des masters pro IUP)
  • Masters professionnels en commerce international
  • Diplômes des grandes écoles de commerce

Source ONISEP

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Chef des Ventes

Par Marc JESTIN, le jeudi 7 septembre 2006 à 22:22
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Le chef des ventes pilote une équipe de commerciaux sur une zone géographique ou une ligne de produits afin d'optimiser les ventes.


Nature du travail du chef des ventes

Animer une équipe

Trait d'union entre la force de vente et la direction commerciale, le chef des ventes est chargé d'une clientèle sur une zone géographique donnée, un type de produit ou une catégorie de clients particuliers. Sa fonction peut être comparée à celle d'un coach ! Un peu comme l'entraîneur d'une équipe de foot, il encadre, pilote et conseille ses troupes. Il recrute lui-même ses attachés commerciaux et assure leur formation. Ainsi, il accompagne les débutants au moins une fois par semaine en rendez-vous chez les clients pour faciliter le contact.
Ce commercial ne perd jamais de vue les objectifs fixés par la direction. Avec ses vendeurs, il doit faire progresser le chiffre d'affaires de l'entreprise. Pour ce faire, il s'informe des ventes réalisées par chaque commercial, s'assure que la totalité du secteur géographique affecté à un agent a bien été couverte, que tous les produits ont été présentés aux clients. Régulièrement, des réunions permettent de faire le point sur les résultats obtenus. Ce manager veille à ce que son équipe reste performante en lui transmettant des informations sur les nouveaux produits proposés par l'entreprise et par la concurrence. Dans certaines sociétés, son travail s'étend à la vente et à la prospection d'un portefeuille de clients importants. Il les gère de façon autonome et en assure le suivi. Plus rarement, il dispose d'un budget destiné aux actions de promotion ou de publicité.

Conditions de travail

Une grande mobilité

La vie d'un chef des ventes se passe rarement au bureau, pour ne pas dire jamais ! Ce métier s'exerce avant tout sur le terrain et sur les routes (93 % des chefs des ventes disposent d'ailleurs d'un véhicule de fonction). Les déplacements sont nombreux puisqu'il faut à la fois former les commerciaux sur le terrain et rendre visite aux clients. Ses horaires dépendent d'ailleurs des créneaux de disponibilité de ces derniers. Aussi son emploi du temps est-il chargé et souvent irrégulier. Le niveau de responsabilités et le nombre de kilomètres à parcourir rendent ce métier à la fois fatigant et passionnant.
Dans une entreprise de taille moyenne, le chef des ventes est placé sous l'autorité du directeur commercial (ou du directeur des ventes). Dans les grandes entreprises, il dépend d'un directeur d'agence ou d'un directeur régional. Dans tous les cas, son autonomie ne l'empêche pas d'avoir des comptes à rendre à sa hiérarchie. Il est en effet responsable de la réalisation des objectifs de ventes et garant du respect de la politique commerciale. La pression est permanente. Dernière caractéristique de la fonction : le travail en équipe. Les relations avec les commerciaux sont le point fort du métier. Sans eux, le chef des ventes ne peut rien accomplir.

Vie professionnelle du chef des ventes

Expérience exigée

On ne s'improvise pas chef des ventes. Les entreprises recherchent des commerciaux ayant déjà une expérience significative sur le terrain.
Les débouchés se situent dans les entreprises de services de tous les domaines d'activité. Les recruteurs apprécient une connaissance préalable du secteur ou du produit. Aussi les annonces concernent-elles, le plus souvent, les 30-35 ans. Cependant, quelque 30 % des offres s'adressent aux jeunes diplômés ayant acquis une première expérience, car les horaires et les conditions de travail (nombreux déplacements) entraînent une grande mobilité dans la profession.

Rémunération

Le salaire mensuel brut d'un chef des ventes débutant à ce poste est compris entre 3 500 et 3 700 euros. Après quelques années d'expérience, la rémunération varie entre 5 200 et 5 700 euros.

Compétences d'un bon chef des ventes

La bosse du commerce

Dans ce métier, c'est d'abord la personnalité qui compte. La disponibilité , le dynamisme , l'enthousiasme et la diplomatie priment. Plus que n'importe quel responsable, le chef des ventes doit briller par sa capacité d'écoute, son sens du relationnel, son aptitude à exprimer clairement ce qu'il attend. Toutes ces qualités feront la différence sur le terrain. Par ailleurs, sa rigueur et son sens de l'organisation lui permettent de suivre avec précision les résultats chiffrés de ses vendeurs. Une bonne condition physique et une certaine résistance au stress sont également les bienvenues. Enfin, la maîtrise de l'anglais devient une compétence incontournable, notamment lorsque l'entreprise propose des déplacements à l'étranger.

Accès au métier

De bac+2 à bac+5

La fonction de chef des ventes est accessible après un bac + 2 et une expérience professionnelle de plusieurs années. Le DUT Techniques de commercialisation  et le BTS Négociation et relation client  sont bien adaptés. À signaler également, les écoles dépendant des chambres de commerce et d'industrie, en particulier les instituts des forces de vente (IFV) : ils proposent un cycle supérieur accessible avec un diplôme de niveau bac + 2. La formation dure un an et peut être suivie en alternance. Il existe également de très nombreuses écoles privées dans ce secteur.

Au niveau bac+ 4 et bac + 5, les formations conseillées pour devenir cadre de la vente sont :

  • les écoles de commerce et de gestion, accessibles le plus souvent à bac + 2 (classes préparatoires, BTS ou DUT)
  • les formations universitaires, telles que les IUP commerce et vente, les masters professionnels du domaine commercial (en un an après un bac + 4). A noter : les IUP sont progressivement intégrés au schéma LMD et délivrent des masters pro IUP

Source ONISEP

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« (...) bon conseil (...) »

Par Marc JESTIN, le mercredi 6 septembre 2006 à 12:58
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« Il n'y a pas de bon conseil pour un sot. »


DIDEROT

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Le Négociateur Immobilier

Par Marc JESTIN, le mercredi 6 septembre 2006 à 01:14
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Alors que les lois définissant le cadre du mandat d'agence immobière existent depuis fort longtemps, la convention collective de l'immobilier s'applique depuis 1990.


Définition du négociateur immobilier

Même si un agent immobilier peut travailler seul, il doit bien souvent collaborer avec un négociateur immobilier, dont la mission principale est de négocier les ventes et les achats ou les locations de biens immobiliers. La réglementation définie dans la convention collective de l'immobilier concerne tous les salariées effectuant une négociation commerciale dans le cadre de transactions immobilières.

Le négociateur a pour mission de rapprocher un acheteur d'un vendeur ou un bailleur d'un locataire. Il participe à la bonne réalisation de transactions grâce à sa connaissance des prix du marché, des surfaces diponibles, de la nature de la demande et de l'offre. Son impartialité, son pragmatisme et sa compréhension des enjeux en font un intermédiaire incontournable de la vente.

Le négociateur immobilier sert d'intermédiaire entre vendeur et acquéreur pour la vente de biens immobiliers, de terrains ou de fonds de commerce. Il peut être soit salarié, VRP ou non, soit travailleur indépendant (agent commercial indépendant payé au mandat avec un statut de profession libérale) pour une enseigne ou en nom propre.

Pour pouvoir exercer son activité, le négociateur immobilier doit être titulaire d’une attestation délivrée par la préfecture, sous la responsabilité du titulaire de la carte professionnelle. Vous n'avez pas nécessairement besoin de répondre au niveau de diplômes ou à toutes les conditions exigées pour pouvoir exercer la profession d'agent immobilier. Vous pouvez exercer cette fonction sous l’égide et la responsabilité professionnelle de votre employeur qui est lui-même, en principe, titulaire de la carte d'agent immobilier.

Un statut de VRP bien particulier

Elle prévoit expressément le cas des VRP statutaires, ceux-ci relèvent donc de cette convention et non de l'ANIVRP.

Les missions et actions commerciales du négociateur en immobilier

Le négociateur estime la valeur du bien, recherche des acquéreurs ou des locataires pour les biens figurant dans les fichiers de l’agence ou de la société, conseille les clients sur les plans juridiques, fiscaux, financiers et effectue un suivi permanent de ses clients.

Son quotidien se compose de la recherche de biens à louer ou à vendre pour son agence, la recherche de nouveaux acquéreurs, le conseil et le suivi de la clientèle.

Le négociateur immobilier, pour jouer son rôle d'intermédiaire de vente, réalise en général :

  • des visites de biens, soit pour valider les conditions des mandats de vente, soit pour des visites clients,
  • l'établissement des contrats de location ou d'achat,
  • la négociation des biens au départ jusqu'à la promesse de vente finale,
  • la recherche de biens et/ou de terrains à bâtir.
  • l'annonce par des affiches, la presse, des sites Internet, des courriers ou flyers non adressés,
  • des relances sur fichiers,
  • la vente directe par mise en relation.

Son emploi du temps se divise en 3 parties plus ou moins homogènes : le travail au bureau, l'accueil et la réception de clients pour définir leurs besoins et identifier les offres qui peuvent les intéresser, et l'action en extérieur pour les visites ou la prospection.

Salaire du négociateur immobilier : un minimum garanti

Le négociateur immobilier bénéficie d'une classification. Il bénéficie donc d'un salaire minimum. Sa classification dépend de sa mission, de ses connaissances et d'autres critères. Il doit percevoir au moins 13 fois ce salaire minimum dans une année. Il peut être hors classification, sous réserve de percevoir au moins 12 485 Euros pour douze mois (pour un emploi à temps complet).

Le contrat doit prévoir le mode de calcul de la commission et ce qu'elle inclu. La rémunération d'un professionnel de la vente immobilière est souvent directement un pourcentage des ventes qu'il réalise. Les commissions sont comprises entre 3 % et 7 % pour le salarié ou l'intermédiaire et entre 3 et 10 % pour les mandants.

Les indemnités de départ

On sait que le cas des indemnités de départ des vendeurs statutaires VRPs est complexe. Le cadre est ici formalisé et plus simple.

L'indemnité de départ pour licenciement (hors faute grave) s'élève à 25 % du salaire brut mensuel par année de présence à partir de 2 ans d'ancienneté.

L'indemnité de départ à la retaite est d'un demi-mois de salaire par tranche complète de 5 années. Elle est limitée à 3 mois de revenus.

La clause de non-concurrence

Contrairement à l'ANIVRP, la convention de l'immobilier ne prévoie aucune disposition pour la clause de non-concurrence.

Ce point est donc à traiter au cas par cas dans le cadre du contrat entre les parties.

Les qualités et dispositions d'un bon négociateur en immobilier

Le négociateur immobilier est fait pour un métier de contact comme la plupart des commerciaux. Il pourra avoir besoin d'un peu plus de souplesse selon le type de clientèle adressée.

Il doit pouvoir comprendre les besoins et attentes (ou désirs) du client pour l’orienter vers les meilleures affaires et trouver ses motivations ou vaincre ses résistances.

En plus de ces talents habituels d'un vendeur, il accompagne ses clients de façon pertinente dans leurs démarches.

Il doit pour ce faire

  • maîtriser des compétences techniques (maîtrise des aspects juridiques, financiers, fiscaux, techniques) et commerciales (maîtrise des techniques de vente propres à l’immobilier).
    Capable d’estimer un bien immobilier, il sait mettre ses qualités en valeur et s’avère toujours fin négociateur.
    Bien au fait de l’évolution du marché, il en maîtrise toutes les lois – et ficelles – juridiques, fiscales, financières, technologiques et commerciales.
  • savoir travailler en collaboration avec de nombreux professionnels : notaires, promoteurs, architectes et agents de publicité.

Dynamique et obstiné, le négociateur immobilier est de ceux que les challenges n’effraient pas. Il est toujours à l’affût de la bonne affaire et possède toutes les qualités d’un bon vendeur. Le prospecteur foncier connait tous les locaux industriels, tertiaires ou commerciaux, tous les terrains à bâtir potentiels et ainsi négocier avec leurs propriétaires et leurs constructeurs (pour tous ceux qui sont libres, à louer ou à vendre) un mandat de vente ou de location.

En matière de formation initiale, il est préférable d'avoir une formation supérieure, mais elle reste facultative. Bien entendu, une formation à la vente ou un diplôme d'école de commerce seront appréciés par les recruteurs.

Synonymes

Courtier en immobilier, agent immobilier, vendeur immobilier, prospecteur foncier, négociateur foncier, responsable foncier.

L'avenir du négociateur immobilier

Le négociateur peut être salarié ou indépendant (agent commercial). Il évoluera vers des responsabilités de directeur d’agence.

Rappel sur le cadre juridique de l'agence immobilière

En France, le mandat donné à un négociateur de l'immobilier, le plus souvent une agence immobilière ou un notaire, est régi par la loi 70-9 du 2 janvier 1970, le décret du 20 juillet 1972 et l'arrêté du 15 septembre 1972.

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Loi sur l'agence commerciale

Par Marc JESTIN, le mercredi 6 septembre 2006 à 00:02
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Le texte de loi correspondant à l'agence commerciale


L'agent commercial

la loi 91-593 du 25 juin 1991 relative aux rapports entre les agents commerciaux et leur mandants (complétée par la loi 96-609 du 5 juillet 1996)

Article 1

L'agent commercial est un mandataire qui, à titre de profession indépendante, sans être lié par un contrat de louage de services, est chargé, de façon permanente, de négocier et, éventuellement, de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestation de services, au nom et pour le compte de producteurs, d'industriels, de commerçants ou d'autres agents commerciaux. Il peut être une personne physique ou une personne morale

Ne relèvent pas des dispositions du présent chapitre les agents dont la mission de représentation s'exerce dans le cadre d'activités économiques qui font l'objet, en ce qui concerne cette mission, de dispositions législatives particulières.

Article 2

Chaque partie a le droit, sur sa demande, d'obtenir de l'autre partie un écrit signé mentionnant le contenu du contrat d'agence, y compris celui de ses avenants.

Article 3

L'agent commercial peut accepter sans autorisation la représentation de nouveaux mandants. Toutefois, il ne peut accepter la représentation d'une entreprise concurrente de celle de l'un de ses mandants sans accord de ce dernier.

Article 4

Les contrats intervenus entre les agents commerciaux et leurs mandants sont conclus dans l'intérêt commun des parties.

Les rapports entre l'agent commercial et le mandant sont régis par une obligation de loyauté et un devoir réciproque d'information.

L'agent commercial doit exécuter son mandat en bon professionnel; le mandant doit mettre l'agent commercial en mesure d'exécuter son mandat.

Article 5

Tout élément de la rémunération variant avec le nombre ou la valeur des affaires constitue une commission au sens de la présente loi.

Les articles 6 à 9 s'appliquent lorsque l'agent est rémunéré en tout ou partie à la commission ainsi définie.

Dans le silence du contrat, l'agent commercial a droit à une rémunération conforme aux usages pratiqués, dans le secteur d'activité couvert par son mandat , là où il exerce son activité. En l'absence d'usages, l'agent commercial a droit à une rémunération raisonnable qui tient compte de tous les éléments qui ont trait à l'opération.

Article 6

Pour toute opération commerciale conclue pendant la durée du contrat d'agence, l'agent commercial a droit à la commission définie à l'article 5 lorsque l'opération a été conclue grâce à son intervention ou lorsque l'opération a été conclue avec un tiers dont il a obtenu antérieurement la clientèle pour des opérations du même genre.


Lorsqu'il est chargé d'un secteur géographique ou d'un groupe de personnes déterminées, l'agent commercial a également droit à la commission pour toute opération conclue pendant la durée du contrat d'agence avec une personne appartenant à ce secteur ou à ce groupe.

Article 7

Pour toute opération commerciale conclue après la cessation du contrat d'agence, l'agent commercial a droit à la commission, soit lorsque l'opération est principalement due à son activité au cours du contrat d'agence et a été conclue dans un délai raisonnable à compter de la cessation du contrat, soit lorsque, dans les conditions prévues à l'article précédent, l'ordre du tiers a été reçu par le mandant ou par l'agent commercial avant la cessation du contrat d'agence.


Article 8

L'agent commercial n'a pas droit à la commission prévue à l'article 6 si celle-ci est due, en vertu de l'article 7, à l'agent commercial précédent, à moins que les circonstances rendent équitable de partager la commission entre les agents commerciaux.

Article 9

La commission est acquise dès que le mandant a exécuté l'opération ou devrait l'avoir exécutée en vertu de l'accord conclu avec le tiers ou bien encore dès que le tiers a exécuté l'opération.

La commission est acquise au plus tard lorsque le tiers a exécuté sa part de l'opération ou devrait l'avoir exécutée si le mandant avait exécuté sa propre part. Elle est payée au plus tard le dernier jour du mois qui suit le trimestre au cours duquel elle était acquise.

Article 10

Le droit à la commission ne peut s'éteindre que s'il est établi que le contrat entre le tiers et le mandant ne sera pas exécuté et si l'inexécution n'est pas due à des circonstances imputables au mandant.

Les commissions que l'agent commercial a déjà perçues sont remboursées si le droit y afférent est éteint.

Article 11

Un contrat à durée déterminée qui continue à être exécuté par les deux parties après son terme est réputé transformé en un contrat à durée indéterminée.

Lorsque le contrat d'agence est à durée indéterminée, chacune des parties peut y mettre fin moyennant un préavis. Les dispositions du présent article sont applicables au contrat à durée déterminée transformé en contrat à durée indéterminée. Dans ce cas, le calcul de la durée du préavis tient compte de la période à durée déterminée qui précède.

La durée du préavis est d'un mois pour la première année du contrat, de deux mois pour la deuxième année commencée, de trois mois pour la troisième année commencée et les années suivantes. En l'absence de convention contraire, la fin du délai de préavis coïncide avec la fin d'un mois civil.

Les parties ne peuvent convenir de délais de préavis plus courts. Si elles conviennent de délais plus longs, le délai de préavis prévu pour le mandant ne doit pas être plus court que celui qui est prévu pour l'agent.

Ces dispositions ne s'appliquent pas lorsque le contrat prend fin en raison d'une faute grave de l'une des parties ou de la survenance d'un cas de force majeure.

Article 12

En cas de cessation de ses relations avec le mandant, l'agent commercial a droit à une indemnité compensatrice en réparation du préjudice subi.

L'agent commercial perd le droit à réparation s'il n'a pas notifié au mandant, dans un délai d'un an à compter de la cessation du contrat, qu'il entend faire valoir ses droits.

Les ayants droit de l'agent commercial bénéficient également du droit à réparation lorsque la cessation du contrat est due au décès de l'agent.

Article 13

La réparation prévue à l'article précédent n'est pas due dans les cas suivants :
a) La cessation du contrat est provoquée par la faute grave de l'agent commercial;
b) La cessation du contrat résulte de l'initiative de l'agent à moins que cette cessation ne soit justifiée par des circonstances imputables au mandant ou dues à l'âge, l'infirmité ou la maladie de l'agent commercial, par suite desquels la poursuite de son activité ne peut plus être raisonnablement exigée;
c) Selon un accord avec le mandant, l'agent commercial cède à un tiers les droits et obligations qu'il détient en vertu du contrat d'agence.

Article 14

Le contrat peut contenir une clause de non-concurrence après la cessation du contrat.

Cette clause doit être établie par écrit et concerner le secteur géographique ou le groupe de personnes confiés à l'agent commercial ainsi que le type de biens ou de services pour lesquels il exerce la représentation du contrat.

La clause de non-concurrence n'est valable que pour une période maximale de deux ans après la cessation d'un contrat.

Article 15

Lorsque l'activité d'agent commercial est exercée en exécution d'un contrat écrit passé entre les parties à titre principal pour un autre objet, celles-ci peuvent décider par écrit que les dispositions de la présente loi ne sont pas applicables à la partie correspondant à l'activité d'agence commerciale.

Cette renonciation est nulle si l'exécution du contrat fait apparaître que l'activité d'agence commerciale est exercée, en réalité, à titre principal ou déterminant.

Article 16

Est réputée non écrite toute clause ou convention contraire aux dispositions des articles 2, 4, 11, troisième et quatrième alinéas, et 15, ou dérogeant, au détriment de l'agent commercial, aux dispositions des articles 9, deuxième alinéa, 10, premier alinéa, 12, 13, 14, troisième alinéa.

Article 17 et 18 (ne concernent pas les agents commerciaux)

Article 19

Un décret en Conseil d'Etat fixe, en tant que de besoin, les conditions d'application de la présente loi

Article 20

Les dispositions de la présente loi s'appliquent aux contrats conclus après son entrée au vigeur et, à compter du 1er janvier 1994, à l'ensemble des contrats en cours à cette date.

Article 21

La présente loi est applicable à la Nouvelle-Calédonie, à l'exception de ses articles 17,18,20

Les dispositions de la présente loi s'appliquent en Nouvelle-Calédonie aux contrats conclus après la date de publication du présent article au Journal Officiel de la Nouvelle-Calédonie et, à compter du 1er janvier 1998, à l'ensemble des contrats en cours à cette date dans ce territoire.

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Les Actus du 1er septembre 2006

Par Marc JESTIN, le lundi 4 septembre 2006 à 09:31
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– Exonération de cotisations de sécu pour les petites entreprises


Exonération de cotisations de sécu pour les petites entreprises

Les PME de moins de 20 salariés seront exonérées de cotisations de Sécurité sociale au niveau du SMIC. Le coût de l’exonération des cotisations patronales de Sécurité sociale au niveau du SMIC pour les entreprises de moins de 20 salariés est estimé à plus de 600 millions d’euros que l’État compensera à la Sécurité sociale.

Renaud DUTREIL a en effet annoncé la suppression totale des cotisations sociales patronales pour les salariés des TPE au niveau du SMIC. Renaud Dutreil, ministre des PME, de l’Artisanat, du Commerce et des Professions libérales, considère que la suppression totale des cotisations sociales patronales pour les salariés des TPE au niveau du SMIC est une réforme historique et précise que la poursuite de la baisse des cotisations sociales dans les TPE couvrira 97 % des entreprises françaises et le tiers des salariés du secteur marchand. (Communiqué de presse du ministre des PME du 31/08/2006, Le Monde du 01/09/2006)

Étant donné le caractère historique et déterminant de cette information pour nos lecteurs, nous reprenons le texte intégral du communiqué officiel ci-après.


La suppression totale des cotisations sociales patronales pour les salariés des TPE au niveau du SMIC : Une mesure historique !

Paris, jeudi 31 août 2006

Renaud DUTREIL, Ministre des PME, de l’Artisanat, du Commerce et des Professions libérales, considère que la suppression totale des cotisations sociales patronales pour les salariés des TPE au niveau du SMIC est une réforme historique. Après cinq années ininterrompues d’action en faveur des TPE, elle parachève une action destinée à libérer toutes les sources de création d’emplois marchands en France.

La poursuite de la baisse des cotisations sociales dans les TPE, qui couvrira 97 % des entreprises françaises et le tiers des salariés du secteur marchand, est particulièrement opportune :

  • Toutes les enquêtes montrent que les TPE sont extrêmement sensibles au coût du travail, en particulier celui des salariés les moins qualifiés. C’est donc un nouveau frein à l’embauche qui vient d’être levé, alors que les TPE, stimulées en particulier par le CNE, contribuent comme jamais à la réduction du chômage en France.
  • Elle échappe aux critiques récemment formulées par la Cour des Comptes, qui préconise dans son rapport adressé à la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale la concentration des exonérations sur les TPE et une amélioration de leur lisibilité.
  • Elle est vertueuse pour les finances publiques selon le dernier rapport du Conseil d’Orientation pour l’Emploi, qui indique que « les évaluations confirment le bon rapport efficacité/coût à moyen terme pour les finances publiques de la politique d’allègement de charges ».
  • Cette mesure constitue une indiscutable mesure de simplification administrative de millions de feuilles de paye et des formalités sociales des TPE, ce qui devrait répondre au souci constant du Parlement de simplifier l’environnement des entreprises.

Renaud DUTREIL souligne l’efficacité des mesures permettant de libérer l’embauche dans les petites entreprises. Les 150 000 emplois salariés supplémentaires créés en 2005 l’ont été principalement par les TPE. Le seul CNE permet, selon les estimations, de créer 70 000 emplois nouveaux par an.

Cet allègement supplémentaire, qui permet de supprimer totalement les cotisations patronales de sécurité sociale au niveau du SMIC dans les TPE, complète les mesures de la loi pour l’initiative économique (2003), de la loi PME (2005) et du plan d’urgence pour l’emploi (2005). Ces dispositifs avaient fortement encouragé l’emploi dans les TPE, en particulier avec le Contrat nouvelles embauches (CNE) et le Chèque emploi TPE.

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Philippe S. Parfums recherche ses vendeurs à domicile indépendants (vdi) pour la France

Par Marc JESTIN, le dimanche 3 septembre 2006 à 22:14
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Soyez les bienvenus dans l'univers Philippe S.

Vous souhaitez augmenter vos revenus en proposant des eaux de toilettes de très grande qualité ?

Devenez le représentant de Philippe S. auprès de vos amis, parents, voisins, collègues, et autres connaissances.

Vous ne serez pas déçus, vous retrouverez les sensations et l'enivrement que vous procurent les meilleurs parfums du marché. Nous avons rassemblé pour vous des notes de jasmin, le muguet, de rose, de cyclamen et autres parfums d'une concentration garantie dans nos produits.

En choisissant de devenir vendeur indépendant pour Philippe S. Parfums, préparez-vous au à surprendre votre entourage.


Augmentez facilement vos revenus mensuels

Devenez Distributeur, Vendeur à Domicile Indépendant agréé Philippe S. Parfums.

Pour que la réussite soit au rendez-vous, il vous suffit de faire en sorte que la valisette d'échantillons passe de mains en mains et que les parfums soient testés.

La qualité de nos produits fera le reste.

Nos parfums sont vendus par flacon d'une contenance de 100 ml chacun. Votre prix d'achat et de 15,90 € TTC. Nos produits sont commercialisés au prix de vente public conseillé de 24,90 € TTC.

Vous permettez à vos clients de réaliser des économies sur leur budget parfums grâce à nos produits à prix cassés, et vous empochez des gains de plus de 50 %.

Les points fidélité Philippe S. Parfums

Pour valoriser le travail de nos vendeurs indépendants, nous vous proposons en plus un système de points fidélité qui démarrent dès votre quatrième mois d'ancienneté comme vendeur distributeur. Vos points fidélité vous servent pour réaliser des gains supplémentaires : ils sont utilisables dans vos commandes de tous nos produits.

Comment devenir vendeur indépendant du réseau Philippe S. parfums ?

Que vous nous ayez connu par l'intermédiaire d'un ami, d'Internet, ou par une annonce, il vous suffit de nous contacter au siège de Mac Phos Conseil SA dont les coordonnées de son communiqué ci-après.

Vous passez ensuite commande d'une valisette de démonstration (que nous reprenons si vous ne souhaitez pas exercer) contenant :

  • un message de bienvenue
  • un mini guide des parfums et familles olfactives
  • le catalogue de nos produits et leur classement par rapport à la concurrence
  • votre demande d'agrément de distribution
  • les conditions générales de l'agrément de distributeur
  • nos conditions générales de vente
  • le bon de commande clients vente à domicile Philippe S. France
  • le tarif distributeur du semestre considéré
  • le bon de commande de distributeur Philippe S. France

Une fois que vous nous avez retourné votre demande d'agrément de distribution duement remplie et signée, nous vous retournons des cartes de visites à votre nom.

Nota : Vous pouvez exercer sous le statut VDI soit comme distributeur vendeur à domicile indépendant non inscrit soit comme distributeur indépendant inscrit au Registre du Commerce ou au Registre des Agents Commerciaux.

Le parfum

Une composition parfumée est un mélange de différentes matières premières auxquels on ajoute une certaine quantité de parfums, d'alcool et d'eau. Selon le niveau de concentration de ces trois composants, nous déterminons l'appellation de sa composition.
Lorsque l'on dit une fragrance est concentrée à 12 %, cela signifie qu'il y a 12 % de concentration de parfums et 88 % d'un mélange d'alcool pur et d'eau déminéralisée. Voici les taux habituels de concentration de parfums selon les produits :

  • Eau de Cologne jusqu'à 6 %
  • Eau de Toilette de 6,01 % à 12 %
  • Eau de Parfum de 12,01 % à 18 %
  • parfums ou Extrait de 18,01 % à 24 %
Tous les produits Philippe S. sont des eaux de toilette puisque concentrés à 12 %.

Familles olfactives

L'accord principal d'une composition déterminera la famille du parfum, tandis que les accords secondaires préciseront sa sous-famille.

Familles et sous familles olfactives des Eaux de Toilette Philippe S.
  familles sous-familles
Femmes Chypre Basé un accord de bois, de mousse et de fleurs, avec parfois des aspects cuivrés ou fruités, les parfums Chyprés sont riches et tenaces. Floral Fruité
Floral Lla grande famille florale regroupe tous les parfums dont le thème principal est une fleur ou un bouquet floral. Aquatique_Jasmin_Rosé Violette_Boisé_Musc Muguet_Oranger_Fruité_Oeillet_Vert
Hespériclé Les essences d'agrumes appelés « Hespéridées » dans le langage du parfumeur constituent les éléments principaux de cette famille Aromatique
Oriental mélange de couleurs et de sensualité. Les muscs, la vanille et les bois précieux sont accompagnés de fleurs et d'essences exotiques. Boisé_Floral Épicé_Vanillé
Hommes Aromatique Accord basé sur l'odeur d'une ou plusieurs herbes aromatiques comme la sauge,en le romarin... Agreste_Fougère_Aquatique_Frais
Boisé cette famille regroupe des parfums dans l'accord principal est constitué de bois tels que le santal, le patchouli, le cèdre ou encore le vetiver. Aquatique_Épicé_Aromatique_Floral_Chypre_Musc
Hespéridé Le caractère frais et léger des notes hespéridées telles que bergamote, orange, citron et mandarine est enrichie par des accords aromatiques boisés et épicés. Aromatique
Oriental l'harmonie d'épices, de bois et de vanille donne des parfums diffusants et sophistiqués. Boisé_Fougère_Épicé

Mini guide juridique social et fiscal du distributeur Philippe S.

les statuts possibles

  • Vendeur à domicile indépendant de Philippe S. Parfums
  • Agent commercial des parfums Philippe S.
  • Commerçant distributeur

Informations

Si vous souhaitez rentrer dans le cadre du Vendeur à Domicile Indépendant, nous devons connaitre pour l'Administration :

  • votre identité complète et vos coordonnées,
  • votre nom de jeune fille si vous êtes une femme mariée,
  • votre date, lieu et département de naissance,
  • votre numéro de sécurité sociale.

Vos obligations

  • Respecter la législation relative à la protection des consommateurs,
  • Respecter le droit de la vente à domicile (voir plus loin),
  • Respecter l'image de Philippe S. qui protège sa marque contre toute reproduction ou utilisation personnelle sur papier ou sur Internet,
  • Respecter la déontologie et ne pas faire acte de concurrence déloyale,
  • Acheter une valisette de démonstration et l'entretenir pour exercer votre activité.

Nos obligations

  • Honorer vos commandes dans les délais et conditions convenus,
  • Reprendre vos produits invendus de moins d'un an si vous résiliez votre contrat,
  • Vous faire bénéficier du tarif distributeur appliqué dans notre réseau français.

La demande d'agrément et le contrat

Votre demande d'agrément et l'accord de Philippe S. constituent votre contrat. Vous êtes autorisé à vendre dès que nous avons reçu votre demande d'agrément duement remplie, datée et signée.

Restrictions à la signature de votre demande

Certaines professions ne vous permettent pas de signer personnellement une demande. Il vous appartient de vous en assurer.

Voici les cas les plus fréquents et connus que nous avons pu identifier :

  • officiers ministériels (notaire, huissier de justice, etc.),
  • fonctionnaire à plein temps,
  • professions libérales réglementées (médecin, avocat, expert comptable, etc.),
  • salarié de droit privé dont le contrat stipule l'interdiction d'avoir une autre activité rémunérée.

Cumul de situations

Vous êtes demandeur d'emploi indemnisé. Vous pouvez cumuler les revenus pendant 18 mois si votre revenu ne dépasse pas 70 % de votre revenu antérieur.

Vous êtes retraité. Vous pouvez cumuler les deux revenus si votre revenu annexe et votre retraite cumulés ne dépassent pas votre revenu précédant votre retraite.

Vous êtes bénéficiaire du RMI, d'une APE temps partiel ou d'un CES. Vous pouvez cumuler les deux situations en fonction de certains critères. Renseignez vous auprès des organismes référents.

Le droit pour la Vente à Domicile

Vous vous engagez à appliquer le droit français en matière de vente à domicile et notamment les obligations :

  • de remettre à chaque client, au moment de la vente, un bon de commande légal daté et signé selon le modèle Philippe S.,
  • de respecter le délai de rétraction légal de 7 jours ouvrés pendant lequel le client peut annuler sa commande.

Contactez Philippe S. Parfums pour devenir vendeur agréé

Philippe S., Mc Phos Associés
Tél. : 03 86 74 18 19
vente[at]philippe-s.com

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Provoquez votre succès en communication vente

Par Marc JESTIN, le mercredi 30 août 2006 à 12:56
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Nous avons eu beaucoup de plaisir à parcourir ce livre qui va devenir une référence de la communication vente appliquée pour nos clients.

Denis CRESSENS, au dela des savoirs faires, nous livre également à sa façon une manière d'être commercial, ou de devenir commercial.

Alors, ne perdez pas une minute, « Provoquez votre succès en communication vente ».


Notre sélection du mois

Nous avons apprécié la démarche et le style très directs de notre confrère Denis CRESSENS qui nous propose là un bon livre de chevet ainsi qu'une boîte à outil toujours utile.

« Provoquez votre succès en communication vente » est écrit pour être compris de tous, dans un style direct et efficace.

Il traite des principaux aspects de la communication pour les commerciaux et propose de nombreux exemples et cas pratiques qui seront autant de trucs et astuces utiles au professionnel de la vente comme à tous ceux qui veulent améliorer leur capacités de négociation.

Il converge en pas mal d'aspects sur des éléments que nous transmettons à nombre de nos clients qui n'ont pas (ou plus) l'allant et la démarche commerciale dynamique et tournée vers leurs interlocuteurs et clients.

Nous lui décernons donc notre coup de coeur pour ces prochaines semaines.

Si vous souhaitez améliorer vos capacités personnelles en communication, vous redynamiser et trouver ou retrouver ce goût du contact et du mouvement, vous pouvez lire « Provoquez votre succès en communication vente », vous ne serez pas déçus.

« Provoquez votre succès en communication vente »
Description de l'éditeur

Réflexions et aspects pratiques, avec exemples, sont les maîtres mots de l'ouvrage où le lecteur , professionnel de la communication-vente, étudiant, ou autre peut puiser à la carte, pour renforcer sa stratégie de communication et son potentiel persuasif.

De l'entretien conventionnel optimisé à la dialectique pragmatique, en passant par l'écoute drastique, l'ouvrage donne des clefs pour réfléchir, agir et rebondir.

Briser la routine d'une communication-vente terne, comme redonner l'allant à des communicants volontaires, constitue son principal objectif.

Denis CRESSENS (l'auteur)

Denis CRESSENS exploite son expérience de trois décennies sur le terrain actif de la promotion dans la bureautique, la prévoyance et le placement, puis dans l’industrie pharmaceutique ou il a été, longtemps et avec grand bonheur, coach opérationnel.
Il a décidé de tourner la page et s’essayer à l’écriture fin 2003.
Ce premier ouvrage sur la communication-vente est un point d'orgue et un pied de nez, pour clore sa vie de salarié avant d'entreprendre sa vie d'auteur écrivain.

Nous lui souhaitons encore plein de bonheur et de réussite.

Sommaire de « Provoquez votre succès en communication vente »

Sommaire
Avant propos
Pourquoi Communication-vente
L'entretien traditionnel revisité
Phase 1 Planter le décor
Phase 2 La création d'un climat convivial et confiant
Phase 3 L'exposé du but de l'entretien (l'accroche !)
Phase 4 L'écoute des besoins
Phase 5 Le développement des arguments et la création du besoin
Phase 6 La réponse aux objections
    Conseils pratiques - Florilège d'objections - Propositions de traitement
Phase 7 La présentation du coût
Phase 8 Le contrat
    Les essentiels de la caisse à outils
    L'écoute drastique
    Procédure de l'entretien d'écoute drastique
    Le contenu de l'écoute drastique
    Les non-dits et sous-entendus
    La dialectique
    Les limites de notre communication traditionnelle
    Histoire de la communication et fondements de la dialectique
    La différence de logique
    Changer l'ordre établi
    Pratique de la dialectique (figures et procédés)
    Esquiver la dialectique
Mini guide de réflexion sur la stratégie d'entretien

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La grande distribution

Par Marc JESTIN, le jeudi 24 août 2006 à 22:03
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Les grandes surfaces sont de plus en plus nombreuses dans le paysage commercial français et celà resulte du fait que :

  • Les Français fréquentent de plus en plus les grandes surfaces pour faire leurs courses
  • Multitude des grandes enseignes de grandes distributions nationales et étrangères sont implantés partout en France.

En 12 ans, le nombre de points de vente de plus de 400 m² a augmenté de 43 %. Ils représentent 10 % du parc commercial français contre 6 % en 1992. Plus significatif, ils couvrent 65 % de la surface totale de vente et réalisent 63 % du chiffre d’affaires du commerce de détail. Cette croissance a été largement favorisée par la multiplication des implantations des grandes enseignes nationales et étrangères.

Position des grandes surfaces par activité

Les grandes surfaces prédominent dans plusieurs activités :

  • Dans l’aménagement de l’habitat, les magasins de plus de 400 m² représentent 20 % des magasins, 80 % de la surface de vente et 73 % du chiffre d’affaires.
  • Les magasins de bricolage et des jardineries, réalisent 50 % du chiffre d’affaires du secteur.
  • L’alimentation générale est fortement concentrée puisque 5 % des magasins les plus grands possèdent 45 % de la surface de vente et assurent 55 % du chiffre d’affaires du secteur.
  • L'équipement du foyer, les grands magasins de meubles et d’électroménager concentrent les trois quarts de la surface et du chiffre d’affaires.

Les grandes surfaces sont aussi de plus en plus nombreuses dans le secteur de la culture, des loisirs, du sport, dans l’habillement et la chaussure, même si la part du chiffre d’affaires qu’elles réalisent indique la persistance forte du petit commerce dans ces activités.

Chiffre d'affaire des grandes surfaces par activité

Le chiffre d’affaires par personne occupée atteint 275 000 Euros dans l’alimentation générale contre 160 000 Euros dans les secteurs non alimentaires.

Cette différence résulte de la nécessité de disposer d’un personnel nombreux capable de fournir un service de conseil spécialisé aux clients pour certaines activités non alimentaires. C’est le cas dans le secteur de la culture, des loisirs et du sport, dans l’habillement et la chaussure et dans les autres équipements de la personne (optique, horlogerie-bijouterie…). Le chiffre d’affaires par personne occupée s'y situe au-dessous de 140 000 Euros.

Les petits magasins

L’apparition des grandes surfaces n’a pas affecté le dynamisme de certains petits commerces dans beaucoup d’activités. Pour certaines autres, le format de vente classique reste le petit magasin et les grands magasins sont extrêmement rares. C’est le cas de la pharmacie, l’optique, l’horlogerie-bijouterie, l’alimentation spécialisée (boucherie, poissonnerie, fruits et légumes, fromagerie…) et l’artisanat commercial (charcuterie, boulangerie, pâtisserie).

La persistance de ce petit commerce de l’alimentation spécialisée, où la relation avec le client est quasi quotidienne, contribue, en partie, à assurer le maillage du territoire français.

Les magasins de moins de 60 m² représentent encore, en 2004, 44 % des points de vente (contre 51 % en 1992).

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La 9ème édition de l'exposition Solutions e-achats 2006

Par Marc JESTIN, le mercredi 23 août 2006 à 11:52
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Le salon Solutions E-achats (e-Procurement et e-Sourcing) est organisé cette année sous formes de 7 Salons :
  • ERP,
  • E-PROCUREMENT,
  • SERVEURS & APPLICATIONS,
  • MVI CRM,
  • SOLUTIONS BPM,
  • SOLUTIONS INTRANET,
  • SOLUTIONS BI.

les 26, 27 et 28 septembre prochains au CNIT - PARIS LA DÉFENSE.


Présentation du salon solutions e-achat

Au salon e-procurement solutions e-achats, près de 200 exposants présentent leurs produits et services :

  • éditeurs d'ERP traditionnels, sectoriels et/ou dédiés aux PME/PMI, éditeur d'applications CRM, E-Procurement, E-Achat, E-Sourcing, Business Intelligence, e-business, ou de progiciels stand-alone et middleware...,
  • sociétés de conseil et de services compétents en gestion de projets,
  • hébergeurs ASP, prestataires d'infogérance.

Ce forum s'adresse aux professionnels à la recherche de performances, de solutions d'adaptation au changement, de gains de productivité, de généralisation des meilleures pratiques, de réductions des coûts.

Vous y retrouverez également toutes les offres et applications d'Intranet et de Travail Collaboratif.

Le succès des Salons Solutions e-achats (e-Procurement et e-Sourcing)

En quelques années, les solutions de e-Achat (e-Procurement et e-Sourcing en particulier) ont gagné en notoriété, en faisabilité et en stabilité technologique. Il n'y a plus guère de société commerciale qui ne s'y intéresse pas, y compris dans les petites et moyennes entreprises.

Ce succès est porté par une double ellipse :

  • de très grandes entreprises qui se sont engagées dans des projets de e-Procurement depuis de longues années et ont utilisé cet outil comme un différenciant concurrentiel et comme un outil de management qui rassure leurs actionnaires et les marchés financiers ;

  • ces applications se présentent au bon moment pour les entreprises qui cherchent des moyens d’économiser sur leurs coûts ou à optimiser leurs process et ressources.

Quelques grands noms et les chiffres édifiants déjà publiés sur le sujet ont fait un parfait travail de promotion de ces solutions.

Cette manifestation a déjà prouvé les bénéfices que chacun peut tirer d'un tel événement construit sur un parfait équilibre entre les problématiques stratégiques, technologiques et métiers lors des quatre éditions précédentes.

La 9ème édition de l'exposition Solutions e-achats 2006

Organisée en parallèle et dans le même hall que le salon ERP/ASP’2006, l’exposition Solutions e-achats 2006 occupe plus de 1000 m2 utiles. Elle reçoit environ 6 000 visiteurs professionnels (managers, acheteurs, consultants et informaticiens) pendant 3 jours sur le site du CNIT – PARIS LA DÉFENSE.

Ce « congrès-métier » des solutions Achat et des nouveaux acheteurs rassemble les directeurs des achats, les managers de l’entreprise ainsi que tous les acheteurs concernés par les changements radicaux qu’apportent la modernisation de la direction Achat, les outils d’automatisation des achats et les places de marché électroniques.

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Les métiers commerciaux

Par Marc JESTIN, le lundi 21 août 2006 à 14:32
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Le métier du commercial est lié directement à la vente.
Les commerciaux travaillent en collaboration avec le service marketing. Après que ce service a déterminé les catégories de clients ciblées, leurs attentes, les commerciaux prennent des contacts avec les clients potentiels pour :

  • vérifier leurs souhaits et besoins réels (phase d'écoute),
  • leur proposer les produits et services correspondant (phase de proposition),
  • leur exposer tous les bénéfices qu'ils y trouveront (phase d'argumentation),
  • leur préciser les modalités d'acquisition et leur faire décider celle-ci (phase d'achat).

Chaque entreprise, suivant sa capacité et sa taille, possède une grande ou moyenne variété de métiers commerciaux.


Directeur de marché
(Directrice de marché)

Le Directeur de marché assume la responsabilité du développement commercial et de la rentabilité du marché sur un secteur géographique. Il met en œuvre la politique commercial et définit les objectifs de son marché. Professionnel confirmé de secteur d’activité, il anime et encadre les responsables de vente et l’ensemble de l’équipe commerciale. Il est responsable de l’atteinte des objectifs commerciaux. Il contribue au recrutement et à l’intégration des nouveaux embauchés. Véritable leader, il a d’excellentes capacités à motiver ses équipes, à communiquer et à négocier à haut niveau.

On parle de directeurs de marchés entreprises, directeurs de marchés particuliers, directeurs de marchés traders, etc.

Négociateur commercial
(Négociatrice commerciale)

Le négociateur commercial développe et entretient un portefeuille de prospects sur un marché concurrentiel sur un secteur géographique donné. Ses interlocuteurs sont des Chefs d’Entreprise, des responsables de divisions : Direction des Ressources Humaines (DRH), Direction Informatique…avec lesquels il négocie des contrats. Ce métier nécessite pugnacité, envie de vendre en B to B, et des capacités à négocier auprès d'interlocuteurs de haut niveau.

On parle généralement de négociateur commercial TPE, négociateur commercial collectivités territoriales, etc.

Négociateur commercial junior
(Négociatrice commerciale junior)

Le négociateur commercial junior développe et entretient un portefeuille de clients dans le cadre d’objectifs clairement définis. Ses interlocuteurs sont des Chefs d’Entreprise et progressivement il intervient auprès de Responsables de Divisions…
Ce métier requiert pugnacité, envie de vendre en B to B, et des capacités à négocier auprès d'interlocuteurs de haut niveau.

Assistant commercial
(Assistante commerciale)

Un assistant commercial rédige et envoi les devis, reçoit et traite les factures, et transmet par téléphone, courrier ou e-mail des informations sur les coûts et les délais. Il met à jour la base de données clients et actualise les tableaux de statistiques de ventes...
Une assistante commerciale est en contact permanent avec l'extérieur, elle répond à l'ensemble des demandes qui parviennent au service. .
Une assistante commerciale doit assurer toujours le suivi des déplacements des commerciaux et de leurs opérations de terrain. Elle est amenée à les préparer en collaboration avec le directeur commercial, qu'elle peut aider.
Aujourd'hui, on demande à l'assistante commerciale non seulement de prendre des rendez-vous pour le manager ou les chefs des ventes mais aussi de mettre à jour les dossiers avant les visites des clients, voire de préparer et de défendre les offres commerciales auprès de ces derniers.
Un assistant commercial travaille en collaboration avec un négociateur commercial ou plusieurs négociateurs commerciaux. Il possède une solide connaissance des produits. Il est à l'aise tant dans la communication orale qu'écrite. Pugnace, il sait convaincre. Son sens de l'écoute, ses capacités d'adaptation et sa persévérance sont les atouts de sa réussite. Il aime travailler en équipe.

Conseiller de clientèle
(Conseillère de clientèle)

Le conseiller de clientèle commercialise la gamme de produits ou services de  l'entreprise auprès de particuliers ou entreprises. Sédentaire, il accueille, renseigne et vend des prestations aux clients ou prospects. Il prospecte à partir de fichiers qualifiés et prend ses rendez-vous en agence. Tenace, disponible, il a le sens du service client. Doté d'un esprit d'équipe développé, il aime vendre et sait gérer les priorités.

Responsable de vente
(Responsable de vente)

Rattaché au Directeur de Marché, il encadre et anime une équipe commerciale. Il met en place des actions de prospection et de vente en coordination avec la Direction Marketing du Groupe et le directeur de Marché. Il contribue à l’intégration, forme et accompagne ses commerciaux. Il planifie et anime leurs actions afin d’atteindre les objectifs fixés. Ce métier requiert de la disponibilité et de la force de conviction, des capacités d'organisation et de planification ainsi qu'un relationnel fort.

Les responsables de ventes peuvent être responsables de ventes entreprises, responsables de vente particuliers, etc.

Conseiller produits
(Conseillère produits)

Le conseiller produits prospecte les cibles du produit sur le marché (par exemple les créateurs d'entreprise, les professions libérales, médecins, etc. Ce métier nécessite de bonnes capacités d'analyse et de compréhension de l'environnement. L'aisance relationnelle, les capacités à écouter et à convaincre, la ténacité et la persévérance sont inhérentes à ce métier.

Conseiller de clientèle gestion des ventes
(Conseillère de clientèle gestion des ventes)

Le conseiller de clientèle gestion des ventes assure la gestion des ventes et assiste les conseillers de clientèle face à face. Il accueille, renseigne les clients et les prospects. Il prépare les opérations de prospections, traite les coupons des mailings et prend des rendez-vous. Il suit l'activité des conseillers de clientèle (reporting, statistiques...). Ce métier demande rigueur et sens de l'organisation, aisance relationnelle et esprit d'équipe affirmé.

Assistant technico-commercial
(Assistante technico-commerciale)

L'assistant technico-commercial fidélise un portefeuille de clients, gère les relations après vente, rédige les propositions et les contrats complexes, et vend par téléphone. Il possède une solide technicité dans les domaines de son employeur. Outre ses capacités commerciales, il développe son sens du service et de l'équipe.

Responsable de zone à l'exportation
(Responsable de zone à l'exportation)

Cadre responsable de la mise en œuvre de la stratégie commerciale de l'entreprise dans une zone d'exportation donnée et de la répartition de l'équipe de vente dans cette zone. Il possède une forte capacité d'écoute et d'adaptation, une autonomie et une rigueur ainsi qu'une ouverture d'esprit.

Responsable de zone de vente
(Responsable de zone de vente)

Cadre responsable de la mise en œuvre de la stratégie commerciale de l'entreprise dans une zone de vente donnée et de la répartition de l'équipe de vente dans cette zone. Il coordonne la distribution des ventes par l’établissement de territoires de vente, de quota et d’objectifs. Il établi des programmes de formation pour les représentants aux ventes. Il fait l’analyse des statistiques de ventes rassemblées par le personnel afin de déterminer les potentiels de ventes. Il liste les exigences et observe les préférences des clients... Il possède une grande aptitude technique et un excellent sens des affaires.

Acheteur
(Acheteuse)

Outre d'acheter des produits un acheteur doit sélectionner les fournisseurs et mener les négociations avec eux.
La mission d'un acheteur ou d'une acheteuse est d'obtenir le meilleur rapport qualité/prix en  réduisant au maximum les coûts et les stocks, et augmenter ainsi les marges de l'entreprise.
Dans la grande distribution, l'acheteur est chargé d'un produit vendu par l'hypermarché (produits laitiers, chaussures, boissons, audiovisuel, etc.).
Dans l'industrie, la fonction de l'acheteur est d'approvisionner l'entreprise en matériaux destinés à la fabrication en usine (matières premières, prestations, etc.) et en matériels de production ou transverses (machines-outils, équipement informatique, etc.) .
Un acheteur cherche à obtenir les conditions d'achat les plus avantageuses en :

  • prospectant les fournisseurs dont les prestations sont susceptibles de l'intéresser,

  • prenant connaissance de la qualité et du prix des marchandises, des quantités pouvant être fournies, des délais de livraison, etc.

Son interlocuteur doit savoir que si la négociation tourne court, il peut changer de fournisseur. Cette stratégie contribue largement aux bénéfices de la société.
Un acheteur est curieux pour bien connaître les produits, leurs caractéristiques, leurs évolutions techniques. Il fait preuve d'une rigueur et d'une méthode qui lui permettent de se constituer une documentation importante, constamment mise à jour. Il surfe régulièrement (dans certains cas quotidiennement) sur Internet ou des bourses d'échanges pour anticiper l'évolution du marché et s'informer sur les nouvelles tendances.
Dans l'industrie, l'acheteur a en général une double compétence technique et commerciale (double compétence également recherchée chez les vendeurs qui s'adressent à ce type d'acheteur).
À l'heure de l'ouverture internationale, la pratique de l'anglais, voire d'une seconde langue étrangère, se révèle indispensable.

Attaché commercial
(Attachée commerciale)

Le rôle d'un attaché commercial est de fidéliser la clientèle de son entreprise et de décrocher de nouveaux marchés. Son objectif est de faire progresser le chiffre d'affaires de sa société :

  • Il entretient des relations commerciales régulières avec les clients pour savoir s'ils sont satisfaits et de connaître précisément leurs besoins. Il est ensuite possible d'adapter les prestations qui leur sont fournies et de leur proposer des produits ou services adaptés.
  • Il prospecte les clients potentiels en s'appuyant sur une étude de marché ou une analyse de la concurrence. Après avoir constitué un fichier avec les coordonnées des personnes susceptibles d'être intéressées par les prestations qu'il propose, il les contacte afin de prendre rendez-vous. Il leur présente les produits de son entreprise et d'en faire valoir les points forts.

Vendeur dans l'âme, il doit jouer un rôle de conseil. C'est en cernant les besoins et les attentes de ses interlocuteurs et en y répondant qu'il gonfle son carnet de commandes.

Un attaché commercial ou une attachée commerciale doit avoir un sens du relationnel développé et une excellente expression orale. Il faut également savoir argumenter, en faisant preuve d'écoute et de diplomatie, pour convaincre ses interlocuteurs. Le dynamisme et la force de persuasion font la différence. L'attaché commercial résiste au stress et est capable de présenter un produit sous tous les angles, y compris technique.

Caissier
(Caissière)

Un caissier, plus souvent une caissière, se trouve la plupart des temps derrière une caisse enregistreuse. Elle fait passer le produit devant le lecteur de codes-barres. Le code-barres qui est attribué à chaque produit permet d'enregistrer automatiquement les prix et la nature des achats, puis d'encaisser le paiement. Si le magasin ne possède pas de système informatisé, la caissière saisit le prix à partir des étiquettes ou de la fiche donnée par le vendeur.
En grande surface, la caissière souvent appelée hôtesse de caisse fait patienter le client et gère son énervement s'il y a une retard ou une faute. Elle est responsable de remplir les documents nécessaires à la comptabilité et de tenir un carnet de caisse, où figurent le solde du matin et celui du soir.
Une caissière peut participer à l'étiquetage et à la mise en place des produits en rayon aux heures les plus creuses. Dans un petit magasin, enfin, la caissière exerce une fonction d'accueil et de conseil auprès des clients, et les renseigne en cas de besoin.
Une bonne caissière a beaucoup de patience et une résistance nerveuse.
Sa présentation soignée, son sens de la diplomatie et de la courtoisie lui permettent de mieux gérer les relations avec la clientèle.
Une caissière est souriante tout en ayant des qualités de rigueur et de sérénité.

Chargé d'étude en marketing
(Chargée d'étude en marketing)

le chargé d'études en marketing étudie le comportement d'achat des consommateurs et examine le poids de la concurrence. Il fait des enquêtes, des panels, des entretiens qualitatifs, des réunions de groupe. Les études faites par un chargé d'étude marketing permettront au service marketing d'ajuster les caractéristiques du produit avant son lancement et de préciser la stratégie commerciale à adopter.
Les missions d'un chargé d'études en marketing :

  • il pilote des enquêtes de terrain dont il conçoit la méthodologie
  • il traite et analyse les réponses recueillies
  • il fait la synthèse dans un rapport
  • il formule des recommandations
  • il alimente une base de données incluant des informations provenant de l'entreprise ou de sources extérieures (études économiques et statistiques).

Les éléments recueillis par les chargés d'étude permettront au chef de produit ou au responsable de la promotion des ventes de décider de lancer un produit ou non, de s'orienter vers un marché plutôt qu'un autre, de redéfinir un circuit de distribution, etc.
Une chargée d'étude en marketing est experte en outils marketing. Elle maîtrise parfaitement les techniques de collecte et de traitement des informations, notamment l'informatique et les statistiques.
Ce poste nécessite un grand sens de l'organisation, de la méthode et beaucoup de rigueur.

Chef de produit marketing
(Chef de produit marketing)

Le chef de produit est responsable d'un type d'article ou d'une gamme entière depuis sa conception jusqu'à sa commercialisation.
Il s'appuie sur des études de marché qui analysent les attentes des clients et positionnent le produit par rapport à la concurrence. Ces études sont commandées au service marketing de l'entreprise ou à un cabinet extérieur.
Il participe régulièrement à des salons professionnels, à des expositions et à des réunions d'information pour se tenir au courant des nouveautés et des tendances et anticiper les besoins des consommateurs.
Dans une entreprise industrielle, la mission des chefs de produit marketing consiste à imaginer et à définir le futur produit en collaboration avec le service fabrication et les commerciaux pour répondre à la demande du marché.
Le chef de produit coordonne les actions commerciales et de promotion d'un nouveau produit ou service en respectant un budget. Il détermine aussi les conditions de distribution (quantités et prix) et vérifie leur application sur le terrain.
Dans la grande distribution, le chef de produit a d'autres fonctions, notamment celle d'acheteur. Il est chargé de sélectionner les produits auprès des fournisseurs en respectant des critères de qualité, de prix et de délais.

Les chefs de produit marketing ont une bonne connaissance de la vente et du marketing. Ils ont des qualités habituelles d'un coordinateur de projet. Il est indispensable qu'ils sachent convaincre leurs interlocuteurs et défendre leurs projets en interne comme en externe. Créatif, dynamique, une chef de produit marketing fait preuve d'originalité et de créativité. Amenée à travailler avec divers interlocuteurs, elle doit savoir écouter et prendre en compte plusieurs avis.

Chef de rayon
(Chef de rayon)

Un chef de rayon choisit les gammes de produits, les réceptionne dans le temps et décide de leur implantation dans le rayon dont il a la responsabilité. Il surveille les stocks afin d'éviter une pénurie ou un surplus. Pour séduire une clientèle exigeante, il veille à la propreté, à l'attrait des linéaires et à l'étiquetage des produits.
Une chef de rayon recrute, anime et motive son équipe de vente.
En magasin, elle va à la rencontre de ses clients afin de rester à l'écoute de leurs besoins.
Considérés comme les patrons des rayons, les chefs des rayons sont les seuls responsables de leurs bons fonctionnements.

le chef de rayon doit avoir une personnalité convaincante pour souder son équipe et la motiver dans les périodes difficiles. Il doit être polyvalent, dynamique et passionné par son métier.

Chef des ventes
(Chef des ventes)

Le chef des ventes est chargé d'une clientèle sur une zone géographique donnée, un type de produit ou une catégorie de clients particuliers. Il encadre, pilote et conseille son équipe.
Le chef des ventes recrute ses attachés commerciaux et assure leur formation / coaching. Il accompagne les débutants au moins une fois par semaine en rendez-vous chez les clients pour faciliter le contact.

Un chef des ventes doit être informé des ventes réalisées par chaque commercial. Il s'assure que la totalité du secteur géographique affecté à un agent a bien été couverte, que tous les produits ont été présentés aux clients.
Il anime régulièrement des réunions qui lui permettent de faire le point sur les résultats obtenus.

Dans ce métier la disponibilité , le dynamisme , l'enthousiasme et la diplomatie comptent beaucoup.
Le chef des ventes doit briller par sa capacité d'écoute, son sens du relationnel, son aptitude à exprimer clairement ce qu'il attend.

Responsable de la promotion des ventes
(Responsable de la promotion des ventes)

Un responsable de promotion des ventes a pour mission d'inciter les consommateurs à acheter un produit ou une gamme de produits.
Il utilise différents outils pour orchestrer des opérations destinées à augmenter les ventes en collaboration avec les chefs de produit. Ses outils sont en général  les brochures, les coupons réponse (couponing) et remises, des jeux, des actions de packaging et de marchandisage ou des événements particuliers...
Le responsable motive les équipes de commerciaux qui travaillent sur le terrain, informe les vendeurs des objectifs de vente et leur dispense une formation et des conseils sur les produits.
La responsable de la promotion des ventes a un budget promotion fixé à l'avance qu'elle doit suivre durant ces différents tâches.

Les responsables de la promotion des ventes ont une solide connaissance des circuits de distribution, des clients et des produits.
Ils possèdent un goût prononcé pour la prospection et pour la négociation commerciale, des capacités d'analyse et de synthèse, ainsi qu'une grande rigueur dans le traitement des chiffres et la gestion des informations.

Responsable du service après-vente
(Responsable du service après-vente)

Le responsable du service après-vente est chargé de gérer une équipe de techniciens qui ont pour objectif de satisfaire la clientèle.
Il organise la réception des appels des clients et planifie les interventions des techniciens du Service Après Vente (S.A.V.) sur le terrain, ou les réceptions au magasin.
La gestion des stocks et l'approvisionnement en pièces de rechange font partie de ses missions.
Il participe au recrutement de ses collaborateurs et au suivi de leur carrière (rémunération, plan de formation...).
Au magasin, le responsable anime l'équipe chargée de l'accueil et de la réalisation du contrat après-vente. Il définit le planning de travail de l'atelier, intervient dans le choix des équipements, assure le suivi des garanties. Il organise régulièrement des réunions pour harmoniser les activités du personnel d'accueil et des techniciens.
La gestion des absences et l'information sur les résultats du service font également partie de ses attributions.

Les responsables du service après-vente ont une excellente organisation, sont réactifs et savent dialoguer avec les clients ou avec leurs collaborateurs et les encadrer.
Le responsable SAV a le goût des contacts et porte un intérêt aux produits techniques.
Il possède les connaissances en mécanique, en électricité et parfois dans d'autres domaines très pointus, selon l'entreprise qui l'emploie.

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Le cycle de vente

Par Marc JESTIN, le dimanche 23 juillet 2006 à 09:23
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Il est important, je crois, de souligner cette image de cycle ou de roue qui tourne quand on parle de vente. Pour s'en convaincre, il suffit de repenser au traitement des objections ou au cycle de la vie, entre autres.

Définition et étapes du cycle de vente

Le cycle de vente est tout le processus allant de la découverte d’un prospect à la conclusion d’une affaire.

Il se compose en général (une omission pendant une des étapes peut être fatale au commercial en phases ultimes) de :

  • la découverte du prospect, entreprises ou organismes et interlocuteurs,
  • la qualification du projet du prospect (un objectif de vente est nécessairement unitaire, on préférera distinguer le cycle de vente d'une vente particulière, et ce QUEL QUE SOIT LE CONTEXTE y compris si on pratique des ventes jointes.),
  • l'argumentation du fournisseur sur les solutions qu'il apporte,
  • la négociation (et oui, l'agumentation et la négociation ne sont pas les mêmes choses. Ne pas savoir les distinguer est une erreur de débutant qui peut s'avérer catastrophique),
  • la conclusion.

Caractéristiques du cycle de vente

Le cycle de vente :

  • ne s'arrête jamais (au sens où il n'accepte pas les arrêts de son mouvement, le commercial s'efforçant d'entretenir un mouvement positif),
  • correspond au cycle d'achat (il faut s'adapter au processus, au rythme, aux attentes du client qui lui est dans une démarche d'achats. L'achat est souvent au vendeur ce que la côte est au cycliste),
  • doit être optimisé en conséquences, préparé et géré :
    • ressources,
    • méthodes,
    • supports,
    • réactivité,
    • outils.

Que cherche-t-on à améliorer dans le cycle de vente ?

On connait tous ce fameux entonoir à formes complexes qui symbolise la perte de clients potentiels dans notre base de prospection de départ en fonction de l'avancement des étapes du cycle de vente.

La surface de chaque étape du cycle représente l'effort fourni pour amener le suspect de départ à l'état de prospect (découvert et ayant déclaré un intérêt) puis de client.

La section tout en bas de cet entonoir représente la quantité de clients conquis ou d'affaires remportées selon les cas.

L'objectif de tout vendeur, de tout manager des ventes, de toute direction commerciale est simple : il est d'augmenter au maximum la section tout en bas en réduisant au maximum la réduction de col de l'entonoir et en la remontant le plus haut possible.

On réalise cet exploit par :

  • un bon ciblage du fichier de départ,
  • une excellente découverte puis qualification amont,
  • l'optimisastion du temps, du nombre de rendez-vous et des efforts pour arriver au résultat final,
  • l'amélioration du taux de transformation des affaires par les commerciaux.

En résumé, on va chercher à améliorer la performance, la productivité, et enfin si possible l'efficience des actions commerciales engagées.

Pour cela, le vendeur écoutera les avis et conseils du marketing comme un skipper le ferait de ses équipes de météorologues restés à terre : sans eux, impossible d'avoir une vision d'ensemble et le recul, mais on sait bien que les records du monde ne se sont jamais gagnés uniquement par des experts qui auraient télécommandé un voilier.

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Le grand forum des marchés publics

Par Marc JESTIN, le vendredi 21 juillet 2006 à 17:05
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Grand forum des marchés publics, Congrès organisé par Comundi du 4 au 8 décembre 2006, Paris


L’année 2006 est encore une fois source de nombreuses interrogations avec une nième réforme du Code des Marchés Publics.

C’est dans ce contexte de forte actualité réglementaire qu'est organisée la 12ème édition du Grand Forum des Marchés Publics, du lundi 4 au vendredi 8 décembre 2006 à Paris.

Le Grand forum des marchés publics

Comme chaque année, la semaine s’ouvrira sur l’ « Actualité 2006 des Marchés Publics », conférence incontournable pour faire le point sur les derniers textes réglementaires et jurisprudentiels du droit national et communautaire.

Ce grand forum des marchés publics contient des interventions des meilleurs experts tels que Jérôme GRAND D'ESNON, Directeur des affaires juridiques du MINEFI (Ministère de l'Économie et des Finances), Alain MENEMENIS du Conseil d'état, Christine BRECHON-MOULENES, professeur à la Sorbonne...

S'ajoutent 27 formations opérationnelles animées par des spécialistes et praticiens reconnus de la commande publique, spécialement sélectionnées pour répondre à vos problématiques quotidiennes.

Un dîner-débat permet aux professionnels de la commande publique d’échanger sur leurs pratiques d’achat.

Vous pouvez consulter le programme de l'événement.

Plus d'informations sur le site de la COMUNDI.

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82ème Foire Internationale de Marseille

Par Marc JESTIN, le vendredi 21 juillet 2006 à 16:58
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Du 22 septembre au 2 octobre 2006, vous avez l’occasion de découvrir une kyrielle d’idées originales pour un shopping pratique ou tendance, des animations multiples et des destinations à programmer ou à consommer sur place.

Nous vous proposons quelques pistes en avant-première pour préparer votre parcours dans un parc de 17 hectares, sous le ciel bleu du Midi exactement, évidemment !

82ème Foire International de Marseille

Du 22 septembre au 2 octobre 2006 – Parc CHANOT


La Foire internationale de Marseille

De la décoration aux nouvelles technologies, en passant par la maison, la beauté, la mode, la gastronomie ou les loisirs, plus de 1 300 exposants participent à l’événement de la rentrée. Entre marques de renom et créateurs de talent, informations pratiques et services à découvrir, cette offre répartie en 27 salons, villages, espaces ou pôles constitue ainsi la vitrine la plus exceptionnelle de tout le Sud de la France.

Du traditionnel, du contemporain, de l’inattendu, de l’ethnique, du zen… : que ce soit pour faire entrer le bien-être dans votre salle de bains, le savoureux dans votre cuisine, le confort dans votre salon ou le plaisir dans votre jardin, les coups de coeur ne manqueront pas !

Entre grands crus et produits du terroir, cuisine d’ici ou d’ailleurs, mille saveurs seront également au menu de cette édition.

Le caractère international

La Foire de Marseille est une véritable invitation à traverser les continents en un clin d'oeil. Direction l’Espagne qui installera pour la première fois son pavillon officiel. Le dépaysement se poursuivra avec l’Indonésie présente aussi pour la première fois, le Vietnam, l’Italie et le Maroc, de retour après le vif succès l’an passé.

Un immense marché de l’artisanat de Monde où rivaliseront les couleurs et les matières parmi un foisonnement de statuettes, bijoux, vêtements, céramiques, peintures, en provenance d’Inde, de Birmanie, du Pakistan, de Thaïlande, de Pérou, de Bolivie, d’Egypte, de Tunisie, du Kenya, du Sénégal, du Togo, de Côte d’Ivoire, de Russie, de Pologne, de Lituanie… En plus d'un cap sur les îles des Caraïbes et de l’océan Indien.

Animations et jeux

Les juniors ont également leur « Foire » où ils retrouveront le célèbre parc d’attractions et de loisirs « le Futuroscope » et l’Electronik Game Tour avec des jeux vidéo en avant-première.

Entre loisirs créatifs et animations culturelles, les journées s’enrichissent de rendez-vous pour tous, à déguster sans modération. Sans oublier, l’embarquement musical, convivial et familial, offert par de joyeuses sarabandes lors de la nocturne du vendredi 29 septembre.

Pendant onze jours, la 82ème Foire internationale de Marseille sera de nouveau la destination chère au coeur de ses 400 000 visiteurs. Une destination de choix pour décliner la rentrée sous le signe de la découverte, du dynamisme et du bonheur !

Les institutions

La Ville de Marseille, la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, la Région Paca, le Conseil général des Bouches-du-Rhône, la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence, la Chambre de Métiers des Bouches-du-Rhône et les forces armées sont à nouveau au rendez-vous des Marseillais et Provençaux pour les informer sur leurs projets.

Résultats de la Foire internationale de Marseille 2005

C'est dans un climat festif et joyeux que l'édition 2005 a accueilli plus de 400 000 visiteurs. L'énergie, la bonne humeur et la vitalité des exposants, associées à la découverte de nouveaux univers et à la programmation de multiples animations ont été les ingrédients de cette réussite. Lieu d'échanges et de découverte par excellence, la Foire internationale de Marseille a développé un nouveau concept : celui de villages thématiques, chacun avec une mise en scène spécifique. Avec 1328 exposants, la 81ème Foire internationale de Marseille a su défendre choix et qualité. Une volonté affichée par la SAFIM de maintenir ce cap pour la prochaine édition qui se tient du vendredi 22 septembre au lundi 2 octobre 2006.

82ème Foire internationale de Marseille
du 22 septembre au 2 octobre 2006 Parc Chanot (métro ligne 2 - rond-point du Prado)

de 10h à 19 h du lundi au vendredi de 9h30 à 19h, les samedis et dimanches
Nocturne le vendredi 29 septembre jusqu’à 22h30

www.foiredemarseille.com

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HERMÈS, dieu du commerce, inventeur de la lyre et de la flûte et messager des dieux

Par Marc JESTIN, le vendredi 14 juillet 2006 à 10:15
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Les dieux & divinités et la vente : commerce, morales et croyances

HERMÈS, membre de l'Olympe aux multiples talents

Les dieux vont ils nous tomber sur la tête ?

En tous cas voici venu un premier élément de notre longue enquête détendue sur les icônes et mythes du commerce à travers les âges et surtout tels que relatés (ou presque), par les historiens et autres conteurs de sornettes de l'époque...


HERMÈS, parce-que les Grecs le voulaient bien

HERMÈS est le dieu du commerce et le messager des dieux. Ce n'est évidemment pas par hasard s'il cumule ces deux fonctions dans l'Entreprise Olympic twelve SNC (il fait partie du Conseil d'Administration des douze Olympiens).

Il est doté et déclare comme avantages en nature le caducée, un large chapeau et des sandales ailées (et bien entendu la carte de d'entretien / nettoyage et pour refaire le plein qui va avec).

Rappelons ici quelques éléments de sa biographie et de sa brillante carrière :

HERMÈS est le rejeton de ZEUS et de MAIA, l'aînée des PLEIADES.

Très jeune, HERMÈS fait montre de nombreux talents.

Il sait tout faire ou presque, il est le dieu du commerce, le gardien des routes et des carrefours, des voyageurs, le messager de ZEUS et des dieux et le conducteurs des âmes au Styx :

  • AGORAIOS (dieu des marchés et du commerce) ;
  • KERDDÔOS (dieu du gain) ;
  • LOGIOS (dieu de l'éloquence) ;
  • ENAGÔNIOS (dieu des concours) ;
  • AGÉTOR, HÉGÉMONIOS, ou ENODIOS (dieu des routes et des carrefours).
    Il a débarrassé les chemins de toutes les pierres gênantes qui étaient mises en tas (hermai) pour faciliter le libre échange et le transport rapide des marchandises, des hommes et des messages ;
  • HERMÈS NOMIOS ou CRIOPHOROS (dieu des troupeaux) ;
  • PSYCHOPOMPOS, il est chargé de conduire les âmes des morts jusqu'au Styx ;
  • ARGIHONTES car il a tué ARGOS aux cent yeux.

Bon, nous n'oublions pas cette triste attribution liée au fait que HERMÈS du se constituer un capital de départ dès sa naissance : On l'appelle également le dieu des voleurs.
Et oui, certains malveillants incompétents sous qualifiés l'ont auto proclamé dieu des voleurs alors que, comme chacun sait, ils n'en ont pas... pas plus que d'âme ou de droit d'exercer.

Il porte :

  • Le caducée insigne des messagers et des hérauts,
  • Le pétase, chapeau à large bord, symbole des commerçants et des voyageurs,
  • Les sandales ailées (Il est le messager des dieux. Les autres coursiers et VRPS disposent eux de sandales standard, d'ânes ou de chevaux pour les mieux lotis).

Une enfance prometteuse

HERMÈS née en Arcadie le quatrième jour du mois (jour qui lui reste consacré) dans une grotte du mont Cyllène où ZEUS vient régulièrement rendre visite à MAIA, fille d'ATLAS (bien entendu en cachette d'HÉRA, très jalouse, comme quoi nulle n'est parfaite même l'aimée et la mère des dieux !).

À peine né, il sait déjà parler et marcher. Après s'être débarrassé de ses langes, il sort de la grotte et attrape une tortue qu'il vide consciencieusement dans l'idée de fabriquer une lyre. Il lui manque de quoi à faire les cordes. il se rend en Thessalie où APOLLON garde les troupeaux d'ADMÈTE. HERMÈS lui emprunte une partie du troupeau alors qu'APOLLON discute avec HYMÉNAOS et néglige ses devoirs de pasteur (il est tellement négligent qu'il va jusqu'à crier au vol ensuite... :-)). HERMÈS, après moult préparations pour fabriquer des cordes avec les boyaux des boeufs (ou moutons) sacrifiés, les tend sur la carapace de la tortue et réalise ainsi une lyre aux sonorités divines encore inégalées.

HERMÈS se fait remarquer car, après s'être déguisé en ARÈS, il va voir HÉRA qui, abusée, le prends sur ses genoux et lui donne le sein. Il n'encourt ainsi jamais le courroux qu'elle réserve aux rejetons adultérins de son mari chaud lapin. On peut dire aussi à la lumière de cette anecdote qu'il est très porté sur les charmes féminins dès sa plus tendre enfance.

Plus tard, HERMÈS invente la flûte alors que, bien intégré dans l'économie locale, il garde le troupeau qu'il s'est constitué comme actif de sa holding familiale.

APOLLON (après la lyre) lui propose une houlette d'or pour lui acheter ce nouvel instrument. HERMÈS a la présence d'esprit de négocier en plus quelques leçons sur la divination faite à l'aide de petits cailloux. Cette houlette deviendra un peu plus tard le caducée alors qu'il essaie de séparer deux serpents.

ZEUS, ravi d'avoir un fils si débrouillard le nomme messager personnel. Évidemment, le bouche à oreille fonctionnant, d'autres dieux font également appel à ses services et son business se développe assez vite dans un contexte d'activités intenses.

Un homme qui sait y faire avec les femmes

On ne connaît pas de femmes ou de compagnes attitrées à HERMÈS. Il a de nombreuses aventures amoureuses aussi bien avec des déesses que des mortelles :

  • avec PERSÉPHONE, il a AUTOLYCOS qui deviendra un voleur fort habile ;
  • En Sicile, on le dit père ou amant de DAPHNIS (ou les deux) ;
  • Il batifolle aussi avec HERSÉ fille de CÉCROPS. Ils ont CÉPHALE.
    Au passage il fait ce qu'il faut à la soeur AGLAUROS qui veut lui interdire l'accès de sa chambre (une bonne prétification, toujours avec le sourire) ;
  • PAN né d'une belle relation avec une fille de DRYOPS (PÉNÉLOPE 2 ou DRYOPE) ou de la nymphe CALLISTO (parfois, on ne sait plus trop bien où donner de la tête et à qui attribuer qui, dans ces affaires grecques !) ;
  • APHRODITE, joueuse, se refuse à lui.
    Qu'à cela ne tienne, il ne se décourage pas en bon commerçant et il arrive à ses fins quand l'aigle de ZEUS vole une sandale à la belle et sensuelle APHRO alors qu'elle se baigne dans l'Achéloos. De leur relation torride naît HERMAPHRODITE.
  • Il ne parvient pas à rattraper APÉMOSYNÉ à la course. Quelques peaux de bête suffisent à faire glisser la svelte sportive. La suite... ne nous regarde pas !
    Notons qu'un abruti homicide et frère de la douce, ALTHAEMÉNÈS, la tue à coups de pied lorsqu'il découvre qu'elle était enceinte.

Quelques éléments de sa brillante carrière

  • C'est lui qui organise le premier concours de beauté, entre HÉRA, ATHÉNA et APHRODITE.
  • Il accompagne ZEUS dans ses voyages. Ils rendront ainsi visite à LYCAON, à PHILÉMON, BAUCIS...
  • Doué, il aide même son père (ZEUS) à séduire IO.
  • Il tue ARGOS aux cent yeux.
  • Il guide HÉRACLÈS vers les Enfers et en profite pour ramener ORPHÉE et ALCESTE.
  • Il accompagne PRIAM dans la tente d'ACHILLE pour demander le corps d'HECTOR.
  • Il donne le moly à ULYSSE (le moly est la plante magique qui protège des enchantements de CIRCÉ).
  • Il confie le jeune DIONYSOS à ATHAMAS et INO. Il les persuade de l'élever comme une fille pour le soustraire à la colère d'HÉRA.
  • Il tue le géant HIPPOLYTOS en se coiffant du casque d'HADÈS qui rend celui qui le porte invisible.
  • Il délivre ARÈS qui était enfermé dans un pot de bronze par les Aloades.
  • Quand TYPHON chipe les tendons de ZEUS et les cache sous une peau d'ours dans une grotte de Cilicie, HERMÈS parvient à les reprendre au serpent DELPHYNÉ.
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Les Actus du 11 juillet 2006

Par Marc JESTIN, le mercredi 12 juillet 2006 à 16:41
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– Concurrence
– Soldes
– Les entreprises ne se sentent pas écoutées



Concurrence

Le Conseil de la concurrence frappe de plus en plus fort. Grâce à la mise en place du principe de clémence, 135 entreprises ont été condamnées au cours du premier semestre 2006. Le montant total des amendes dépassait 754 millions d'euros en 2005.(Le Parisien du 11 Juillet 2006 p.16 ; Le Monde du 11 juillet p.14 ; Le Figaro Économie du 11 Juillet 2006 p.24 ; La Tribune du 11 Juillet 2006 p.25 ; Les Échos du 11 Juillet 2006 p.3)


Soldes

Premier bilan en demi-teinte pour les soldes d'été : mis à part le jour d'ouverture et le samedi suivant, les clients n'ont pas pris les magasins d'habillement d'assaut. (La Tribune du 11 Juillet 2006 p.13)


Les entreprises ne se sentent pas écoutées

Selon une étude du cabinet d’avocats Clifford Chance réalisée auprès de 166 entreprises dans 8 pays européens, moins d’une entreprise sur trois est satisfaite de la manière dont elle est écoutée par l’Union européenne. 17 % des entreprises françaises se sentent écoutées par l’Union européenne. Ce sont les petites et moyennes entreprises qui ont le plus de difficultés à se tenir à jour des évolutions récentes de la législation européenne. (Les Échos du 11 Juillet 2006)

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Deuxième démarque des soldes d'été 2006

Par Marc JESTIN, le vendredi 7 juillet 2006 à 11:07
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En attendant la 2ème démarque, les soldes estivales ont déjà bien démarré partout en France. Le soleil se montre, clients et commerçants sont satisfaits.

Tout le monde semble maintenant se demander quand démarreront les seconde et troisième démarque et dans quelles conditions.


Et c'est parti pour les soldes d'été 2006

Les soldes ont débuté mercredi 28 juin 2006 dans 70 départements et devraient durer quatre à six semaines selon les régions. Dans les autres régions, elles débutent le mercredi 5 juillet 2006 et en Corse le mercredi 12 juillet 2006.

Le premier jour de solde attire toujours du monde. Certains vont jusqu’à poser un jour de RTT pour en profiter. Bien que le mercredi, les magasins font le plein de clients.

On trouve deux types de consommateurs durant la période des soldes :

  • Ceux qui commencent à prendre avantage de la baisse des prix dès le premier jour. Ils considèrent (parfois à juste titre) que les articles soldées vont disparaître rapidement.
  • Ceux qui attendent la deuxième (2ème) voir même la troisième (3eme) démarque s'il y en a. Ceux là profitent le plus de fortes baisses des prix.

Malgré un démarrage poussif des soldes d'été 2006 ce mercredi, les commerçants tablaient sur un bon millésime 2006 grâce à la météo ensoleillée et aux rabais monstres consentis dès les premiers jours.

Les grands magasins sont les premiers à bénéficier de l' « effet soldes ».

Dans les grands magasins, les soldes ont bien commencé avec une croissance des ventes « à deux chiffres » par rapport à l'année dernière (AFP, propos de Jean-Luc BARTHARÈS, Secrétaire général de l'Union du grand commerce de centre ville, représentant les grands magasins : Le Printemps, Les Galeries Lafayette, Le Bon marché, Le BHV, Monoprix).

Du côté des chaînes, les ventes ont été « sans excès » (propos de Lucien ODIER, Président du Conseil national des succursalistes de l'habillement représentant des chaînes comme Benetton, Zara, Kiabi, La Halle au vêtement).

Chez les indépendants, elles étaient « juste correctes », de l'avis de Charles MELCER, président de la Fédération nationale de l'habillement.

Plus que le soleil, ce sont les démarques de 50 % à 70 % sur une grande partie des produits qui devraient pousser le consommateur à acheter.
Les commerçants ont décidé d'être agressifs dès les premiers jours, plutôt que d'attendre la deuxième ou troisième démarque cette année.

L'année dernière, les rabais tournaient autour de 30 % à 50 % dans les premiers jours qui avaient suivi l'ouverture des soldes estivales un vendredi dans une grande partie des départements.

Les professionnels soulignent que les soldes d'été sont toutefois à relativiser. Elles sont nettement moins importantes pour le chiffre d'affaires des commerçants que celles d'hiver. Elles représentent moins que les ventes enregistrées entre septembre et décembre (rentrée scolaire, fêtes de fin d'année).

Quand la 2eme démarque aura-t-elle lieu ?

Il n'y a pas une date fixe réglementaire pour la deuxième démarque pour les soldes d'été comme pour les soldes d'hiver .
Chaque commerçant fixe indépendamment ses dates et niveaux de démarques selon ses propres souhaits.

La pratique veut cependant que la plupart des commerces s'alignent pour la date dans les grandes villes, départements, etc.

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Contrats d'agence commerciale : méfiez-vous des apparences

Par Marc JESTIN, le mercredi 5 juillet 2006 à 19:28
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Décidément, tous les beaux contrats ne se valent pas...

Voici quelques rappels manifestement pas inutiles au regard de dossiers que nous avons eu à traiter ces dernières semaines.

Quand un contrat n'est pas propre, des personnes vous proposeront d'ajouter des courriers en recommandé avec accusé de réception et autres « trucs et astuces ». C'est, d'après nous, la pire des choses à ne surtout pas faire : un contrat est propre s'il est conforme aux engagements acceptés par les deux parties. Il peut être amendé par des avenants (en bonne et due forme).


La non-concurrence, oui, mais la non-concurrence avec réciprocité

Parmi les éléments qu'un Tribunal analysera se trouve la notion d'équilibre et de réciprocité d'engagements entre les parties.

L'agence commerciale est légitimement et habituellement associée à une clause de non concurrence, avantage concédé par l'Agent en contrepartie d'une exclusivité territoriale accordée par le mandant.

La clause de non concurrence pour être valable doit entre autres concerner le secteur géographique de l'agent, voire le groupe de personnes confié à l'agent et les biens ou services pour lesquels l'agent a été mandaté. Elle est donc bien associée à une notion de territorialité concédée par le mandant.

Le cadre de la loi prévoit que l'agent commercial a une obligation de demander son accord au mandant pour représenter des produits ou services tout ou partie concurrents à son mandant. En contrepartie, l'agent commercial bénéficie d'une exclusivité territoriale et des indemnités de rupture (en général le montant des commissions perçues au titre des 2 dernières années d'activité d'agence).

La loi ouvre la possibilité que l'exclusivité déborde de la durée d'exécution du contrat quelles que soient les circonstances de rupture (au maximum de 2 ans, 24 mois).

Cette disposition n'est pas favorable à l'agent commercial... Qui peut la refuser.

L'agent demeure propriétaire du client quelles que soient les organisations de suivi du client

Il arrive que le mandant omète, voire prévoie contractuellement de ne pas verser des commissions à l'agent au titre de commandes additionnelles des clients qui lui seraient passées en direct ou suite à des campagnes de marketing direct.

Cette tendance malicieuse doit être abandonnée dans un contrat d'agence commerciale, pour les produits et services inclus dans le contrat et quelles que soient les natures de gestion de la relation avec les clients du mandant.

En effet la loi reconnait de fait qu'un client est celui de l'Agent (même si le contrat, la responsabilité pour le remplir, et la facturation sont ceux du Mandant).

L'agent a droit à une commission lorsque l'opération a été conclue grâce à son intervention ou lorsqu'elle a été conclue avec un tiers dont il a obtenu antérieurement la clientèle pour des opérations du même genre. De même, pour les opérations conclues avec une personne appartenant à un secteur géographique ou à un groupe dont il est chargé.

Cette commission peut être différente en fonction de qui a été à la source de la détection d'affaire ou du nouveau client, mais elle ne peut être nulle.

L'agent peut également avoir droit, dans certains cas, à la commission après la cessation de son contrat d'agence (si sa contribution à la détection et au développement de l'affaire est significative).

Les contrats d'objectifs sont optionnels et ne peuvent justifier une rupture abusive du contrat

Certains contrats prévoient des objectifs convenus par les 2 parties. Ceci est tout à fait possible, mais n'a aucun impact sur la nature de la relation entre les parties et sur les termes du contrat. Sinon, cela reviendrait à créer une forme de subordination ou de dépendance des parties qui est formellement impossible dans le cadre de contrats d'externalisations.

Un contrat qui prévoirait la sortie de plein droit du contrat par le mandant sur non atteinte d'objectifs (ou d'un ratio minimum de ces objectifs) par l'agent serait donc invalide. Bien évidemment, le mandant essaiera de mettre ce type de clause abusive pour convaincre son agent que celui-ci ne peut prétendre à ses indemnités de rupture.

L'agence commerciale ne prévoit pas ce type de clauses. Dans tous les cas hormis ceux mentionnés pas la loi, l'Agent a droit à son indemnité de rupture.


Rappelons ici que travailler proprement n'est pas antinomique avec la réussite dans les affaires...

Que faire ?

  • Si vous produisez ce type de contrats approximatifs : dépêchez-vous d'y remédier en faisant appel à des professionnels, avant qu'il ne soit trop tard et que vous subissiez les foudres de vos agents,
  • Si on vous propose ce type de contrat et de démarche, agissez en votre âme et conscience, et surtout vous ne pourrez plus dire « ah mais je n'étais pas averti ». Certes vous seriez certains de pouvoir obtenir satisfaction au terme d'une procédure juridique. Cela pourrait cependant vous coûter bien des efforts et du temps qui vous est plus précieux, en général, pour créer de la valeur avec de bons partenaires.

L'information présentée a fait l'objet de consultation d'avocats. aXelere ne peut être tenue pour responsable des conséquences des interprétations et usages qui pourraient être faits de cette information. aXelere n'a pas la compétence à exercer des prestations de conseil juridique, mais peut vous accompagner dans le traitement de ces sujets ou dans toute autre démarche visant à professionnaliser votre développement commercial.

Nous pensons que ceci fiabilise vos Entreprises et vous permet d'éviter de vous engager avec des pseudo-professionnels voire de mettre en péril votre activité et votre responsabilité (des suites de recours que vous subiriez par l'autre partie voire une tierce partie).

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Comment améliorer votre référencement Internet ?

Par Marc JESTIN, le jeudi 29 juin 2006 à 17:23
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Il existe plusieurs techniques de conception de site permettant de donner plus d'efficacité au référencement des pages  :

  • un contenu original et attractif,
  • un titre bien adapté,
  • structurer votre code,
  • structure de votre site,
  • votre nom de domaine,
  • choisir un hébergement professionnel,
  • les liens externes.

Améliorez votre référencement naturel sur les moteurs de recherche Internet !


Un contenu original et attractif

La règle numéro un d'un bon référencement est d'avoir un site au réel contenu.

Il est également indéniable qu'un gros site (plus de 100 pages) aura bien plus de chances d'être bien classé qu'un petit site de 10 pages. D'une part vous avez plus de mots susceptibles de correspondre avec une recherche de mots-clés sur un moteur puisque vous présentez plus de contenu. D'autre part vous augmentez globalement le PageRank que le moteur de recherche attribut à votre site.

Afin de valoriser au maximum le contenu de chaque page il est nécessaire que celui-ci soit transparent, c'est-à-dire qu'il comporte un maximum de texte, indexable par les moteurs. Le contenu de la page doit être avant tout un contenu de qualité adressé aux visiteurs, mais il est possible de l'améliorer en veillant à ce que différents mots-clés soient présents.

NB : Les cadres (Frames) sont fortement déconseillés car ils empêchent la bonne indexation du site.

Un titre bien adapté

Les titres de vos pages sont utilisés par les moteurs de recherche pour deux raisons :

  • L'indexation de vos pages,
  • L'affichage de votre page dans les résultats affichés à l'internaute.

Les titres doivent exister sur toutes les pages et ils doivent être différents pour chaque page.
Il est nécessaire de veiller à ce que le titre de vos pages soient pertinents et contiennent des mots intéressants pour vos référencements.

Pour permettre à vos balises titre d'être efficaces, il vous faut y placer des mots-clés intéressants pour votre référencement, mais aussi les cibler au maximum par rapport au contenu de la page.

Structurer votre code

Votre code HTML / XHTML devrait être assez propre et logique et vous devriez avoir supprimé un maximum le Javascript qui n'est pas du tout adapté aux moteurs de recherche.

Les principales balises à améliorer sont :

  • la balise « title »
  • la balise « img »
  • les balises « META »
  • la balise « a »

Mettre à profit la balise « title »

Cette balise permet de définir le titre de vos pages, celui qui s'affiche directement dans la barre d'entête de votre navigateur. Les moteurs de recherche, et tout particulièrement Google, lui accordent une très grande importance.
Vous devez définir pour chaque page un titre comportant le plus de mots clefs possible. Il faut bien sûr que ceux-ci correspondent au contenu de vos pages. Notez que la balise « title » ne doit comporter que plus ou moins 70 caractères.

Correctement remplir la balise « img »

Les textes inclus dans les images ne sont pas référencés par les moteurs de recherche mais les standards HTML et XHTML imposent l'ajout, dans la balise «img » le renseignement d'un champ permettant de pallier ce défaut.
Ce texte doit correspondre à la description de l'image ou doit contenir le texte que celle-ci présente.

Utilisation des balises « META »

Les balises Meta permettent de documenter vos pages html. Certains moteurs de recherche se servent  des balises Meta pour classer vos pages. Vos balises doivent figurer sur toutes les pages et différents sur chacune des pages

Les balises Meta les plus connues sont des balises « Description » « Keywords » et « Robots ».

  • Le balise Meta « Description » : permet de décrire le contenu d'un page html par un court texte. Son contenu apparaît dans les pages de résultats de certains outils de recherche
    Votre balise Meta Description doit faire au grand maximum 250 caractères. Ces caractères doivent formé un résumé avec des phrases et sans fautes d'orthographe.
    Cette description doit être objective, ce n'est pas un emplacement commercial.
  • Le balise Meta « Keywords » :  permet de décrire le contenu d'une page html par une liste de mots-clés. Il fait mettre pour chaque page 5-6 mots-clés qui peuvent être composés de plusieurs mots.«
  • Le balise Meta « Robots » : permet d'indiquer aux moteurs de recherche s'ils peuvent indexer la page en cours et suivre ses liens hypertexte, ou non.

Liens hypertextes : balises « a »

Afin de donner le maximum de visibilité à chacune de vos pages, il est conseillé d'établir des liens internes entre vos pages pour permettre au robots indexeurs (appelés crawlers, traduisez chenilles) de parcourir la totalité de votre arborescence. Ainsi il peut être intéressant de créer une page présentant l'architecture de votre site et contenant des pointeurs vers chacune de vos pages.

Structure de votre site

Structurer votre site permet de bien savoir où l'on se trouve sur vos pages et d'introduire une notion de hiérarchie entre rubrique, sous rubrique, pages principales et pages secondaires.

Votre nom de domaine

Les moteurs de recherche accordent un importance capitale aux mots-clés présentes dans votre nom de domaine c'est pour cela un véritable nom de domaine peut vous aider à grandement améliorer votre référencement.

Lors du choix du nom de domaine veillez à faire en sorte que celui-ci contienne des mots clefs, des mots forts qui pourraient mener l'internaute sur votre site.

Choisir un hébergement professionnel

Pour utiliser votre nom de domaine vous devrez passer par les services d'un hébergeur professionnel. L'hébergeur pro est le seul qui pourra vous assurer un temps de réponse et une disponibilité à toute épreuve pour ne jamais faiblir devant les robots.

Les liens externes

Il est important d'avoir des liens externes pointant vers votre site car cela augmente d'une part le trafic et la visibilité de votre site, d'autre part car certains moteurs de recherches prennent en compte le nombre et la qualité des liens pointant vers un site pour caractériser son niveau de pertinence (c'est le cas de Google avec son indice appelé PageRank).

Les liens externes sont obtenus par :

  • Soumission dans des annuaires
  • Intervention dans des forums de discussion
  • Créer des partenariats

Pour que les liens soient pertinents, il faut que le site ou l'annuaire :

  • a un rapport avec le vôtre
  • a un intérêt pour l'internaute
  • eux-mêmes ont des partenaires de qualités

C'est pas le nombre de liens qui compte mais leurs qualités. C'est à dire il vaut mieux avoir des partenariats avec 5 sites de qualité et ayant un rapport avec votre site qu'avec 20 sites au hasard.

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Directive relative aux services fournis par voie électronique

Par Marc JESTIN, le vendredi 16 juin 2006 à 08:09
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La Commission européenne propose de proroger la période d'application de la directive (n° 2002/38/CE) relative à la Taxe sue la Valeur Ajoutée (TVA) sur le commerce électronique  jusqu'au 31 décembre 2008 ou jusqu'à ce que des mesures plus générales à caractère permanent soient mises en place. Cette période doit en principe expirer le 30 juin 2006.


Définition de la directive relative aux services fournis par voie électronique

En vigueur depuis le 1er juillet 2003 la directive (n° 2002/38/CE) s'applique pour une période de 3 ans à certains services fournis par voie électronique (fourniture et hébergement de sites Internet, fourniture de logiciels, d'images, de textes, de musique, de jeux, etc.) et aux services de radiodiffusion et de télévision fournis sur la base d'un abonnement ou « à la carte ».

Les services électroniques échappaient à toute taxation, dès qu'ils étaient fournis par des prestataires de pays tiers, alors que les entreprises européennes se voyaient obligées de les taxer systématiquement, indépendamment du lieu de résidence du client. Il y avait là conflit avec le principe de neutralité qui vise à garantir une taxe ne faussant pas les conditions de concurrence et n'entravant pas la libre circulation des marchandises et des services.

Lors de l'adoption de cette directive, il avait été prévu que ses dispositions relatives au lieu de prestation des services concernés et à certaines mesures de facilitation applicables aux entreprises des pays tiers seraient réexaminées par le Conseil avant le terme des trois premières années d'application et, sur la base d'une proposition de la Commission, éventuellement modifiées ou prorogées.

Les règles de la directive relative aux services fournis par voie électronique

Elle soumet ces différents services aux règles de territorialité suivantes :

  • les prestations de services électroniques destinées à être consommées en dehors de l'Union européenne (UE) sont exemptées de TVA ;
  • les prestations sont soumises à la TVA européenne lorsqu'elles sont mises à la consommation sur le territoire de l'UE ;
  • les opérateurs de pays tiers bénéficient d'un guichet unique permettant l'allègement des obligations d'enregistrement, de déclaration et de paiement de la TVA.

Bien que le champ d'application de ce guichet unique pour le paiement de la TVA ait été limité aux prestataires de services électroniques non établis dans la Communauté, son caractère novateur a pesé dans l'inclusion d'une clause de révision faisant obligation à la Commission et aux États membres de réexaminer la question dans un délai de trois ans.

Pourquoi proroger la directive relative aux services fournis par voie électronique

Le rapport de la Commission au Conseil conclut que la directive de 2002 a fonctionné de manière satisfaisante et a rempli son objectif. Or, sans cette prorogation, les prestataires installés sur le territoire de l'Union européenne seraient, dès le 1er juillet 2006, soumis à la TVA sur les prestations de services fournis aux clients situés hors de l'UE et seraient, de ce fait, placés en situation de désavantage concurrentiel par rapport aux prestataires de pays tiers qui, eux, ne sont pas assujettis à la TVA. Pour éviter une telle situation, la Commission a proposé le 15 mai 2005 que les dispositions devant expirer cette année soient prorogées d'une période de 30 mois, expirant le 31 décembre 2008.

L'objectif est de laisser suffisamment de temps pour que les États membres mettent en place les changements infrastructurels nécessaires. En principe, les dispositions qui ont vocation à être prorogées ne sont que provisoires. Elles doivent, à terme, être modifiées sur la base de deux propositions de la Commission européenne concernant, l'une, le lieu de taxation à la TVA des prestations de services, et l'autre, la simplification des obligations d'enregistrement, de déclaration et de paiement de la TVA.

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Une Charte de confiance pour le commerce électronique entre internautes

Par Marc JESTIN, le mercredi 14 juin 2006 à 18:39
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Le 8 juin 2006 : Signature de la Charte de confiance pour la vente entre internautes

Renaud DUTREIL, Ministre du commerce et des PMEs a signé une charte de confiance pour la vente entre internautes avec les principaux acteurs de ce marché (plateformes d'intermédiation) sous l'égide de la Fédération française de vente à distance (FEVAD).

L'application de cette charte permettra de mieux différencier les vendeurs professionnels et les vendeurs particuliers.


Contenu de la Charte de Confiance

Ce document reprend dans ses grandes lignes un texte de recommandation, « Le commerce électronique entre particuliers », publié par le Forum des droits sur l'Internet (FDI) le 8 novembre 2005 que nous vous annoncions dans ce même portail. Les propositions du FDI ont notamment été suivies sur les points suivants :

  • la mise en place d'une signalétique propre aux vendeurs professionnels ;
  • le recours à des outils de paiement sécurisé (permettant une traçabilité des sommes versées à l'occasion d'une transaction) ;
  • la mise en place d'un mécanisme de double-clic lors de l'achat.

Les Cybermarchands devront mettre en place, si ce n'est déjà fait, un service d'assistance aux utilisateurs accessible en ligne, permettant aux vendeurs et aux acheteurs de contacter la plate-forme. L'accent sera mis sur la diffusion d'informations relatives à la création d'entreprises de commerce électronique.

Le but final de la charte est de stimuler la création de TPE/PME, et de récupérer le manque à gagner fiscal. Un internaute alsacien a par exemple été condamné à 3 800 euros d'amende pour avoir vendu 470 objets sur eBay en deux ans à titre personnel, sans s'être déclaré comme il se doit pour l'exercice d'activités commerciales.

Pourquoi mettre en oeuvre la Charte de Confiance

Le commerce entre particuliers est en pleine croissance en France et dans le monde. Les chiffres annuels publiés en janvier par la Fédération des entreprises de vente à distance (FEVAD) avaient déjà mis ce phénomène en lumière. Plus de 15 millions d'internautes achètent en ligne. Près de la moitié d'entre eux s'appuient sur des plates-formes de mises en relation directe avec les vendeurs (particuliers ou entreprises) comme PriceMinister, eBay et autre 2xmoinscher.

« Près d'un internaute sur deux (48 %) déclare avoir déjà utilisé un site de commerce entre particuliers (CtoC) cette année, contre 39 % en 2005 ». Une croissance de 22 % entre 2005 et 2006.

Le commerce électronique génère aujourd'hui un chiffre d'affaires annuel de 10 milliards d'euros, en croissance de 50 %. Selon le ministère des PME, la vente entre particuliers serait « la composante la plus dynamique du commerce électronique ».

Détails des actions de mise en oeuvre de la Charte de Confiance

Les signataires promettent d'améliorer l'information tant des vendeurs que des acheteurs. Des pages dédiées, facilement accessibles, devront être créées pour rappeler les règles et les obligations applicables à chacun, en particulier en ce qui concerne le droit de rétractation. Elles donnerons des informations sur les différences de statut juridique selon que l'on soit vendeur particulier ou professionnel (les conséquences, responsabilités, protections et recours pour les acheteurs et les vendeurs sont différents).

Les plates-formes signataires vont signaler à leurs clients qu'il est prudent « d'avoir recours à des outils de paiement permettant une traçabilité des sommes versées à l'occasion d'une transaction ». Une recommandation qui est valable également pour les moyens de livraison, afin d'avoir le maximum de garanties en cas de litige.

eBay et ses consoeurs vont « inciter les vendeurs professionnels à se déclarer comme tels, notamment par la mise en place d'une signalétique » qui permette de les dissocier des simples internautes vendeurs particuliers. Elles leur fourniront également des offres et des services réservés aux professionnels comme par exemple des outils de mise en ligne.

Toujours dans ce contexte, les plates-formes « vont élaborer des pages d'informations relatives à la création d'entreprise de commerce électronique, en lien avec l'Agence pour la création d'entreprise et les administrations concernées ». Une campagne de promotion pour se système sera menée, en coopération avec le ministère et le Conseil du Commerce de France. Un premier bilan de l'application de cette charte devrait être réalisé d'ici six mois.

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Emailing : réussissez vos campagnes

Par Marc JESTIN, le mercredi 14 juin 2006 à 18:28
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La plupart des internautes passent autant de temps à lire les emails qu’à surfer sur Internet.

L’email est devenu l’un des plus puissants outils de communication.

Voici quelques conseils pratiques de base pour réussir votre campagne d'emailing


Objectifs d'une campagne d'emailing

L'emailing peut répondre à plusieurs objectifs : la prospection, la diffusion de newsletters le lancement de campagnes commerciales, la fidélisation, générer des ventes additionnelles, la gestion de campagnes de couponing.

De manière générale, les personnes contactées se montrent particulièrement réceptives à ce canal de diffusion. Elles le préfèrent aux méthodes de marketing direct classiques, telle que le phoning ou le mailing par courrier, adressé ou non.

La simplicité d'utilisation d'Internet concourt à cette perception positive, et à une meilleure réactivité des cibles : Ni coupon réponse ni questionnaire à renvoyer, pas de temps perdu passé au téléphone, quelques clics suffisent pour se manifester.

Les résultats parlent d'eux-mêmes : on a pu observer jusqu'à 25 % de retours pour certaines campagnes !

L'envoi d'email massif et ciblé présente un autre avantage de taille. Quelle que soit sa destination, en France comme à l'étranger, l'emailing atteint sa cible (abonnés, clients, prospects) en un temps record et pour des coûts compétitifs. Les logiciels ou développements proposés par certains prestataires permettent même de suivre le déroulement de l'opération en temps réel – on appelle cette fonction le tracking sur emails.

E-mailing : 10 conseils pour bien démarrer

L’email est devenu l’un des plus puissants outils de communication. La plupart des internautes passent autant de temps à lire les emails qu’à surfer sur Internet. Voici les 10 bonnes pratiques à utiliser sans modération pour réussir à coup sûr vos campagnes.

1. Éviter la poubelle et l’Antispam

Même si votre email est le plus beau au monde, vous n’aurez rien en retour s’il n’est pas lu par votre prospect.
Pour éviter la poubelle choisissez des titres accrocheurs et qui s'adresse à votre interlocuteur : de préférence avec le prénom de la personne.

L'email émetteur sera un individu avec son prénom et son nom. L’expérience montre qu’une personne a plus confiance en une personne qu’en une société. L'idéal pour être clair et crédible sera de mettre son nom sous la forme « Christian DURAND . World Company ».
Pour éviter les Antispam, évitez les mots en rapport avec l’argent, le sexe, les signes €€, gratuit, dans votre sujet ainsi que dans le corps de l’email.

2. Quand envoyer votre email ? « Le jour et heure »

Les jours ou vous aurez le plus de réponse sont le Mardi et le Mercredi (selon des études réalisées aux USA, Université de Harvard). Le Lundi, les personnes sont fatiguées après un Week-end et vont être moins réactives, et cette fatigue revient à partir de Jeudi. Dans le contexte professionnel, le lundi est souvent la journée des réunions d'équipe, des démarrages, de la gestion de tâches administratives ingrates...

À quels heures envoyer votre e-mail

Les e-mails sont classés par défaut du plus récent au plus ancien en partant du haut. Si votre email se trouve en haut de la page, votre prospect sera plus réactif.
On sait que les internautes se connectent le plus souvent entre 12 h et 18 h (Source Xiti). Envoyez vos emails à ce moment pour avoir le rendement maximum.

De manière générale, si vous écoutez, étudiez et connaissez bien vos cibles, vous saurez quels sont les moments propices à ces envois. Chaque action doit faire l'objet d'une réflexion particulière. Avec l'expérience, et si vous savez gérer les retours et les analyser (attention tous les prestataires n'offrent pas le même niveau de qualité), vous progresserez et serez plus pertinents et efficaces.

3. Les liens

Les internautes préfèrent cliquer sur un lien bleu que sur une image.

4. Personnalisez

Vous êtes unique, votre prospect l'est aussi et aime bien être chouchouté. Il doit penser en le lisant que vous avez écrit l’email que pour lui, du genre Bonjour « Christian », bonne journée « Christian ». Attention de ne pas abuser de ces tournures non plus.

5. Html ou Texte

En envoyant des emails texte vous aurez plus de réponses :

  • L’html n’est pas toujours supporté ;
  • les antispams filtrent plus des emails en HTML (2.3 %) que les emails en texte (1,15 %) (Source Aweber).

La taille du carré de lecture est parfois petit. Votre prospect sera obligé de se déplacer verticalement et horizontalement si le mail est trop large, etc. Évitez les pièces jointes DANS le mail (défaut souvent rencontré dans les emails HTML mal conçus).
Exemple : Pour une bonne lecture, ne pas dépasser 60 caractères par ligne.

6. Combien de fois ?

Il faut toujours rester en contact avec vos prospects et clients. Vous pourrez, une fois accoutumés et équipés, utiliser un système automatisé.

Certains professionnels font actuellement :

  • un mail tous les 48h à 72h pour promouvoir un produit auprès d'un client,
  • une newsletter par semaine.

7. Offrez

Pour inciter vos visiteurs à s’inscrire, offrez leur du gratuit : Rapports et documents, bons de réduction, Ebooks. Gratuit ne veut pas dire de mauvaise qualité ou mal ciblé. La qualité et la pertinence du produit que vous offrez donnera une image de votre société.

8. Lien de désinscription

Toujours dans vos emails, mettez un lien pour que l'internaute puisse se désinscrire en un clic seulement.
Attention de ne pas, comme certains « praticiens », mettre un formulaire de désinscription compliqué, opaque, ou qui nécessite de se souvenir d'un mot de passe...

9. L’email de confirmation

Chaque nouvelle inscription à une liste doit faire l'objet d'une confirmation de la demande.

10. La fameuse signature

Que diriez-vous si vous receviez un message d'un inconnu sans nom ni prénom ni même d’adresse dans votre boîte aux lettres ? C’est la même chose sur le net, n’oubliez jamais votre signature à la fin de votre email.

Un email est une correspondance commerciale comme une autre. Voir dans ce portail nos recommandations en la matière, qui sont aussi celles du droit français et de la CNIL.

Les 10 étapes d'une campagne d'emailing

  1. environnement technique d'exploitation

  2. documentations et support site

  3. importation de la base d'emails

  4. segmentation de la base

  5. composition du message

  6. interactivité du message

  7. personnalisation du message

  8. gestion et exécution de la campagne

  9. traçabilité de la campagne

  10. statistiques de la campagne

Les points cruciaux d'une bonne campagne d'Emailing

  • Définissez l'objectif de l'email ou de la newsletter. Cette étape apparemment évidente est primordiale et souvent bâclée. L'objectif déterminera à la fois le contenu du message et la base des destinataires.
  • soignez le fond (voir à ce sujet nos recommandations sur la communication commerciale)
  • soignez la forme : charte graphique et personnalisation
  • maîtrisez bien votre envoi : prise en compte des doublons, des listes noires...
  • mesurez les résultats : taux d'ouverture, désinscriptions, commandes générées...
  • respectez la loi et les bonnes pratiques.
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VRP – Voyageur Représentant Placier

Par Marc JESTIN, le samedi 10 juin 2006 à 00:33
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Qu'est ce qu'un VRP ? Quand doit-on faire appel à un Voyageur Représentant Placier ? Pourquoi multicartes ?

VRP, Very Relational Person ? Non, ce n'est pas la définition correcte de VRP... Pas plus que ne le serait le Visiteur Représentant Professionnel.

Ce terme est tellement usité qu'il peut être intéressant d'y revenir pour lui donner sa véritable définition et donner quelques informations utiles aux VRPs et employeurs de VRPs (ou tout simplement de personnels à caractère commercial... qui de fait pourraient être qualifiés de VRP par les Conseils des Prud'hommes ou les tribunaux).


Un VRP c'est quoi ?

Le VRP (Voyageurs, Représentants, Placiers) est un représentant commercial salarié uni à un ou plusieurs employeurs par un contrat de travail constitutif d'un lien de subordination. C'est un intermédiaire de commerce salarié, visitant la clientèle située dans une zone géographique déterminée. C'est un représentant de commerce qui voyage pour visiter la clientèle.

Quel est le statut du VRP ?

Contrairement à l’agent commercial qui est indépendant, le VRP est salarié.

Ce statut a été mis en place par la loi du 18 juillet 1937 et renforcé, par la loi du 7 mars 1957, soit les articles L751-1 et L 751-15 du code de travail (articles L751-1 et suivants, R751-1 et suivants. et D751-1 et suivants). Certains VRP sont également régis par l'ANI VRP (*) du 3 octobre 1975 modifié par l'avenant du 16 mai 1977.

Le VRP est :

  • exclusif s'il travaille pour le compte d'un seul et unique employeur,
  • multicarte s'il oeuvre en travaillant pour plusieurs sociétés commerçantes ou industrielles.

Quelles sont les spécificités du VRP ?

La législation (déjà ancienne) sur le VRP introduit 3 notions fondamentales de la reconnaissance de la spécificité des métiers de la vente :

  • quelles que soient les qualités et défauts du vendeur, la vente paye au bout d'un certain temps de travail sur un secteur donné. Il est donc prévu, comme dans le cadre du droit relatif à l'agence commerciale ou au mandat, une prime versée par l'employeur ou le mandataire en vue d'indemniser le commercial pour son engagement. La prime en question révèle également l'importance, que certains employeurs ont bien compris, de savoir rémunérer un travail commercial par rapport à la conquête d'un client qui lui même va rapporter à l'entreprise (ici du chiffre, mais souvent bien plus) et au potentiel réellement réalisé chez ce client.
  • Comme dans le cas de l'Agence commerciale, cette protection spécifique est associée à une concession à l'employeur qui est une clause de non concurrence implicite et immédiate, pendant et après la rupture du contrat.
  • le travail commercial, c'est comme le fameux B.... de B..... : Il n'y a pas d'heure pour le réaliser, ou plutôt il peut arriver que pour des raisons de cible de clientèle, ou de volonté et de pugnacité dans son métier, le vendeur soit amené à avoir une organisation de son travail très souple ou très intensive. C'est donc un assouplissement et la non application de certaines protections des salariés en matière de temps de travail, qui n'est d'ailleurs et ne doit pas être un critère pour juger un commercial.

Le VRP, intermédiaire de commerce (il prospecte la clientèle et reçoit les commandes pour le compte de l'entreprise, intermédiaire entre le producteur et le client ou le distributeur), jouit d’une certaine indépendance dans son travail et, de ce fait, se différencie des autres salariés de l’entreprise. Il bénéficie d’une protection juridique spécifique lui permettant d’avoir un droit sur la clientèle qu'il a apporté à l’entreprise, sous forme d'une indemnité de clientèle (applicable en cas de licenciement).

L'indemnité de clientèle

Cette indemnité est due en cas de cessation prématurée de contrat de travail du fait de l'employeur (pas en cas de faute du VRP) ou à la fin d'un contrat à durée déterminée.

L’indemnité de clientèle est calculée en tenant compte de l’importance en nombre et en valeur de la clientèle apportée par le représentant. Il faut que la clientèle puisse être considérée comme attachée à l’entreprise. La convention collective permet de substituer une indemnité conventionnelle à l'indemnité de clientèle. Cette indemnité conventionnelle est calculée grâce à un barème en tenant compte de l'ancienneté du représentant et de sa rémunération moyenne mensuelle sur les 12 derniers mois.

L'employeur peut s'opposer par écrit au paiement de cette indemnité, dans les 15 jours de la notification de la rupture ou de la date d'expiration du contrat à durée déterminée. Le représentant peut y renoncer dans les 30 jours suivant l'expiration du contrat.

L'indemnité spéciale de mise à la retraite

Les représentants de plus de 65 ans peuvent remplacer l'indemnité légale par une indemnité spéciale de mise à la retraite. Cette indemnité spéciale ne peut pas se cumuler avec le produit de la cession de clientèle à un successeur agréé par l'entreprise.

L'obligation de non-concurrence

Le représentant est soumis à une obligation de non concurrence envers son ancien employeur. La convention collective fixe une durée maximale de 2 ans à cette interdiction. L'obligation de non concurrence ne s'applique qu'aux secteurs et catégories de clients que le représentant était chargé de visiter au moment de la rupture du contrat.

Un statut salarié spécifique

Certains éléments de droit du statut salarié ne lui sont pas applicables, comme la législation sur le salaire minimum (le SMIC), sur la durée du travail (35 H hebdomadaires) en raison de ses horaires difficilement contrôlables.

Quelles sont les conditions d'un VRP ?

Pour bénéficier du statut V.R.P. il faut :

  • travailler pour le compte d’un seul (V.R.P. exclusif ou monocarte) ou de plusieurs employeurs (V.R.P. multicarte) ;
  • n'effectuer aucune opération commerciale pour son compte personnel ;
  • être lié à son ou ses employeurs par un contrat de travail dans lequel est précisé :

– les marchandises vendues ;
– le secteur d’activité, de prospection du VRP ;
– le taux de rémunération du V.R.P. (fixe, commission ou les deux) ;

  • être titulaire de la carte d’identité professionnelle qui doit être demandée à la Préfecture du domicile du Voyageur Représentant Placier.

(*) ANI VRP = Accord National Interprofessionnel des Voyageurs Représentants Placiers, convention collective qui fixe des modalités non prévues par la loi.

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Fête de la Musique 2006

Par Marc JESTIN, le mercredi 7 juin 2006 à 15:18
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La Fête de la Musique 2006 (le mercredi 21 Juin 2006)

un événement à ne pas manquer pour commercialiser vos produits et rendre votre image de marque plus jeune et active.


Histoire de la Fête de la Musique

Depuis sa première édition, la Fête de la Musique a lieu le 21 juin, jour du solstice d'été.

Lancée le 21 juin 1982 à l'initiative de Jack LANG (alors Ministre français de la Culture) et Maurice FLEURET, la Fête de la Musique invitait tous les instrumentistes à s'exprimer dans la rue, entre 20h30 et 21h. Le succès de cette première édition dépasse largement la demi-heure prévue initialement ! À travers ces parcours artistiques, au coeur des villes et des villages, se dessine ainsi une Fête de la création musicale, un événement unique qui est vécu simultanément par des millions de personnes à travers le monde.

La Fête de la Musique commence à s'exporter en 1985, à l'occasion de l'Année européenne de la Musique. En moins de quinze ans, la Fête de la Musique sera reprise dans plus de cent pays, sur les cinq continents.

Horaires de la Fête de la Musique 2006

Il n'y a pas d'horaires spécifiques pour la Fête de la Musique. Les concerts peuvent avoir lieu tout au long de la journée du 21 et se prolonger dans la nuit, dans la limite des règles définies par les municipalités ou par la Préfecture de Police.

Lieu de la Fête de la Musique 2006

La France toute entière va bouger au rythme de la Fête de la Musique. Plus de 500 de manifestations de tous styles et de tous genres auront lieu dans toutes les régions, sans compter les initiatives spontanées. Chaque région définit ses manifestations et les lieux où les manifestations et concerts sont permis.

Le ministère de la Culture et de la Communication a mis en place l'Association pour le Développement de la Création, Etudes et Projets (ADCEP)  pour coordonner l'ensemble de la Fête de la Musique en France et à l'étranger.

Sa mission est :

  • d'inviter les musiciens à se produire partout où c'est possible ;
  • d'inciter toutes les structures d'accueil disposant d'espaces propices à accueillir des musiciens ;
  • de faciliter à tous l'organisation des concerts (conseil artistique, logistique et technique) ;
  • de recenser systématiquement toutes les initiatives et d'en informer médias et public.

L'ADCEP édite du matériel de communication national et international disponible auprès de tous ses relais institutionnels en France et à l'étranger.

La Fête de la Musique, Sponsoring et publicité

Chaque année, les marques se précipitent dans la Fête de la Musique pour sponsoriser le maximum de manifestations dans plusieurs régions et dans plusieurs pays.

Certaines marques prennent avantage de cet événement pour lancer des nouveaux produits et de nouvelles promotions. D'autres distribuent leurs produits ou des échantillons de leurs produits dans les rues ou sur les manifestations à cette occasion. Le chaland est dans la rue, c'est un moment de détente, opportunité unique pour capter son attention et lui délivrer des messages publicitaires. Les affiches de publicité envahissent les murs, les kiosques...

Chaque lieu de manifestation est l'opportunité de vendre différents produits surtout les produits alimentaires. Les bars, pubs et autres restaurants s'arrachent les meilleurs groupes pour satisfaire leur public. Des kiosques sont également installés (sur autorisation, bien évidemment).

La Fête de la Musique est donc bien une grande manifestation commerciale mais où on peut écouter aussi des sonorités moins omniprésentes habituellement sur les canaux commerciaux. Preuve qu'aucun n'est l'ennemi de l'autre.

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Le coach dans la vente

Par Marc JESTIN, le mardi 6 juin 2006 à 16:27
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Qu'est-ce-qu'un Coach ?

Les activités des coachs ne se limitent plus aux activités sportives (football, rukby, handball, tennis, basketball, ...) depuis longtemps.

Vous êtes-vous demandé récemment ce qu'un coach pourrait faire pour vous ou pour vos forces de vente ?

Le coaching peut être un excellent prolongement d'une action de formation, elle-même plus rentable et profitable lorsqu'elle est menée dans un contexte de suivi personnalisé de l'Entreprise par un partenaire que dans des formations ad hoc ou « one shot ».


Définition courante d'un Coach

Les coachs sont des managers conseillés attachés à une personne, ou un groupe, et qui travaillent en toute transparence et confidentialité.

Le mot coaching, largement utilisé, parfois galvaudé, s'attache à la notion essentielle d'amener la personne coachée à avancer vers les solutions, à sortir ce qu'elle a en elle, à accomplir son chemin vers la performance.

Le coaching est un accompagnement par une personne, le coach (ou l'accompagnant) qui par l'écoute et le dialogue, aide, dans une période donnée et dans un cadre fixé, à franchir les différentes étapes de développement de la personne, que ce soit dans la sphère privée ou dans la sphère professionnelle.

Le coaching

  • vise l'accompagnement d'une personne (d'un groupe, d'une Entreprise, etc.) dans la mobilisation de ses ressources,
  • aide à la recherche et à la mise en application de solutions apportées par la propre personne concernée.

Plusieurs possibilités s'offrent à vous :

  • le coach va s'appuyer sur vos ressources et vous placer dans l'action. Le client se projette alors dans le futur et élabore une stratégie avec le coach, en aucune manière le client doit se justifier de ses actions manquées ou d'en trouver les raisons.
  • vos coaches peuvent également être là pour aider vos managers et collaborateurs à analyser des situations et comportements passés pour vider leur sac et décompresser, et d'autre part chercher des solutions d'amélioration.
  • le coach enfin peut être présent et sollicité dans l'instant lorsque vous rencontrez une difficulté particulière afin de vous aider à la surmonter plus facilement.

Certaines qualités du coach sont utiles au commercial à plus d'un titre (vendeur qui doit également savoir faire la cuisine et repasser ses chemises :-)) Nous sommes tous, plus ou moins naturellement, des coaches pour nos collaborateurs et relations.

Les différentes catégories de coach

Un coach en sport est l'entraîneur d'une équipe. Celui qui tient sur ses épaules la motivation des joueurs et leur donne les conseils qui leur permettent de donner le meilleur d'eux-mêmes sur le terrain.

Un coach commercial est celui qui accompagne les responsables ou les chefs d'entreprises pour renforcer leurs personnalité et améliorer leurs comportements commerciaux (contact avec les clients, les fournisseurs, les personnels, soit en face à face ou par téléphone). Certaines solciétés choisissent d'ailleurs maintenant d'adosser un programme de formation à un coaching terrain des vendeurs.

Définition du coach dans la méthode du Strategic Selling

Le Coach est un des acteurs de votre contexte de vente. Pour être un coach, il est obligatoirement :

  • pertinent pour maîtriser des informations utiles à votre objectif de vente, et sur vos contacts,
  • indépendant et extérieur du contexte de cette vente (influenceurs traités ou non par le commercial, organisations),
  • dans une motivation évidente et déclarée que ce soit vous qui remportiez l'affaire qui fait l'objet de votre approche.

Un Coach sur une vente donnée ne le sera pas nécessairement dans un autre contexte commercial pourtant proche.

Il est un atout précieux pour réussir vos ventes, et vous apporte des informations qui vous aident à avancer vers votre objectif de vente (Single Sales Objective).

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Salon Professionnel des Entreprises – Congrès national des Dirigeants Commerciaux de France (DCF)

Par Marc JESTIN, le lundi 29 mai 2006 à 17:05
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Congrès National des
Dirigeants Commerciaux de France

Sur le thème Des territoires, des entreprises, des commerciaux…

16, 17 et 18 juin 2006 en Auvergne


C'est un événement national en Auvergne, qui permet une mobilisation exceptionnelle pendant 3 jours :

  • 12 000 décideurs impliquées dans la réflexion sur les sujets traités au cours du Congrès au travers d'enquêtes, d'études et de séances de travail.
  • 3 000 adhérents au mouvement DCF (Dirigeant Commerciaux en France), 1er réseau d'entrepreneurs et d'experts de la fonction commerciale, mobilisés pendant deux ans pour la préparation de cet événement.
  • 800 dirigeants d'entreprises, dirigeants commerciaux, jeunes entrepreneurs, institutionnels économiques, venus de toutes les régions de France, rassemblé pour associer leurs compétences et leurs expériences.
  • Participation des grandes écoles de la région Auvergne (ESCAE, ISIMA, IFAG...) et des journalistes de la presse régionale et nationale.

Trois journées de réflexion, débats, séances de travail, au cours desquelles des grands leaders venus de toute l'Europe et des experts issus du monde de l'entreprise ou des collectivités locales nourriront les débats de leurs expériences et de leurs compétences.

Pour la première fois, un congrès est organisé par l'ensemble des Associations d'une Région. C'est près de 300 Dirigeants Commerciaux de France (DCF) qui ont cumulé leurs efforts et leurs savoir-faire pour offrir 3 jours exceptionnels sur le plan professionnel, amical et festif.

Ce congrès, c'est l'occasion pour les membres et invités de partager pendant 3 jours cette émotion particulière des grands rassemblements, sentir le pouls collectifs battre à l'unisson des assemblées, qu'elle que soit l'appartenance des internautes le sentiment d’appartenance à ce mouvement DCF fort, structuré, riche d’idées et d’actions est exceptionnel.

3 jours pour comprendre, autour de responsables de multinationales, de PME, de collectivités locales et territoriales européennes ; comment les territoires facilitent la création et la reprise d’entreprises, impactent de manière directe ou indirecte les marchés, le recrutement  des commerciaux, l’exportation de nos produits et de nos services ;

3 jours pour faire le point de manière précise sur les commerciaux à travers une étude réalisée par des DCF mais aussi par des intervenants de grandes écoles, pilotée par le groupe ESC Clermont, appuyé par l’INSEE, le MEDEF et Action Commerciale.

3 jours pour découvrir les dernières technologies qui facilitent  nos relations clients auprès de plus de 100 exposants.

3 jours pour vivre la Finale Nationale du Concours de la Commercialisation et participer au Salon des Formations Commerciales.

Le congrès National est l'occasion  pour les dirigeants Commerciaux de France de se placer dans une démarche de réflexion prospective au regard des enjeux économiques du moment. Après le développement durable, le bien-être dans l’entreprise et l’international, ces deux journées de rencontres, d’échanges et de débats aborderont le thème de la commercialisation et de la promotion des territoires.



Le réseau des Dirigeants Commerciaux de France (DCF), le premier réseau d'entrepreneurs et d'experts de la fonction commerciale, a toute légitimité pour intervenir et agir dans le domaine du marketing territorial. Aussi, il saisira l'occasion pour demander très solennellement aux collectivités territoriales qu'une partie de la taxe professionnelles qu'elles reçoivent puisse être consacrée à des actions de communication et de promotion des produits et services des entreprises de leur territoire. 


Nouveauté 2006
:

Un Congrès  « 4 en 1 » sur la commercialisation des territoires pour mieux anticiper les évolutions de demain et répondre aux besoins des entreprises...

  • Un forum d’échanges où les meilleurs experts aborderont les thèmes majeurs pour nos entreprises :
  • Quelle stratégie pour nos territoires ?
  • Quels intérêts pour les entreprises dans la compétition des régions ?
  • Comment le développement des territoires facilite la reprise et la création d’entreprises ?
  • Une étude-portrait unique « commercial, qui es-tu ? », qui permettra d’identifier qui sont les commerciaux en France et quelles valeurs directes et indirectes ils produisent. Réalisée par les DCF et soutenue par le travail d’un pôle d’enseignants chercheurs.

  • Le salon des formations commerciales où les meilleurs organismes de formation aux métiers de la fonction commerciale seront réunis pour guider les étudiants dans leur choix et proposer aux entreprises les meilleurs formateurs pour leurs collaborateurs.
  • Un salon professionnel de 3 000 m2 sur lequel plus de 150 experts du secteur présenteront leurs produits, services et savoir-faire.

Une soirée de GALA inoubliable dans les entrailles de la Terre (Vulcania) : Dans ce lieu atypique, où vous allez vivre une aventure riche et fascinante, les DCF d’Auvergne vous ont concocté une soirée de Gala inoubliable au coeur même des espaces de visite. Un rendez-vous exceptionnel à ne pas manquer et un programme découverte détonnant !


Les programmes des accompagnants :

VENDREDI 16 JUIN 2006, 2 programmes vous sont proposés au choix.

1. À LA DECOUVERTE DES VOLCANS D’AUVERGNE, MERVEILLES DU MONDE

  • À 10h30 départ pour le col de Ceyssat, au pied ; du Puy de Dôme. Arrivés au col, à 1078 mètres, une balade à pieds vous amènera en une petite heure au sommet du Puy de Dôme, à 1 468 m. Un bus conduira au sommet ceux qui ne souhaitent pas marcher ; leur parcours passera par l’insolite et peu connue carrière des nuées ardentes. Vous découvrirez alors à 360° une vue incomparable sur les 96 volcans de la chaîne des Puys et vous régalerez d’un pique-nique auvergnat composé de spécialités du terroir. Des guides professionnels vous feront découvrir les secrets des volcans et vous saurez tout des plus grands exploits accomplis pour conquérir ce géant (l’aviateur Renaux, la coupe Gordon Benett, les heures de gloire du tour de France cycliste…). Vous aurez également la possibilité d’effectuer un baptême de parapente et /ou survoler la chaîne des Puys en hélicoptère.
  • 18h00 : retour à l’hôtel avant de profiter d’une soirée exceptionnelle de Gala à Vulcania. (En cas de météo défavorable, un programme alternatif conçu dans le même esprit est bien entendu prévu.)

2. CLERMONT-FERRAND, RICHESSES INTRA-MUROS

  • À 10h30 départ pour le coeur historique de Clermont-Ferrand pour découvrir Notre Dame du Port, chef d’oeuvre de l’art roman datant du 12e siècle ainsi que la Cathédrale de Clermont-Ferrand. Du haut des tours de cette dernière, vous dominerez la ville et admirerez la chaîne des Puys et son seigneur, le Puy de Dôme. Après un agréable déjeuner dans les salons de la Ville de Clermont-Ferrand, direction le musée Michelin pour tout savoir sur cette fabuleuse  histoire industrielle commencée en 1891.
  • 18h00 : retour à l’hôtel avant de profiter d’une soirée exceptionnelle de Gala à Vulcania.

SAMEDI 17 JUIN 2006

  • Survol de la chaîne des Puys en hélico, à partir de l’aéroport d’Aulnat situé à proximité.
  • Visite du musée MICHELIN.

Post-Congrès des 17 et 18 Juin :

Art et histoire au Puy-en-Velay

Samedi 17/06 : Classée au patrimoine mondial de l'Humanité, l'agglomération du Puy-en-Velay vient d’obtenir le label « Pays d'Art et d'Histoire », récompensant sa beauté, la théâtralité de ses sites et de sa tradition de ville d'accueil. À votre arrivée en fin d’après-midi, vous visiterez le secteur historique de la ville et serez ensuite convié à un repas de gala dans le cadre prestigieux du Conseil Général de Haute-Loire. La soirée se terminera avec la fête de la musique au coeur de la cité.

Dimanche 18/06 : Votre matinée se déroulera sur le magnifique site du géant des Cévennes et de ses lacs avec différentes activités nature au choix. Un méchoui au bord du lac clôturera votre séjour.

Un VICHY que vous ne soupçonnez pas !

Samedi 17/06 :

  • Transfert Clermont/Vichy.
  • Hébergement dans une hôtellerie insolite.
  • Soirée nocturne à l’hippodrome pour le grand prix national DCF (tout au long de cette soirée, vous vivrez des courses avec participation à un trot attelé en double Sulky, ou dans les voitures des commissaires).
  • Dîner sur l’hippodrome dans un espace privatif.
  • Soirée jeux au Casino de Vichy.

Dimanche 18/06 :

  • Visite des parcs et du Centre Thermal avec aubades.
  • Déjeuner dans un restaurant typique de Vichy.

Nature et émotions dans le CANTAL
Juin, une saison idéale pour découvrir le CANTAL…
La nature plante un décor grandiose : floraison épanouie en altitude, faune diversifiée, gastronomie au rendez-vous avec des produits savoureux et patrimoine très riche fait d’églises d’art roman, châteaux et villages typiques. Les 17 et 18 juin 2006, nous vous proposons de partir à la découverte de cette région authentique et préservée.

Samedi 17/06 :

  • Halte à SAINT-FLOUR, « ville d’art et d’histoire » valorisant son patrimoine remarquable et résolument tournée vers la modernité par sa situation exceptionnelle sur l’autoroute A75.
  • Hébergement à Riom-ès-Montagne. Visite de l’Espace Avèze & dégustation de l’apéritif gentiane Avèze.
  • Soirée chaleureuse au château d’Auzers.

Dimanche 18/06 :

  • Petit déjeuner tripoux
  • Randonnée pédestre autour du Puy Mary (1787 m), ou visite d’un buron de fabrication de fromages AOC et sa dégustation, ou visite du scénoparc IO à Valette, parc à thèmes sur le patrimoine naturel et agricole
  • Repas à Salers & visite guidée de ce village classé parmi les « plus beaux villages de France ».
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les aides à l'exportation pour les PMEs

Par Marc JESTIN, le vendredi 26 mai 2006 à 15:11
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Un grand nombre de procédures d'aide vous sont accessibles pour le financement des différentes étapes de la prospection et de la recherche d'opportunités pour votre entreprise à l'étranger.

Elles sont mises en place par l'État (Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, UBIFRANCE, la COFACE), les Conseils Régionaux ou les chambres de commerce et d’industrie (CCI).


Les initiatives se multiplient pour aider les PME à sortir des frontières françaises.

Nous faisons un rapide état de situation alors que le 18eme Salon de la mobilité internationale et du commerce international (Avenir Export-Avenir Expat) se tient du 30 mai au 1 juin au CNIT Paris-La Défense.

Environ 100 000 entreprises françaises seraient présentes à l’international. Le chiffre peut paraître honorable. Sur 2,9 millions de sociétés inscrites au Registre du Commerce, 1,6 million n’ont aucun salarié à l'étranger. Parmi les autres, certaines n’ont pas vocation à exporter, à l’image des salons de coiffure ou des commerces de détail.

Les PME réellement actives à l’étranger sont, selon UBIFRANCE, celles qui y réalisent régulièrement entre 15 % et 20 % de leur chiffre d’affaires. On n’en compte guère plus de 50 000. Il existe au moins 300 000 entreprises qui ont un profil compatible avec l’export en France d'après certaines estimations. 250 000 sociétés françaises manquent à l'appel.

L’État, les collectivités locales et les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ont redoublé d’efforts ces dernières années pour encourager les entrepreneurs français à prospecter de nouveaux marchés : organisation de voyages, conseils juridiques, aides à la formation, soutiens à la présence sur des salons internationaux. Les CCI coordonnent davantage l'organisation de leurs missions à l'étranger.

De son côté, UBIFRANCE a mit en place un dispositif de soutien destiné aux PME pour favoriser leur développement à l'international via le renforcement d'outils incitatifs.

Le dispositif  « Cap Export » a été lancé par Christine LAGARDE, Ministre déléguée au commerce extérieur, le 5 octobre 2005.
L'objectif de Cap Export est de soutenir les PME dans leurs projets de développement à l'étranger en :
- favorisant l'emploi à l'export, en particulier des jeunes
- renforçant certaines mesures pour gagner des marchés à l'étranger
- multipliant les actions de promotion collectives à l'export

La procédure de labellisation, gérée par UBIFRANCE, a été mise en place afin de multiplier le nombre d'actions de promotion collectives à l'export et ainsi d'accompagner plus d'entreprises françaises à l'international.
Dans ce cadre, un opérateur, public ou privé, national ou régional, reçoit un soutien dont il fait bénéficier les entreprises participantes.

La CCI de Béziers a, par exemple, mis en place une assistance juridique pour ses exportateurs de vin aux États-Unis. Ils bénéficient, s’ils le souhaitent, du soutien d’un cabinet d’avocats américains, afin de les aider à surmonter certaines barrières invisibles à l’importation mises en place outre-Atlantique.

Les initiatives fleurissent également pour financer le recrutement de chargés de mission à l’export, investissement lourd qui fait souvent hésiter les PME. Les Pays de la Loire ou Champagne-Ardenne prennent ainsi à leur charge une partie du salaire des jeunes embauchés en contrat de volontaire international en entreprise (VIE).

On regrettera, chez les professionnels comme aXelere, que ces dispositifs, à l'image des balbutiements à l'époque des premières avancées en matière d'aides à la recherche (Crédit d'impôt recherche), restent étriqués dans des systèmes n'imaginant que le salariat comme mode de collaboration dans une Entreprise.

À l'heure d'une externalisation galopante des fonctions commerciales, notamment et justement utile pour permettre aux PME de bénéficier de services commerciaux organisés et pertinents, il serait bon que nos politiques et institutionnels aient prévu qu'une PME dynamique puisse faire appel à une société externalisée pour accélérer son développement commercial.

Pour l'instant, aucune disposition n'a été prise nulle part en France pour permettre des aides à ce niveau... Nous vous tiendrons bien entendu informés des avancées de notre vieille France en la matière.

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e-trafic et e-spéculation sur la coupe du monde de football 2006

Par Marc JESTIN, le mercredi 24 mai 2006 à 05:50
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Pensez-vous que vous trouverons des billets moins chers pour la coupe du monde de football cette année ?


En 2005, Internet est devenu la plus grande zone d'achalandage de la planète. Elle a généré plus de 10 milliards d'euro de chiffre d'affaires en France. Tout s'achète et tout se vend sur l'Internet, c'est un gigantesque supermarché mondial. Outres les ventes classiques en ligne, se développent de nouvelles méthodes ces dernières années comme les enchères sur le net. Le procédé, maintenant largement connu, consiste à profiter de cette mise en relation de millions d'acheteurs et de vendeurs quotidiennement pour leur permettre de s'échanger des biens et services par exemple des places pour la Coupe du monde ou une paire de chaussures.

Les sites proposant ces services s'exposent aux abus de tous genres.

Billets de la Coupe de Monde de Football 2006

À l'orée de la coupe de monde de football, les billets à peine vendus sur le site officiel de la Fédération Allemande de Football (DFB) se retrouvent en vente sur les sites d'échanges, spéculation et enchères à l'appui.

Le président de la Fédération allemande de football (DFB) s'est exprimé sur ce sujet à l'occasion d'une conférence de presse à Berlin le mercredi 17 mai. Theo ZWANZIGER a clairement mis en garde les fans contre les risques qu'ils encourent en rachetant un billet sur un site d'enchères. Pour des raisons de sécurité dans le cadre de la lutte contre le hooliganisme, les billets ont été personnalisés. Ils portent le nom de l'acheteur et ne sont cessibles que sous certaines conditions.

Les acheteurs en ligne s'exposent en fait à deux risques : soit acheter des faux billets, soit acheter de vrais billets, mais qui seraient inutilisables une fois sur place. Concernant un acheteur potentiel sur eBay, « je voudrais juste l'avertir du risque qu'il court. Il va se rendre au stade sous un faux nom (…) et il risque d'être refoulé. » En conséquence, « ceux qui n'auront pas de billets officiels seront repérés, ils auront payé une fortune et ils seront renvoyés chez eux. Donc je leur conseille de s'éviter cette frustration. »

Malgré cette mise en garde officielle, la vente de billets a déjà commencé sur les sites d'enchères. En menant quelques recherches sur les sites d'enchères, on peut trouver des mises en garde qui n'ont guère ému les internautes.

On retrouve par contre des offres qui atteignent rapidement des montants impressionnants pour des billets qui ne garantissent même pas l'accès réel aux matchs à des acheteurs imprudents.

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Chambre de commerce et d'industrie (CCI)

Par Marc JESTIN, le samedi 20 mai 2006 à 16:43
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Les CCIs sont parmi les organismes consulaires dans lesquels on retrouve les Chambres de Commerce et d'Industrie, les Chambres des Métiers et de l'Artisanat, et les Chambres de l'Agriculture.

ACFCI : Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie.


Les chambres de commerce et d’industrie (CCI) sont des établissements publics à caractère industriel et commercial dotés de la personnalité morale et de l'autonomie financière. Elles sont placées sous la tutelle du ministère des finances, du commerce et de l'industrie.

Les CCI sont regroupées au sein de l'ACFCI (Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie). Chaque région dispose d'une Chambre Régionale, qui elle même propose un découpage selon les règles fixées par le Ministère référent et validée en Conseil des ministres.

Une chambre de commerce et d’industrie a pour principale fonction de représenter les intérêts des entreprises commerciales, industrielles et de service et de leur apporter certains services. Elles interviennent également dans la gestion de certains équipements qui bénéficient à ces entreprises.

Les chambres de commerces ont à leur tête une assemblée élue parmi les représentants des entreprises de leur circonscription. Chaque entreprise est classée dans une catégorie (commerce, industrie, services) et, le cas échéant, dans une sous catégorie. Le nombre de représentants de chaque catégorie ou sous catégorie au sein de l'assemblée est fonction du poids économique relatif de chacune d'elles en termes de nombre d'entreprises, de nombre de salariés et de base fiscale.

Les services d’une chambre de commerce (CCI) sont placés sous l'autorité d'un directeur général nommé par le président après consultation du bureau.

Les activités susceptibles d'être exercées par les chambres de commerces (CCI) sont :

Service aux entreprises par les Chambres de commerce et d'industrie

  • Centre de formalités des entreprises (CFE)
  • Assistance technique au commerce
  • Assistance technique à l'industrie
  • Assistance technique aux entreprises de service
  • Point A (apprentissage)

Gestion d'équipements par les CCI

  • Ports maritimes et fluviaux
  • Aérodromes et aéroports
  • Gares routières
  • Ponts à péage
  • Zones industrielles

Centres de formation adossés aux Chambres de Commerce et d'Industrie

  • Écoles supérieures de commerce
  • Écoles d'ingénieurs
  • Centre de formation professionnelle initiale
  • Centre de formation continue
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Sam WALTON (29 Avril 1918 – 6 Avril 1992)

Par Marc JESTIN, le samedi 13 mai 2006 à 10:38
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Sam WALTON est le fondateur de Wal-Mart.

Wal-Mart est la première chaîne de commerces de détail mondiale, à peine quelques années après s'être lancé de rien sur le territoire mûr des États-Unis d'Amérique. Il est un de ces hommes qui saisissent les opportunités, n'abandonnent jamais une idée et sont tenaces à surmonter toutes les difficultés.

C'est un homme d'exception, à qui on doit par exemple cette citation : « Il n'y a qu'un patron (...) »


Sam WALTON est né le 29 mars 1918 à OKLAHOMA...

Il a marqué l'histoire du business et nous lègue sa fameuse stratégie P.O.C.K.E.T.S. pour Wal-Mart :

P Price Prix N’essayez pas de vous battre sur les prix ; différenciez-vous sur vos produits.
O Operations Opérations Ne restez pas dans une tactique habituelle de revente « à vos marques, prêts, partez », mais bâtissez-vous une stratégie de développement pour concurrencer les autres acteurs de votre marché.
C Culture Culture Mettez-en-place une culture positive du "" je peux le faire "" dans un esprit de réactivité et d'urgence. Communiquez sans cesse vos valeurs et vos convictions à vos collaborateurs.
K Key Item Promotion / Product Votre accroche clef, votre produit Déterminez qui vous êtes et faites partager cette image de marque à l'ensemble de votre équipe
E Expenses Les Dépenses Restez obsédés par l'optimisation de vos coûts
T Talent Talent Recrutez continuellement et choisissez des gens qui ont une grande expérience et un fort potentiel.
S Service Service Ne considérez jamais que vos clients vous sont acquis. Donnez le pouvoir à vos employés de prendre des décisions pour répondre aux préoccupations de vos clients.

(retrouvez la version anglaise de P.O.C.K.E.T.S. ci-après {*})


Sa BIOGRAPHIE :

Après sa naissance, il vit avec sa famille dans une ferme jusqu'en 1923 où son père décide que l'exploitation n'est pas assez profitable et que toute la famille se déplace vers le MISSOURI. À l’âge de 8 ans, Sam WALTON est le plus jeune chef dans l’Eagle Scout. Il débute ainsi une longue série d'exploits.

En grandissant Sam WALTON reste un garçon ambitieux. Il joue au basket-ball et au football (américain) au Lycée HICKMAN en COLOMBIE. Il est le play-maker de son équipe de football qui remporte le titre d'état en 1935. C'est toujours un étudiant d'honneurs. En plus d’être sportif et intelligent, il est une figure politique à l'école. Il est le Vice-président de sa Classe Junior et Président de l’association étudiante.

Du fait de la crise économique dans cette période, Sam WALTON est contraint d’aider son père en travaillant dans plusieurs domaines. Quand il termine ses études au lycée, il est élu le Garçon The Most Versatile dans sa classe. Malgré toutes les difficultés qu'il rencontre, Sam WALTON ne perd jamais espoir. Il décide de se spécialiser en économie à l’université du MISSOURI. Il travaille en parallèle de ses cours. Il est membre dans différentes associations étudiantes.

Quand Sam WALTON obtient son diplôme en 1940 il est élu Président permanent de sa classe. Trois jours après la réception de ce diplôme, il entre dans le monde du travail en tant que Management Trainee chez JCPENNEY. Il gagne alors un salaire de 75,00 $ par mois.

Il acquiert beaucoup d'expérience mais il doit démissionner pour s'engager au service de l'Armée pendant la Deuxième Guerre Mondiale (1942). En parallèle, il travaille chez DuPont à l'usine de munitions d'OKLAHOMA. C’est dans cette période que Sam rencontre sa future femme Hélène ROBSON. Ils se marient le 14 février 1943 (jour de la Saint-Valentin). Ils ont quatre enfants : Samuel Robson, né en 1944, John Thomas en 1946, James Carl en 1948 et Alice en 1949.

En 1943, Sam sert au service de renseignements de l'Armée. Il est chargé de la sécurité des usines d'avions et les camps des prisonniers de guerre. Il quitte le service avec le grade de Capitaine.

Il veut posséder son propre magasin.

Pendant la crise de 1945, Sam achète un magasin dans NEWPORT avec l'aide de son beau-père. Il lui emprunte 20 000,00 $ en plus des 5 000,00 $ qu’il a réussi à économiser de son travail. Le magasin de Sam est une franchise des BUTLER BROTHERS. Ce magasin a réalisé des ventes et des profits dans six états. Sam s'assure de sa réussite en :

  • approvisionnant correctement toutes les planches avec un grand choix de marchandises à des prix bas ;

  • plaçant le magasin au centre ville pour qu’il soit accessible à la plupart des clients ;

  • suivant une stratégie d'ouverture durant les fêtes et plus tard que ses concurrents ;

  • achetant directement au grossiste ce qui lui a permets de baisser ses prix par article, vendre une quantité plus grande de marchandises et ainsi augmenter son volume de ventes et ses profits.

Suite à ses idées innovantes, le magasin de Sam WALTON acquiert une très grande notoriété. En 1951, son propriétaire décide de donner cette affaire à son fils. Sam WALTON gagne une somme de 50 000 000 $ avec laquelle il achète un emplacement dans BENTONVILLE dans l'ARKANSAS, qu'il appelle WALTON 5 & 10. Pour présenter son magasin à la nouvelle ville en juillet 1950, WALTON organise sa première promotion de ventes, appelée « la remodélisation de la vente ». Il organise ensuite une grande ouverture en mars suivant. En 1954, Sam WALTON est élu au conseil municipal dans le service hospitalier et il lance un petit programme de base-ball de Ligue dans la ville.

La plupart des personnes ne réussissent pas à faire plusieurs choses en même temps mais Sam WALTON a l’intelligence de pouvoir travailler sur plusieurs tâches. Il décide de commencer un deuxième magasin dans FAYETTEVILLE, au sud de BENTONVILLE nommé aussi WALTON 5 & 10. En voulant un bon manager à ce nouveau magasin, il embauche Willard WALKER, le manager d'un bazar TG*Y dans Tulsa. Pour tenir le leadership de ses magasins, Sam WALTON apporte toujours et encore des idées nouvelles :

  • le concept de libre-service. Il remplace les caisses qui sont partout dans le magasin par des caisses à la sortie où les gens payent toutes les marchandises en même temps ;

  • Des packs de bonnes marchandises avec différentes promotions pour attirer plus de clients ;

  • Un magasin toujours propre avec des personnels motivés.

Avec l’aide de son frère, son beau père et son beau frère, Sam WALTON réussi à ouvrir plusieurs magasins dans plusieurs états. Pour motiver ses managers, Sam WALTON leur propose de les associer. Cela incite les managers à maintenir les résultats à leur maximum et de prend soin des magasins comme s’ils étaient les leurs. En 1962, Sam et son frère possèdent 16 bazars dans l'ARKANSAS, le MISSOURI et le KANSAS. Tout ceci est réalisé en s'appuyant sur toutes ces idées et nouvelles techniques de gestion. Wal-Mart démarre en 1962 et devient le magasin de détail numéro un du monde. Aujourd’hui, plus de 600 000 Américains y travaillent.

La raison du succès de Wal-Mart est la mise en oeuvre des nouvelles idées que Sam WALTON a en pensant à ses clients : Que veulent-ils ? Comment puis-je leur faciliter la vie ? Comment les rendre les plus satisfaits possible ?… Chaque année, chaque magasin donne une bourse à un senior d’un College, aide les associations caritatives locales… Wal-Mart suit les pensées de Sam WALTON qui dit : « Chaque magasin de Wal-Mart devrait refléter les valeurs de ses clients et soutenir la vision qu’ils tiennent pour sa communauté. ».

Sam WALTON fait bonne impression partout dans le monde. Ses idées inspirent beaucoup le commerce de détail. Il fait beaucoup plus qu’un simple manager peut faire pour son entreprise. En 1992, il est honoré par le président George BUSH qui lui remet la médaille de la Liberté. Pour cette occasion il dit :

 « Notre secret, c’est de travailler tous ensemble; C'est comme ça que nous réduirons le coût de la vie pour tous, pas seulement aux États-Unis. Nous allons donner au monde une opportunité de voir ce c'est que de pouvoir économiser et d'avoir de meilleures conditions de vie. Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli ; nous avons à peine commencé. »

"We're all working together; that's the secret. And we'll lower the cost of living for everyone, not just in America, but we'll give the world an opportunity to see what it's like to save and have a better lifestyle, a better life for all. We're proud of what we've accomplished; we've just begun." (The Wal-Mart Story)


{*} P.O.C.K.E.T.S., la stratégie de Wal-Mart en version anglaise :

P Price don’t try to compete on price; differentiate your product selection
O Operations Break the retail « ready, shoot, aim » tactical orientation by developing an actual strategy to compete
C Culture Build a can-do culture with a strong sense of urgency. Communicate your values and beliefs over and over again to your employees.
K Key Item Promotion
/ Product
Determine who you are and uniformly communicate your brand message to your entire team.
E Expenses Become obsessed about controlling costs.
T Talent Recruit constantly and hire people who have both experience and high potential.
S Service Never take your customer for granted. Empower your employees so make decisions involving customer concerns.
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Pas mieux pour l'emailing de fidélisation

Par Marc JESTIN, le samedi 13 mai 2006 à 09:40
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L'emailing, qui doit respecter certaines règles en France, est mieux géré quand on a une bonne idée des résultats que l'on peut obtenir à partir d'un fichier donné.

Nous reprenons ici les résultats d'un baromètre des emailings de fidélisation (donc sur une base clients) par une société spécialisée française.


Les résultats dépendent des secteurs d'activités des émetteurs et récepteurs de la campagne.

Les indicateurs analysés sont :
– le taux de NPAI (non présents à l'adresse en fichier),
– le taux d'ouvreurs,
– le taux de cliqueurs,
– le taux de réactivité,
– le taux de désabonnement,
– le nombre de clics par cliqueur.

Ces données sont très génériques et vous aurez intérêt, sur vos campagnes, à prendre des indicateurs plus directement « business driven » comme par exemple le taux de renouvellement de contrats, le CA de ventes additionnelles, etc.


Notre objet n'est pas d'expliquer les raisons de ces résultats ou de mettre en avant tel ou tel partenaire ou fournisseur de base, qui sont loin d'être les critères les plus importants pour la réussite de la campagne. Nous ne développons pas plus les méthodes et techniques retenues et bons conseils pour réussir sa campagne, qui font l'objet de prestations de qualité.


De façon générale, le benchmark sur l'année passée (2005) a permis de noter une baisse significative du taux d’ouvreurs par rapport à l'année précédente (2004).

On remarque également que le secteur média/presse remporte le meilleur taux de réactivité, 37,3 %.

Le secteur des banques/assurances revendique quant à lui le meilleur taux d’ouvreurs avec 53,2 %.

Les tendances françaises de l’e-mailing rejoignent progressivement les tendances constatées aux États-Unis.

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Les catégories du portail

Par Marc JESTIN, le vendredi 12 mai 2006 à 09:44
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Suite à la réussite de notre portail dans plusieurs domaines du commerce, et le développement de notre activité interne, nous avons ajouté de nouvelles catégories.

Merci pour vos suggestions et remarques. Vous êtes toujours la / le bienvenu/e pour nous proposer vos suggestions sur blog.commercial.


Liste des nouvelles Catégories  :

Emplois et cartes –  Contactez-nous pour publier vos offres d'emploi à destination d'un public de commerciaux, managers commerciaux, et autres professionnels de la vente.

Mandats et contrats – Contactez-nous pour publier vos propositions d'accords commerciaux et autres recherches de partenaires d'affaires.

Stages – Les étudiants trouveront des offres de stages dans notre domaine d'expertise dans cette catégorie.

Profils – Un management commercial responsable, c'est également savoir mettre en avant et aider nos confrères dont nous estimons qu'ils présentent des qualités professionnelles mais qui traversent une difficulté temporaire ou conjoncturelle.

La catégorie People a été renommée Personnalités.

Idées reçus – Quelques avis et commentaires, critiques sur des idées reçues, stéréotypes et autres clichés interprétés dans le contexte commercial.

Rappel des anciennes Catégories :

Utilisation – Notes sur les objectifs, usages, organisation de ce BLOG-COMMERCIAL.

People – Carrières, nominations, informations sur des acteurs du développement commercial.

Actualités – Les actualités, actus quoi ! Uniquement celles qui nous semblent présenter un intérêt ou un rapport au commerce évidemment.

Événements – Les événements (rencontres, salons, colloques, assises, foires, expositions) qui nous semblent présenter un intérêt et un rapport évident au développement commercial.

Définitions – Quelques définitions adaptées au contexte commercial.

Opportunités – La base de tout ! N'oublions pas que sans opportunités il n'y a pas de commerce... Et que sans commerciaux il n'y a plus d'opportunités.

Organisation – On traite ici des différentes organisations possibles en matière commerciale : Vente directe, indirecte, interne ou externalisée.
On pourra trouver des remarques, avis, expériences touchant aux systèmes de l'Entreprise plus globalement.

Management – Connaissances, Informations, techniques et commentaires à l'attention des managers de commerciaux.

Méthodologie – Des notes méthodologiques générales utiles en développement commercial.

Stratégie – La stratégie se pratique quand on n'est plus dans l'action. C'est le fait de réfléchir, de fixer des positions, de préparer le champ d'action qui fera l'objet d'un prochain combat à mener.
Dans cette partie, on retrouvera également des méthodologies ou conseils pour organiser ses armées, ou plus simplement pour informer ses partenaires de l'action commerciale, et pour trouver des conventions de travail communes.
Je recommande à ce sujet « Strategic Selling », méthode de Miller & Heimann qui fut, et demeure encore, une référence incontournable dans la formation des acteurs de ventes grands comptes.

Technique – Si je dis « Techniques de Vente », vous comprenez quoi ?
Sont regroupés ici les petits trucs qui servent au vendeur au quotidien, dans le feu de l'action, dans l'instant précis.
Parfois une fois dans leur vie, parfois elles deviennent leurs « bottes secrètes ».

Juridique – Sujets juridiques liés au commerce, ou actualités et cas d'application.

Responsable – Manager un développement commercial responsable.
À l'heure des grands discours – que nous schtroumph commerciaux savons porter haut et fort – sur le développement durable, dans un pays ou vendeur et commercial sont parfois associés à bonimenteur, il est utile de rappeler que le commercial est un métier.
Ce métier s'inscrit dans la société, dans l'économie, dans les rapports humains. Ce métier est réellement associé à des compétences (savoirs, savoirs-faires et savoirs-être), à des aptitudes et qualités (empathie, ouverture d'esprit, tenacité), etc.
Manager un développement commercial responsable, c'est savoir gérer au quotidien ses actions commerciales en vue de maîtriser la qualité de la fonction, et son bon développement au sein de la société économique, civile, citoyenne, etc.

Identitaire – Ce qui fait d'un commercial ce qu'il est et ce qui touche aux fonctions, métiers, etc.

Citations – Les mots pour le dire...

Histoires – Quelques histoires, drôles ou moins drôles, ou des anecdotes fruits de l'expérience.

Ressources – Nous regrouperons ici toutes les ressources, serveurs, associations, groupements, événements, etc. qui touchent de près ou de loin au développement commercial.

Livre d'Or – Rédacteurs, visiteurs, merci pour vos remarques, commentaires, suggestions...

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Profil de...

Par Marc JESTIN, le mardi 11 avril 2006 à 17:13
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Objectif : Proposer mon expertise commerciale à une entreprise d’envergure internationale à l'export ou l'import, contribuer à son évolution et rendement commercial par le biais de mes compétences :

– 14 ans de parcours commercial aux États-Unis dont 10 ans à l'export, en majorité avec des clients européens,
– B to B, négociations commerciales,
– Autonome et animateur d'équipe commerciale et de réseaux de distributeurs,
– Bac + 5, École de commerce,
– Bilingue Anglais, espagnol courant,
– expérience en milieu multiculturel,
– Motivé, expérimenté, professionnel, entièrement disponible, productif.


Je souhaite proposer mes compétences visant un poste de Responsable Commercial Bilingue Anglais, Responsable Export, Chef de Zone Export, Chargé d’affaires International.

Durant mon parcours commercial de quatorze ans aux USA, je me suis impliqué dans un cadre international en tant que Responsable Commercial dans :
L’import/export : la grande distribution, l’agroalimentaire, les biens de consommation, les matériaux chimiques du bâtiment et le conseil export,
Les solutions de gestion informatisées (hardware et software) et les systèmes de télécommunication pour réseaux d’entreprises,
L’espace publicitaire et la vente média presse.

Mon expérience B to B m'a permis de développer de nouvelles gammes de produits au cœur d'industries variées et vis à vis de décideurs issus d'horizons culturels différents. Elle m'a permis également de définir et appliquer la politique commerciale, de structurer, animer, motiver et développer un réseau de commerciaux, de distributeurs et de grands comptes clients toujours à un niveau très performant.

J'ai pu être efficace à des postes commerciaux et de consultant à l’international :
– Dans l’industrie informatique, ma dernière expérience aux US en qualité de Responsable Commercial chez Deco Solutions, s’est déroulée de façon positive chez un éditeur de logiciel de gestion pour les points de vente de chaînes franchisées fast-food + distributeur de matériel informatique (DELL, ParTech, Micro-Touch, Lexmark, Xanboo).
– Chez Increte Systems comme Chef de Zone Export, où j’ai prospecté, coordonné et développé des distributeurs et installateurs dans des territoires totalement nouveaux. J’ai généré un volume d’affaires d’$1,5 million par an sur les ventes de licences d’exploitation exclusives et matériaux de finition de surface sols et murs pour béton décoratif sur quatre continents. Je suis intervenu au niveau de la prescription, de la production (contrôle qualité), le support technique et R&D, la formation, les salons et les séminaires, la logistique, le service (suivi des chantiers), et la politique budgétaire.
– Chez Global Trading Networks, comme Directeur Marketing et Manager Export, véritable consultant au développement export, dans le courtage de biens de consommation et l’agroalimentaire en surplus, le conseil aux entreprises innovantes, la mise en place de partenariats de distribution et de production, ainsi que des projets de financement.
– Chez Ameurasia comme Chef de Zone Export Europe, dans l’exportation pour la grande distribution agroalimentaire, chargé d’établir des contrats de vente importants, grâce à mes capacités relationnelles.

En tant que Chargé d’affaires export au sein de votre structure, je peux effectuer les missions suivantes :
– Recherche de partenaires acheteurs et fournisseurs, de débouchés commerciaux,
– Missions export et représentation commerciale, Veille concurrentielle ,
– Portage et accompagnement commercial pour les nouvelles technologies à l’international ,
– Trading de surplus de marchandises,
– Étude de marché quantitative, qualitative,
– Analyses / mapping stratégiques,
– Analyse de rentabilité par produit,
– Formalisation du plan de développement de l’entreprise,
– Réalisation de dossiers de financement (français ou européen / américain) / recherche de financement,
– Business Planning.

Quelques références de grands comptes clients avec lesquels j’ai déjà traité commercialement : Subway, Lafarges, Bouygues, Saint Gobain / Weber & Broutin, Italcementi group / Ciments Français, Dell, Microtouch, Canon, Lexmark, NEC, Northern Telecom.

Mon parcours auprès de clients Européens :
– Chez Increte Systems, j’ai développé une clientèle dans les pays Européens suivants :
   – En Bulgarie, Russie, Serbie, Slovénie, Ukraine, Roumanie, Géorgie, Lettonie, Lituanie, République Tchèque et Slovaquie pour ce qui est des pays de l’Est et des Baltiques,
   – En France, Belgique, Allemagne, Pologne, Angleterre, Irlande, Suède, Grèce, Italie, Espagne, Portugal, Autriche et en Hollande pour ce qui concerne les pays d’Europe de l’Ouest.
– Chez Deco Solutions, nous avions des revendeurs en France et en Allemagne.
– Chez Ameurasia, Inc., j’étais Chef de Zone Export Europe et j’ai donc exporté des containeurs de denrées alimentaires vers la France et d’autres pays Européens.
– Chez Global Trading Networks, j’étais en permanence en contact avec des PME Françaises et Européennes pour les aider à développer un potentiel sur les territoires Nord et Sud américains.

Je me propose de mettre ces diverses aptitudes au service de votre entreprise en tant que chargé d’affaires export.

Mon parcours multiculturel (bilingue anglais et espagnol), ma formation technico-commerciale à l’IDRAC Paris, mon expérience commerciale B to B à l’international, ma connaissance et mon goût pour la stratégie marketing et le développement commercial à l’international, ainsi que ma capacité d'adaptation et mon goût du challenge me permettront de réussir avec vous.

Je trouve les contacts humains et la vente export particulièrement gratifiants et je dispose d’une mobilité internationale totale et une disponibilité immédiate.


CE PROFIL M'INTÉRESSE

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Rien de grand ne s'est accompli sans grands renforts de publicité

Par Marc JESTIN, le samedi 8 avril 2006 à 19:12
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Souvent, très souvent, trop souvent peut-être, vous entendrez vos commerciaux internes et externes (partenaires, distributeurs) vous dire que vous ne faîtes pas suffisamment de publicité... Que de ce fait ça NE PEUT PAS marcher !!!

Êtes-vous idiot ?


C'est à voir, et à se demander si les patrons des entreprises que nous citons ci-après ont été mal conseillés et sont inconscients !

Parlons un peu ici du succès de cette marque de parfums qui est numéro 1 sur son marché (eaux de toilette féminines en grande distribution) avec 22,6 % de part de marché.

Les recettes miracles utilisées ici :

  • une bonne animation commerciale en contact direct avec les clients dans les espaces de vente (qui permet mieux de mesurer les résultats),
  • un prix permettant l'achat d'impulsion ou d'essai pour voir,
  • tout en maintenant des budgets plus importants dans la R&D pour l'innovation, la conception pour la qualité du produit et de sa présentation.

Nous y ajouterons l'aventure incroyable et inconcevable pour beaucoup de cette société de jeux sur le Net, qui réalise plus de 6 M € de CA pour 75 collaborateurs, dans une belle moyenne ville de province qui n'avait rien à priori de la "silicon valley" ou "game zone". Elle commence à acheter de la publicité, pour voir, et en mettant en place ceci doucement afin de maîtriser la mesure des résultats, alors qu'elle a déjà réalisé des taux de croissance de 100 % chaque année depuis sa création sans avoir jamais eu besoin d'y faire appel.