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Événements
Par Marc JESTIN, le
dimanche 27 décembre 2009 à 00:29
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Le ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi a confirmé que les soldes d’hiver 2010 commenceront à partir du mercredi 6 janvier à 8 heures du matin et s’achèveront le mardi 9 février.
La loi de modernisation de l’économie du 5 août 2008 a raccourci d’1 semaine chaque période des soldes fixes : 5 semaines en hiver et 5 semaines en été, des dérogations étant prévues pour certaines zones touristiques ou frontalières. Chaque commerçant peut proposer par ailleurs 2 semaines supplémentaires de soldes libres par an ainsi que des opérations de déstockage toute l’année. Le commerçant choisit 2 semaines consécutives ou pas. Les périodes de soldes libres doivent néanmoins s’achever 1 mois avant le début des soldes fixes.
Seules 6 zones (Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Vosges, Guadeloupe, Saint-Barthélémy et Saint-Martin) sont concernées par des dates dérogatoires :
- Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Vosges (88) le 2 janvier 2010
- Guadeloupe (sauf Saint-Barthélémy et Saint-Martin) (971) le 2 janvier 2010
- Collectivité d’outre-mer de Saint-Pierre et Miquelon (975) le 20 janvier 2010
- La Réunion (974) le 1er février 2010
- Saint-Barthélémy et Saint-Martin (971) le 1er mai 2010
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Citations
Par Marc JESTIN, le
dimanche 20 décembre 2009 à 15:49
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« Si les gens croient en eux-même, c'est étonnant ce qu'ils sont capables d'accomplir. »
"If people believe in themselves, it's amazing what they can accomplish."
Sam WALTON
Voir la biographie de Sam WALTON, fondateur de WAL-MART, 1ère société mondiale de grande distribution.Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 1 février 2007 à 10:56
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Marketing automatisé
Techniques d’automatisation qui permettent le déclenchement et
le déroulement de campagnes marketing quasiment sans intervention humaine.
L’e-mail se prête particulièrement bien à des actions
de marketing automatisé avec des séquences de messages pouvant
suivre un téléchargement, une demande de documentation ou être
liées à une date anniversaire.
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Méthodologie
Par Marc JESTIN, le
mardi 28 novembre 2006 à 09:20
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La localisation, c’est l’art d’adapter culturellement, de traduire et traiter techniquement une application qui est bien internationalisée pour qu’elle soit parfaitement utilisable par l’audience cible.
Qu’est ce que la localisation ?
La localisation, c’est l’art d’adapter culturellement, de traduire et traiter techniquement une application qui est bien internationalisée pour qu’elle soit parfaitement utilisable par l’audience cible.
Il faut savoir que la localisation ne se limite pas uniquement à la traduction. Certains éléments fonctionnels doivent être adaptés à la culture et à la langue locales. Par exemple, les styles différent d’une langue à une autre.
La localisation ou l’internationalisation nous amènent à nous poser les questions suivantes :
Quelles sont les raisons ou les enjeux qui nous inciter à localiser notre site Internet ?
Vous recevez ou vous envoyez des informations en langues étrangères, souhaitez-vous conquérir de nouveaux marchés, devancer la concurrence en faisant traduire votre site Internet ou vos brochures et manuels pour cibler des marchés internationaux ?
Quels sont les enjeux de la localisation ?
La traduction de vos documentations, de votre site Web et de vos outils de relation client permet ainsi viser une clientèle plus large et de générer plus de commandes avec une démarche multilingue.
Elle permet également de rendre notre site plus efficace et pratique et de faciliter aux internautes de comprendre le site dans leur langue maternelle.
Le visiteur verra les prix affichés dans sa propre monnaie, et les dates, selon un format ou un calendrier qui lui est familier.
Il est vrai qu’un internaute qui ne comprend pas le chinois ne pourra pas décrypter le message véhiculé sur le site et entraîner son abandon.
Traduire ses fiches produits permet de vendre, d’acquérir de nouveaux marchés et de tester nos produits à l’étranger sans pour autant engendrer des des coûts importants.
Pourquoi faire appel à des pro de la traduction?
Faire appel à des professionnels experts dans le domaine permet à votre entreprise d'éviter tous malentendus.
Par exemple, votre site Internet est votre vitrine, vos clients et prospects le consultent. Votre image de marque est fortement liée à cette interface. Elle doit donc être parfaite et compréhensible par votre lecteur, quelle que soit sa nationalité. Un site contenant des fautes d'orthographe ou traduit de façon maladroite, voire avec des contresens, peut être néfaste pour votre image, entraînant une perception négative de vos clients et prospects.
Il en est de même pour vos supports papier. La première impression que vous donnez est primordiale ; une image sérieuse est toujours plus convaincante.
Enfin, n'oubliez pas que votre site est consulté par vos clients : Si ceux ci sont déjà dans le business international, ils seront plus enclins à travailler avec vous si vous donnez une image d'entreprise internationale. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Juridique
Par Marc JESTIN, le
samedi 18 novembre 2006 à 01:31
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Cadre juridique du GIE en France (GIE ou G.I.E.).
Titre V . Des groupements d'intérêt économique
Chapitre Ier . Du groupement d'intérêt économique de droit français
Art. L. 251-1. - Deux ou plusieurs personnes physiques ou morales peuvent constituer entre elles un groupement d'intérêt économique pour une durée déterminée.
Le but du groupement est de faciliter ou de développer l'activité économique de ses membres, d'améliorer ou d'accroître les résultats de cette activité. Il n'est pas de réaliser des bénéfices pour lui-même.
Son activité doit se rattacher à l'activité économique de ses membres et ne peut avoir qu'un caractère auxiliaire par rapport à celle-ci.
Art. L. 251-2. - Les personnes exerçant une profession libérale soumise à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est protégé peuvent constituer un groupement d'intérêt économique ou y participer.
Art. L. 251-3. - Le groupement d'intérêt économique peut être constitué sans capital.
Les droits de ses membres ne peuvent être représentés par des titres négociables. Toute clause contraire est réputée non écrite.
Art. L. 251-4. - Le groupement d'intérêt économique jouit de la personnalité morale et de la pleine capacité à dater de son immatriculation au registre du commerce et des sociétés, sans que cette immatriculation emporte présomption de commercialité du groupement. Le groupement d'intérêt économique dont l'objet est commercial peut faire de manière habituelle et à titre principal tous actes de commerce pour son propre compte. Il peut être titulaire d'un bail commercial.
Les personnes qui ont agi au nom d'un groupement d'intérêt économique en formation avant qu'il ait acquis la jouissance de la personnalité morale sont tenues, solidairement et indéfiniment, des actes ainsi accomplis, à moins que le groupement, après avoir été régulièrement constitué et immatriculé, ne reprenne les engagements souscrits. Ces engagements sont alors réputés avoir été souscrits dès l'origine par le groupement.
Art. L. 251-5. - La nullité du groupement d'intérêt économique ainsi que des actes ou délibérations de celui-ci ne peut résulter que de la violation des dispositions impératives du présent chapitre, ou de l'une des causes de nullité des contrats en général.
L'action en nullité est éteinte lorsque la cause de la nullité a cessé d'exister le jour où le tribunal statue sur le fond en première instance, sauf si cette nullité est fondée sur l'illicéité de l'objet du groupement.
Les articles 1844-12 et 1844-17 du code civil sont applicables aux groupements d'intérêt économique.
Art. L. 251-6. - Les membres du groupement sont tenus des dettes de celui-ci sur leur patrimoine propre. Toutefois, un nouveau membre peut, si le contrat le permet, être exonéré des dettes nées antérieurement à son entrée dans le groupement. La décision d'exonération doit être publiée. Ils sont solidaires, sauf convention contraire avec le tiers cocontractant.
Les créanciers du groupement ne peuvent poursuivre le paiement des dettes contre un membre qu'après avoir vainement mis en demeure le groupement par acte extrajudiciaire.
Art. L. 251-7. - Le groupement d'intérêt économique peut émettre des obligations, aux conditions générales d'émission de ces titres par les sociétés, s'il est lui-même composé exclusivement de sociétés qui satisfont aux conditions prévues par le présent livre pour l'émission d'obligations.
Le groupement d'intérêt économique peut également émettre des obligations aux conditions générales d'émission de ces titres prévues par la loi no 85-698 du 11 juillet 1985 autorisant l'émission de valeurs mobilières par certaines associations s'il est lui-même composé exclusivement d'associations qui satisfont aux conditions prévues par cette loi pour l'émission d'obligations.
Art. L. 251-8. - I. - Le contrat de groupement d'intérêt économique détermine l'organisation du groupement, sous réserve des dispositions du présent chapitre. Il est établi par écrit et publié selon les modalités fixées par décret en Conseil d'Etat.
II. - Le contrat contient notamment les indications suivantes :
1o La dénomination du groupement ;
2o Les nom, raison sociale ou dénomination sociale, la forme juridique, l'adresse du domicile ou du siège social et, s'il y a lieu, le numéro d'identification de chacun des membres du groupement, ainsi que, selon le cas, la ville où se situe le greffe où il est immatriculé ou la ville où se situe la chambre des métiers où il est inscrit ;
3o La durée pour laquelle le groupement est constitué ;
4o L'objet du groupement ;
5o L'adresse du siège du groupement.
III. - Toutes les modifications du contrat sont établies et publiées dans les mêmes conditions que le contrat lui-même. Elles ne sont opposables aux tiers qu'à dater de cette publicité.
Art. L. 251-9. - Le groupement, au cours de son existence, peut accepter de nouveaux membres dans les conditions fixées par le contrat constitutif.
Tout membre du groupement peut se retirer dans les conditions prévues par le contrat, sous réserve qu'il ait exécuté ses obligations.
Art. L. 251-10. - L'assemblée des membres du groupement est habilitée à prendre toute décision, y compris de dissolution anticipée ou de prorogation, dans les conditions déterminées par le contrat. Celui-ci peut prévoir que toutes les décisions ou certaines d'entre elles seront prises aux conditions de quorum et de majorité qu'il fixe. Dans le silence du contrat, les décisions sont prises à l'unanimité.
Le contrat peut aussi attribuer à chaque membre un nombre de voix différent de celui attribué aux autres. A défaut, chaque membre dispose d'une voix.
L'assemblée est obligatoirement réunie à la demande d'un quart au moins des membres du groupement.
Art. L. 251-11. - Le groupement est administré par une ou plusieurs personnes. Une personne morale peut être nommée administrateur du groupement sous réserve qu'elle désigne un représentant permanent, qui encourt les mêmes responsabilités civile et pénale que s'il était administrateur en son nom propre. Le ou les administrateurs du groupement, et le représentant permanent de la personne morale nommée administrateur sont responsables individuellement ou solidairement selon le cas, envers le groupement ou envers les tiers, des infractions aux dispositions législatives et réglementaires applicables aux groupements, de la violation des statuts du groupement, ainsi que de leurs fautes de gestion. Si plusieurs administrateurs ont coopéré aux mêmes faits, le tribunal détermine la part contributive de chacun dans la réparation du dommage. Sous cette réserve, le contrat de groupement ou, à défaut, l'assemblée des membres organise librement l'administration du groupement et nomme les administrateurs dont il détermine les attributions, les pouvoirs et les conditions de révocation.
Dans les rapports avec les tiers, un administrateur engage le groupement par tout acte entrant dans l'objet de celui-ci. Toute limitation de pouvoirs est inopposable aux tiers.
Art. L. 251-12. - Le contrôle de la gestion, qui doit être confié à des personnes physiques, et le contrôle des comptes sont exercés dans les conditions prévues par le contrat constitutif du groupement.
Toutefois, lorsqu'un groupement émet des obligations dans les conditions prévues à l'article L. 251-7, le contrôle de la gestion doit être exercé par une ou plusieurs personnes physiques nommées par l'assemblée. La durée de leurs fonctions et leurs pouvoirs sont déterminés dans le contrat.
Le contrôle des comptes dans les groupements visés à l'alinéa précédent et dans les groupements qui comptent cent salariés ou plus à la clôture d'un exercice doit être exercé par un ou plusieurs commissaires aux comptes choisis sur la liste visée à l'article L. 225-219 et nommés par l'assemblée pour une durée de six exercices. Les dispositions du présent code concernant les incompatibilités, les pouvoirs, les fonctions, les obligations, la responsabilité, la récusation, la révocation, la rémunération du commissaire aux comptes des sociétés anonymes ainsi que les sanctions prévues par l'article L. 242-27 sont applicables aux commissaires des groupements d'intérêt économique, sous réserve des règles propres à ceux-ci.
Dans les cas prévus aux deux alinéas précédents, les dispositions des articles L. 242-25, L. 242-26 et. L. 242-28, L. 245-8 à L. 245-17 sont applicables aux dirigeants du groupement, aux personnes physiques dirigeants des sociétés membres ou représentants permanents des personnes morales dirigeants de ces sociétés.
Art. L. 251-13. - Dans les groupements qui répondent à l'un des critères définis à l'article L. 232-2, les administrateurs sont tenus d'établir une situation de l'actif réalisable et disponible, valeurs d'exploitation exclues, et du passif exigible, un compte de résultat prévisionnel, un tableau de financement en même temps que le bilan annuel et un plan de financement prévisionnel.
Un décret en Conseil d'Etat précise la périodicité, les délais et les modalités d'établissement de ces documents.
Art. L. 251-14. - Les documents visés à l'article L. 251-13 sont analysés dans des rapports écrits sur l'évolution du groupement établis par les administrateurs. Les documents et rapports sont communiqués au commissaire aux comptes et au comité d'entreprise.
En cas de non-observation des dispositions de l'article L. 251-13 et de l'alinéa précédent, ou si les informations données dans les rapports visés à l'alinéa précédent appellent des observations de sa part, le commissaire aux comptes le signale dans un rapport aux administrateurs ou dans le rapport annuel. Il peut demander que son rapport soit adressé aux membres du groupement ou qu'il en soit donné connaissance à l'assemblée de ceux-ci. Ce rapport est communiqué au comité d'entreprise.
Art. L. 251-15. - Lorsque le commissaire aux comptes relève, à l'occasion de l'exercice de sa mission, des faits de nature à compromettre la continuité de l'exploitation du groupement, il en informe les administrateurs, dans des conditions qui sont fixées par décret en Conseil d'Etat. Ceux-ci sont tenus de lui répondre sous quinze jours. La réponse est communiquée au comité d'entreprise. Le commissaire aux comptes en informe le président du tribunal.
En cas d'inobservation de ces dispositions, ou s'il constate qu'en dépit des décisions prises la continuité de l'exploitation demeure compromise, le commissaire aux comptes établit un rapport spécial et invite par écrit les administrateurs à faire délibérer la prochaine assemblée générale sur les faits relevés. Ce rapport est communiqué au comité d'entreprise.
Si, à l'issue de la réunion de l'assemblée générale, le commissaire aux comptes constate que les décisions prises ne permettent pas d'assurer la continuité de l'exploitation, il informe de ses démarches le président du tribunal et lui en communique les résultats.
Art. L. 251-16. - Le comité d'entreprise ou, à défaut, les délégués du personnel exercent dans les groupements d'intérêt économique, les attributions prévues aux articles L. 422-4 et L. 432-5 du code du travail.
Les administrateurs communiquent au commissaire aux comptes les demandes d'explication formées par le comité d'entreprise ou les délégués du personnel, les rapports qui leur sont adressés et les réponses qu'ils ont faites en application des articles L. 422-4 et L. 432-5 du code du travail.
Art. L. 251-17. - Les actes et documents émanant du groupement et destinés aux tiers, notamment les lettres, factures, annonces et publications diverses, doivent indiquer lisiblement la dénomination du groupement suivie des mots : « groupement d'intérêt économique » ou du sigle : « GIE ».
Toute infraction aux dispositions de l'alinéa ci-dessus est punie d'une amende de 25 000 F.
Art. L. 251-18. - Toute société ou association dont l'objet correspond à la définition du groupement d'intérêt économique peut être transformée en un tel groupement sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.
Un groupement d'intérêt économique peut être transformé en société en nom collectif sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.
Art. L. 251-19. - Le groupement d'intérêt économique est dissous :
1o Par l'arrivée du terme ;
2o Par la réalisation ou l'extinction de son objet ;
3o Par la décision de ses membres dans les conditions prévues à l'article L. 251-10 ;
4o Par décision judiciaire, pour de justes motifs ;
5o Par le décès d'une personne physique ou par la dissolution d'une personne morale, membre du groupement, sauf stipulation contraire du contrat.
Art. L. 251-20. - Si l'un des membres est frappé d'incapacité, de faillite personnelle ou de l'interdiction de diriger, gérer, administrer ou contrôler une entreprise commerciale, qu'elle qu'en soit la forme, ou une personne morale de droit privé non commerçante, le groupement est dissous, à moins que sa continuation ne soit prévue par le contrat ou que les autres membres ne la décident à l'unanimité.
Art. L. 251-21. - La dissolution du groupement d'intérêt économique entraîne sa liquidation. La personnalité du groupement subsiste pour les besoins de la liquidation.
Art. L. 251-22. - La liquidation s'opère conformément aux dispositions du contrat. A défaut, un liquidateur est nommé par l'assemblée des membres du groupement ou, si l'assemblée n'a pu procéder à cette nomination, par décision de justice.
Après paiement des dettes, l'excédent d'actif est réparti entre les membres dans les conditions prévues par le contrat. A défaut, la répartition est faite par parts égales.
Art. L. 251-23. - L'appellation « groupement d'intérêt économique » et le sigle « GIE » ne peuvent être utilisés que par les groupements soumis aux dispositions du présent chapitre. L'emploi illicite de cette appellation, de ce sigle ou de toute expression de nature à prêter à confusion avec ceux-ci est puni d'un emprisonnement de un an et d'une amende de 40 000 F.
Le tribunal peut, en outre, ordonner la publication du jugement, aux frais du condamné, dans trois journaux au maximum et son affichage dans les conditions prévues à l'article 131-35 du code pénal.
Chapitre II
Du groupement européen d'intérêt économique
Art. L. 252-1. - Les groupements européens d'intérêt économique immatriculés en France au registre du commerce et des sociétés ont la personnalité juridique dès leur immatriculation.
Art. L. 252-2. - Les groupements européens d'intérêt économique ont un caractère civil ou commercial selon leur objet. L'immatriculation n'emporte pas présomption de commercialité d'un groupement.
Art. L. 252-3. - Les droits des membres du groupement ne peuvent être représentés par des titres négociables.
Art. L. 252-4. - Les décisions collégiales du groupement européen d'intérêt économique sont prises par l'assemblée des membres du groupement. Toutefois, les statuts peuvent stipuler que ces décisions, ou certaines d'entre elles, peuvent être prises sous forme de consultation écrite.
Art. L. 252-5. - Le ou les gérants d'un groupement européen d'intérêt économique sont responsables, individuellement ou solidairement selon le cas, envers le groupement ou envers les tiers, soit des infractions aux dispositions législatives ou réglementaires applicables au groupement, soit des violations des statuts, soit de leurs fautes de gestion. Si plusieurs gérants ont coopéré aux mêmes faits, le tribunal détermine la part contributive de chacun dans la réparation du dommage.
Art. L. 252-6. - Une personne morale peut être nommée gérant d'un groupement européen d'intérêt économique. Lors de sa nomination, elle est tenue de désigner un représentant permanent qui encourt les mêmes responsabilités civile et pénale que s'il était gérant en son nom propre, sans préjudice de la responsabilité solidaire de la personne morale qu'il représente.
Art. L. 252-7. - Les dispositions du chapitre précédent applicables aux groupements d'intérêt économique de droit français relatives aux obligations comptables, au contrôle des comptes et à la liquidation sont applicables aux groupements européens d'intérêt économique.
Art. L. 252-8. - Toute société ou association, tout groupement d'intérêt économique peut être transformé en un groupement européen d'intérêt économique sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.
Un groupement européen d'intérêt économique peut être transformé en un groupement d'intérêt économique de droit français ou une société en nom collectif, sans donner lieu à dissolution ni à création d'une personne morale nouvelle.
Art. L. 252-9. - La nullité du groupement européen d'intérêt économique ainsi que des actes ou délibérations de celui-ci ne peut résulter que de la violation des dispositions impératives du règlement no 2137-85 du 25 juillet 1985 du Conseil des Communautés européennes, ou des dispositions du présent chapitre ou de l'une des causes de nullité des contrats en général.
L'action en nullité est éteinte lorsque la cause de la nullité a cessé d'exister le jour où le tribunal statue sur le fond en première instance, sauf si cette nullité est fondée sur l'illicéité de l'objet du groupement.
Il est fait application des articles 1844-12 à 1844-17 du code civil.
Art. L. 252-10. - Les groupements européens d'intérêt économique ne peuvent, à peine de nullité des contrats conclus ou des titres émis, faire publiquement appel à l'épargne.
Est puni d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 2 000 000 F le fait, pour le ou les gérants d'un groupement européen d'intérêt économique ou le représentant permanent d'une personne morale gérant d'un groupement européen d'intérêt économique de faire appel public à l'épargne.
Art. L. 252-11. - L'utilisation dans les rapports avec les tiers de tous actes, lettres, notes et documents similaires ne comportant pas les mentions prescrites par l'article 25 du règlement no 2137-85 du 25 juillet 1985 du Conseil des Communautés européennes est punie des peines prévues à l'article L. 251-17.
Art. L. 252-12. - L'appellation « groupement européen d'intérêt économique » et le sigle « GEIE » ne peuvent être utilisés que par les groupements soumis aux dispositions du règlement no 2137-85 du 25 juillet 1985 du Conseil des Communautés européennes. L'emploi illicite de cette appellation ou de ce sigle ou de toute expression de nature à prêter à confusion avec ceux-ci est puni des peines prévues à l'article L. 251-23.
Art. L. 252-13. - Les articles L. 242-26 et L. 242-27 sont applicables aux commissaires aux comptes des groupements européens d'intérêt économique. Les articles L. 242-25 et L. 242-28 sont applicables aux dirigeants du groupement et aux personnes physiques qui dirigent des sociétés membres ou qui sont représentants permanents des personnes morales dirigeant ces sociétés. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Responsable
Par Marc JESTIN, le
samedi 18 novembre 2006 à 00:24
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Bonjour, je vous présente vos pires ennemies : La fraude et les arnaques.
Depuis bien longtemps, le commun des mortels est un être idiot mal armé pour savoir faire la part des choses. Nous avons la chance de vivre, en France, dans un pays où la règlementation cadre les professionnels et protège les clients, surtout lorsqu'il s'agit de vulnérables particuliers.
Il n'en demeure pas moins que nous vivons dans un monde perfectible où tout le monde ne respecte pas nécessairement le droit.
Nous le constatons tous les jours. Heureusement, on peut considérer que ces méfaits proviennent le plus souvent d'une négligence, de l'ignorance, ou de l'impossibilité de s'y retrouver dans des lois et règlements flous, trop lourds, trop complexes.
Voici quelques exemples et recommandations pour vous préserver.
Vente pyramidale
Les systèmes de vente pyramidale sont des fraudes qui consistent à recruter un nombre de plus en plus grand d'investisseurs. Les promoteurs initiaux (c'est-à-dire ceux qui sont au sommet de la pyramide) recrutent des investisseurs qui sont censés amener davantage d'investisseurs, lesquels vendent parfois des produits ou des franchises de distribution. Le recrutement des nouveaux venus est plus important que la vente des produits.
Aucun argent n'est généré dans le cadre de la vente pyramidale. Les investisseurs qui arrivent les premiers tirent leur profit des sommes investies par les investisseurs qui adhèrent à l'opération par la suite. À un certain moment, il n'est plus possible de trouver de nouveaux investisseurs, de sorte que les personnes qui sont au bas de la pyramide perdent leur argent. Les investisseurs s'exposent aussi à des poursuites, car la vente pyramidale est illégale.
Avant d'investir votre argent dans une compagnie à paliers multiples qui pourrait s'avérer une opération pyramidale, obtenez tous les faits sur la compagnie, ses représentants et ses produits. Obtenez les documents suivants par écrit : plan de commercialisation, documentation publicitaire, contrats et prospectus (document juridique comportant de l'information sur les investisseurs éventuels à la compagnie). Évitez de faire affaire avec des fondateurs qui ne vous expliquent pas très clairement leurs plans. Demandez à un avocat ou à un comptable de vous expliquer tout ce que vous ne comprenez pas. Renseignez-vous sur le produit, c'est-à-dire s'il est en demande ou s'il existe des produits similaires sur le marché. Rappelez-vous que plus on vous promet un profit considérable, plus les risques sont élevés.
La vente pyramidale est illégale, et de sérieuses accusations pourraient être portées contre vous si vous exploitez une vente pyramidale ou si vous êtes associés à ce genre d'affaire.
Frais d'emprunt payables à l'avance
Les annonces qui promettent des prêts paraissent, en général, dans les annonces classées des journaux, revues et périodiques petit format locaux ou nationaux.
Souvenez-vous que le simple fait de publier des annonces dans des médias reconnus ne garantit pas la légitimité de l'entreprise qui paye l'annonce.
Certaines entreprises prétendent qu'elles peuvent vous garantir un prêt même si vous avez une mauvaise cote de crédit ou n'avez aucun dossier de crédit. Elles demandent en général le paiement de frais à l'avance, qui peuvent aller de quelques centaines d'Euros à des milliers d'Euros. Si vous envoyez votre argent à ces entreprises, vous n'obtiendrez jamais le prix escompté, et vous ne pourrez pas récupérer ce que vous avez donné. Si les établissements de crédit reconnus refusent de vous prêter, il est peu probable que vous obtiendrez un prêt en répondant à une annonce classée. Demandez à la société prêteuse de soustraire les frais sur le montant total du prêt qui vous a été promis. Dans la plupart des pays, il est illégal de demander le paiement de frais avant d'octroyer un prêt.
Hameçonnage
Le mot hameçonnage vient de l'analogie que les fraudeurs Internet utilisent des courriels « appâts » pour aller à la « pêche » aux mots de passe et aux données financières dans la mer des utilisateurs Internet.
L'hameçonnage, ou pêche aux données personnelles, consiste en la création de courriels et de pages Web qui sont des répliques de sites et d'entreprises réels et légitimes. Les fraudeurs se servent de ces sites Web et courriels pour arnaquer les utilisateurs à soumettre des données personnelles ou financières ou des mots de passe. Dans ces courriels, on demande souvent des renseignements comme des numéros de carte de crédit, des renseignements bancaires, des numéros d'assurance sociale et des mots de passe qui seront utilisés pour commettre une fraude.
Le but des criminels qui se servent de la technique d'hameçonnage est de faire croire aux clients qu'ils reçoivent une demande d'information d'une entreprise légitime. En réalité, il s'agit d'une tentative malveillante de recueillir de l'information sur le client dans le but de commettre une fraude.
Conseils – Comment déceler et éviter l'hameçonnage
- Protéger votre ordinateur grâce à un logiciel antivirus, à un filtre de logiciel espion, à un filtre de courriel et à un coupe-feu.
- Communiquer immédiatement avec l'institution financière pour faire part de vos soupçons.
- Ne pas répondre aux courriels dans lesquels on demande des renseignements personnels.
- Remarquer s'il y a des mots mal orthographiés.
- Toujours signaler l'hameçonnage et les courriels « hameçons ».
Si vous avez reçu un courriel suspect, signalez-le à un centre d'informations ou à l'institution financière qui semble être l'expéditeur. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Ressources - Juridique
Par Marc JESTIN, le
dimanche 8 octobre 2006 à 22:31
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Nous reprenons le texte de la Loi des cités et des villes définissant les Sociétés de Développement commercial au Québec.
Lois des cités et villes
458.1. Délimitation d’une zone commerciale. – Le conseil peut faire des règlements pour définir les limites d’une zone commerciale à l’intérieur de laquelle peut être formé un seul district commercial comprenant au moins cinquante établissements de cette zone, et pour prévoir la constitution d’une société d’initiative et de développement ayant compétence dans ce district.
Lieu d’affaires imposable – Pour l’application de la présente sous-section, un établissement et le contribuable qui le tient ou l’occupe sont respectivement
un lieu d’affaires imposable et son occupant au sens de la Loi
sur la fiscalité municipale (L.R.Q., chapitre F-2.1). 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 94.
458.2. Développement économique du district. – Une telle société peut promouvoir
le développement économique du district, établir des services communs à
l’intention de ses membres et de leurs clients, exploiter un commerce dans le district,
construire et gérer un garage ou un parc de stationnement et exécuter des
travaux sur la propriété publique ou privée avec le consentement du propriétaire.
1992, c. 65, a.2.
458.3. Développement de formation d’une société par requête. – Elle peut être formée à la requête de dix contribuables tenant un établissement dans le district. Cette
requête est présentée au conseil de la municipalité.
Contenu. – Cette requête doit être conforme au règlement adopté en vertu
de l’article 458.19 et doit contenir les mentions suivantes :
a) le nom des requérants ;
b) l’adresse de leur établissement ;
c) les limites du district commercial, en utilisant, autant que possible, le nom des rues ;
d) le nom proposé pour la société ;
e) l’adresse proposée pour son siège social.
Documents accompagnant la requête. – Elle doit être accompagnée d’une
liste des noms et adresses des contribuables tenant un établissement dans
le district, de même que d’un croquis du district commercial. 1982, c. 65,
a. 2 ; 1993, c. 3, a. 95.
458.4. Signification d’un avis. – Dans les quarante-cinq jours de la réception de
cette requête, le conseil ordonne au greffier d’expédier, par poste recommandée ou
certifiée, ou de faire signifier à tous les contribuables qui tiennent un établissement
dans le district un avis les informant qu’un registre sera ouvert, afin de recevoir la
signature de ceux qui s’opposent à la formation de la société. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993,
c. 3, a. 106.
458.5. Mentions. – L’avis doit mentionner :
a) l’objet de la requête ;
b) le droit pour les contribuables qui tiennent un établissement dans le
district de demander, par la signature du registre, que la requête fasse
l’objet d’un scrutin ;
c) le nombre requis de personnes pour qu’un scrutin ait lieu et le fait qu’à
défaut la requête sera réputée approuvée par elles ;
d) le fait que si la requête est approuvée, le conseil pourra par résolution
autoriser la constitution de la société, que tous les contribuables qui
tiennent un établissement dans le district seront membres de la société
et que celle-ci pourra imposer une cotisation à ses membres ;
e) l’endroit, les dates et les heures d’enregistrement des signatures. 1982,
c. 65, a. 2.
458.6. Documents accompagnant l’avis. – Le greffier joint à l’avis une copie de la
requête et des documents qui l’accompagnent, le nom et l’adresse des contribuables à qui l’avis a été expédié ou signifié et le texte de la présente sous-section et de tout
règlement s’y rapportant. 1982, c. 65, a. 2.
458.7. Loi applicable. – Sous réserve de ce qui est prévu à la présente sous-section, les chapitres IV et VI du titre II de la Loi sur les élections et les référendums dans les
municipalités (L.R.Q., chapitre E-2.2) s’appliquent, compte tenu des adaptations
nécessaires, à l’enregistrement et au scrutin. 1982, c. 65, a. 2 ; 1987, c. 57, a. 717.
458.8. Lieu du registre. – Le lieu où le registre est ouvert doit être situé à l’intérieur du district ou à une distance d’au plus deux kilomètres du périmètre de ce district. 1982, c. 65, a. 2.
458.9. Ouverture. – Le registre ne peut être ouvert avant l’expiration de quinze jours à compter de l’expédition de l’avis. 1982, c. 65, a. 2.
458.10. Signature du registre. – Un contribuable qui n’a pas reçu l’avis du greffier peut signer le registre s’il prouve qu’il tient un établissement dans le district. La procédure d’enregistrement des signatures n’est pas invalide en raison du fait qu’un contribuable tenant un établissement dans le district n’a pas reçu l’avis. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 106.
458.11. Nombre de signatures. – Il ne peut y avoir qu’une seule signature par établissement. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 106.
458.12. Avis de scrutin. – Si un scrutin doit être tenu, le greffier expédie par poste recommandée ou certifiée ou fait signifier à tous les contribuables tenant un établissement dans ce district, quinze jours au moins avant le jour fixé, un avis les informant de la tenue d’un scrutin dans les quatre-vingt-dix jours du dépôt de la requête. 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.106.
458.13. Constitution de la société. – Si plus de 50% des contribuables qui ont voté indiquent qu’ils y sont favorables, le conseil peut autoriser par résolution la constitution de la société ; dans le cas contraire, la requête est rejetée et une nouvelle requête ne peut être présentée avant l’expiration d’une période de six mois. 1982, c. 65, a. 2.
458.14. Résolution. – La résolution autorisant la constitution de la société indique la dénomination sociale de cette dernière et les limites du district commercial dans lequel elle aura compétence. La dénomination sociale d’une société doit être conforme à l’article 9.1 de la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38). 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 48, a. 198.
458.15. Siège social. – Le siège social de la société doit être situé sur le territoire de la municipalité. 1982, c.65, a. 2 ; 1996, c. 2, a. 210.
458.16. Devoirs du greffier et de l’inspecteur général. – Le greffier doit transmettre à l’inspecteur général des institutions financières trois copies certifiées conformes de la résolution autorisant la constitution de la société. Sous réserve du deuxième alinéa l’Inspecteur général doit, sur réception de ces trois copies de la résolution :
1) en déposer une copie au registre constitué en vertu de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales (L.R.Q., chapitre P-45) ;
2) transmettre au greffier ainsi qu’à la société ou à son représentant autorisé une copie de la résolution ;
3) (abrogé).
Dénomination non conforme. – L’inspecteur général refuse de déposer au registre une résolution qui contient une dénomination sociale non conforme à l’un des paragraphes 1 à 6 de la l’article 9.1 de la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38). 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1993, c. 48, a. 199.
458.17. Corporation au sens du Code civil. – À compter de la date du dépôt, la société est une corporation au sens du Code civil.1982, c. 65, a. 2, 1993, c. 48, a. 200.
458.17.1. (Dispositions applicables). – Sous réserve de l’article 458.17.2, les articles 458.3 à 458.13 s’appliquent à toute requête en dissolution, compte tenu des adaptations nécessaires outre les suivantes :
1) le registre est ouvert afin de recevoir la signature de ceux qui sont favorables à la dissolution de la société ;
2) à défaut du nombre requis de personnes pour qu’un scrutin ait lieu, la requête est réputée désapprouvée. 1997, c. 93, a. 53.
458.17.2. (Certificat d’approbation). – Si la requête en dissolution est approuvée, le greffier la transmet au conseil d’administration de la société avec un certificat attestant que la requête a été approuvée conformément à la loi.
(Demande de dissolution). – Le conseil d’administration doit soumettre, conformément à la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38), une demande de dissolution de la société à l’inspecteur général des institutions financières. 1997, c. 93, a. 53.
458.18. Dispositions applicables. – Dans la mesure où elle est applicable, la partie III de la Loi sur les compagnies (L.R.Q., chapitre C-38) régit la société, et notamment les dispositions relatives à la dissolution, sous réserve de la présente section et du règlement approuvé par l’Inspecteur général des institutions financières.
Dispositions applicables. – Toutefois, les articles 103 à l’exception du paragraphe 3, 113, 114 et 123 de la partie I de cette loi s’appliquent en les adaptant, sous réserve de la présente sous-section et du règlement approuvé par l’Inspecteur général des institutions financières.
Recours – Le recours prévu à l’article 123.27.1 de la partie IA de cette loi peut être exercé, compte tenu des adaptations nécessaires, à l’encontre du nom d’une société, sous réserve de la présente sous-section et du règlement approuvé par l’Inspecteur général. 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1993, c. 48, a. 201.
458.19. Règlements du conseil. – Le conseil peut, par règlement, prévoir des dispositions concernant les formalités à suivre pour demander la formation d’une société, sa composition, les responsabilités respectives de l’assemblée générale des membres et du conseil d’administration, et toute matière reliée à son organisation, son fonctionnement et sa dissolution.
Approbation. – Un règlement adopté en vertu du premier alinéa doit être approuvé par l’inspecteur général des institutions financières. 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1997, c. 93, a. 54.
458.20. Règlements du conseil. – Le conseil réglemente toute autre matière relative à la société, notamment les modalités d’établissement, de perception et de remboursement de la cotisation et les règles transitoires applicables lorsque le territoire de la société est modifié. Il le fait par règlement.
Approbation. – Il approuve aussi les règlements de régie interne de la société. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 96.
458.21. Avis. – Dans les quinze jours suivant la date de l’assemblée d’organisation, la société doit transmettre un avis de l’adresse de son siège social ainsi que la liste de ses administrateurs à l’inspecteur général des institutions financières qui les dépose au registre. 1982, c. 65, a. 2, a. 3 ; 1993, c. 48, a. 202.
458.22. Membres de la société. – Tous les contribuables qui tiennent un établissement dans le district sont membres de la société et, sous réserve de l’article 458.23, ont droit de vote à ses assemblées ; ils ne possèdent qu’un seul vote par établissement. 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.106.
458.23. Éligibilité au conseil d’administration. – Lorsqu’une cotisation devient exigible, en totalité ou en partie, seuls les membres qui ont acquitté leur cotisation sont éligibles au conseil d’administration et peuvent exercer leur droit de vote. 1982, c.65, a.2.
458.24. Composition. – Le conseil d’administration est formé de neuf personnes. Six personnes sont élues par l’assemblée générale parmi les membres de la société ; une personne est désignée par le conseil municipal parmi ses membres ou parmi les fonctionnaires ou employés de la municipalité, et deux personnes sont désignées par les membres élus du conseil d’administration. Ces deux dernières personnes ne peuvent voter sur aucune question d’ordre financier. 1982, c.65, a. 2 ; 1997, c. 93, a. 55.
458.25. Adoption du budget. – À une assemblée générale convoquée spécialement à cette fin, la société adopte son budget, qui peut inclure tout projet comportant des dépenses de nature capitale.
458.25.1. Emprunt. – Tout emprunt de la société dont l’objet est le financement d’un projet comportant des dépenses de nature capitale doit être autorisé par le conseil. 1993, c. 3, a. 97.
458.26. Caution. – La municipalité peut se rendre caution de la société quant au remboursement d’un emprunt de celle-ci.
Dispositions applicables. – Les deuxième et troisième alinéas du paragraphe 3 de l’article 28 s’appliquent à l’égard d’une telle caution. 1982, c. 65, a. 2 ; 1996, c. 27, a. 16.
458.27. Approbation du budget. – Dès la réception du budget, le conseil peut l’approuver après s’être assuré que toutes les formalités ont été suivies pour son adoption et peut décréter, par règlement, une cotisation dont il détermine le mode de calcul et le nombre de versements. 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.98.
458.28. Calcul des cotisations. – Les règles régissant le calcul des cotisations des membres, les versements et les dates d’échéance sont établies par règlement. Ces règles peuvent prévoir une limite minimale ou maximale au montant ou à la quotepart des cotisations que les membres peuvent avoir à débourser. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 99.
458.29. Période des cotisations. – Les cotisations sont décrétées à l’endroit des contribuables qui tiennent un établissement le premier jour de l’exercice financier pour lequel le budget est déposé. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 106.
458.30. Membre de la société. – Un contribuable qui commence à occuper un établissement dans le district d’une société, en cours d’exercice financier, devient membre de la société et, dans le cas d’un établissement existant, succède aux droits et obligations de l’occupant précédent qui cesse alors d’être membre. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 100.
458.31. (Abrogé). 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.101.
458.32. Cotisation réputée taxe d’affaires. – Une cotisation décrétée en vertu de la présente sous-section est réputée être une taxe d’affaires spéciale aux fins de sa perception et le greffier et le trésorier exercent tous les pouvoirs que leur confèrent la présente loi et la Loi sur la fiscalité municipale à cet égard. Les cotisations perçues, déduction faite des frais de perception, ainsi que la liste des membres qui les ont acquittées, sont remises à la société. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 102.
458.33. Limites du district. – À la requête du conseil d’administration d’une société, le conseil peut, par résolution, modifier les limites du district de cette société. 1982, c. 65, a. 2.
458.34. Consultation des membres. – La requête prévue à l’article 458.33 doit, avant sa présentation au conseil, avoir été approuvée par les membres de la société lors d’une assemblée générale convoquée spécialement à cette fin. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 103.
458.35. Agrandissement du district. – La requête prévue à l’article 458.33 qui demande l’agrandissement du district de la société doit, après sa réception, faire l’objet d’une consultation auprès des contribuables qui tiennent un établissement sur le territoire dont l’ajout est proposé.
Dispositions applicables. – Les articles 458.4 à 458.13 s’appliquent, compte tenu des adaptations nécessaires, aux fins de cette consultation. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 103.
458.36. (Remplacé). 1982, c.65, a.2 ; 1993, c.3, a.103.
458.37. Requête irrecevable. – Une requête en modification du district n’est pas recevable si elle a pour effet de réduire à moins de cinquante le nombre de membres de la société. 1982, c.65, a. 2.
458.38. Résolution du conseil. – La résolution par laquelle le conseil agrée la requête d’une société a pour effet d’étendre ou de réduire la compétence de la société au district ainsi modifié. 1982, c. 65, a. 2.
458.39. Adhésion volontaire. – Une société peut prévoir, selon les modalités et à des conditions établies dans ses règlements, l’adhésion volontaire d’une personne qui tient un établissement hors du district ou qui occupe un immeuble, autre qu’un établissement, situé dans le district ou hors de celui-ci. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 104.
458.40. Transmission à l’inspecteur général. – La résolution qui modifie les limites du district de la société doit être transmise à l’Inspecteur général des institutions financières en trois copies certifiées conformes. Sur réception des copies de la résolution, l’Inspecteur général suit, en les adaptant, les procédures prévues à l’article 458.16. 1982, c. 65, a. 2, a. 3.
458.41. Effet. – Cette modification prend effet à compter de la date du dépôt de la résolution. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 48, a. 203.
458.42. Subventions. – Le conseil peut, par règlement, aux conditions qu’il détermine, accorder aux sociétés des subventions pouvant, dans chaque cas, représenter une somme équivalente à la partie des revenus de la société prévus à son budget comme provenant de la cotisation des membres ou une somme n’excédant pas le montant maximum fixé par le règlement. 1982, c. 65, a. 2.
458.43. Assemblée générale spéciale. – Lorsqu’une assemblée générale spéciale est convoquée à la demande des membres pour un objet particulier, il ne peut être tenu une deuxième assemblée relativement au même objet avant l’expiration de l’exercice financier au cours duquel elle est tenue, sauf avec l’accord du conseil d’administration. 1982, c. 65, a. 2.
458.44. Mandataire de la Couronne. – Les dispositions de la présente sous-section qui visent un contribuable tenant ou occupant un établissement s’appliquent à tout mandataire de la Couronne du chef du Québec qui est un tel contribuable. 1982, c. 65, a. 2 ; 1993, c. 3, a. 105. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
catégorie(s) :
Juridique
Par Marc JESTIN, le
mercredi 6 septembre 2006 à 00:02
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Le texte de loi correspondant à l'agence commerciale
L'agent commercial
la loi 91-593 du 25 juin 1991 relative aux rapports entre les agents commerciaux et leur mandants (complétée par la loi 96-609 du 5 juillet 1996)
Article 1
L'agent commercial est un mandataire qui, à titre de profession indépendante, sans être lié par un contrat de louage de services, est chargé, de façon permanente, de négocier et, éventuellement, de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestation de services, au nom et pour le compte de producteurs, d'industriels, de commerçants ou d'autres agents commerciaux. Il peut être une personne physique ou une personne morale
Ne relèvent pas des dispositions du présent chapitre les agents dont la mission de représentation s'exerce dans le cadre d'activités économiques qui font l'objet, en ce qui concerne cette mission, de dispositions législatives particulières.
Article 2
Chaque partie a le droit, sur sa demande, d'obtenir de l'autre partie un écrit signé mentionnant le contenu du contrat d'agence, y compris celui de ses avenants.
Article 3
L'agent commercial peut accepter sans autorisation la représentation de nouveaux mandants. Toutefois, il ne peut accepter la représentation d'une entreprise concurrente de celle de l'un de ses mandants sans accord de ce dernier.
Article 4
Les contrats intervenus entre les agents commerciaux et leurs mandants sont conclus dans l'intérêt commun des parties.
Les rapports entre l'agent commercial et le mandant sont régis par une obligation de loyauté et un devoir réciproque d'information.
L'agent commercial doit exécuter son mandat en bon professionnel; le mandant doit mettre l'agent commercial en mesure d'exécuter son mandat.
Article 5
Tout élément de la rémunération variant avec le nombre ou la valeur des affaires constitue une commission au sens de la présente loi.
Les articles 6 à 9 s'appliquent lorsque l'agent est rémunéré en tout ou partie à la commission ainsi définie.
Dans le silence du contrat, l'agent commercial a droit à une rémunération conforme aux usages pratiqués, dans le secteur d'activité couvert par son mandat , là où il exerce son activité. En l'absence d'usages, l'agent commercial a droit à une rémunération raisonnable qui tient compte de tous les éléments qui ont trait à l'opération.
Article 6
Pour toute opération commerciale conclue pendant la durée du contrat d'agence, l'agent commercial a droit à la commission définie à l'article 5 lorsque l'opération a été conclue grâce à son intervention ou lorsque l'opération a été conclue avec un tiers dont il a obtenu antérieurement la clientèle pour des opérations du même genre.
Lorsqu'il est chargé d'un secteur géographique ou d'un groupe de personnes déterminées, l'agent commercial a également droit à la commission pour toute opération conclue pendant la durée du contrat d'agence avec une personne appartenant à ce secteur ou à ce groupe.
Article 7
Pour toute opération commerciale conclue après la cessation du contrat d'agence, l'agent commercial a droit à la commission, soit lorsque l'opération est principalement due à son activité au cours du contrat d'agence et a été conclue dans un délai raisonnable à compter de la cessation du contrat, soit lorsque, dans les conditions prévues à l'article précédent, l'ordre du tiers a été reçu par le mandant ou par l'agent commercial avant la cessation du contrat d'agence.
Article 8
L'agent commercial n'a pas droit à la commission prévue à l'article 6 si celle-ci est due, en vertu de l'article 7, à l'agent commercial précédent, à moins que les circonstances rendent équitable de partager la commission entre les agents commerciaux.
Article 9
La commission est acquise dès que le mandant a exécuté l'opération ou devrait l'avoir exécutée en vertu de l'accord conclu avec le tiers ou bien encore dès que le tiers a exécuté l'opération.
La commission est acquise au plus tard lorsque le tiers a exécuté sa part de l'opération ou devrait l'avoir exécutée si le mandant avait exécuté sa propre part. Elle est payée au plus tard le dernier jour du mois qui suit le trimestre au cours duquel elle était acquise.
Article 10
Le droit à la commission ne peut s'éteindre que s'il est établi que le contrat entre le tiers et le mandant ne sera pas exécuté et si l'inexécution n'est pas due à des circonstances imputables au mandant.
Les commissions que l'agent commercial a déjà perçues sont remboursées si le droit y afférent est éteint.
Article 11
Un contrat à durée déterminée qui continue à être exécuté par les deux parties après son terme est réputé transformé en un contrat à durée indéterminée.
Lorsque le contrat d'agence est à durée indéterminée, chacune des parties peut y mettre fin moyennant un préavis. Les dispositions du présent article sont applicables au contrat à durée déterminée transformé en contrat à durée indéterminée. Dans ce cas, le calcul de la durée du préavis tient compte de la période à durée déterminée qui précède.
La durée du préavis est d'un mois pour la première année du contrat, de deux mois pour la deuxième année commencée, de trois mois pour la troisième année commencée et les années suivantes. En l'absence de convention contraire, la fin du délai de préavis coïncide avec la fin d'un mois civil.
Les parties ne peuvent convenir de délais de préavis plus courts. Si elles conviennent de délais plus longs, le délai de préavis prévu pour le mandant ne doit pas être plus court que celui qui est prévu pour l'agent.
Ces dispositions ne s'appliquent pas lorsque le contrat prend fin en raison d'une faute grave de l'une des parties ou de la survenance d'un cas de force majeure.
Article 12
En cas de cessation de ses relations avec le mandant, l'agent commercial a droit à une indemnité compensatrice en réparation du préjudice subi.
L'agent commercial perd le droit à réparation s'il n'a pas notifié au mandant, dans un délai d'un an à compter de la cessation du contrat, qu'il entend faire valoir ses droits.
Les ayants droit de l'agent commercial bénéficient également du droit à réparation lorsque la cessation du contrat est due au décès de l'agent.
Article 13
La réparation prévue à l'article précédent n'est pas due dans les cas suivants :
a) La cessation du contrat est provoquée par la faute grave de l'agent commercial;
b) La cessation du contrat résulte de l'initiative de l'agent à moins que cette cessation ne soit justifiée par des circonstances imputables au mandant ou dues à l'âge, l'infirmité ou la maladie de l'agent commercial, par suite desquels la poursuite de son activité ne peut plus être raisonnablement exigée;
c) Selon un accord avec le mandant, l'agent commercial cède à un tiers les droits et obligations qu'il détient en vertu du contrat d'agence.
Article 14
Le contrat peut contenir une clause de non-concurrence après la cessation du contrat.
Cette clause doit être établie par écrit et concerner le secteur géographique ou le groupe de personnes confiés à l'agent commercial ainsi que le type de biens ou de services pour lesquels il exerce la représentation du contrat.
La clause de non-concurrence n'est valable que pour une période maximale de deux ans après la cessation d'un contrat.
Article 15
Lorsque l'activité d'agent commercial est exercée en exécution d'un contrat écrit passé entre les parties à titre principal pour un autre objet, celles-ci peuvent décider par écrit que les dispositions de la présente loi ne sont pas applicables à la partie correspondant à l'activité d'agence commerciale.
Cette renonciation est nulle si l'exécution du contrat fait apparaître que l'activité d'agence commerciale est exercée, en réalité, à titre principal ou déterminant.
Article 16
Est réputée non écrite toute clause ou convention contraire aux dispositions des articles 2, 4, 11, troisième et quatrième alinéas, et 15, ou dérogeant, au détriment de l'agent commercial, aux dispositions des articles 9, deuxième alinéa, 10, premier alinéa, 12, 13, 14, troisième alinéa.
Article 17 et 18 (ne concernent pas les agents commerciaux)
Article 19
Un décret en Conseil d'Etat fixe, en tant que de besoin, les conditions d'application de la présente loi
Article 20
Les dispositions de la présente loi s'appliquent aux contrats conclus après son entrée au vigeur et, à compter du 1er janvier 1994, à l'ensemble des contrats en cours à cette date.
Article 21
La présente loi est applicable à la Nouvelle-Calédonie, à l'exception de ses articles 17,18,20
Les dispositions de la présente loi s'appliquent en Nouvelle-Calédonie aux contrats conclus après la date de publication du présent article au Journal Officiel de la Nouvelle-Calédonie et, à compter du 1er janvier 1998, à l'ensemble des contrats en cours à cette date dans ce territoire. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
catégorie(s) :
Mandats et contrats
Par Marc JESTIN, le
dimanche 3 septembre 2006 à 22:14
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Le parfum
Une composition parfumée est un mélange de différentes matières premières auxquels on ajoute une certaine quantité de parfums, d'alcool et d'eau. Selon le niveau de concentration de ces trois composants, nous déterminons l'appellation de sa composition.
Lorsque l'on dit une fragrance est concentrée à 12 %, cela signifie qu'il y a 12 % de concentration de parfums et 88 % d'un mélange d'alcool pur et d'eau déminéralisée. Voici les taux habituels de concentration de parfums selon les produits :
- Eau de Cologne jusqu'à 6 %
- Eau de Toilette de 6,01 % à 12 %
- Eau de Parfum de 12,01 % à 18 %
- parfums ou Extrait de 18,01 % à 24 %
Tous les produits Philippe S. sont des eaux de toilette puisque concentrés à 12 %.
Familles olfactives
L'accord principal d'une composition déterminera la famille du parfum, tandis que les accords secondaires préciseront sa sous-famille.
Familles et sous familles olfactives des Eaux de Toilette Philippe S.
| |
familles |
sous-familles |
| Femmes |
Chypre |
Basé un accord de bois, de mousse et de fleurs, avec parfois des aspects cuivrés ou fruités, les parfums Chyprés sont riches et tenaces. |
Floral Fruité |
| Floral |
Lla grande famille florale regroupe tous les parfums dont le thème principal est une fleur ou un bouquet floral. |
Aquatique_Jasmin_Rosé Violette_Boisé_Musc Muguet_Oranger_Fruité_Oeillet_Vert |
| Hespériclé |
Les essences d'agrumes appelés « Hespéridées » dans le langage du parfumeur constituent les éléments principaux de cette famille |
Aromatique |
| Oriental |
mélange de couleurs et de sensualité. Les muscs, la vanille et les bois précieux sont accompagnés de fleurs et d'essences exotiques. |
Boisé_Floral Épicé_Vanillé |
| Hommes |
Aromatique |
Accord basé sur l'odeur d'une ou plusieurs herbes aromatiques comme la sauge,en le romarin... |
Agreste_Fougère_Aquatique_Frais |
| Boisé |
cette famille regroupe des parfums dans l'accord principal est constitué de bois tels que le santal, le patchouli, le cèdre ou encore le vetiver. |
Aquatique_Épicé_Aromatique_Floral_Chypre_Musc |
| Hespéridé |
Le caractère frais et léger des notes hespéridées telles que bergamote, orange, citron et mandarine est enrichie par des accords aromatiques boisés et épicés. |
Aromatique |
| Oriental |
l'harmonie d'épices, de bois et de vanille donne des parfums diffusants et sophistiqués. |
Boisé_Fougère_Épicé |
Mini guide juridique social et fiscal du distributeur Philippe S.
les statuts possibles
- Vendeur à domicile indépendant de Philippe S. Parfums
- Agent commercial des parfums Philippe S.
- Commerçant distributeur
Informations
Si vous souhaitez rentrer dans le cadre du Vendeur à Domicile Indépendant, nous devons connaitre pour l'Administration :
- votre identité complète et vos coordonnées,
- votre nom de jeune fille si vous êtes une femme mariée,
- votre date, lieu et département de naissance,
- votre numéro de sécurité sociale.
Vos obligations
- Respecter la législation relative à la protection des consommateurs,
- Respecter le droit de la vente à domicile (voir plus loin),
- Respecter l'image de Philippe S. qui protège sa marque contre toute reproduction ou utilisation personnelle sur papier ou sur Internet,
- Respecter la déontologie et ne pas faire acte de concurrence déloyale,
- Acheter une valisette de démonstration et l'entretenir pour exercer votre activité.
Nos obligations
- Honorer vos commandes dans les délais et conditions convenus,
- Reprendre vos produits invendus de moins d'un an si vous résiliez votre contrat,
- Vous faire bénéficier du tarif distributeur appliqué dans notre réseau français.
La demande d'agrément et le contrat
Votre demande d'agrément et l'accord de Philippe S. constituent votre contrat. Vous êtes autorisé à vendre dès que nous avons reçu votre demande d'agrément duement remplie, datée et signée.
Restrictions à la signature de votre demande
Certaines professions ne vous permettent pas de signer personnellement une demande. Il vous appartient de vous en assurer.
Voici les cas les plus fréquents et connus que nous avons pu identifier :
- officiers ministériels (notaire, huissier de justice, etc.),
- fonctionnaire à plein temps,
- professions libérales réglementées (médecin, avocat, expert comptable, etc.),
- salarié de droit privé dont le contrat stipule l'interdiction d'avoir une autre activité rémunérée.
Cumul de situations
Vous êtes demandeur d'emploi indemnisé. Vous pouvez cumuler les revenus pendant 18 mois si votre revenu ne dépasse pas 70 % de votre revenu antérieur.
Vous êtes retraité. Vous pouvez cumuler les deux revenus si votre revenu annexe et votre retraite cumulés ne dépassent pas votre revenu précédant votre retraite.
Vous êtes bénéficiaire du RMI, d'une APE temps partiel ou d'un CES. Vous pouvez cumuler les deux situations en fonction de certains critères. Renseignez vous auprès des organismes référents.
Le droit pour la Vente à Domicile
Vous vous engagez à appliquer le droit français en matière de vente à domicile et notamment les obligations :
- de remettre à chaque client, au moment de la vente, un bon de commande légal daté et signé selon le modèle Philippe S.,
- de respecter le délai de rétraction légal de 7 jours ouvrés pendant lequel le client peut annuler sa commande.
Contactez Philippe S. Parfums pour devenir vendeur agréé
Philippe S., Mc Phos Associés
Tél. : 03 86 74 18 19 vente[at]philippe-s.com Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 31 août 2006 à 10:59
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Les actions de prospections commerciales doivent être faites le plus tôt possible. Or ça se n'est pas le cas dans la plupart des entreprises.
C'est souvent quand tout commence à aller plus mal que l'on pense à s'occuper sérieusement de la prospection commerciale.
Définition de la prospection commerciale
La prospection commerciale peut prendre 2 formes : la prospection
de la clientèle et la prospection des fournisseurs.
-
La prospection de la clientèle
La prospection des clients consiste à utiliser l’ensemble des techniques
du marketing et de la vente pour identifier de nouveaux clients potentiels (suspects, prospects et clients inactifs), et les transformer en
clients actifs réels. Elle complétée de la fidélisation client.
L’une et l’autre sont complémentaires et il est reconnu que ne pratiquer que l’une d’entre elles
serait faire courir un risque économique et stratégique à
l’entreprise. Pire, l'absence de prospection ou de fidélisation des clients est une stratégie suicidaire.
-
La prospection des fournisseurs
La prospection des fournisseurs consiste à rechercher de nouvelles entreprises susceptibles d'apporter une plus-value à la société en matière d'achats de matières premières et de produits ou de fourniture de services. Cette
recherche est faite pour connaître les caractéristiques particulières et les possibilités de
fournisseurs d'un bien ou d'un service. La démarche est alors en général différente, mais s'associe également de visites et de rencontres en vue d'évaluer leurs offres et d'y faire appel le cas échéant. Cette forme de prospection est tout autant stratégique pour l'entreprise pour éviter des ruptures d'approvisionnements, rechercher de solutions toujours plus compétitives, effectuer une veille des meilleures pratiques dans la filière d'activités, etc.
Pourquoi prospecter ?
Une entreprise a pour but de dégager des bénéfices et de se développer en gagnant des parts de marché. Elle doit, en général, faire face à
la concurrence et évolue sur un marché de plus en plus mouvant. C'est pour cela que la prospection de nouveaux clients est une technique
indispensable.
Il faut prospecter car :
- Prospecter est nécessaire pour compenser les problèmes naturels d'érosion du portefeuille
de clients actifs (churn, ou taux de résiliation).
- Une entreprise doit
développer une stratégie commerciale de conquête afin de faire face aux crises
économiques et d'éviter de stagner sur un marché stagnant,
- La conquête de
nouveaux clients est essentielle pour une entreprise, afin d'augmenter et de maîtriser ses marges,
- les actions de prospection permettent de
re-motiver l'équipe commerciale.
La fonction essentielle de la publicité par mailing peut être de faire connaître la société, de détecter des projets, de
familiariser les acheteurs potentiels avec un produit, ainsi qu'avec ses
distributeurs locaux, etc.
Planifier et organiser sa prospection
Afin d'éviter de réaliser des emailings de façon
désordonnée sans planification avec des fichiers d'adresses plus ou moins
valables, les techniques de marketing direct permettent d'organiser et de rationaliser des plans d'action. Elles interviennent sur :
- Le choix des cibles de prospects en fonction des critères appropriés
(localisation géographique, activité, taille de l'Entreprise…), afin
d'améliorer le plus possible l'efficacité et le rendement des mailings
- Le choix du contenu et de la présentation des mailings
- Le
choix du média (courrier postal, fax, Email, sms, etc.)
Qui prospecter ?
Il existe différentes
cibles qui sont sélectionnées en fonction :
- de leur implantation géographique
- du potentiel d'achat
- d'autres critères spécifiques comme, par exemple, l'âge ou/et du sexe ou/et la catégorie socioprofessionnelle
- l'action de prospection elle-même est le plus souvent conditionnée, de plus, par des questions filtre utilisées en début de communication téléphonique ou par des techniques d'accroches ciblées.
L’entreprise doit
d’abord agir sur sa zone de chalandise afin d’exercer un ciblage de l’offre le
plus affiné possible. Elle utilise pour ce faire des bases de données et des logiciels de géomarketing. Pour une activité plus simple, de bonnes chaussures et un bon esprit d'observation sont souvent bien utiles.
On sait qu'une vente sur un
prospect coûte 3 fois plus cher qu’une vente sur un client. Il est alors légitime de commencer sa prospection par les anciens clients ou clients reconnus inactifs.
Les moyens
La prospection vise à
faire progresser les ventes et ceci grâce à des rendez-vous qualifiés.
Pour
conquérir de nouveaux clients, une entreprise peut faire appel à différents
moyens de prospection commerciale :
- la force de vente,
- le marketing direct (porte-à-porte, promotion, couponing, échantillonnage),
- le télémarketing ou télévente,
- les foires et salons professionnels,
- les mailings (sous toutes leurs formes).
La prospection commerciale téléphonique
La télé prospection ou approche téléphonique est une démarche complexe,
difficile et rebutante si elle est mal abordée. Elle est bien connue et structurée aujourd'hui par les professionnels. Elle comporte de nombreuses étapes.
Il faut successivement :
- Comprendre qui sont les décideurs potentiellement intéressés par les
compétences et les offres de l'entreprise
- Définir les différents messages qui permettent de présenter en quoi
l'entreprise est différente de tous ses concurrents
- Identifier les coordonnées des décideurs, leurs fonctions et le métier de
leurs entreprises
- Téléphoner pour prendre un rendez-vous
- Savoir susciter l'intérêt du prospect et répondre à ses objections
- Convenir d’une date commune de rendez-vous
- Confirmer le rendez-vous 24 h à l’avance
- Préparer le rendez-vous (questionnements, argumentaires, références).
La prospection commerciale électronique
La prospection commerciale électronique est la plus connue et la plus sophistiquée des techniques d'emailing
commercial.
L'emailing est préféré au fax ou au courrier postal en raison de :
- son
coût extrêmement faible (quasi nul),
- son extrême rapidité (ou plutôt son instantanéité),
- la possibilité qu'il offre d'insérer des liens cliquables vers d'autres documents, en
particulier vers le site de l'entreprise,
- la possiblité d'atteindre directement certains individus ciblés,
- la facilité de transmission qui augmente la cible potentielle,
- les nombreuses possibilités d'enrichissement par tracking qui permettent un excellent suivi statistique
- etc.
En plus de leur intérêt
immédiat caractérisé par le taux de retour qui génère des projets qualifiés, les mailings présentent l'intérêt à
moyen long terme de véhiculer l'image de l'Entreprise et d'accroître sa notoriété spontanée et qualifiée. À ce
titre, ils entrent dans le cadre de la démarche globale de l'Entreprise. Ils sont donc rattachés non seulement à la fonction vente mais également au marketing et à la relation client
(CRM) selon l'organisation choisie.
|
Notre suggestion
La prospection commerciale – Stratégie et tactiques
Présentation de l'ouvrage
La réputation de René MOULINIER et le succès de ses nombreux livres sur la
vente ne sont plus à démontrer.
Ce livre nous présente ses réflexions et le résultat de ses expériences sur un sujet plus que jamais d'actualité : la prospection commerciale.
Au-delà d'une méthode rigoureuse, cet ouvrage expose en complément plusieurs concepts qui
font indéniablement progresser les moyens de rendre la
prospection commerciale plus efficace.
Quelques unes des notions misent en évidence :
- notions de potentiel accessible,
- notions de détection du réseau d'influence chez le prospect,
- notions de pronostic de résultat,
- notions de l'attention portée au comportement du chargé de
prospection.
La prospection est vécue dans ce livre dans un climat de mise sous
tension de la force de vente, non seulement pour vivifier le portefeuille de
clientèle, mais surtout pour faire de cette force de vente le fer de lance
du renouveau des activités de l'entreprise. |
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Actualités
Par Marc JESTIN, le
mardi 29 août 2006 à 11:39
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La Direction générale de la concurrence est des fraudes (DGCCRF) mène une enquête dans le secteur des comparateurs de prix sur Internet.
Pourquoi cette enquête ?
La Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF)
vient de diligenter une enquête pour « apprécier la loyauté de l'information des
consommateurs, l'indépendance des opérateurs vis-à-vis des sites comparés et le
mode de rémunération de leurs services ».
Il semble que ceci soit surtout lié à une méconnaissance des modèles
économiques et pratiques de ces portails et la difficulté de les mettre en
comparaison avec des modèles plus classiques et habituels du commerce. Nous nous
alertons ici, suite à certains relais qui ont été faits de cette information, du
risque de dérive vers une forme aigüe de puritanisme et d'utopie sociale, qui
peut parfois déboucher sur une fièvre de la réglementation, frein à la dynamique
commerciale et économique.
Sur les 8,4 millions d'internautes ayant fréquenté un moteur de
comparaison de prix en juillet dernier (source : Médiamétrie), il semblerait que
nombre d'entre eux n'aient pas compris que ces portails sont intéressés et à
vocation commerciale (c'est en tous cas ce que nous disent certaines presses).
Dans tous les cas, on espère que cette enquête et ce qui s'ensuivra
débouchera sur une bonne réglementation respectant les principes commerciaux et
de dynamisme économique, en préservant l'équilibre entre la relation spontanée
d'un utilisateur, client, citoyen et des sociétés qui veulent lui apporter un
service. Gageons que seules les mauvaises volontés et les tentatives réelles
d'arnaque seront réprimandées.
Qu'est-ce-qu'un comparateur de prix ?
Voir la définition dans ce portail (rubrique Définitions, billet
comparateur de prix).
Les pratiques des comparateurs sur le Net
Il n'est évidemment pas possible de référencer quotidiennement tous
les prix et toutes les conditions de tous les marchands sur le Net même en se
limitant à quelques produits. C'est bien entendu un challenge tout aussi délicat
que de surveiller en permanence les évolutions de catalogue, référencements et
déréférencements de produits, etc. Les portails de comparaison de prix sont basés sur
d'énormes bases de données, données qui leur sont communiquées par les marchands
eux-mêmes.
Ne sont présents que les marchands qui demandent ou acceptent de l'être,
selon des critères définis eux mêmes par le propriétaire du site de comparaison, et ce
au travers de contrats de service parfaitement clairs.
Évidemment, cet apport de clientèle par les comparateurs de prix
est le plus souvent rémunéré. Les marchands doivent donc en général payer pour y
être référencés. La plupart du temps, cette rémunération est directement indexée
sur les ventes réalisées par le marchand, mais cela dépend de certains facteurs
et la rémunération peut être :
- de type publicitaire, forfaitaire, au nombre de produits
affichés,
- basée sur des clics des internautes (qui vont donc
rentrer dans le magasin, pour peut être y créer un compte et y réaliser un
achat),
- basée (le plus souvent) sur la réalisation effective de
ventes à l'internaute, sur la base d'une commission au pourcentage.
Les moteurs sont également rémunérés sur la base de revenus
publicitaires, comme tout portail Internet qui draine des internautes ou tout
espace public, voire privé (DVD, téléphone, etc.). Nous ne revenons
pas ici sur les nombreux types de contrats publicitaires possibles.
En fait, pour résumer, les comparateurs de prix, guides d'achat ou
centrales d'achats regroupent en 1 seul composant :
- un portail d'informations Internet, bien référencé et
performant de préférence,
- un référenceur de boutiques en lignes et cybermarchands,
- une base de données d'informations commerciales
comparatives,
- un prestataire de courtage (courtier ou apporteur d'affaires),
- un support publicitaire,
- voire un éditeur de logiciels lorsque celui ci propose
par exemple des barres d'outils intégrées.
Quelle est la réalité des comparateurs ?
Les comparateurs de prix, connus et moins connus, sont les exemples types de
plates formes de portails d'information qui font leur richesse de la
fréquentation par le service qu'ils apportent et leur maîtrise des
supports Internet (référencement, publicité, etc.).
Ils présentent les offres de sociétés commerciales qui s'affilient
directement ou au travers de sociétés tierces spécialisées (prestataires
d'affiliation).
L'informatique permet une grande objectivité, et un bien meilleur contrôle de
règles comme par exemple une comparaison objective et factuelle des produits.
Est surtout mis en avant ou exploité, pour l'instant, le critère de prix.
C'est sans doute le facteur psychologique plus important pour
les acheteurs (une fois le produit sélectionné, voire en phase de comparaison des produits). Les
cyberacheteurs s'informent en général plus avant sur
le produit par ailleurs. On peut espérer que le développement de ce type d'outils permettra
d'apporter de plus en plus de services aux consommateurs et clients pour
améliorer leurs démarches d'achats.
Les gestionnaires de ces portails sont de vrais professionnels dans un monde
où aucune chance n'est laissée à l'incompétence ou à une absence de remises en question
et d'efforts permanents. La plupart d'entre eux font leurs meilleurs efforts
pour parfaire la lisibilité des informations proposées aux consommateurs.
Les utilisateurs eux mêmes sont de plus en plus aguerris, quoiqu'on
en dise. Bien que la plupart des prestataires de portail aient leurs
partenariats en place, les internautes malins savent qu'il existe
plusieurs comparateurs, font leur petit tour, comparent, se renseignent.
C'est possible bien plus vite et pour beaucoup moins cher qu'auparavant.
La population
très hétérogène des internautes ne facilite par le travail de l'ergonome et du
concepteur du site qui doit présenter toutes les informations légales et
commerciales mais sans se rendre illisible pour les plus néophytes
notamment.
Que peut on attendre de cette enquête ?
Il est clair que les portails d'informations produits et de comparaison ont
leur raison d'être, à condition de rester dans le strict cadre légal et
concurrentiel autorisé dans chaque marché où ils sont présents.
On peut espérer que
l'établissement ou le rappel de règles et d'une certaine déontologie
permettront de garantir une présentation la plus claire et la plus
explicite qui permette à un individu raisonné (peut on dire raisonnable
dans le commerce ?) ait parfaitement conscience de ce qu'il consulte.
On pourra imaginer que des contrôles spécifiques
périodiques ou suite à des plaintes puissent avoir lieu.
Gageons évidemment que les principes habituels de nos excellents
Code de la consommation, Code du commerce, Code civil seront appliqués.
Un site qui prétendrait explicitement aujourd'hui proposer une comparaison de toutes les offres
se rendrait évidemment coupable de publicité mensongère.
De même, un site qui amènerait volontairement un internaute vers une
boutique spécifique par un faux affichage de prix volontaire serait
passible de poursuites.
Reste à savoir comment on doit interpréter les propos tenus
et si cette en - quête du politiquement correct n'est pas déviante...
Par exemple, si des résultats sont
présentés en avant du fait de contrats de partenariat spécifiques, doit on
exiger du prestataire de le préciser, alors
même que ça se voit le prix est affiché ? Le vendeur d'un magasin
d'électroménager ou d'électronique vous explique-t-il
systématiquement qu'il vous oriente de préférence vers tel ou tel modèle
parce que sa commission sera plus importante ? Demande-t-on aujourd'hui
à un courtier de préciser s'il met en avant certains produits qu'il
représente ?
L'affichage des marges a été imposé à la grande distribution pour
certains produits... La transparence a sans doute, parfois, ses limites,
notamment lorsqu'elle ne change en rien le résultat produit pour le
consommateur. Les comparateurs de prix sur Internet l'ont bien compris
eux qui sont enfin parvenus à proposer à ce même consommateur, un moyen
efficace, solide et fiable, de comparer ce qui compte réellement à ses
yeux.
Analogie avec la grande distribution
Face aux nouveautés qui sont difficiles à expliquer à des
néophytes ou qui dérangent, il est souvent très pratique de faire des
analogies simples avec des secteurs plus traditionnels.
Quand un consommateur quelconque entre dans une grande
surface ou tout autre magasin, il a a priori conscience de quelques éléments de
base :
- c'est une société commerciale qui va s'enrichir
grâce à son argent,
- il va être assailli de publicités,
les produits sont placés stratégiquement là où on
pense qu'il a plus de chance de les acheter, surtout lorsque la
marque a payé ce qu'il faut ou fait partie du panel des marques « maison ».
Personne ne s'en est encore ému ou n'a exigé l'application
de quelconques règles d'informations explicites à ceux ci... Va-t-on vers un modèle de la surinformation quasi-ridicule ?
Il nous semble que ces largesses et pratiques, qu'ils
améliorent souvent et en apportant d'ailleurs une meilleure lisibilité à
leurs clients pourront être accordées aux comparateurs de prix. Il
serait également judicieux, sans doute, de ne pas leur assurer une
mauvaise publicité alors qu'ils sont déjà un service très utilisé et apprécié des
consommateurs.
En tous cas, on peut espérer que les officiels et autres
législateurs auront la pertinence de comprendre, justement par analogie,
que ce secteur peut être un secteur sain, au service de sociétés et de
citoyens qui ne demandent pas nécessairement à tromper ou tricher.
Doit on tuer le modèle Google Search ?
Si on devait remettre en question les modèles de
comparateurs de prix, il conviendra de se poser la question s'il ne faut
pas exiger une amende de Google France du fait qu'ils affichent, sous
prétexte d'un moteur de recherche d'informations sur le Net, des
publicités en haut et sur le côté de leurs pages qui incitent
l'internaute à aller de préférence vers des sites avec lesquels la
société a des relations contractuelles et financières...
Et l'avenir ?
Les grandes chaînes de distribution (détaillants en grandes
et moyennes surfaces) ont développé leurs marchés pour ensuite, peu à
peu, développer leurs profits par le développement de marques propres,
et ont développé ainsi un marché parallèle qui a d'ailleurs contraint
les marques à se poser de vraies questions sur elles mêmes et leur
positionnement.
Peut-on imaginer qu'un jour des sociétés mutent
progressivement vers de gigantesques plates-formes de commerce en ligne
optimisé ? Rien n'est moins incertain, quand on sait le savoir faire
énorme et les budgets que ces prestataires développent pour se rendre
omniprésents aux yeux des consommateurs... Internautes.
Bienvenue dans un monde de liberté et de commerce.
Communiqué de presse de la DGCCRF, Paris, le 25 août 2006
Enquête de la DGCCRF dans le secteur des comparateurs de prix
À la suite d’articles publiés dans la presse, la Direction générale
de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes
confirme qu’une enquête dans le secteur des comparateurs de prix sur
Internet est actuellement en cours.
Les comparateurs de prix, censés apporter une information
transparente aux consommateurs, jouent un rôle essentiel dans l’acte
d’achat sur Internet. C’est pourquoi, la DGCCRF a lancé une enquête afin
notamment d’apprécier la loyauté de l’information des consommateurs,
l’indépendance des opérateurs vis-à-vis des
sites comparés [NdLR : Comment peut on être indépendant de
quelqu'un avec qui on a des relations contractuelles ?] et le mode de
rémunération de leurs services.
Cette enquête est menée dans le cadre de la Directive nationale
d’orientation (DNO) 2006 de la DGCCRF dont l’un des axes concerne la
surveillance du commerce électronique et des nouvelles techniques de
vente. Elle est actuellement en cours et les résultats n’en seront
communiqués qu’à une date ultérieure.
Les vraies questions
Quelques questions à retrouver sur
le forum commercial aXelere.
- Qui se cache derrière cette enquête ?
- Quelles sont les affaires d'arnaques ou de mauvaises pratiques qui
ont pu être relevées ?
- Qui est légalement responsable de la véracité du prix affiché
alors que ceux ci sont transférés informatiquement sans contrôle possible
(plusieurs millions de références) ?
- Pourquoi certains veulent ils nous faire croire que les
consommateurs sont des benêts ?
- etc.
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Stratégie - Définitions
Par Marc JESTIN, le
samedi 26 août 2006 à 22:40
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La collecte de données ou « datawarehousing », préalable au « datamining » se développe à grandes enjambées.
Définition du datawarehousing
Le datawarehousing ou collecte de données client vient du néologisme datawarehouse ou « entrepôt de données ».
C'est le fait de constituer des méga bases de données informatisées. Ces bases sont de préférence pérennes donc durables et réutilisables interéchangeables, détaillées, datées et bien classées. Ces données peuvent représenter très rapidement de très gros volumes (quelques teraoctets pour des grosses multinationales).
Il faut pouvoir les stocker, les protéger également soit des concurrents soit de malveillants qui souhaiteraient récupérer des informations personnelles ou confidentielles pour les sociétés.
Le traitement de ces données est réalisé dans le cadre du datamining. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 24 août 2006 à 20:22
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En Anglais, balanced scorecard, dashboard.
Un tableau de bord est un document de gestion présentant un ensemble
d'indicateurs renseignés périodiquement et
destinés au suivi de l'état d'avancement d'un programme ou d'une politique et à
l'évaluation de l'efficacité de ce programme ou de cette politique.
Les indicateurs des tableaux de bord sont des données quantitatives
qui permettent de caractériser une situation évolutive, une action ou les
conséquences d'une action, de façon à les évaluer et à les comparer à leur état
à différentes dates. Les indicateurs doivent être définis en relation avec les
objectifs de l'Entreprise.
Les tableaux de bord sont évidemment omniprésents dans la réalité commerciale :
- suivi des ventes
- réalisation des objectifs par vendeur
- fréquentation des lieux de vente ou des sites de vente en ligne
- taux de résiliation et fameux « churn »
- etc.
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 24 août 2006 à 20:15
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Nous regroupons ici quelques définitions associées aux achats.
Achat à la contremarque
L'achat à la contremarque consiste de faire les commandes au producteur au fur et à mesure de l'enregistrement des commandes de clients.
Achat à condition
L'achat à condition a lieu lorsqu'un commerçant achète un produit sous réserve qu'il puisse le rendre à son fournisseur s'il ne l'a pas vendu à
une date déterminée.
Achat à crédit ou à tempérament
L'achat à crédit ou à tempérament consiste à un transfert de
propriété ou l'exécution de la prestation de service dans lesquelles le paiement
vient ultérieurement, dans des conditions convenues.
Achat groupé
L'achat groupé consiste à faire se regrouper des
acheteurs ou distributeurs afin de sélectionner des fournisseurs
et de négocier les conditions d'achats. Lancé en France en 1999
par des acteurs comme Clust le modèle de l’achat groupé par internet avait pour
ambition de profiter des spécificités d’Internet (e-mail, dimension
communautaire, absence de frontières géographiques) pour regrouper des offres
d’achats afin de faire baisser les prix sur différents services et biens
d’équipement. Le modèle a été abandonné.
Achat d’impulsion (ou achat spontané)
Un achat d’impulsion est un achat non prévu, pour lequel, la
décision est prise au moment de la confrontation à l’offre.
Le merchandising joue un rôle clé dans la commercialisation des produits
correspondant à un achat d'impulsion, car ceux-ci doivent être remarqués et
séduire pour être achetés. L'exemple type de l'achat d'impulsion est celui des
produits achetés à la caisse dans une grande surface.
Dans une action d'achat d'impulsion le temps consacré à l’achat,
ou au processus de décision, est en général beaucoup
plus court que pour un achat raisonné. L’achat impulsif renvoie à des
expériences variées en termes de motivations,de processus de réponse du
consommateur mais aussi d’évaluation des conséquences d’un tel achat. Le désir
lié à l’impulsion découle de l’état affectif du consommateur à un moment donné,
dans une situation donnée. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 24 août 2006 à 17:25
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Un accusé de réception existe pour les courriers postaux, les telex et télécopies, et plus récemment dans les mails sur Internet.
Définition de l'accusé de réception
Un accusé de réception est une pièce avisant l'expéditeur
qu'un objet (lettre, carte, colis) a bien été reçu par le destinataire. L’accusé
de réception doit préciser la date de réception du courrier, le nom du
destinataire et la date à laquelle cette demande a été envoyée.
Les courriers avec accusés de réceptions sont souvent employés dans les relations avec les administrations (notamment dès qu'il s'agit de dater l'action en particulier pour l'administration fiscale), ou dans les relations commerciales et la gestion des contrats commerciaux.
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 24 août 2006 à 14:23
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Ensemble des actions et organisations collectives des consommateurs
destinées à défendre et représenter les intérêts des consommateurs.
Définition du consumérisme
Le consumérisme est un ensemble des actions et organisations collectives des consommateurs
destinées à défendre et représenter les intérêts des consommateurs, et de contribuer à la défense de l'environnement (ou de valeurs morales, etc.).
Il vise la protection, l'information,
l'éducation des consommateurs et le respect de leurs droits en tant que tels.
Le consumérisme ne comprend pas les
organisations publiques de défense ou de représentation des consommateurs.
Le consumérisme intéresse essentiellement les caractéristiques du produit, sa qualité, les services, les canaux de distribution, la qualité et la clarté de l'emballage (packaging) et notamment des informations visant à informer le consommateur dans des visées de santé publique comme la date limite de consommation, les consignes de sécurité et recommandations d'emploi, etc.
Le consumérisme, un peu d'histoire
Ce mouvement est né au début du XXème siècle aux États-Unis et s'est surtout développé dans les années 1960.
On remarque notamment la publication de la déclaration des droits des consommateurs (Consumer Bill of Rights) en 1962 qui définissait quatre (4) droits fondamentaux :
- droit à la sécurité
- droit à l'information
- droit de libre choix
- droit d'être écouté et entendu
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Actualités
Par Marc JESTIN, le
mardi 22 août 2006 à 14:40
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– VOICI bat un record de diffusion
VOICI bat un record de diffusion
La presse magazine VOICI a battu les records pour son N° 977 daté du 31
juillet 2006 avec plus de 740 000 exemplaires vendus. Elle a subit une
progression de 21 % contre la version homologue de l'année précédente. Ce
numéro a franchi la barre des 700 000 exemplaires vendus en Kiosque et la
diffusion totale payée attendue celle des 800 000 exemplaires.
VOICI est conforte dans sa position de leader sur un marché de la presse
people de plus en plus concurrentiel en se dotant d'un performance
exceptionnelle. Cette performance est résultante de la qualité du
travail éditiorial mené par la rédaction avec un cahier spécial été de 15
pages et du puissant dispositif publie promotionnel mis en place en cette
période estivale. Selon Philippe Labi, éditeur du pôle Actualité / People du groupe Prisma
Presse
(Source : Communiqué Prisma Presse du 21/08/2006) Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
mardi 22 août 2006 à 11:37
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La route est longue pour avoir une parfaite connaissance des différents marchés et de leurs règles, us et coutumes.
Nous présentons ici quelques définitions qui vous seront probablement utiles pour un premier contact avec l'un d'entre eux.
Marché boursier
Le marché boursier est un marché organisé où les acheteurs et
les vendeurs se réunissent pour acheter et vendre des actions. Ce marché est
organisé par des règles, règlements et normes. Les marchés boursiers sont
généralement régis par des commissions, qui veillent à ce que tous les échanges
soient conformes aux règles établies.
Marché baissier (bear market, bearish market)
Un marché baissier est un marché dont la tendance est foncièrement orientée à la baisse.
Ce terme s'applique à une bourse dont les cours semblent orientés durablement à la baisse, suite à leur évolution constatée depuis un
temps suffisamment long.
Marché à terme international de France (MATIF)
Le marché à terme international de France est un marché
d'instruments financiers à terme. Sont
négociés, sur le MATIF, des contrats à terme en France portant sur un certain nombre d'actifs
ou instruments financiers dont la substance est standardisée.
Marché à terme sur marchandises
Le marché à terme sur marchandises est un marché sur des marchandises de
qualités déterminées dans les Bourses de commerce.
Les marchés à terme de marchandises sont des marchés qui fonctionnent sur la base de
contrats visant la livraison de biens à une date ultérieure.
De nos jours, ces
marchandises englobent les produits agricoles, les métaux, les produits
forestiers, les produits pétroliers, les taux d'intérêt et les valeurs
mobilières.
Ces marchés à terme remplissent une fonction économique importante : Ils
permettent aux entrepreneurs, aux producteurs et aux négociants de se protéger
contre les risques de variation de prix.
Marché à terme réglementé
Le marché à terme réglementé est un marché à terme de marchandises dans lequel les transactions sont soumises à une réglementation très précise.
De ce fait, elles sont obligatoirement le fait de courtiers et de
commissionnaires.
Marché à tranches
Le marché à tranches est un marché dans lequel la totalité de la prestation est divisée en parties constituant chacune un tout du
point de vue fonctionnel. Ces parties sont appelées tranches. Elles doivent être exécutées
successivement, au fur et à mesure des ordres d'exécution émis par l'acheteur.
La procédure du marché à tranche trouve sa motivation dans le fait que le client est assuré de réaliser la tranche ferme de son opération, mais que
les tranches suivantes restent conditionnées par divers évènements tels que les évènements administratifs extérieurs,
évolution possible du besoin et des possibilités financières.
Ces marchés à tranche sont utilisés pour de gros chantiers et notablement
par les collectivités.
Certaines tranches peuvent être conditionnelles : leur exécution n'est
entreprise que si certaines conditions d'ordre
technique, budgétaire ou financier, fixées contractuellement, sont remplies.
Marché au comptant
Le marché au comptant représente un contrat dont l’exécution se produit dans l’instant ou à très court terme.
Dans un marché au comptant, la livraison des biens échangés et leur paiement ont
lieu simultanément et immédiatement.
S'agissant de marchandises, ces marchés au comptant portent généralement sur des
quantités marginales, les opérateurs n'y interviennent que de manière
ponctuelle.
Marché bloqué
Un marché bloqué est un marché boursier dans lequel les demandes et les offres d'une valeur mobilière sont déséquilibrées.
Ce déséquilibre nécessite de prendre des mesures appropriées comme par
exemple de suspendre la
cotation, d'inscrire un prix offert ou un prix demandé à la cote, de coter un seul
cours sur la valeur, etc.
Marché captif
Un marché captif est un marché
ou partie de marché dans lequel un seul producteur vend un bien ou
un service parce qu'il est en position de monopole de fait.
Soit qu'il est convaincu d'avance de se voir attribuer ce marche, soit
ou qu'il peut justifier d'une avance en matière de technologies.
Les consommateurs potentiels d'un
marché captif ont les alternatives de consommation très limitées.
Un marché peut être captif géographiquement,
techniquement, religieusement, ou pour d'autres motifs.
Marché d’après-vente
Un marché d'après-vente représente le marché des détenteurs
d’un bien d’équipement, représenté par les besoins éventuels en pièces détachées
et/ou en service de réparation.
Marché domestique
Un marché domestique d'une entreprise est son marché d’origine et qu'elle
maîtrise le plus (domestique étant pris ici au sens géographique, domestic
market).
Le marché domestique d’une entreprise ne représente pas nécessairement le marché
sur lequel elle a la plus grande part de son activité et/ou celui sur
lequel elle détient la plus grande part de marché, même si c'est le plus souvent
le cas.
On rencontre également la notion de marché domestique (domesticated market)
qui désigne des marchés sur lesquels la concurrence est inexistante ou quasi
inexistante. La majorité sinon l’ensemble des transactions est planifiée dans ce
type de marché.
Marché gris
Le marché gris est un marché des biens qui ont été produits à l’étranger.
Ces
biens sont sous licence officielle ou sont proposés en alternative aux produits
proposés par la marque sur ce marché
mais détournés de leur marché prévu d’origine sans son autorisation (exemple :
revente de véhicules de marque française réimportés de pays voisins où le
fabriquant pratique des tarifications plus agressives afin de pénétrer un
nouveau marché ou un marché moins captif).
Les biens d'un marché gris bénéficient le plus souvent d’un différentiel de taxes et/ ou de
conversion de devises qui constituent une forme d'auto-concurrence
contre laquelle il est difficile de lutter légalement.
À la bourse, on appelle marché gris l'ensemble des transactions sur titres
effectuées entre intermédiaires avant la cotation officielle.
Marché noir
Le marché noir est le marché, en général illégal, sur lequel sont
échangés des biens difficiles à trouver sur les marchés classiques, ou
pour contourner les lois, règlementations et taxes et impôts en vigueur sur le
marché visé. Il peut s'agir de marchandises comme de services.
Les marchés noirs apparaissent en période de pénurie ou bénéficient d'une
difficulté (passagère ou structurelle) de contrôle par les autorités.
Il n'existe en principe pas de règles ni d'autorégulation dans un marché noir.
Une des conséquences peut être la hausse importante des
prix contre laquelle, dans un marché mieux maîtrisé, le pouvoir politique
intervient le plus souvent pour
organiser les circuits de distributions et éviter les fluctuations néfastes à la
filière et / ou aux clients.
Marché potentiel
Un marché potentiel est constitué de l'ensemble des individus
intéressés pour le produit suite à une étude quelconque. Ces individus sont susceptibles d'acheter le produit parce qu’ils se situent dans sa zone de
commercialisation, et disposent du pouvoir d'achat nécessaire (en principe !).
Cette notion de marché permet d'obtenir des prévisions d'affaires.
On obtient par exemple la valeur d'une zone géographique donnée en multipliant le nombre d’habitants de cette zone par les
dépenses annuelles moyennes par individu pour une période donnée.
Marché résiduel
On obtient la valeur du marché résiduel en ôtant le chiffre d’affaires total
des concurrents, de la valeur du marché potentiel. Le chiffre d’affaires total
de la concurrence peut être obtenu notamment par des estimations, des enquêtes,
des données de la profession ou d’organismes officiels.
Marché test
Un marché test prend lieu lorsqu'on veut tester un élément du mix sur un
échantillon représentatif de la population. On peut
appréhender la réaction des individus visés et obtenir des informations
secondaires supplémentaires grâce à ces marchés test.
De plus en plus de sociétés utilisent des pratiques de tests, de pré-vente, et
d'évaluation de leurs produits par les consommateurs (exemple : NOKIA présente
des modèles de portables et utilise la sélection des pré-consommateurs pour
sélectionner les meilleurs modèles, certains sites Internet utilisent le vote
des internautes pour organiser des concours de design, les produits des lauréats
étant alors proposés à la vente, comme lafraise.com).
Marché contrôlé ou semi contrôlé
Marché soumis à des contrôles et des réglementations de production, de prix,
de transformation, de stockage, de destruction...
Marché à commandes ou marché à bons de commandes
Un marché est dit marché à commandes lorsqu'il comporte des indications des
prestations que l'acheteur s'engage à acheter et le
fournisseur à livrer pendant une période déterminée. Ces indications seront
fixés en quantité ou en valeur conformément aux
conditions et spécifications contractuelles. Les quantités à fournir
et les lieux de livraison des biens ou d'exécution des
travaux ou prestations de service sont fixés par l'acheteur, au fur et
à mesure des besoins par des commandes. Le marché à
bons de commandes, souvent utilisé par les marchés publics, porte alors
sur une période maximale de cinq ans en France.
Marché privé / Marché public
Le marché public est un type de contrat administratif
conclu par une personne publique (état, collectivité locale, établissement
public) avec des personnes publiques ou privées dans le but de répondre à ses
besoins.
Il peut s'agir :
- de marchés publics de travaux réalisant des travaux de
bâtiment ou de génie civil ;
- de marchés publics de services qui ont pour objet la
réalisation de prestations de services ;
- de marchés publics de fournitures concernant l'achat ou la location de
produits ou de matériel.
Les marchés publics respectent les principes
de liberté d'accès à la commande publique, d'égalité de traitement des candidats
et de transparence des procédures.
L'efficacité de la commande publique et la bonne utilisation des deniers publics
sont assurées par la définition préalable des besoins, le respect des
obligations de publicité et de mise en concurrence ainsi que par le choix de l'offre
économiquement la plus avantageuse.
Les contrats des marchés publics sont
passés dans le respect des procédures prévues par le code des marchés publics
de mars 2001 applicable au 9 septembre 2001
lorsque leur montant excède 90 000 € HT. Ils sont dispensés du respect de ces
procédures lorsque leur montant est inférieur à ce seuil.
Les marchés privés sont les marchés qui ne sont pas soumis au code des marchés
publics. Ils correspondent aux besoins des particuliers ou des entreprises et associations.
Marchés « mixtes »
Un marché public est dit marché mixte lorsqu’il a pour objet à
la fois des services et des fournitures, il convient de prendre en considération
la prestation dominante. Il s’agit ainsi d’un marché de services si la valeur de
ceux-ci dépasse celle des produits à fournir.
Marchés de niche
Un marché de niche est un marché très étroit correspondant à un produit ou
service très spécialisé.
Sur un marché de niche, un segment de marché peut être une niche hautement
technique composée de clients particulièrement exigeants.
Le fait de viser un marché de niche permet souvent d’être confronté à une
concurrence moins forte, mais les volumes de ventes potentiels sont
naturellement plus faibles.
Marché de prescriptions
Un marché de prescription est un marché ou les prescripteurs jouent un rôle
très important.
Sur un marché de prescription l'essentiel de l'action marketing se fait
souvent à destination des prescripteurs et non à destination de l'acheteur.
Marché de renouvellement
Un marché est dite un marché de renouvellement lorsque les achats de
remplacement sont supérieurs aux achats de premier équipement. Le taux de
renouvellement de ce marché est supérieur à 50 %.
Le taux de renouvellement est calculé en pourcentage des achats de
renouvellement d’un produit (ou d’un service) ou d’une catégorie de produits (ou
de services), par rapport à la somme totale des achats de ce bien (ou de ce
service). Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Responsable
Par Marc JESTIN, le
lundi 21 août 2006 à 17:38
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Il est en tous cas un marché qui fait le plein chaque été maintenant, beaucoup plus souvent dans le temps mais heureusement la frénésie des conflits et pressions sociaux s'est calmée, au grand bonheur des acteurs économiques qui peuvent enfin de nouveau échanger des courriers, bons de commandes, biens, factures et titres de paiements...
La plupart des gens normaux seraient ravis de savoir que leur rémunération, sans rien faire de plus, a quadruplé en 20 ans, n'est-ce-pas ? Et bien sachez-le, c'est le cas des SMICards, une population qui s'étonne d'être de plus en plus nombreuse dans notre population active, aux côtés des contrats accompagnés, indemnisés, et probablement d'un nombre croissant de revenus en dessous de cette fameuse barre fatidique qui augmente inexorablement.
Voici l'exemple d'un graphe de rêve que tous les développeurs commerciaux affichent sur le plafond au dessus de leur lit pour mieux y penser en dormant. Le type de progression qui permettrait de planifier des embauches de nouveaux commerciaux, le développement serein de l'entreprise... :
En fait, au 1er juillet 2006, le Smic horaire brut a passé de 8,03 à 8,27 €
l’heure, soit pour un horaire hebdomadaire de 35 heures, un montant brut de
1254,28 €. Ces montants sont applicables en
métropole, à St Pierre-et-Miquelon et dans les DOM.
(version panoramique ici)
Dans tous les cas cela pose bien évidemment une difficulté aux sociétés commerciales qui aimeraient pouvoir rémunérer leurs commerciaux au résultat (une notion mal connue des gens qui fixent des « minimas sociaux »...). En effet, dans une Entreprise, tout ce que rapporte l'activité commerciale mais qui n'a pas permis de couvrir les coûts fixes et variables ne rapporte rien. Alors comment faire pour fixer les règles de rémunération d'un commercial dans l'Entreprise quand on n'arrête pas de devoir viser haut pour un salaire « acquis » ?
Sachez que vous pouvez quand même proposer un salaire fixe inférieur au SMIC mensuel à vos commerciaux, à condition toutefois de respecter la règle qui consiste à verser une rémunération minimale correspondant au SMIC à votre salarié. Cela repose sur la notion d'« avances sur commissions ». Pour éviter des déboires ensuite portés par un ex salarié de mauvaise foi qui pourrait vous poursuivre et obtenir des dommages, veillez à bien porter les mentions nécessaires au contrat de travail de votre collaborateur concerné, et à entretenir un suivi précis et par écrit de tout élément relatif à cette rémunération.
Nous recommandons toutefois de ne pas accumuler trop longtemps ces fameuses avances.
Il n'est pas si loin le temps où l'on voyait des VRPs affairés... au tarot p'tit côte ou pastis (selon l'ensoleillement et la saison) dans le bar du coin ! Avec des rémunérations de plus en plus élevées non compensées par un travail et un résultat, on peut imaginer que ça continue, au grand damne des Entrepreneurs.
Ceux là dont Winston CHURCHILL disait : « On voit le chef d'entreprise comme la vache à traire ou l'homme à abattre, rarement comme le cheval qui tire la charrue. »
La suite prochainement sur vos écrans, ICI dans le blog.commercial.
La progression du SMIC depuis 1980
| Date |
Date |
SMIC
horaire
brut
en Euros |
SMIC mensuel
brut
(169 h) |
SMIC mensuel
brut
(151,67 h) |
| 01/07/06 |
1 juillet 2006 |
8,27 |
1397,63 |
1254,31 |
| 30/06/05 |
30 juin 2005 |
8,03 |
1357,07 |
1217,91 |
| 28/06/03 |
28 juin 2003 |
7,61 |
1286,09 |
1154,21 |
| 28/06/02 |
28 juin 2002 |
7,19 |
1215,11 |
1090,51 |
| 29/06/01 |
29 juin 2001 |
6,83 |
1154,27 |
1035,91 |
| 30/06/00 |
30 juin 2000 |
6,77 |
1144,13 |
|
| 02/07/99 |
2 juillet 1999 |
6,41 |
1083,29 |
|
| 26/06/98 |
26 juin 1998 |
6,21 |
1049,49 |
|
| 27/06/97 |
27 juin 1997 |
6,13 |
1035,97 |
|
| 28/06/96 |
28 juin 1996 |
6,01 |
1015,69 |
|
| 28/04/96 |
28 avril 1996 |
5,75 |
971,75 |
|
| 30/06/95 |
30 juin 1995 |
5,64 |
953,16 |
|
| 01/07/94 |
1 juillet 1994 |
5,42 |
915,98 |
|
| 06/07/93 |
6 juillet 1993 |
5,31 |
897,39 |
|
| 03/07/92 |
3 juillet 1992 |
5,19 |
877,11 |
|
| 28/02/92 |
28 février 1992 |
5,08 |
858,52 |
|
| 29/06/91 |
29 juin 1991 |
4,98 |
841,62 |
|
| 30/11/90 |
30 novembre 1990 |
4,87 |
823,03 |
|
| 30/06/90 |
30 juin 1990 |
4,77 |
806,13 |
|
| 31/03/90 |
31 mars 1990 |
4,65 |
785,85 |
|
| 01/07/89 |
1 juillet 1989 |
4,56 |
770,64 |
|
| 01/03/89 |
1 mars 1989 |
4,48 |
757,12 |
|
| 01/07/88 |
1 juillet 1988 |
4,38 |
740,22 |
|
| 01/06/88 |
1 juin 1988 |
4,34 |
733,46 |
|
| 01/07/87 |
1 juillet 1987 |
4,24 |
716,56 |
|
| 01/03/87 |
1 mars 1987 |
4,20 |
709,8 |
|
| 07/07/86 |
7 juillet 1986 |
4,10 |
692,9 |
|
| 01/06/86 |
1 juin 1986 |
4,05 |
684,45 |
|
| 01/07/85 |
1 juillet 1985 |
3,97 |
670,93 |
|
| 01/05/85 |
1 mai 1985 |
3,89 |
657,41 |
|
| 01/04/85 |
1 avril 1985 |
3,80 |
642,2 |
|
| 01/11/84 |
1 novembre 1984 |
3,71 |
626,99 |
|
| 01/07/84 |
1 juillet 1984 |
3,63 |
613,47 |
|
| 01/05/84 |
1 mai 1984 |
3,59 |
606,71 |
|
| 01/01/84 |
1 janvier 1984 |
3,47 |
586,43 |
|
| 01/10/83 |
1 octobre 1983 |
3,40 |
574,6 |
|
| 01/07/83 |
1 juillet 1983 |
3,34 |
564,46 |
|
| 01/06/83 |
1 juin 1983 |
3,30 |
557,7 |
|
| 01/03/83 |
1 mars 1983 |
3,20 |
540,8 |
|
| 01/12/82 |
1 décembre 1982 |
3,09 |
522,21 |
|
| 01/07/82 |
1 juillet 1982 |
2,99 |
505,31 |
|
| 01/05/82 |
1 mai 1982 |
2,90 |
490,1 |
|
| 01/03/82 |
1 mars 1982 |
2,84 |
479,96 |
|
| 01/01/82 |
1 janvier 1982 |
2,77 |
468,13 |
|
| 01/11/81 |
1 novembre 1981 |
2,71 |
457,99 |
|
| 01/09/81 |
1 septembre 1981 |
2,64 |
446,16 |
|
| 01/06/81 |
1 juin 1981 |
2,32 |
392,08 |
|
| 01/06/81 |
1 juin 1981 |
2,55 |
430,95 |
|
| 01/12/80 |
1 décembre 1980 |
2,25 |
380,25 |
|
| 01/09/80 |
1 septembre 1980 |
2,18 |
368,42 |
|
| 01/07/80 |
1 juillet 1980 |
2,13 |
359,97 |
|
| 01/05/80 |
1 mai 1980 |
2,08 |
351,52 |
|
| 01/03/80 |
1 mars 1980 |
2,04 |
344,76 |
|
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Actualités
Par Marc JESTIN, le
vendredi 21 juillet 2006 à 16:40
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Voici la fin des soldes qui arrive, quel sera le bilan des ventes des
magasins ? Est-ce que les soldes d'été ont un revenu meilleur que les soldes
d'hiver ? Est ce les commerçants et les clients sont satisfais par les
résultats des soldes d'été 2006 ?
La fin des soldes d'été 2006
En s'approchant de la fin de soldes d'été 2006, les clients se précipitent pour
profiter de toutes les démarques et des baisses de prix, les commerçants
commencent à vider leurs stocks et à disposer la nouvelle collection dans les
magasins.
Les fins des soldes d'été sont des périodes pendant lesquelles les commerçants
font le point sur leurs comptes de l'année en espérant que les soldes de l'année
prochaine seront meilleures.
Voilà quelques chiffres clés de la première quinzaine des soldes d'été 2006.
La première quinzaine des soldes d'été 2006
La première quinzaine des soldes d'été, a été
soutenue dans son ensemble.
Les ventes d'habillement ont été remarquées, à
l'exception du commerce indépendant qui a vu son chiffre d'affaires reculer
de jusqu'à 3 % par rapport à 2005, selon les résultats provisoires de l'Institut
français de la Mode (IFM).
Selon l'IFM, les chaînes spécialisées ont enregistré des progressions jusqu'à
3 % et les grands magasins ont affiché les plus fortes hausses (entre 3 % et
5 %). Dans l'ensemble, les stocks de produits disponibles étaient légèrement
plus importants que ceux de 2005, en raison d'une consommation en demi-teinte
au cours du printemps du fait des conditions climatiques peu
favorables cette année.
Les rabais pratiqués lors de cette première quinzaine ont dans l'ensemble été
équivalents à ceux de la campagne d'été 2005. Les distributeurs sont
plutôt sceptiques en ce qui concerne le soutien que les soldes apportent à la
consommation.
Selon les commerçants, la multiplication des collections et des promotions
a tendance à atténuer l'impact des soldes. Ils suggèrent une uniformisation de
la date du début de la campagne. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Responsable - Organisation - Juridique - Stages
Par Marc JESTIN, le
jeudi 13 juillet 2006 à 16:15
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Les stages sont parmi les nombreuses possibilités offertes au entrepreneurs pour bénéficier de ressources et s'engager dans la formation de personnels. C'est aussi et surtout, les récents débats l'ont rappelé, l'occasion donnée aux jeunes pour se former et pour se faire une idée d'eux mêmes et de l'environnement professionnel en prolongement de leur cursus de formation académique.
Dans un domaine pas toujours clair, on l'on trouve de tout et son contraire, il nous a paru utile de proposer ici quelques précisions sur les conditions d'accueil et la gratification des stagiaires.
Le stage est une période plus ou moins longue qu'un élève passe en entreprise pour compléter une
formation théorique par l’acquisition d’une expérience pratique en milieu
professionnel.
Il ne faut pas
confondre le stage avec :
Les stages peuvent
être
des stages
obligatoires ou
des stages facultatifs.
Les conditions de déroulement sont proches mais les obligations sociales de
l’employeur sont différentes selon les cas.
La relation employeur – stagiaire
Le stagiaire est
accueilli dans l’entreprise pour se former, s’informer.
Il n’est pas
lié à l’employeur par un contrat de travail.
L’employeur n'a aucune formalité d’embauche à effectuer (pas de déclaration
préalable à l'embauche).
Cependant, même si une stagiaire n’a pas la qualité de salarié, il existe une
relation
contractuelle
comportant des
engagements respectifs inscrits le plus souvent dans une convention de stage ou un
contrat de stage.
Lorsqu'il s'agit
d'un stage obligatoire, une convention de stage doit impérativement être établie. Il s'agit d'une convention tripartite entre l'établissement
d'enseignement qui délivre le formulaire adéquat, l'entreprise d'accueil et le
stagiaire. Elle a pour objet de clarifier les relations entre les trois parties,
de préciser les attentes du jeune en matière de formation et de prévoir les
modalités de protection en cas d'accident du travail.
En cas de stage optionnel, il est absolument indispensable de formaliser la présence du stagiaire dans l’entreprise par un
contrat de stage afin d’éviter le risque de requalification en contrat
de travail voire en travail illégal ou déguisé.
Stages en entreprise :
Franchise de cotisations
La loi du 31 mars 2006 pour
l’égalité des chances (articles 9 et 10) a réformé le dispositif des stages en
entreprise. Désormais, seuls sont autorisés les stages faisant l’objet d’une
convention de stage tripartite entre le stagiaire, l'entreprise d'accueil et
l'établissement d'enseignement.
Les indemnités versées aux
stagiaires ne donnent pas lieu à assujettissement dans la limite de 12,5 % du
plafond horaire de la sécurité sociale, c’est à dire 360 Euros par mois en 2006
dans le cas où la durée de présence du stagiaire est égale à la durée légale du
travail (35 heures).
Tous les stages sont soumis
aux mêmes règles de rémunération, qu’ils soient de stages optionnels ou des
stages obligatoires.
Lorsque la gratification
mensuelle du stagiaire est inférieure ou égale à 360 Euros, aucune cotisation et
aucune contribution de sécurité sociale n’est due, ni par l’entreprise
d’accueil, ni par le stagiaire. Le stagiaire continue de bénéficier de sa
protection sociale étudiante et l'entreprise n'a pas obligation de souscrire de
complément.
S’agissant des gratifications
supérieures à ce seuil, les cotisations et contributions de sécurité sociale
sont calculées sur le différentiel entre le montant de la gratification et 360 Euros.
Ce seuil de 360 Euros est
apprécié au moment de la signature de la convention de stage compte tenu de la
gratification, des avantages en nature et en espèces et du temps de présence
mensuel prévu au cours du stage.
Ce nouveau dispositif entre en
vigueur à compter du 1er juillet 2006. Si le stage a débuté avant cette date,
ces nouvelles dispositions s’appliquent aux gratifications versées pour la
période allant du 1er juillet jusqu’à la fin du stage, et ce quelle que soit la
date de signature de la convention de stage.
Stages en entreprises : Frais professionnels
Une instruction du 5 juillet 1978 a précisé quels sont les types de frais professionnels admis en franchise de cotisations :
- Les frais de déplacements occasionnés par le stage ;
- d'éventuels frais de double résidence supportés par
le stagiaire.
Les sommes allouées au titre des frais professionnels sont exclues de l’assiette des
cotisations, sous réserve de la production de pièces justificatives ou dans le
cas de remboursements forfaitaires sous réserve de l’utilisation conforme à leur
objet .
Les frais de repas et de transport (tickets
repas et remboursement des frais de transport) peuvent également être pris en
charge par l'entreprise, mais il ne s'agit pas d'une obligation formelle.
Ces sommes sont exonérées de cotisations sur justification des dépenses réelles
ou sur la base de remboursements forfaitaires.
Les frais pris en charge en raison de l'éloignement du domicile (logement,
nourriture et transport) ne sont pas soumis à cotisations.
L'entreprise devra veiller à pouvoir apporter les justificatifs de ces
remboursements en cas de contrôle. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Opportunités - Événements
Par Marc JESTIN, le
mercredi 12 juillet 2006 à 16:59
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Le 14 Juillet est le jour de révolution française (parisienne) devenu fête
nationale et jour férié en France. Le 14 juillet associe aujourd'hui la solennité des défilés militaires
et la convivialité des bals et des feux d'artifice. Bien que généralement
associé à la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, c'est la fête de la
Fédération (14 juillet 1790) qui est commémorée en France depuis plus d'un
siècle.
Histoire de la fête nationale française du 14 Juillet
La fête nationale de 14 Juillet représente la prise de la Bastille le 14
juillet 1789. Ce matin là, les citoyens de Paris prennent les armes depuis les
Invalides et se rendent à la Bastille, qui est une forteresse royale. Ce n'est
là qu'un des faits marquants de la Révolution Française.
Le bâtiment quant à lui est intégralement démoli au cours des mois suivants.
C’est en 1880 que le 14 juillet devint officiellement jour de la fête nationale
française, sur proposition du député Benjamin RASPAIL. Cette date fut retenue
non seulement en commémoration du 14 juillet 1789 (prise de la Bastille) mais
aussi en mémoire de la fête de la Fédération. La première date ayant été une
journée jugée sanglante, c’est la seconde qui emporta les suffrages sans pour
autant diminuer l’importance de la première.
Actualité de la fête nationale du 14 Juillet
Aujourd'hui le 14 juillet a gardé son aspect officiel, notamment avec les
défilés militaires aux rythmes de l'hymne national « la Marseillaise » de Rouget
de l'Isle. À Paris, les armées se présentent devant le chef de l'Etat sur l'avenue des
Champs-Elysées (« la plus belle avenue du monde »).
La plupart des villes françaises proposent des
animations, des bals, des concerts, du théâtre de rue. Des illuminations et feux
d'artifice dans plusieurs parcs apportent un côté convivial et familial à ce
jour de fête estivale. Ces festivités ont lieu selon les cas la veille ou le jour même.
Ce jour de fête nationale est considéré comme un jour férié pour tous les
commerçants partout en France. C'est en général une belle journée pour les bars et les restaurants
et autres magasins qui ont le droit d'ouvrir (tourisme) ce jour là pour accueillir les clients détendus. C'est aussi bien sûr le meilleur jour de l'année pour les artificiers et autres vendeurs de petards et d'équipements et fusées de feu d'artifice. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Actualités
Par Marc JESTIN, le
vendredi 7 juillet 2006 à 11:07
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En attendant la 2ème démarque, les soldes estivales ont déjà bien démarré partout en France. Le soleil se montre, clients et commerçants sont satisfaits.
Tout le monde semble maintenant se demander quand démarreront les seconde et troisième démarque et dans quelles conditions.
Et c'est parti pour les soldes d'été 2006
Les soldes ont débuté mercredi 28 juin 2006 dans 70
départements et devraient durer quatre à six semaines selon les régions. Dans
les autres régions, elles débutent le mercredi 5 juillet 2006 et en Corse le
mercredi 12 juillet 2006.
Le premier jour de solde attire toujours du monde. Certains vont jusqu’à poser
un jour de RTT pour en profiter. Bien que le mercredi, les magasins font le
plein de clients.
On trouve deux types de consommateurs durant la période des soldes :
- Ceux qui commencent à prendre avantage de la baisse des
prix dès le premier jour. Ils considèrent (parfois à juste titre) que les articles
soldées vont disparaître rapidement.
- Ceux qui attendent la deuxième (2ème) voir même la troisième (3eme) démarque s'il y en a.
Ceux là profitent le plus de fortes baisses des prix.
Malgré un démarrage poussif des soldes d'été
2006 ce mercredi, les commerçants tablaient sur un bon millésime 2006 grâce à la météo ensoleillée et aux rabais monstres
consentis dès les premiers jours.
Les grands magasins sont les premiers à bénéficier de l' « effet soldes ».
Dans les grands magasins, les soldes ont bien
commencé avec une croissance des ventes « à deux chiffres » par rapport à
l'année dernière (AFP, propos de Jean-Luc BARTHARÈS, Secrétaire général de l'Union du grand
commerce de centre ville, représentant les grands magasins : Le Printemps, Les Galeries
Lafayette, Le Bon marché, Le BHV, Monoprix).
Du côté des chaînes, les ventes
ont été « sans excès » (propos de Lucien ODIER, Président du Conseil national des
succursalistes de l'habillement représentant des chaînes comme Benetton, Zara,
Kiabi, La Halle au vêtement).
Chez les indépendants, elles étaient « juste correctes », de l'avis de Charles
MELCER, président de la Fédération nationale
de l'habillement.
Plus que le soleil, ce sont les démarques de 50 % à 70 % sur une grande partie
des produits qui devraient pousser le consommateur à acheter.
Les
commerçants ont décidé d'être agressifs dès les premiers jours, plutôt que
d'attendre la deuxième ou troisième démarque cette année.
L'année dernière, les rabais tournaient autour de 30 % à 50 % dans les
premiers jours qui avaient suivi l'ouverture des soldes estivales un vendredi
dans une grande partie des départements.
Les professionnels soulignent que les soldes d'été sont toutefois à relativiser.
Elles sont nettement moins
importantes pour le chiffre d'affaires des commerçants que celles d'hiver. Elles
représentent moins que les ventes enregistrées entre septembre et décembre (rentrée
scolaire, fêtes de fin d'année).
Quand la 2eme démarque aura-t-elle lieu ?
Il n'y a pas une date fixe réglementaire pour la deuxième démarque pour les
soldes d'été comme pour les soldes d'hiver .
Chaque commerçant fixe indépendamment ses dates et niveaux de démarques selon
ses propres souhaits.
La pratique veut cependant que la plupart des commerces s'alignent pour la
date dans les grandes villes, départements, etc. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
catégorie(s) :
Juridique
Par Marc JESTIN, le
mercredi 5 juillet 2006 à 19:28
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Décidément, tous les beaux contrats ne se valent pas...
Voici quelques rappels manifestement pas inutiles au regard de dossiers que nous avons eu à traiter ces dernières semaines.
Quand un contrat n'est pas propre, des personnes vous proposeront d'ajouter des courriers en recommandé avec accusé de réception et autres « trucs et astuces ». C'est, d'après nous, la pire des choses à ne surtout pas faire : un contrat est propre s'il est conforme aux engagements acceptés par les deux parties. Il peut être amendé par des avenants (en bonne et due forme).
La non-concurrence, oui, mais la non-concurrence avec réciprocité
Parmi les éléments qu'un Tribunal analysera se trouve la notion d'équilibre
et de réciprocité d'engagements entre les parties.
L'agence commerciale est légitimement et habituellement associée à
une clause de non concurrence, avantage concédé par l'Agent en contrepartie
d'une exclusivité territoriale accordée par le mandant.
La clause de non concurrence pour être valable doit entre autres
concerner le secteur géographique de l'agent, voire le groupe de personnes
confié à l'agent et les biens ou services pour lesquels l'agent a été mandaté.
Elle est donc bien associée à une notion de territorialité concédée par le
mandant.
Le cadre de la loi prévoit que l'agent commercial a une obligation
de demander son accord au mandant pour représenter des produits ou services tout
ou partie concurrents à son mandant. En contrepartie, l'agent commercial
bénéficie d'une exclusivité territoriale et des indemnités de rupture (en
général le montant des commissions perçues au titre des 2 dernières années
d'activité d'agence).
La loi ouvre la possibilité que l'exclusivité déborde de la durée
d'exécution du contrat quelles que soient les circonstances de rupture (au
maximum de 2 ans, 24 mois).
Cette disposition n'est pas favorable à l'agent commercial... Qui
peut la refuser.
L'agent demeure propriétaire du client quelles que soient les organisations
de suivi du client
Il arrive que le mandant omète, voire prévoie contractuellement de ne pas
verser des commissions à l'agent au titre de commandes additionnelles des
clients qui lui seraient passées en direct ou suite à des campagnes de marketing
direct.
Cette tendance malicieuse doit être abandonnée dans un contrat d'agence
commerciale, pour les produits et services inclus dans le contrat et quelles que
soient les natures de gestion de la relation avec les clients du mandant.
En effet la loi reconnait de fait qu'un client est celui de l'Agent (même si
le contrat, la responsabilité pour le remplir, et la facturation sont ceux du
Mandant).
L'agent a droit à une commission lorsque l'opération a été conclue grâce à
son intervention ou lorsqu'elle a été conclue avec un tiers dont il a obtenu
antérieurement la clientèle pour des opérations du même genre. De même, pour les
opérations conclues avec une personne appartenant à un secteur géographique ou à
un groupe dont il est chargé.
Cette commission peut être différente en fonction de qui a été à la source de
la détection d'affaire ou du nouveau client, mais elle ne peut être nulle.
L'agent peut également avoir droit, dans certains cas, à la commission après
la cessation de son contrat d'agence (si sa contribution à la détection et au
développement de l'affaire est significative).
Les contrats d'objectifs sont optionnels et ne peuvent justifier une rupture
abusive du contrat
Certains contrats prévoient des objectifs convenus par les
2 parties. Ceci est tout à fait possible, mais n'a aucun impact sur la nature de
la relation entre les parties et sur les termes du contrat. Sinon, cela
reviendrait à créer une forme de subordination ou de dépendance des parties qui
est formellement impossible dans le cadre de contrats d'externalisations.
Un contrat qui prévoirait la sortie de plein droit du contrat par
le mandant sur non atteinte d'objectifs (ou d'un ratio minimum de ces objectifs)
par l'agent serait donc invalide. Bien évidemment, le mandant essaiera de mettre
ce type de clause abusive pour convaincre son agent que celui-ci ne peut
prétendre à ses indemnités de rupture.
L'agence commerciale ne prévoit pas ce type de clauses. Dans tous
les cas hormis ceux mentionnés pas la loi, l'Agent a droit à son indemnité de
rupture.
Rappelons ici que travailler proprement n'est pas antinomique avec la
réussite dans les affaires...
Que faire ?
- Si vous produisez ce type de contrats approximatifs : dépêchez-vous d'y
remédier en faisant appel à des professionnels, avant qu'il ne soit trop
tard et que vous subissiez les foudres de vos agents,
- Si on vous propose ce type de contrat et de démarche, agissez en votre
âme et conscience, et surtout vous ne pourrez plus dire « ah mais je n'étais
pas averti ». Certes vous seriez certains de pouvoir obtenir satisfaction au
terme d'une procédure juridique. Cela pourrait cependant vous coûter bien
des efforts et du temps qui vous est plus précieux, en général, pour créer
de la valeur avec de bons partenaires.
L'information présentée a fait l'objet de consultation d'avocats. aXelere ne
peut être tenue pour responsable des conséquences des interprétations et usages
qui pourraient être faits de cette information. aXelere n'a pas la compétence à
exercer des prestations de conseil juridique, mais peut vous accompagner dans le
traitement de ces sujets ou dans toute autre démarche visant à professionnaliser
votre développement commercial.
Nous pensons que ceci fiabilise vos Entreprises et vous permet
d'éviter de vous engager avec des pseudo-professionnels voire de mettre en péril
votre activité et votre responsabilité (des suites de recours que vous subiriez
par l'autre partie voire une tierce partie). Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
catégorie(s) :
Stratégie - Management
Par Marc JESTIN, le
jeudi 29 juin 2006 à 17:04
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Une bonne gestion de vos stocks est nécessaire pour faciliter la rotation des stocks.
Il est important d'éviter d'avoir trop de stock qui grève la rentabilité de la société ou une rupture de stocks qui affecte le fonctionnement, l'image et la notoriété de votre entreprise.
Définition et objectifs des stocks
L'objectif de constituer un stock est de gérer les articles disponibles dans l'entreprise
en vue de satisfaire les besoins à venir. Si on n'est pas capable de satisfaire un besoin à l'aide du stock
correspondant, on parle de rupture de stock.
La gestion des stocks doit permettre d'avoir suffisamment de stock pour répondre
correctement aux besoins sans pour autant alourdir les
différents coûts du stock (coût d'acquisition, coût de stockage, coût de
dévalorisation, etc.).
Les finalités du stock :
- stock de transaction, pour optimiser les coûts de transaction et
les coûts de stockage (commandes en bloc de produits, parfois du fait des
règles imposées par les fournisseurs ou pour réduire l'impact des coûts de
transport, etc.),
- stock de précaution, pour éviter la rupture de stocks (en prévision
d'une période de production ou de ventes intense),
- stock de spéculation, pour profiter des mouvements de prix
(spéculation courante notamment dans les marchés des matières premières :
alimentation, énergies, matériaux, etc.).
Gestion des stocks
L’objectif de la gestion des stocks est de réduire les coûts
de possession (stockage, gardiennage, …) et de passation des commandes, tout en
conservant le niveau de stock nécessaire pour éviter toute rupture de stock.
Une rupture de stock correspond, en principe,
à un arrêt des ventes et génère des pertes d’exploitation préjudiciables. Pour cela l’entreprise
doit définir des indicateurs précis, et contrôler le mieux possible les
mouvements de stocks et leur état réel.
Les indicateurs de gestion des stocks
Pour une bonne maîtrise de ses stocks, une entreprise utilise différents
indicateurs de gestion des stocks :
- Stock initial (SI) : c'est le stock au début
d'une période,
-
Stock final (SF) : c'est le stock à la fin de la période,
- Stock de sécurité : c’est la quantité en dessous de
laquelle il ne faut pas descendre,
- Stock
d’alerte : c’est la quantité qui détermine le
déclenchement de la commande, en fonction du délai habituel de livraison,
- Stock
minimum : c’est la quantité correspondant à la
consommation pendant le délai de réapprovisionnement , donc stock minimum =
stock d’alerte – stock de sécurité,
- Stock maximum : il est fonction de l’espace de stockage
disponible, mais aussi du coût que représente l’achat par avance du stock,
des risques financiers liés à l'impact des fluctuations des coûts d'achat,
etc.
Parmi les valeurs bien connues, nous ajouterons le temps de rotation
de stock qui correspond, en moyenne, au temps passé dans les stocks par
un produit donné. L'objectif d'un grossiste sera de la maîtriser, et de le
réduire au minimum (voir ci-après).
Les documents de gestion des stocks
Pour un bon suivi des mouvements de stocks, l’entreprise
utilise des documents plus ou moins normalisés :
- Bon de livraison (ou de réception ou d’entrée)
des matières, marchandises, produits. Il permet de noter les caractéristiques, la date d’entrée en stock, les quantités et prix
unitaires de chaque élément stocké,
- Bon de sortie (ou d’enlèvement ou de matière) date, caractéristiques, quantités, prix unitaires...
La gestion de stock est nécessaire pour faciliter la rotation des stocks qui
est important afin d'éviter soit d'avoir trop de stock ou une ruptures de stocks
qui affecte le fonctionnement, l'image et la notoriété de toute entreprises.
Définition de la rotation des stocks
La rotation des stocks est le ratio des ventes annuelles par rapport aux stocks, précisant
combien de fois les stocks de l'entreprise sont vendus et renouvelés durant une
période comptable.
Ce
ratio permet de connaître l'état des stocks en nombre de jours. Une hausse du
nombre de jours de stocks peut marquer une mauvaise gestion des stocks, une
baisse de l'activité ou encore le développement de projets conséquents. Dans
tous les cas, ce ratio est à surveiller de près. Tout stock constitué est une
immobilisation de ressources importante et pas forcément utile.
Plus la renouvellement des produits en stock est rapide, plus le bénéfice
pour le vendeur est important car plus l’amortissement des frais fixes de
stockage peut être réparti sur un plus grand nombre d’unités. Le capital
investi est ainsi rentabilisé plus vite. La rotation (en volume ou en valeur) des stocks
s’obtient par l’utilisation des formules ci-après.
La Rotation des stocks pour une entreprise quelconque
Il est extrêmement important de suivre rigoureusement les
mouvements stocks afin d' éviter :
- d'avoir trop de stock (argent immobilisé, risque
d'obsolescence des articles ce qui entraîne une perte d'argent),
- les ruptures de stocks (perte de chiffre d'affaire ou augmentation des
délais de livraison, très mauvais pour l'image
d'une enseigne).
Une entreprise a tout intérêt à faire tourner rapidement ses stocks sans
toutefois risquer la rupture d'approvisionnement ou de livraison. En effet, des
stocks qui ne tournent pas immobilisent des capitaux et constituent des charges
qui pèsent sur la trésorerie.
Plusieurs facteurs contribuent à déterminer la vitesse de rotation des stocks
: les délais d'approvisionnement, la durée du processus de fabrication, mais
aussi la durée de vie du produit (périssable ou non) ou le caractère saisonnier
de l'activité.
Pour une entreprise commerciale, la rotation des stocks concerne le stock et
les achats de marchandises. Dans une entreprise industrielle, on calculera deux
ratios : la rotation des stocks de matières premières et la rotation de stocks
de produits finis.
La rotation des stocks dans le commerce du détail
Les stocks constituant habituellement de 40 à 60 % de l'actif total d'un
détaillant. L'amélioration de la gestion des stocks peut donc avoir une
incidence marquée sur la rentabilité du commerce de détail. Les critères
d'évaluation de la performance décrits dans cette section aideront les
détaillants à gérer plus efficacement leurs stocks.
Analyse des Ratios clés
- Ratio de rotation des stocks = Chiffre d'affaires net /
Valeur moyenne des stocks au prix de détail.
Ce ratio indique le nombre de fois que le stock d'un rayon, d'un commerce ou
d'une entreprise se renouvelle au cours d'une période donnée. Certains
détaillants peuvent aussi avoir recours au ratio « coût des biens vendus »
divisé par la « valeur moyenne des stocks au prix coûtant ». Ces calculs
peuvent être effectués pour toute période de temps. Lorsque l'un ou l'autre de
ces ratios baisse, il est possible que les stocks soient excédentaires.
- Pourcentage des frais de possession des stocks = (Frais de
possession des stocks / Chiffre d'affaires net) x 100.
Les détaillants sont intéressés à
connaître le résultat de ce calcul, en raison de l'augmentation des coûts de
financement des stocks, notamment celle des taux d'intérêt. Ils cherchent ainsi
à déterminer le pourcentage de leur chiffre d'affaires net qui est affecté aux
charges liées à la constitution des stocks.
- Rendement brut des stocks = Marge bénéficiaire brute /
Valeur bénéficiaire des stocks
Ce ratio, appelé aussi le rendement brut des
stocks, établit un rapport entre les ventes et le prix coûtant des marchandises
pour déterminer le rendement des stocks. La valeur des stocks peut être calculée
au détail ou selon le prix coûtant. Pour de nombreux détaillants, il est
plus facile d'effectuer les calculs selon le prix de détail. Cependant,
l'évaluation des stocks selon le prix de détail ne donne pas une indication
exacte du coût d'investissement.
Le rendement brut des stocks peut changer radicalement, suite à des
modifications au niveau de la rotation des stocks et de la marge bénéficiaire
brute.
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Citations
Par Marc JESTIN, le
dimanche 25 juin 2006 à 18:08
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« Les vraies grandes personnes sont, par-dessus tout, courtoises, prévenantes et généreuses, non seulement envers quelques personnes en certaines circonstances mais envers tous et toujours. »
Thomas WATSON
(Fondateur de IBM) Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Actualités - Événements
Par Marc JESTIN, le
lundi 12 juin 2006 à 09:04
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Les dates des soldes d'été 2006 enfin annoncées
Au moment où les températures commencent à grimper, l'été
s'installe ou approche. Il est à agréable de se balader dans les rues de nos
villes et d'admirer les jupes et autres vêtements légers sur les mannequins dans
les vitrines des boutiques ou sur nos charmantes voisines et troublants voisins.
Nos marchands français s'apprêtent à lancer les hostilités des soldes d'été 2006.
Des affichettes toutes plus attirantes les unes que les autres s'apprêtent à
fleurir et à affoler sinon nos sens, aux moins nos portes-monnaie : moins 40 %, 1 article acheté
égal 1 offert, liquidation du stock...
Pas mal d'entre nous s'apprêtent à de précipiter dans les commerces comme si
les articles soldés avaient finalement plus de valeur que la veille.
Soldes d'été : comment les dates sont-elles fixées ?
Les dates des soldes d’hiver sont encadrées nationalement alors que les dates des soldes d’été sont fixées indépendamment dans chaque département.
Soldes estivales : c'est quoi au juste ?
Dans la recherche effrénée des « bonnes affaires », les clients sont plus vigilants dans cette période que d'habitude. Ils ne se fient pas seulement aux pourcentages
de rabais alléchants : ils vérifient bien l'article sous toutes ses coutures et ils ont leurs moyens
pour s'assurer que le rabais annoncé correspond à une diminution par rapport à un prix qui a été réellement pratiqué précédemment.
Vous ne voulez quand même pas perdre vos clients surtout les
clients fidèles pour une affaire de quelques euros ?
Les soldes estivales sont pratiquées avec au moins 2 démarques successives :
- une première période de solde – première démarque – qui dure 1 à 2 semaines, le taux de remise est en moyenne de 20 %
;
- la seconde – deuxième démarque ou 2ème démarque – qui peut aller jusqu'à la fin des soldes, offre des remises
moyennes de l'ordre de 40 %
- la troisième (3ème) peut exister ou non et correspond en général au déstockage des produits les moins vendus et dans les tailles les plus exceptionnelles (il faut bien que certains aient quelques avantages !).
Soldes : quelques rappels sur les règles du jeu
la durée totale maximale des soldes est de six (6) semaines calendaires. les dates
des soldes d'été sont fixées par
décret préfectorale dans chaque département.
Les soldes ne peuvent porter que sur des produits, neufs ou d'occasion,
préalablement proposées à la vente. L'achat de ces produits doit avoir
été effectué au moins un mois avant le début des soldes. Le stock de
produits doit être constitué au début des soldes et ne dois évidemment pas être renouvelé
au cours de l'opération.
Pour les articles soldés, la réglementation impose l'affichage obligatoire de la mention
« soldes » et une distinction claire entre
les articles soldés et les articles non soldés. L’étiquetage doit également mentionner le prix de référence (« avant soldes ») et
le prix pratiqué (« prix soldé. »).
La date de deuxième démarque n'est fixée que par les commerçants.
Soldes d'été et pratiques courantes
Plusieurs commerçants vendent plus de la moitié de leur stock
pendant cette période, aussi bien dans le prêt à porter que pour les ventes de chaussures.
Certains mettent l’intégralité de leur stock en soldes. C’est le cas plus souvent pour les commerces indépendants.
Les soldes estivales commencent dès le premier jour également sur le Net pour
les boutiques en ligne. Elles sont démarrées soit à minuit pile soit en accord
avec les horaires des magasins physiques (ouverture). Certains e-marchands font valoir que l'achat en ligne a déjà l'avantage de permettre au consommateur d'éviter les
longues files d'attente.
Que vous soyez commerçant ou client, soyez malins et préparez vos soldes avec
intelligence.
Les dates des soldes d'été 2006
Nous reprenons ci-dessous les dates des soldes d'été 2005, elles sont indicatives
mais le plus souvent la pratique veut que les dates de soldes d'été demeurent
les mêmes d'année en année (au jour, mercredi, près).
Les dates des soldes d'été 2006 sont mises à jour dès que nous en avons
connaissance...
Merci de votre patience.
Date des soldes d'été 2006 |
code
département
|
département
|
région
|
dates des
soldes d'été 2005
|
dates des
soldes d'été 2006
|
dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006 dates ouverture fermeture début fin soldes d'été 2006
|
Date des soldes d'été 2006 |
01 |
Ain |
Rhône Alpes |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 juin 2006 au mercredi 8 août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006
|
02 |
Aisne |
Picardie |
du 24/06 au 30/07 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 juin 2006 au samedi 5 août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
03 |
Allier |
Auvergne |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 juin 2006 au mercredi 8 août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
04 |
Alpes-de-haute-provence |
Provence Alpes Côte d'azur |
du 06/07 au 06/08 |
05/07 au 05/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au samedi 5 août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
05 |
Hautes-Alpes |
Provence Alpes Côte d'azur |
du 06/07 au 13/08 |
05/07 au 05/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au samedi 5 août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
06 |
Alpes-maritimes |
Provence Alpes Côte d'azur |
du 06/07 au 13/08 |
05/07 au 05/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
07 |
Ardèche |
Rhône Alpes |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 juin 2006 au mercredi 8 août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
08 |
Ardennes |
Champagne-Ardenne |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 juin 2006 au samedi 5 août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
09 |
Ariège
|
Midi Pyrénées |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 15/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au mardi 15 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
10 |
Aube |
Champagne-Ardenne |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 juin 2006 au samedi 5 août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
11 |
Aude |
Languedoc Roussillon |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 à 8h au 15/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au mardi 15 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
12 |
Aveyron |
Midi Pyrénées |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 à 8h au 15/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au mardi 15 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
13 |
Bouches-du-Rhône |
Provence Alpes Côte d'azur |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 05/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
14 |
Calvados |
Basse Normandie |
du 24/06 au 30/07 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
15 |
Cantal |
Auvergne |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
16 |
Charente |
Poitou - Charente |
du 29/06 au 10/08 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
17 |
Charente-maritime |
Poitou - Charente |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 15/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
18 |
Cher |
Centre |
du 24/06 au 30/07 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 juin 2006 au Samedi 5 août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
19 |
Corrèze |
Limousin |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 juin 2006 au Samedi 5 août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
2a (20) |
Corse-du-Sud |
Corse |
du 15/07 au 15/08 |
12/07 au 22/08
du mercredi 12 Juillet 2006 au mardi 22 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
2b (20) |
Haute-Corse |
Corse |
du 15/07 au 15/08 |
12/07 au 22/08
du mercredi 12 Juillet 2006 au mardi 22 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
21 |
Côte d'Or |
Bourgogne |
du 29/06 au 30/07 |
28/06 au 29/07
du mercredi 28 juin 2006 au Samedi 29 Juillet 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
22 |
Côtes-d'Armor |
Bretagne |
du 06/07 au 16/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
23 |
Creuse |
Limousin |
du 29/06 au 06/08 |
28/06 au 29/07
du mercredi 28 juin 2006 au Samedi 29 Juillet 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
24 |
Dordogne |
Aquitaine |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 à 7h30 au 08/08
du mercredi 28 juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
25 |
Doubs |
Franche Comté |
du 29/06 au 30/07 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
26 |
Drôme |
Rhône Alpes |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 juin 2006 au mercredi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
27 |
Eure |
Haute Normandie |
du 24/06 au 30/07 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
28 |
Eure-et-Loir |
Centre |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
29 |
Finistère |
Bretagne |
du 06/07 au 16/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 juin 2006 au mercredi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
30 |
Gard |
Languedoc Roussillon |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 15/08
du Vendredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
31 |
Haute-Garonne |
Midi Pyrénées |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 15/08
du Vendredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
32 |
Gers |
Midi Pyrénées |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 à 8h au 15/08
du Vendredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
33 |
Gironde |
Aquitaine |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 15/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
34 |
Hérault |
Languedoc Roussillon |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 15/08
du mercredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
35 |
Ille-et-Vilaine |
Bretagne |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
36 |
Indre |
Centre |
du 25/06 au 05/08 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au vendredi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
37 |
Indre-et-Loire |
Centre |
du 29/06 au 06/08 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au vendredi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
38 |
Isère |
Rhône Alpes |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
39 |
Jura |
Franche comté |
du 29/06 au 30/07 |
28/06 à 8h au 29/07
du mercredi 28 Juin 2006 au Jeudi 29 Juillet 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
40 |
Landes |
Aquitaine |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 15/08
du Vendredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
41 |
Loir-et-Cher |
Centre |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au vendredi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
42 |
Loire |
Rhône Alpes |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
43 |
Haute-Loire |
Auvergne |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
44 |
Loire-Atlantique |
Pays de la Loire |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
45 |
Loiret |
Centre |
du 24/06 au 30/07 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
46 |
Lot |
Midi Pyrénées |
du 29/06 au 06/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
47 |
Lot-et-Garonne |
Aquitaine |
du 06/07 au 17/08 |
05/07 au 15/08
du Vendredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
48 |
Lozère |
Languedoc Roussillon |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 15/08
du Vendredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
49 |
Maine-et-Loire |
Pays de la Loire |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
50 |
Manche |
Basse Normandie |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
51 |
Marne |
Champagne - Ardenne |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
52 |
Haute-Marne |
Champagne - Ardenne |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
53 |
Mayenne |
Pays de la Loire |
du 29/06 au 30/07 |
23/06 au 02/08
du Vendredi 23 juin 2006 au Mardi 2 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
54 |
Meurthe-et-Moselle |
Lorraine |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
55 |
Meuse |
Lorraine |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
56 |
Morbihan |
Bretagne |
du 06/07 au 16/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
57 |
Moselle |
Lorraine |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 15 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
58 |
Nièvre |
Bourgogne |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 à 8h au 29/07
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 29 Juillet 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
59 |
Nord |
Nord - Pas de Calais |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 à 9h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
60 |
Oise |
Picardie |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
61 |
Orne |
Basse Normandie |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
62 |
Pas-de-Calais |
Nord - Pas de Calais |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 à 9h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
63 |
Puy-de-dôme |
Auvergne |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
64 |
Pyrénées-atlantiques |
Aquitaine |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 à 8h au 14/08
du vendredi 5 Juillet 2006 au Lundi 14 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
65 |
Hautes-Pyrénées |
Midi Pyrénées |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 à 8h au 15/08
du vendredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
66 |
Pyrénées-orientales |
Languedoc Roussillon |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 15/08
du vendredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
67 |
Bas-Rhin |
Alsace |
du 24/06 au 05/08 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
68 |
Haut-Rhin |
Alsace |
du 24/06 au 05/08 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
69 |
Rhône |
Rhône Alpes |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
70 |
Haute-Saône |
Franche Comté |
du 29/06 au 30/07 |
28/06 au 29/07
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 29 Juillet 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
71 |
Saône-et-Loire |
Bourgogne |
du 29/06 au 30/07 |
28/06 au 29/07
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 29 Juillet 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
72 |
Sarthe |
Pays de la Loire |
du 24/06 au 28/07 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
73 |
Savoie |
Rhône Alpes |
du 29/06 au 09/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
74 |
Haute-Savoie |
Rhône Alpes |
du 29/06 au 06/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
75 |
Paris |
Ile de France |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
76 |
Seine-maritime |
Haute Normandie |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
77 |
Seine-et-Marne |
Ile de France |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
78 |
Yvelines |
Ile de France |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
79 |
Deux-Sèvres |
Poitou - Charente |
du 25/06 au 30/07 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
80 |
Somme |
Picardie |
du 24/06 au 30/07 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
81 |
Tarn |
Midi Pyrénées |
du 06/07 au 09/08 |
05/07 au 15/08
du vendredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
82 |
Tarn-et-Garonne |
Midi Pyrénées |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 au 15/08
du vendredi 5 Juillet 2006 au Mardi 15 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
83 |
Var |
Provence Alpes Côte d'Azur |
du 06/07 au 16/08 |
05/07 à 8h au 05/08
du vendredi 5 Juillet 2006 au Samedi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
84 |
Vaucluse |
Provence Alpes Côte d'Azur |
du 06/07 au 03/08 |
05/07 à 8h au 05/08
du vendredi 5 Juillet 2006 au Samedi 5 Août 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
85 |
Vendée |
Pays de la Loire |
du 24/06 au 06/08 |
28/06 à 8h au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
86 |
Vienne |
Poitou - Charente |
du 25/06 au 05/08 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
87 |
Haute-Vienne |
Limousin |
du 29/06 au 06/08 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
88 |
Vosges |
Lorraine |
du 24/06 au 28/07 |
28/06 au 08/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Mardi 8 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
89 |
Yonne |
Bourgogne |
du 24/06 au 04/08 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
90 |
Territoire de Belfort |
Franche Comté |
du 29/06 au 30/07 |
28/06 au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
91 |
Essonne |
Ile de France |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
92 |
Hauts-de-Seine |
Ile de France |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
93 |
Seine-Saint-Denis |
Ile de France |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 à 8h au 06/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Dimanche 6 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
94 |
Val-de-Marne |
Ile de France |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
95 |
Val-d’Oise |
Ile de France |
du 24/06 au 23/07 |
28/06 à 8h au 05/08
du mercredi 28 Juin 2006 au Samedi 5 Août 2006 inclus |
Date des soldes d'été 2006 |
971 |
Guadeloupe |
dom tom |
du 24/09 au 15/10 |
|
Date des soldes d'été 2006 |
972 |
Martinique |
dom tom |
du 03/10 au 12/11 |
|
Date des soldes d'été 2006 |
973 |
Guyane |
dom tom |
du 05/10 au 12/11 |
|
Date des soldes d'été 2006 |
974 |
Île de la Réunion |
dom tom |
|
01/09 au 30/09
du vendredi 1 Septembre 2006 au Samedi 30 Septembre 2006 |
Date des soldes d'été 2006 |
975 |
St Pierre et Miquelon |
dom tom |
|
|
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
samedi 10 juin 2006 à 00:33
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Qu'est ce qu'un VRP ? Quand doit-on faire appel à un Voyageur Représentant Placier ? Pourquoi multicartes ?
VRP, Very Relational Person ? Non, ce n'est pas la définition correcte de VRP... Pas plus que ne le serait le Visiteur Représentant Professionnel.
Ce terme est tellement usité qu'il peut être intéressant d'y revenir pour lui donner sa véritable définition et donner quelques informations utiles aux VRPs et employeurs de VRPs (ou tout simplement de personnels à caractère commercial... qui de fait pourraient être qualifiés de VRP par les Conseils des Prud'hommes ou les tribunaux).
Un VRP c'est quoi ?
Le VRP (Voyageurs, Représentants, Placiers) est un représentant commercial salarié uni à un ou plusieurs employeurs par un contrat de travail constitutif d'un lien de subordination. C'est un intermédiaire de commerce salarié, visitant la clientèle située dans une zone géographique déterminée. C'est un représentant de commerce qui voyage pour visiter la clientèle.
Quel est le statut du VRP ?
Contrairement à l’agent commercial qui est indépendant, le VRP est salarié.
Ce statut a été mis en place par la loi du 18 juillet 1937 et renforcé, par la loi du 7 mars 1957, soit les articles L751-1 et L 751-15 du code de travail (articles L751-1 et suivants, R751-1 et suivants. et D751-1 et suivants). Certains VRP sont également régis par l'ANI VRP (*) du 3 octobre 1975 modifié par l'avenant du 16 mai 1977.
Le VRP est :
- exclusif s'il travaille pour le compte d'un seul et unique employeur,
- multicarte s'il oeuvre en travaillant pour plusieurs sociétés commerçantes ou industrielles.
Quelles sont les spécificités du VRP ?
La législation (déjà ancienne) sur le VRP introduit 3 notions
fondamentales de la reconnaissance de la spécificité des métiers de la vente :
- quelles que soient les qualités et défauts du vendeur, la vente
paye au bout d'un certain temps de travail sur un secteur donné. Il est donc
prévu, comme dans le cadre du droit relatif à l'agence commerciale ou au
mandat, une prime versée par l'employeur ou le mandataire en vue
d'indemniser le commercial pour son engagement. La prime en question révèle
également l'importance, que certains employeurs ont bien compris, de savoir
rémunérer un travail commercial par rapport à la conquête d'un client qui
lui même va rapporter à l'entreprise (ici du chiffre, mais souvent bien
plus) et au potentiel réellement réalisé chez ce client.
- Comme dans le cas de l'Agence commerciale, cette protection
spécifique est associée à une concession à l'employeur qui est une clause de
non concurrence implicite et immédiate, pendant et après la rupture du
contrat.
- le travail commercial, c'est comme le fameux B.... de B..... :
Il n'y a pas d'heure pour le réaliser, ou plutôt il peut arriver que pour
des raisons de cible de clientèle, ou de volonté et de pugnacité dans son
métier, le vendeur soit amené à avoir une organisation de son travail très
souple ou très intensive. C'est donc un assouplissement et la non
application de certaines protections des salariés en matière de temps de
travail, qui n'est d'ailleurs et ne doit pas être un critère pour juger un
commercial.
Le VRP, intermédiaire de commerce (il prospecte la clientèle et reçoit les commandes pour le compte de l'entreprise, intermédiaire entre le producteur et le client ou le distributeur), jouit d’une certaine indépendance dans son travail et, de ce fait, se
différencie des autres salariés de l’entreprise. Il bénéficie d’une protection juridique spécifique lui permettant d’avoir un droit sur la clientèle qu'il a apporté à l’entreprise, sous forme d'une indemnité de clientèle (applicable en cas de licenciement).
L'indemnité de clientèle
Cette indemnité est due en cas de cessation prématurée de contrat de travail du fait de l'employeur (pas en cas de faute du VRP) ou à la fin d'un contrat à durée déterminée.
L’indemnité de clientèle est calculée en tenant compte de l’importance en nombre et en valeur de la clientèle apportée par le représentant. Il faut que la clientèle puisse être considérée comme attachée à l’entreprise. La convention collective permet de substituer une indemnité conventionnelle à l'indemnité de clientèle. Cette indemnité conventionnelle est calculée grâce à un barème en tenant compte de l'ancienneté du représentant et de sa rémunération moyenne mensuelle sur les 12 derniers mois.
L'employeur peut s'opposer par écrit au paiement de cette indemnité, dans les 15 jours de la notification de la rupture ou de la date d'expiration du contrat à durée déterminée. Le représentant peut y renoncer dans les 30 jours suivant l'expiration du contrat.
L'indemnité spéciale de mise à la retraite
Les représentants de plus de 65 ans peuvent remplacer l'indemnité légale par une indemnité spéciale de mise à la retraite. Cette indemnité spéciale ne peut pas se cumuler avec le produit de la cession de clientèle à un successeur agréé par l'entreprise.
L'obligation de non-concurrence
Le représentant est soumis à une obligation de non concurrence envers son ancien employeur. La convention collective fixe une durée maximale de 2 ans à cette interdiction. L'obligation de non concurrence ne s'applique qu'aux secteurs et catégories de clients que le représentant était chargé de visiter au moment de la rupture du contrat.
Un statut salarié spécifique
Certains éléments de droit du statut salarié ne lui sont pas applicables, comme la législation sur le salaire minimum (le SMIC), sur la durée du travail (35 H hebdomadaires) en raison de ses horaires difficilement contrôlables.
Quelles sont les conditions d'un VRP ?
Pour bénéficier du statut V.R.P. il faut :
- travailler pour le compte d’un seul (V.R.P. exclusif ou monocarte) ou de plusieurs employeurs (V.R.P. multicarte) ;
- n'effectuer aucune opération commerciale pour son compte personnel ;
- être lié à son ou ses employeurs par un contrat de travail dans lequel est précisé :
– les marchandises vendues ;
– le secteur d’activité, de prospection du VRP ;
– le taux de rémunération du V.R.P. (fixe, commission ou les deux) ;
- être titulaire de la carte d’identité professionnelle qui doit être demandée
à la Préfecture du domicile du Voyageur Représentant Placier.
(*) ANI VRP = Accord National Interprofessionnel des Voyageurs Représentants
Placiers, convention collective qui fixe des modalités non prévues par la loi. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Technique
Par Marc JESTIN, le
vendredi 9 juin 2006 à 08:02
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Comment donner la main ? Cela semble être un geste évident, mais il ressort de différentes études de comportement, que la manière de serrer la main en dit long sur ce que l'on tente de cacher.
Faire bonne impression – tenue vestimentaire et poignée de main
Une fois en face de la personne qui a l'autorité, il est important
de la mettre à l'aise. En effet, il y a beaucoup en jeu pour un décideur dans le
processus d'achat, en commençant par sa réputation.
S'il choisit un soumissionnaire qui se révèle incompétent ou
médiocre, cela rejaillira négativement sur lui.
La première chose à faire en arrivant est de tout faire pour créer
une bonne première impression.
Dans les 15 premières secondes de l'entrevue, l'employeur vous
percevra selon deux axes : l'axe visuel et l'axe tactile.
Vous avez bien deviné : votre apparence et votre poignée de main y
seront pour beaucoup dans ces premières impressions spontanées.
La première chose que fera ce dernier sera de vous offrir sa main à
serrer.
Si votre poignée de main est trop molle, cela ne vous aidera pas. Une poignée
de main assez forte pour lui écraser les doigts, non plus d'ailleurs. La retenue
est la clé d'une bonne poignée de main ferme et honnête.
La première impression, la poignée de main
Si vous présentez votre main la paume vers le bas, cela voudrait dire que vous avez un tempérament dominant.
Si vous présentez la main avec un bras raide, cela signifie que vous tenez à garder l'autre en dehors de votre cercle intime.
Présenter la main le bras tendu et la paume vers le bas oblige celui qui la reçoit à se mettre en position subordonnée. Le contraire est vrai aussi.
Vous pouvez attirer l'autre vers vous aussi bien que vous pouvez le garder à distance.
La plupart des gens apprécient une poignée de main vigoureuse.
Une main molle ou une poignée de main qui effleure à peine le bout des doigts de l'autre sont généralement perçues comme désagréables.
Une main flasque peut donner l'impression d'un caractère mou.
Le bout des doigts qui se défilent pourrait indiquer une forme de timidité.
Serrez donc vigoureusement la main lors de la rencontre avec votre partenaire.
Si vous êtes en présence d'une femme, rappelez-vous que beaucoup d'entre-elles portent des bagues et que cela peut faire mal quand des doigts bagués s'entrechoquent violemment.
Si votre partenaire est un homme fort mesurant 2 m, vous pouvez évidemment mettre plus de pression.
Si vous n'avez aucune idée de l'effet que produit votre poignée de main, demandez à vos amis d'en faire l'expérience avec vous.
Regardez votre partenaire dans les yeux lorsque vous lui serrez la main et déclinez vos nom, fonction et société ou organisme en même temps.
Attention à la durée de la poignée de main.
Ne retirez pas trop rapidement votre main, cela pourrait indiquer que vous êtes timoré.
Ne gardez pas trop longtemps la main de l'autre prisonnière, cela indiquerait que vous avez un tempérament dominant et possessif.
N'oubliez pas de serrer à nouveau la main lorsque vous prenez congé.
Poignée de main : Les bons tuyaux
Il y a 3 éléments à une bonne poignée de main :
- Pensez à préparer vos mains. Dans cet acte et plus tard, vos mais
risquent de devenir les stars sous le feu des projecteurs : avant de partir
pour l'entrevue, lavez-vous bien les mains et les ongles. Vous aurez pris
soin de les manucurer convenablement (coupez vos ongles, etc.).
- Quand vous tendez la main, assurez-vous qu'elle soit tiède et
qu'elle ne soit pas en sueur ou mouillée (au besoin, essuyez-vous les mains
à l'aide d'un mouchoir avant d'entrer dans la pièce) ;
- enfin, tenez solidement (mais pas trop) la main de votre interlocuteur
et faite-lui un sourire chaleureux.
La rose, la bouteille et la poignée de main – Georges BRASSENS
(morceau choisi)
Cette pauvre
poignée de main
Gisait, oubliée, en chemin,
Par deux amis fâchés a mort.
Quelque peu décontenancée,
Elle était la, dans le fossé.
Je la recueillis sans remords.
Et je repris ma route avec l'intention
De faire circuler la virile effusion,
Car c'est une des pir's perversions qui soient
Qu' de garder une
poignée de main par-devers soi.
Le premier m'a dit: "Fous le camp !
J'aurais peur de salir mes gants."
Le deuxième, d'un air dévot,
Me donna cent sous, d'ailleurs faux.
Si le troisième, ours mal léché,
Dans ma main tendue a craché,
Le quatrièm', c'est plus méchant,
Se mit en quête d'un agent.
Car aujourd'hui, c'est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Serrer la main des inconnus,
On est tombé bien bas, bien bas...
Et la pauvre
poignée de main
Victime d'un sort inhumain,
Alla terminer sa carrière
A la fourrière !
La poignée dans les autres cultures
Tout sujet est, dans l'humain, d'une complexité
sans bornes. En effet, chaque culture a sa propre vision et interprétation
symbolique des choses (idolâtries, religions, morales, croyances et autres
superstitions font leur oeuvre). Certains sont donc habitués à leur culture,
d'autres prennent un plaisir intellectuel à se compliquer la vie.
Prenez soin de vous renseigner sur les pratiques
AVANT de vous rendre dans des lieux ou communautés inconnus ou pour lesquels
votre éducation et expérience ne vous a pas encore donné les réponses.
L'Islam
L'Islam historique ou fondamentaliste interdit les
contacts physiques avec le corps des femmes. Ceci en rapport avec la notion de
plaisir et de désir physiologique. Il est préférable pour le musulman d’éviter
de serrer la main des femmes qui lui sont étrangères par crainte des
conséquences que cela peut avoir. Cependant, il n’y a pas de prohibition
catégorique vis-à-vis de cette question. Il s’agit d’une pratique « détestable
mais pas illicite ». Par conséquent, « si en occident une femme vous tend la
main, il n’y a pas de mal à la serrer sans que cela n’aille jusqu’à en tirer du
plaisir ».
Se saluer se fait
verbalement par la traditionnelle formule, connue même par ceux qui ne sont pas
musulmans : "As-salâmu 'alaykum" ; c'est le "salâm". Au moment de cette
salutation verbale, il est bien aussi de se serrer la ou les mains ; c'est
la "musâfaha". À ce sujet les textes des écrits (qui datent un peu mais
bon) s'affrontent pour savoir s'il faut serrer la main d'une seule main ou avec
les deux.
Vaste débat et sujet qui pourrait faire couler
beaucoup d'encre. Ne soyez donc pas surpris et étonnés. Ceci nous ouvre les yeux
sur le fait que, même sur une convention simple, on peut débattre et trouver de
nombreuses variantes.
Certains en arrivent à
dédaigner ceux qui ne le font pas comme eux. Heureusement, dans le monde arabe
les musulmans dits ouverts vous dirons : «
Faisons preuve de suffisamment de maturité pour nous concentrer sur l'essentiel
et sur ce qui nous unit. Tolérons nos petites divergences d'avis sur ce à propos
de quoi il peut y avoir pluralité, et ne faisons pas preuve de rigidité. Une
rigidité risque bel et bien de traduire la présence d'un manque de discernement
pour comprendre quels sont les vrais problèmes et les réels défis d'aujourd'hui
».
J'aime bien cette conclusion, même si elle est
emprunté à des textes qui eux-mêmes découlent d'une évidente rigidité où des
réflexions des temps passés font foi pour régir une partie de la population sur
ses pratiques dans la vie courante. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
samedi 20 mai 2006 à 17:24
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Est-il obligatoire de s'immatriculer au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) ?
Le Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) est également appelé Registre du Commerce.
Il
regroupe les informations relatives aux personnes physiques ou morales exerçant
une activité de commerce. Ces personnes doivent s’y faire immatriculer en donnant
:
-
Pour une personne physique : noms, prénoms, domicile, date et lieu
de naissance, nationalité, date et lieu de mariage et régime matrimonial, etc. ;
- Pour une personne morale : raison sociale, forme sociale,
capital, siège social, date de constitution, durée de vie, organes de direction, le
cas échéant associés, établissements principal et secondaires, origine,
activité, début et mode d’exploitation, etc.
Le registre est tenu par le greffier en chef de chaque
Tribunal de Commerce. Les Registres du Commerce et des Sociétés (RCS) des différents greffes de
Tribunaux de Commerce sont
centralisés par l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) dans le Registre National du Commerce et des Sociétés
(RNCS).
L'inscription au registre est obligatoire pour acquérir la personnalité
juridique. Pour certaines personnes juridiques, l'inscription ne le devient
qu'avec condition :
Inscription obligatoire
- Société en commandite simple
- Société anonyme (SA)
- Société en commandite par actions
- Société à responsabilité limitée (SARL)
- Coopérative
- Fondation
- Institution de droit publique
Inscription obligatoire sous condition
- Entreprise individuelle dès 15 000 Euros de chiffre d'affaire
annuel
- Association si à caractère commercial
Inscription facultative
- Entreprise individuelle en dessous de 15 000 Euros de chiffre
d'affaire annuel
- Association sans but lucratif
Pour faciliter la recherche de ces renseignements, toute personne
immatriculée au Registre du commerce et des Sociétés (RCS) doit porter sur ses
documents la mention RCS suivi de la ville dans laquelle se trouve le Tribunal
de Commerce où est tenu le registre auquel elle est immatriculée suivi d’une
lettre (A pour les personnes physiques, B pour les sociétés commerciales, C pour
les groupements d’intérêt économique et D pour les sociétés civiles) suivi d’un
numéro attribué par l’INSEE au moment de son immatriculation.
Ce numéro correspond à son SIREN, qui est également repris dans le numéro de
TVA intracommunautaire (FR xx SIREN pour une société française). Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Technique - Citations - Personnalités
Par Marc JESTIN, le
mardi 16 mai 2006 à 12:37
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 |
Louis LE DUFF est le président fondateur du groupe Le Duff (La Brioche Dorée,
Pizza del Arte, La Madeleine, Le Fournil de Pierre et Bridor). Il est
également docteur en
Science de Gestion, Chevalier de l'Ordre National du Mérite, Entrepreneur de
l'année 1995... |
La carrière de Louis LE DUFF
Louis LE DUFF est originaire de Cleder (Finistère), il suit ses premiers études
au lycée de la Croix Rouge à Brest, ses études universitaire à l'École Supérieure de Commerce
d'Angers (ESSCA), et son MBA (Master in Business Administration) à l'Université de Sherbrooke à Montréal au Québec.
Entre 1976-2006 il est fondateur du Groupe Le Duff.
1976 - Création de la 1ère Brioche Dorée à Brest,
1983 - Création des Pizzerias Lucio,
1984 - Création de la première usine Bridor à Montréal,
1988 - Bridor arrive en Europe,
1989 - Rachat du Fournil de Pierre,
1995 - Rachat au groupe Accor de Pizza del Arte,
2001 - Rachat de La Madeleine aux USA.
Le Groupe Le Duff est aujourd'hui implanté en France et à l'étranger.
Il compte pas moins de 535 restaurants, 800 salariés, 5 usines de production et
600 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Louis LE DUFF a le goût de transmettre et apprendre
Il est Professeur assistant à l'École Supérieur de Commerce de Rouen entre
1974 et 1976.
Il est également Maître assistant à l'IUT de Rennes puis Maître de conférence
entre 1976 et 1980.
Après avoir fini ses études depuis à peu près 30 ans, en 2004, Louis LE DUFF soutient une thèse de
Docteur d'État en gestion de l'Université de Rennes 1. Elle porte bien entendu
sur « Les effets de levier de la
franchise ».
|
|
L'héritage de Louis LE DUFF
Fort de son expérience, et de son récent Doctorat universitaire, Louis LE
DUFF a souhaité transmettre sa passion pour le système de la Franchise en
tant qu'organisation commerciale de référence. Il déclarait à propos de sa
thèse : « C'est aussi
un écrit et les écrits ont le mérite de rester. Cela permet de transmettre
le savoir et c'est un autre devoir quand on est chef d'entreprise et
innovateur. »
Description de l'éditeur :6 % des jeunes
Français rêvent de créer leur entreprise mais peu se lancent et très peu
parviennent à mener seuls leur projet : 52 % échouent durant les 5
premières années. Pourtant, en faisant les bons choix, vous avez 10 fois plus de chances de réussir que d'échouer.
En vous associant à de grandes
enseignes qui ont fait la preuve de leur succès, vous pouvez opter pour un
métier que vous aimez. Comment choisir le bon parrain, le bon franchiseur,
celui qui vous transmettra son expérience, sa recette pour gagner... Pour
réussir votre vie personnelle, familiale et sociale ; pour créer votre "
propre job " et maîtriser votre destin plutôt que de le subir ; pour devenir
votre propre patron, être autonome et libre, la franchise vous propose des
solutions.
Dans cet ouvrage, Louis LE DUFF partage le fruit de son expérience et retrace
avec Yannick LE BOURDONNEC le parcours d'autres
entrepreneurs célèbres : Paul DUBRULE et Gérard PÉLISSON du groupe Accor,
Alain AFFLELOU, Jacques DESSANGE, Édouard LECLERC, Geneviève LETHU et Yves
ROCHER, accompagnés des témoignages de leurs franchisés et adhérents qui,
eux aussi, ont réussi. Ce livre vous donne les clefs pour réussir et pour
gagner. |
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
lundi 15 mai 2006 à 15:25
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Les enchères inversées sont des enchères qui consistent à donner la possibilité à un acheteur de procéder à une négociation publique sur le prix, imposant aux vendeurs de se positionner et se battre pour obtenir la vente.
Les systèmes d'enchères inversées se sont multipliés grâce à l'informatique et notamment sur le média Internet.
Avec les enchères inversées, comme avec les enchères, ce n'est plus le vendeur qui fixe un prix, mais l'acheteur. La loi objective de l'offre et de la demande s'applique à plein, ajoutée à cette fameuse frénésie connue de tous ceux qui ont eu le bonheur d'assister et surtout de prendre part à une vente aux enchères.
L'objet est toujours mis à la vente, ou plutôt à l'achat.
Il s'agit d'une forme de commerce axée sur la demande, qui convient particulièrement bien aux demandes et offres individuelles. Les acheteurs indiquent ce qu'ils recherchent. Les vendeurs fournissent des offres de vente individuelles parmi lesquelles l'acheteur recherche celle qui lui convient.
Comme dans toute enchère, La vente s'arrête dès qu'un acquéreur emporte l'objet : Soit parce qu'il n'y a plus d'offre plus intéressante dans un certain délai, soit à une date et heure fixée, soit parce que le niveau souhaité par l'acheteur a été atteint.
Plusieurs pratiques d'enchères inversées existent :
- l'acheteur indique quelle somme il est prêt à débourser pour obtenir tel objet (il fait son enchère). Il ne lui reste plus qu'à attendre les propositions. Si un fournisseur propose le produit demandé pour le prix exigé, la transaction est alors effectuée. La règle du premier offreur peut être appliquée.
- Dans une vente aux enchères inversées, le prix des produits, au lieu d'augmenter, diminue jusqu'à atteindre un plancher que le vendeur aura fixé. On arrête le processus lorsque plus personne ne propose de prix plus bas, moyennant un certain délai de réflexion.
- Certaines ventes sont programmées pour se terminer à une date et heure précise. L'offreur qui aura fait la dernière offre la plus intéressante sera retenu.
Ce système d'enchères inversées a été utilisé pour l'achat de produits, de services, et de ressources humaines... Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Stratégie - Citations - Personnalités
Par Marc JESTIN, le
samedi 13 mai 2006 à 10:38
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Sam WALTON est le fondateur de Wal-Mart.
Wal-Mart est la première chaîne de commerces de détail mondiale, à
peine quelques années après s'être lancé de rien sur le territoire
mûr des États-Unis d'Amérique. Il est un de ces hommes qui saisissent les
opportunités, n'abandonnent jamais une idée et sont tenaces à surmonter toutes les difficultés.
C'est un homme d'exception, à qui on doit par exemple cette citation :
« Il n'y a qu'un patron (...) » |
Sam WALTON est né le 29 mars 1918 à OKLAHOMA...
Il a marqué l'histoire du business et nous lègue sa fameuse stratégie
P.O.C.K.E.T.S. pour Wal-Mart :
| P |
Price |
Prix |
N’essayez pas de vous battre sur les
prix ; différenciez-vous sur vos produits. |
| O |
Operations |
Opérations |
Ne restez pas dans une tactique
habituelle de revente « à vos marques, prêts, partez », mais bâtissez-vous
une stratégie de développement pour concurrencer les autres acteurs de votre
marché. |
| C |
Culture |
Culture |
Mettez-en-place une culture positive du "" je peux le faire "" dans un esprit de
réactivité et d'urgence. Communiquez sans cesse vos valeurs et vos convictions à vos
collaborateurs. |
| K |
Key Item Promotion / Product |
Votre accroche clef, votre
produit |
Déterminez qui vous êtes et faites
partager cette image de marque à l'ensemble de votre équipe |
| E |
Expenses |
Les Dépenses |
Restez obsédés par l'optimisation
de vos coûts |
| T |
Talent |
Talent |
Recrutez continuellement et
choisissez des gens qui ont une grande expérience et un fort potentiel. |
| S |
Service |
Service |
Ne considérez jamais que vos
clients vous sont acquis. Donnez le pouvoir à vos employés de prendre des
décisions pour répondre aux préoccupations de vos clients. |
(retrouvez la version anglaise de P.O.C.K.E.T.S.
ci-après {*})
Sa BIOGRAPHIE :
Après sa naissance, il vit avec sa famille dans une ferme jusqu'en 1923 où son père décide que
l'exploitation
n'est pas assez profitable et que toute la famille se déplace vers le MISSOURI.
À l’âge de 8 ans, Sam WALTON est le plus jeune chef dans l’Eagle Scout.
Il débute ainsi une longue série d'exploits.
En grandissant Sam WALTON reste un garçon ambitieux. Il
joue au basket-ball et au football (américain) au Lycée HICKMAN en COLOMBIE. Il
est le play-maker de son équipe de football qui
remporte le titre d'état en 1935. C'est toujours un étudiant d'honneurs.
En plus d’être sportif et intelligent, il est une figure politique à l'école. Il
est le Vice-président de sa Classe Junior et Président de l’association étudiante.
Du fait de la crise économique dans cette période, Sam WALTON est
contraint d’aider son père en travaillant dans plusieurs domaines. Quand il
termine ses études au lycée, il est élu le Garçon The Most Versatile dans sa classe.
Malgré toutes les difficultés qu'il rencontre, Sam WALTON ne perd jamais espoir. Il
décide de se spécialiser en économie à l’université du
MISSOURI. Il travaille en parallèle de ses cours. Il est membre dans différentes associations étudiantes.
Quand Sam WALTON obtient son diplôme en 1940 il est élu Président permanent de sa classe. Trois jours après la réception de ce diplôme, il
entre dans le monde du travail en tant que Management Trainee chez JCPENNEY.
Il gagne alors un salaire de 75,00 $ par mois.
Il acquiert beaucoup d'expérience mais il doit démissionner pour
s'engager au service de l'Armée pendant la Deuxième Guerre Mondiale (1942). En
parallèle, il travaille chez DuPont
à l'usine de munitions d'OKLAHOMA. C’est dans cette période que Sam rencontre sa future femme Hélène
ROBSON. Ils se marient le 14 février 1943 (jour de la Saint-Valentin). Ils ont
quatre enfants : Samuel Robson, né en 1944, John Thomas en 1946, James Carl en 1948 et Alice
en 1949.
En 1943, Sam sert au service de renseignements de l'Armée. Il est chargé de la sécurité
des usines d'avions et les camps des prisonniers de guerre. Il quitte le service
avec le grade de Capitaine.
Il veut posséder son propre magasin.
Pendant la crise de 1945, Sam achète un magasin dans NEWPORT avec
l'aide de son beau-père. Il lui emprunte 20 000,00 $ en plus des
5 000,00 $ qu’il a réussi à économiser de son travail.
Le magasin de Sam est une franchise des BUTLER BROTHERS. Ce magasin a
réalisé des ventes et des profits dans six états. Sam s'assure de sa
réussite en :
-
approvisionnant correctement toutes les planches avec un grand choix de marchandises à des prix bas ;
-
plaçant le magasin au centre ville pour qu’il soit accessible à la plupart des clients ;
-
suivant une stratégie d'ouverture durant les fêtes et plus tard que ses concurrents ;
-
achetant directement au grossiste ce qui lui a permets de baisser ses prix par article, vendre une quantité plus grande de marchandises et ainsi augmenter son volume de ventes et ses profits.
Suite à ses idées innovantes, le magasin de Sam WALTON acquiert une très grande notoriété.
En 1951, son propriétaire décide de donner cette affaire à son fils. Sam
WALTON gagne une somme de 50 000 000 $ avec laquelle il achète un emplacement dans BENTONVILLE
dans l'ARKANSAS, qu'il appelle
WALTON 5 & 10. Pour présenter son magasin à la nouvelle ville en juillet 1950,
WALTON organise sa première promotion de ventes, appelée « la remodélisation de
la vente ». Il organise ensuite une grande ouverture en mars suivant.
En 1954, Sam WALTON est élu au conseil municipal dans le service hospitalier et il lance un petit programme de base-ball de Ligue dans la ville.
La plupart des personnes ne réussissent pas à faire plusieurs choses en même temps mais Sam
WALTON a l’intelligence de pouvoir travailler sur plusieurs tâches. Il décide de commencer un deuxième magasin dans FAYETTEVILLE, au sud de BENTONVILLE
nommé aussi WALTON 5 & 10. En voulant un bon manager à ce nouveau magasin, il
embauche Willard WALKER, le manager d'un bazar TG*Y dans Tulsa.
Pour tenir le leadership de ses magasins, Sam WALTON apporte toujours et
encore des idées nouvelles
:
-
le concept de libre-service. Il remplace les
caisses qui sont partout dans le magasin par des caisses à la sortie où les gens
payent toutes les marchandises en même temps ;
-
Des packs de bonnes marchandises avec différentes
promotions pour attirer plus de clients ;
-
Un magasin toujours propre avec des personnels motivés.
Avec l’aide de son frère, son beau père et son beau frère, Sam
WALTON réussi à ouvrir plusieurs magasins dans plusieurs états. Pour motiver ses
managers, Sam WALTON leur propose de les associer. Cela incite les managers à
maintenir les résultats à leur maximum
et de prend soin des magasins comme s’ils étaient les leurs. En 1962, Sam et son frère
possèdent 16 bazars dans l'ARKANSAS, le MISSOURI et le KANSAS.
Tout ceci est réalisé en s'appuyant sur toutes ces idées et nouvelles techniques de gestion.
Wal-Mart démarre en 1962 et devient le magasin de détail numéro un du monde. Aujourd’hui, plus de 600 000 Américains y travaillent.
La raison du succès de Wal-Mart est la mise en oeuvre des nouvelles idées que
Sam WALTON a en pensant à ses clients :
Que veulent-ils ? Comment puis-je leur faciliter la vie ? Comment les rendre les plus satisfaits possible
?…
Chaque année, chaque magasin donne une bourse à un senior d’un
College, aide les associations caritatives locales…
Wal-Mart suit les pensées de Sam WALTON qui dit : « Chaque magasin de
Wal-Mart devrait refléter les valeurs de ses clients et soutenir la vision
qu’ils tiennent pour sa communauté. ».
Sam WALTON fait bonne impression partout dans le monde. Ses idées
inspirent beaucoup le commerce de détail. Il fait beaucoup plus qu’un simple manager peut faire pour son entreprise. En 1992, il
est honoré par le président George BUSH qui lui remet la médaille de la Liberté. Pour cette occasion il dit :
« Notre secret, c’est de travailler tous ensemble; C'est comme ça
que nous réduirons le coût de la vie pour tous, pas seulement aux États-Unis.
Nous allons donner au monde une opportunité de voir ce c'est que de pouvoir
économiser et d'avoir de meilleures conditions de vie. Nous sommes fiers de ce que
nous avons accompli ; nous avons à peine commencé. »
"We're all working together; that's the secret. And we'll lower the cost of living for everyone, not just in America, but we'll give the world an opportunity to see what it's like to save and have a better lifestyle, a better life for all. We're proud of what we've accomplished; we've just begun." (The Wal-Mart Story)
{*} P.O.C.K.E.T.S., la stratégie de Wal-Mart en version anglaise :
| P |
Price |
don’t try to compete on price; differentiate your product selection
|
| O |
Operations |
Break the retail « ready, shoot, aim » tactical orientation by developing an actual strategy to compete |
| C |
Culture |
Build a can-do culture with a strong sense of urgency. Communicate your values and beliefs over and over again to your employees. |
| K |
Key Item Promotion
/ Product |
Determine who you are and uniformly communicate your brand message to your entire team. |
| E |
Expenses |
Become obsessed about controlling costs. |
| T |
Talent |
Recruit constantly and hire people who have both experience and high potential. |
| S |
Service |
Never take your customer for granted. Empower your employees so make decisions involving customer concerns. |
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Idées reçues
Par Marc JESTIN, le
samedi 8 avril 2006 à 19:12
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Souvent, très souvent, trop souvent peut-être, vous entendrez vos commerciaux internes et externes (partenaires, distributeurs) vous dire que vous ne faîtes pas suffisamment de publicité... Que de ce fait ça NE PEUT PAS marcher !!!
Êtes-vous idiot ?
C'est à voir, et à se demander si les patrons des entreprises que nous citons ci-après ont été mal conseillés et sont inconscients !
Parlons un peu ici du succès de cette marque de parfums qui est numéro 1 sur son marché (eaux de toilette féminines en grande distribution) avec 22,6 % de part de marché.
Les recettes miracles utilisées ici :
- une bonne animation commerciale en contact direct avec les clients dans les espaces de vente (qui permet mieux de mesurer les résultats),
- un prix permettant l'achat d'impulsion ou d'essai pour voir,
- tout en maintenant des budgets plus importants dans la R&D pour l'innovation, la conception pour la qualité du produit et de sa présentation.
Nous y ajouterons l'aventure incroyable et inconcevable pour beaucoup de cette société de jeux sur le Net, qui réalise plus de 6 M € de CA pour 75 collaborateurs, dans une belle moyenne ville de province qui n'avait rien à priori de la "silicon valley" ou "game zone". Elle commence à acheter de la publicité, pour voir, et en mettant en place ceci doucement afin de maîtriser la mesure des résultats, alors qu'elle a déjà réalisé des taux de croissance de 100 % chaque année depuis sa création sans avoir jamais eu besoin d'y faire appel.
Les ingrédients ici comme ailleurs sont simples et peu nombreux, tel que très finement servis par le très jeune fondateur et toujours patron et unique actionnaire majoritaire de cette structure :
- d'abord et uniquement les clients. Ils se sont faits les meilleurs vendeurs de cette très jeune société en même temps que les plus fidèles adorateurs (au sens non-croyant du terme),
- la qualité et l'innovation permanente dans les produits proposés,
- le soin apporté aux services clients, et au support qui sont la principale image de la société (et non pas des mannequins sexy ou des petites masquottes qui s'agitent sur les écrans cathodiques – et bien que dans ce cas les personnages animés abondent).
Aucune certitude n'est plus indétrônable en commerce que la plus grande des évidences.
Retenez cette phrase, uniquement ceci, et créez, développez ! Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Juridique
Par Marc JESTIN, le
samedi 8 avril 2006 à 18:47
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Vous êtes une société française et, comme 99 % d'entre elles, vos dirigeants, sous-chefs, salariés utilisent le courrier électronique pour communiquer (pas encore avec certaines administrations mais ne vous impatientez pas, ils finiront par y arriver également...).
Savez-vous quelles informations figurent dans les signatures de leurs courriers électroniques ?
Savez-vous si vous respectez la règlementation française sur les correspondances ?
Vous ne le savez probablement pas, vous ne vous en souciez probablement pas parce que personne n'est encore venu vous expliquer des choses, pourtant évidentes et simples, et surtout vos collaborateurs et vous êtes certainement complètement « à côté ».
Parce-que, et nous ne le répéterons jamais suffisamment, le courrier électronique n'est ni plus ni moins qu'un courrier qu'on n'a plus besoin d'imprimer et de mettre dans une enveloppe (comme dans le temps on mettait les messages dans la tête d'un messager ou dans sa main)...
Oui, les informations légales doivent figurer dans vos correspondances Internet également !
Nous ne reviendrons pas sur les éléments déjà développés et présentés dans le billet nommé « Communication Internet : tenue correcte exigée », qui rappele notamment que chaque individu a une existence légale par le tryptique personne physique + légitimité conférée par son patron en général (fonction) ou sur une action particulière (Correspondant Qualité à la Direction Commerciale) + personne morale.
L'article 72 du décret n°84-406 du 30 mai 1984 prévoit les mentions devant figurer sur les papiers d'affaires. Toutes les correspondances et tous les récipissés qui concernent l'activité de la personne (physique ou morale) immatriculée, signés par elle ou en son nom sont réputées être des « papiers d'affaire ». Bien que la jurisprudence n'ait apparemment pas encore eu à se prononcer sur ce sujet, la notion d'écrit englobe l'écrit sous format électronique en droit civil (art. 1316-1 du Code Civil), il est donc évident qu'il convient d'appliquer les mêmes règles à nos correspondances électroniques.
CQFD
Rappelons les « mentions légales obligatoires » fixées par le décret du 30 mai 1984 (ça ne date pas d'hier !) :
- le numéro d'immatriculation de l'Entreprise,
- la mention RCS suivie du nom de ville où se trouve le greffe où elle est immatriculée,
- la dénomination, forme juridique, adresse et le numéro d'immatriculation du siège social de l'Entreprise surtout si celui-ci est à l'étranger,
- le cas échéant, l'état de liquidation,
- la qualité de locataire gérant (s'il y a lieu),
- la mention d'un éventuel bénéfice de contrat d'appui, et la personne morale responsable de l'appui, identifiée comme à chaque fois par son nom, son adresse de domiciliation et son numéro d'immatriculation.
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Opportunités
Par Marc JESTIN, le
vendredi 7 avril 2006 à 15:45
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L'Europe ouvre ses .EU officiellement aujourd'hui. Nous venons de passer de la « Sunrise Period » à la « Land Rush period »
L'EURID qui est mandaté par l'Union pour gérer ce .TLD ne manquera pas de nous informer du succès, sans aucun doute énorme, de cette nouvelle zone. Reste à savoir si beaucoup d'acteurs choisiront ce modèle pour référent ou resteront sur leur .pays ou leur .com de prédilection.
Pour nous, parce que notre vocation est largement internationale et parce que notre communication commerciale en passe par là, le choix est déjà fait, et le nom déjà protégé depuis bien longtemps.
ET VOUS ???
Ça y est , c'est fait. Nous avons déposé les noms de domaine de nos clients en .eu : noms patronymiques, noms commerciaux, marques, etc.
C'est aujourd'hui, vendredi 7 avril 2006, un jour historique qui donne forme à l'EUROPE du Net.
À l'heure où nous rédigeons cette note, 1 000 personnes travaillent à
l'enregistrement. Il y a des succès commerciaux qu'on aimerait avoir souvent à
gérer !
Le classement des pays en nombre de domaines actifs par pays du déposant est le suivant (non, Natasha, ce n'est pas le concours
de l'Eurovision !) :
| GB |
200 861 |
Grande Bretagne |
25,61 % |
| DE |
157 156 |
Allemagne |
20,04 % |
| NL |
112 185 |
Pays Bas |
14,30 % |
| CY |
67 201 |
Chypre |
8,57 % |
| SE |
55 688 |
Suède |
7,10 % |
| FR |
29 954 |
France : L'écart par rapport aux 2 premiers est
impressionnant... En pourcentage de la zone Europe, ça donne à méditer. |
3,82 % |
| BE |
25 449 |
Belgique |
3,24 % |
| IT |
22 689 |
Italie |
2,89 % |
| AT |
16 747 |
Autriche |
2,14 % |
| PL |
12 982 |
Pologne |
1,66 % |
| ES |
12 593 |
Espagne |
1,61 % |
| |
|
|
|
| |
784 366 |
TOTAL |
|
Déposer un nom de domaine c'est :
1. une démarche offensive
- en réservant des domaines qui correspondent à toutes les
dénominations existantes dans votre entreprise : nom, nom
commercial, marques, labels, etc.
- en réservant dès à présent LE nom de domaine qui vous rendra
riche et célèbre demain !
2. une démarche défensive
- en préservant vos identités de prédateurs près à tout !
- en empêchant d'autres d'utiliser des noms de domaine qui
pourraient leur permettre de devenir riches et célèbres, certes,
mais à vos dépens (activités connexes, mots clefs, etc.).
L'espace unique européen .EU démarre aujourd'hui, il est quasi
vierge, eldorado du Net.
Ne passez pas à côté de cet événement.
Besoin d'aide et de conseils ? D'un professionnel capable de gérer pour
vous vos noms de domaine, vos nombreux prestataires pour le site, les emails,
etc. Confieriez-vous les clefs de votre entreprise à des serruriers, à des
plombiers ou à des chauffagistes ? Pour votre
développement commercial par le Net, pensez-y, vous pouvez vous appuyer sur des professionnels
indépendants. aXelere vous accompagne et vous apporte
des solutions.
Si vous souhaitez vous débrouiller par vous même...
Comparez les prestataires et leurs prestations de services. Ça ne
vous semble pas important ? Savez-vous ce qui différencie une redirection
transparente d'une redirection non transparente ? Savez vous que les tarifs
peuvent varier du simple au double ? Voulez-vous multiplier les fournisseurs ou
en choisir un petit nombre mais de qualité ?
Pour mémoire, rien que pour la France, nous avons déjà 44 registrars accrédités par l'EURID en France aujourd'hui. Il faut y ajouter bon
nombre de sociétés qui sauront vous faire des propositions de services en
s'appuyant elles-mêmes sur des contrats de sous-traitances. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
catégorie(s) :
Méthodologie
Par Marc JESTIN, le
samedi 1 avril 2006 à 07:52
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Il convient, toujours, de prendre garde aux dates de vos opérations... Certaines sont, pour le moins, dangeureuses si vous ne souhaitez pas heurter votre public (faire de la publicité pour une orgie pendant le Carême ou le Ramadan par exemple...).
Le clou du spectacle, cette année, restera ce succulent 1er avril que nous ont offert mes confrères :
– le premier qui a fait ce qui faut comme il faut quand il faut,
– le second qui a fait ce qu'il ne faut pas comme il ne faut pas et surtout QUAND IL VAUT MIEUX ÉVITER DE SE TROP PRENDRE AU SÉRIEUX !
Je vous laisse à votre dégustation... En vous rappelant que chez aXelere également, nous souhaitons vous accompagner pour le choix et la mise en oeuvre de vos solutions de GRC / CRM... Par contre pour le bonheur nous ne pouvons rien.
Viaduc
: Annonces parues depuis le 31/03/2006 |
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Catégorie : Services : Offres - Commercial - Marketing -
Communication - Pub - Région non précisée
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enquête
sur le Bonheur |
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Cher amis bonjour,
merci de prendre quelques instants
pour participer à cette petite enquête sur le Bonheur :
Une grande enquête sur le bonheur a été lancée en 2005
pour chercher à savoir si les Français sont heureux, et ce qui les
rend heureux. La conclusion de cette enquête a été très claire. La
très grande majorité des Français se déclarant heureux ont précisé
l’être grâce à quelqu’un de leur entourage. Forts de ces résultats,
nos enquêteurs ont cherché à découvrir l’identité de ces Français
qui ont la capacité de donner du bonheur à leur entourage. Plus de
250 personnes ont cité votre nom. J’ai l’immense plaisir et le grand
honneur de vous informer que vous faites partie des 1000 Français
qui rendent le plus heureux leur entourage. Ce résultat fait de vous
une « force vive de la Nation », un modèle pour la société dans le
milieu professionnel ou associatif dans lequel vous évoluez.
C’est la raison pour laquelle Dominique de Villepin
souhaiterait vous recevoir pour discuter avec vous des raisons de
cet enthousiasme et vous remettre la médaille de l'optimisme. Cette
rencontre aura lieu à Matignon le mois prochain, en matinée ou dans
l’après-midi selon votre convenance. Tous les frais concernant votre
acheminement seront pris en charge. Veuillez simplement répondre à
cet e-mail pour confirmer votre venue.
a. J’accepte
l’invitation de Monsieur le Premier Ministre et souhaite que mes
frais de transport soient pris en charge. b. J’accepte
l’invitation de Monsieur le Premier Ministre et me rendrais par mes
propres moyens à Matignon c. Je ne souhaite pas rencontrer le
Premier Ministre d. j'accepte de consulter le site
www.motivationpremiere.com afin d'être encore plus heureux
Parmi les 1000 personnes reçues au Ministère, l’une d’entre
elles, choisie pour son physique télégénique, sera invité à tourner
en duo avec François Michalon un spot publicitaire pour inciter les
Français à être heureux.
NB : Pour consulter la liste des
personnes qui vous ont cité en exemple, cliquez ici.
Nous
vous prions de bien vouloir agréer, chère Madame, cher Monsieur,
l’expression de nos sentiments très respectueux.
Croque
Odile, secrétaire général de la DEBIL ( Direction des Études sur
le Bon Intérêt des Lois) |
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Région non précisée - Parue le
31/03/2006 | |
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Région non précisée - Parue le
31/03/2006 | |
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catégorie(s) :
Actualités
Par Marc JESTIN, le
jeudi 2 mars 2006 à 21:53
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– Renaud DUTREIL cotinue de vouloir faire pousser les PMEs
– Le label « Gazelles » : aXelerateur pour 2000 entreprises
– Droit du Travail, patchs de sécurité ou nouvelle release simplifiée ?
– Soldes... la série culte de l'année
– Renaud DUTREIL cotinue de vouloir faire pousser les PMEs
Dans un entretien au Figaro, Renaud Dutreil, ministre des PME, du Commerce, de l'Artisanat et des Professions libérales présente ses nouveaux objectifs en matière de développement des entreprises. Il souhaite doubler le nombre d’entreprises de plus de 250 salariés dans les cinq ans à venir. On en compte actuellement près de 5000. Il annoncera lundi le lancement de cinq programmes « pour lever les obstacles de la croissance ». Ces programmes porteront sur le financement des entreprises, la performance et la compétitivité des PME, l’accès aux marchés étrangers et le développement du commerce électronique, la croissance externe et la transmission des entreprises. (Le Figaro Economie du 02/03/2006)
– Le label « Gazelles » pour 2000 entreprises
Le Ministère des PMEs met en place le programme « Gazelles » pour « détecter, financer et accompagner les projets de création d’entreprises à très haut potentiel ». Deux mille entreprises vont ainsi recevoir le label « Gazelles » qui leur permettra de recevoir les conseils de spécialistes de haut niveau pour les aider à accélérer leur croissance. (Le Figaro Économie p. 19)
Parmi les spécialistes, on compte aXelere évidemment ?
– Droit du Travail, patchs de sécurité ou nouvelle release simplifiée ?
Le MEDEF Île-de-France réunit de nombreux chefs d'entreprises pour débattre du Code du travail. Tous s'accordent sur sa trop grande complexité_ et veulent négocier de gré à gré avec les salariés (La Tribune p. 5 ; Les Échos p. 2).
– Soldes... la série culte de l'année
Dates fixes ou libres, durée réduite ou non, multiplication des périodes : la réflexion sur la réforme des soldes est lancée. Le Conseil national de la consommation se réunira à nouveau dans deux mois. Les commerçants toujours aussi sceptiques (Libération p. 17 ; La Tribune p. 16 ; Les Échos p. 27). Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
catégorie(s) :
Management
Par Marc JESTIN, le
mardi 28 février 2006 à 22:41
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Nos amis de Kelkoo, comparateur de prix bien connu en Europe car une des seules et notables réussites de l'industrie des start-ups européennes entre 1999 et 2004, nous ont fait le privilège de nous faire partager l'enthousiasme et la réalité de leur projet.
Ils nous livrent leurs 10 leçons de LEUR succès, que nous reprenons ici comme base d'une réflexion axée sur notre sujet :
1. construire la meilleure équipe, qu'importe le prix
2. privilégier l'envie et l'esprit d'équipe
3. la passion comme seul moteur
4. ne pas avoir peur d'être ambitieux
5. bien choisir ses investisseurs
6. ouvrir son capital
7. agir vite
8. la qualité de service avant tout
9. les coûts, les coûts, les coûts
10. provoquer la chance...
1. construire la meilleure équipe, qu'importe le prix
La question est posée, et il convient de se la poser clairement car cela explique peut-être le succès de certains projets au delà des fondateurs et du patron. Une Entreprise est une question d'hommes avant tout. Pour le staff commercial et relations clients comme pour le reste, mais sans doute surtout pour celui-là, essayons d'éviter de lésiner sur les moyens et de sombrer dans la tentation du gagne petit.
À ce sujet précis, une anecdote dans une société commerciale industrielle, on s'est posé la question d'un « vieux » commercial autodidacte, vendeur incontrôlable et qui refusait toutes les réformes et les nouveaux systèmes mis en place par l'Entreprise. Plutôt que de constater sa performance (voir plus loin) et de se demander comment s'appuyer sur sa valeur, par exemple en lui attribuant un assistant pour saisir les informations pour l'Entreprise mais en entravant au minimum sa progression, on a choisi de le licencier pour le remplacer par un jeune commercial diplômé... Puis 2... Puis 3... Les pertes d'efficacité et de clientèle subies suite à cette mésaventure ne seront probablement jamais récupérées par la société en question, qui de fait dépense maintenant bien plus que le salaire à l'époque décrié du personnage en question.
Concernant le prix, soyons clairs et disons le une bonne fois : Les meilleurs commerciaux et managers commerciaux ne viendront pas chez vous si vous ne savez pas leur proposer une rémunération attractive. Pensez-y. L'attractivité étant exprimée par de nombreux facteurs, avantages, commissions, incitations, participations, sur lesquels vous pouvez jouer en fonction de votre situation d'entreprise...
Bien entendu, il faut du savoir faire et de la trempe pour manager les meilleurs aussi. Et du courage pour savoir s'entourer de collaborateurs qui peuvent avoir plus de valeur qu'on aimerait pour garder la main.
2. privilégier l'envie et l'esprit d'équipe
C'est encore plus vrai pour un commercial qui doit se lever tous les matins pour frapper aux portes, choisissez vos collaborateurs sur leur ENVIE de participer au projet. On est effectivement souvent entourés de professionnels et de contrôlants qui nous recommandent d'analyser tel ou tel aspect de la personnalité ou des compétences du candidat. Dans notre culture francophone, nous sommes encore par trop coincés dans des modèles de compétence immédiate. « Le talent, c'est d'avoir envie » a dit Jacques BREL. Les autodidactes motivés ont cette force que n'aurons jamais les compétents reconnus et qui leur permet, souvent de les surpasser.
L'esprit d'équipe, celui que la plupart des managers demandent à leur personnel tout en maintenant une barrière hiérarchique, ou en critiquant vertement untel, ou encore en pratiquant un management du secret et des confidences... Vous voyez où je veux en venir ? Le manager a une bonne dose de transparence. La transparence, et la clarté qui vont avec, qui lui permettent de partager la réalité de la situation de l'entreprise avec les collaborateurs. Ceux-ci ont alors une chance de pouvoir s'investir dans le projet, se sentir responsables, etc. C'est ça aussi et ça tout simplement peut être, l'esprit d'équipe (qu'on favorise sa formation en tous cas). Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Juridique
Par Marc JESTIN, le
mardi 28 février 2006 à 17:16
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Lorsque 2 promesses bilatérales de vente et d'achat compatibles dans leurs conditions et leurs dates de validité se recouvrent, la Justice française considère que la vente est réalisée, quand bien même aucune des parties n'a exercé (se dit « levé ») son option d'achat ou de vente.
1. quelques définitions et rappels
Le mécanisme des contrats par promesse fonctionne sur la base d'une des parties qui promet à l'autre de lui vendre (ou de lui acheter) un bien déterminé dans certaines conditions et ce si elle se décide dans un certain délai. Seule la partie ayant rédigé la promesse est engagée vis-à-vis de l'autre.
Cette pratique est très courante :
- pour les particuliers dans le cas d'une promesse de vente d'un bien immobilier par exemple (l'acheteur n'étant pas certain de sa solvabilité mais devant présenter cette promesse à ses créanciers potentiels pour monter ses dossiers de financement),
- pour les investisseurs dans le cadre d'un tour de table de financeurs par exemple sur des options de vente d'actions,
- etc.
La vente ne devient effective que si l'autre partie « lève » l'option dans le délai prévu (= exerce son droit d'achat ou de vente). Dans le cas contraire, la promesse devient de fait obsolète et caduque.
2. Ce qu'il ne faut pas rater
Lorsque les parties se promettent réciproquement de vendre et d'acheter dans des conditions dans des périodes de temps compatibles, l'opération est assimilable à une vente définitive les 2 parties s'étant l'une et l'autre engagées, même si elles n'exécutent pas la transaction dans le délai compatible dans les 2 promesses.
3. Cas pratique
Deux personnes s'étaient mutuellement promises de vendre et d'acheter une certaine quantité déterminée d'actions pour un prix et à une date ultime déterminés.
Aucune des deux parties n'avait levé l'option dans le délai prévu. La partie acheteuse s'était crue dégagée de ses obligations une fois le délai convenu dépassé, la partie vendeuse n'ayant pas levé son option.
Que nenni, celle-ci s'est vue contrainte de s'exécuter par la Cour de Cassation quelques années plus tard, la partie vendeuse ayant saisi le tribunal de commerce : Puisque la vente était parfaite dès l'échange des promesses, l'une des parties pouvait obliger l'autre à s'exécuter.
La levée ou non de l'option était de fait totalement indifférente puisque de fait les promesses réciproques validaient le contrat bilatéral.
Tout ceci semble découler du bon sens, la justice ayant simplement rappelé que la conclusion d'un contrat vaut acceptation par les 2 parties que celui-ci ait été exécuté ou non, avec droit pendant un certain temps pour l'une des parties de mener une action en justice pour obliger l'autre.
Conclusion : la fameuse phrase « les promesses ne valent que pour ceux qui les reçoivent » (bien connu des cyniques du commerce) n'a de valeur que philosophique, dans notre pays. Et c'est bien mieux comme ça.
3. Pour aller plus loin
Cassation commerciale, 22 novembre 2005, n° 04-12183 Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Responsable - Organisation
Par Marc JESTIN, le
vendredi 17 février 2006 à 18:32
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L'accélération des processus et échanges commerciaux et le besoin de proposer des produits et services toujours plus innovants et complets au marché amènent les dirigeants d'entreprises à se poser la question de mettre en oeuvre des modes de fonctionnement en collaborations, coopérations, en réseaux, en alliances inter-entreprises.
Ces stratégies de coopération et d'alliance sont souvent difficiles à mettre en oeuvre. Elles le sont d'autant plus dans les TPE et PME/PMI car les ressources sont rares et chères et la gestion et la rigueur demandées par ces méthodes d'approche est souvent contradictoire aux valeurs et us et coutumes de la PME qui privilégie la réactivité et la souplesse dans les affaires. De plus, l'alliance présente la difficulté d'anticipation, d'évaluation et de couvertures des risques (se faire voler son savoir-faire, ses clients, devoir assumer un partenaire défaillant…).
Un patron ou une association financière et humaine qui aura déjà eu la chance rare de trouver son équilibre, à peine passé le premier cap d'activité, doit faire la démarche de faire rentrer de nouveaux associés, externes certes, mais cela présente nombre difficultés.
Les stratégies d'alliance sont des outils très performants pour permettre un développement fort et rapide de l'entreprise, dans les domaines aussi différents que :
- La constitution d'un portefeuille de produits et de savoir-faire complet par regroupement des produits de plusieurs entreprises,
- La représentation commerciale commune auprès de cible de clients,
- L'internationalisation de l'entreprise par des accords de licence, par représentation commerciale ou par le montage de Joint Venture,
- Le partage de compétence technique et/ou technologique,
- La mise en commun d'une structure de production pour une optimisation de la spécialisation ou la réalisation d'économies d'échelle,
- La mise en place d'achat à plusieurs,
- etc.
Les termes coopération, alliance, partenariat, groupement inter entreprise sont le plus souvent utilisés pour qualifier ces stratégies.
L'alliance doit être un projet moteur pour les deux ou plus (2+) Entreprises concernées et elle comporte un aspect humain très important. Elle consiste en un engagement réciproque, limité, progressif et réversible entre deux ou plusieurs partenaires pour améliorer leurs performances respectives et acquérir un avantage concurrentiel décisif. Elle est donc :
- Réciproque : Deux (ou plusieurs) dirigeants d'entreprises ayant une implication et des intérêts semblables dans l'alliance (objectifs : qualitatifs et quantitatifs, et subjectifs).
- Limité : Les partenaires développent des objectifs communs tout en conservent chacun des activités qui leur sont propres.
- Progressif : Contrairement à un achat ou une fusion, l'alliance laisse le temps aux partenaires pour s'évaluer respectivement.
- Réversible : Quand les objectifs de l'alliance sont atteints, ou lorsque ceux-ci sont manifestement insatisfaits, les partenaires peuvent se désengager de l'alliance.
La notion d'équilibre est fondamentale et difficile à atteindre et elle est pourtant primordiale : Si une partie de l'alliance a une balance moins favorable au début pour un des partenaires, il faut prévoir des mécanismes pour que la situation soit malgré tout équilibrée (compensation en cas de rupture en cours de route par exemple).
Même si la protection paraît comme importante dans ces approches, les aspects juridiques ne sont que des moyens et certainement pas l'élément primordial, dans ce cas comme ailleurs. Ils sont pour le moins riches et diversifiés puisqu'ils recoupent un vaste panel de droits (social, propriété intellectuelle, commercial, etc.). Qu plus est, la coopération interentreprises est avant tout en dehors des sentiers battus standards que sont des relations client / fournisseur ou maison mère / filiale.
Pour concentrer ses propres ressources sur son coeur de métier et pour partager des ressources complémentaires avec le partenaire, il est important de limiter les coûts de transaction : coûts de négociation, coûts d'établissement de contrat, coûts de prestation des obligations. Les économies faites sur les coûts de transaction permetteront à chaque entreprise et à l'ensemble de rester compétitif sans appliquer une cascade de marges préjudiciable au prix de vente du produit.
La plupart des grands groupes industriels se recentrent sur leurs métiers de base et se concentrent commercialement sur les marchés mondiaux. Afin de rester compétitifs et innovants, ils concentrent leurs ressources techniques et financières sur le développement de leur savoir-faire, leur technologie.
Ces nouveaux positionnements stratégiques agitent et déstabilisent la chaîne des entreprises fournisseurs et sous-traitantes. Ils sont une opportunité pour les dirigeants de TPE PME et PMI d'élargir leur métier de base et d'envisager de solides possibilités de développement sur les domaines d'activité abandonnés par les donneurs d'ordre.
La coopération est souvent une deuxième chance pour répondre aux exigences des clients. Beaucoup préféreraient se lancer dans un développement propre ou le rachat d'une société. Aussi la multiplicité de centres de décision se traduit par un management complexe pour les dirigeants de P.M.E. impliqués dans la coopération.
De plus, des conflits d'intérêt apparaissent chaque fois que la coopération risque de nuire aux intérêts propres des sociétés partenaires en présence.
Une des ambiguïtés de la coopération est que le partenaire doit apporter suffisamment pour que la coopération soit forte, mais en même temps, il ne doit pas trop apporter pour éviter qu'un déséquilibre se crée en sa faveur ou en sa défaveur.
Le fait qu'un certain nombre de coopérations se soldent par la reprise de l'activité par l'un des deux partenaires, conduit certains dirigeants à utiliser la métaphore du Cheval de Troie pour caractériser le comportement d'allié de certains prédateurs au sein d'une coopération.
Pour toutes ces raisons, on peut dire que la coopération est d'abord une histoire d'hommes. Elle requiert un état d'esprit, celui d'un échange gagnant - gagnant où rien n'est acquis si on ne construit pas la confiance, à la fois sur l'estime et le respect mutuel. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Responsable - Opportunités - Actualités - Juridique
Par Marc JESTIN, le
lundi 13 février 2006 à 13:53
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C’est officiel. Le nouveau code de déontologie des commissaires aux comptes a été publié au Journal Officiel du 17 novembre 2005.
Celui-ci autorise, dans son article 37, la publicité personnelle des commissaires aux comptes.
L’ordre des experts-comptables devrait publier le nouveau code de bonne conduite en matière de communication très prochainement.
La volonté de convergence en matière de communication et de publicité va rendre accessible la publicité personnelle des experts-comptables, virtuellement admise depuis mars 2004 (date de révision de l’article 23 de l’ordonnance du 19 septembre 1945 qui interdisait auparavant la publicité au sein de la profession - Ordonnance n° 2004-279, parution au J.O. n° 74 le 27 mars 2004).
Les Experts comptables et commissaires aux comptes vont donc pour envisager une approche dynamique de leurs marchés :
- Étude des marchés,
- Analyse de concurrence,
- Positionnement sur le marché,
- Valorisation des offres,
- approche structurée de prospection,
- Mise en place d'outils de pérennisation et de fidélisation de clientèle.
Les enjeux sont importants et les moyens existent, le tout devant se faire en respectant la déontologie de la profession.
Et nous nous réjouissons que, dans un cadre beaucoup plus large qui est lié à l'ouverture globale des marchés de services, un nouveau marché s'ouvre enfin à des perspectives commerciales. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Actualités
Par Marc JESTIN, le
lundi 2 janvier 2006 à 11:47
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– Du nouveau pour la compétitivité des territoires
– Difficultés de paiement à l'export
– Les services sauce "made in"
– Du nouveau pour la compétitivité des territoires
Dans la mouvance des projets transversaux qui nécessite une nouvelle organisation du travail, l'État a inventé des Délégations Inerministérielles. La dernière création en date, validée par le décret Décret n° 2005-1791 du 31 décembre 2005, est celle d'une délégation interministérielle à l'aménagement et à la compétitivité des territoires.
L'année 2006 peut donc bien démarrer pour les projets de compétitivité économique, et on peut (doit ?) s'attendre à de grands progrès en la matière... N'est-ce-pas ? Ce projet intervient après le décret n° 2005-1270 du 12 octobre 2005 relatif à la création du comité interministériel, et dans un contexte où ce sujet a été clairement identifié, et confié à Brice HORTEFEUX cette année.
La réforme passe donc par la création de 4 (nouveaux ?) postes pour un délégué et 4 directeurs... Ce qui est bien nécessaire étant donné que la transversalité s'exprime comme suit : la délégation reçoit notamment le concours des services chargés des affaires rurales, des collectivités territoriales, de l'économie, de l'industrie, de l'emploi, de l'enseignement supérieur et de la recherche, des transports, de l'urbanisme, de la santé, de l'écologie et du développement durable, de la culture et du tourisme ; et pour l'exercice de ses compétences relatives aux mutations économiques, des services compétents du ministère chargé de l'économie et de l'industrie, notamment du secrétariat général du comité interministériel de restructuration industrielle ainsi que des services compétents du ministère chargé de l'emploi.
– Difficultés de paiement à l'export : C'est ce qu'annonce l'assureur de crédit Euler Hermes pour 2006 (Les Échos, p. 2)
– Les services sauce "made in" :
Cette polémique constante de l'application des règles du pays d'origine dans les Services pose de nombreux problèmes à pas mal d'acteurs et notamment les législateurs. Il était logique que les avocats s'inquiètent à leur tour de la mise en application du principe du pays d'origine dans le projet de directive européenne sur les services (La Tribune, p. 10). Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Responsable
Par Marc JESTIN, le
vendredi 23 décembre 2005 à 10:59
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La sécurité routière fait partie des inquiétudes et obligations de tout chef d'entreprise et de tout manager commercial.
Nous vous rappelons que l'Entreprise a des devoirs de moyens, et entre autres de formations et de bonnes pratiques et d'influence sur ses salariés. Les commerciaux sont une population particulièrement sensible.
Nous reviendrons prochainement sur ce billet fondamental pour le fondateur d'aXelere, Marc JESTIN.
En attendant, et en vous souhaitant de passer d'excellentes fêtes de fin d'année, nous ne saurions que trop vous recommander de respecte des règles de conduite, et code de conduite, ou code de la route et signalisations routières.
Retrouvez la liste des radars fixes, automatiques et d'autres informations du département sécurité routière ici :
À très vite pour la suite ! Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Actualités
Par Marc JESTIN, le
dimanche 18 décembre 2005 à 23:25
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– À vos marques ! Dates des soldes d'hiver 2006
– À vos marques ! Dates des soldes d'hiver 2006 :
Les dates des soldes d'hiver 2006 sont fixées et connues pour l'essentiel. La date de début des soldes devrait intervenir le 11 janvier 2006 pour l'ensemble des départements.
Les dates des soldes sont fixées par les préfets dans chaque département, après consultation des organismes professionnels et de consommateurs. Leur durée maximale est de six semaines. Il est recommandé aux professionnels de bien les vérifier auprès des directions départementales de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DDCCRF) ou des préfectures de département.
Les dates connues à ce jour :
01 - Ain 02 - Aisne
du 11/01 au 11/02
03 - Allier
du 11/01 au 21/02
04 - Alpes-de-hte-Provence
du 11/01 au 11/02
05 - Hautes-Alpes
06 - Alpes-maritimes
07 - Ardèche
du 11/01 au 21/02
08 - Ardennes
du 11/01 au 21/02
09 - Ariège
du 11/01 au 21/02
10 - Aube
du 11/01 au 21/02
11 - Aude
du 11/01 au 18/02
12 - Aveyron
du 11/01 au 21/02
13 - Bouches-du-Rhône
14 - Calvados
du 11/01 au 18/02
15 - Cantal
16 - Charente
17 - Charente-maritime
du 11/01 au 21/02
18 - Cher
19 - Corrèze
2a - Corse-du-Sud
2b - Haute-Corse
21 - Côte-d’or
22 - Côte-d’Armor
23 - Creuse
du 11/01 au 18/02
24 - Dordogne
du 11/01 au 21/02
25 - Doubs
du 11/01 au 11/02
26 - Drôme
27 - Eure
du 11/01 au 11/02
28 - Eure-et-Loir
29 - Finistère
30 - Gard
du 11/01 au 21/02
31 - Haute-Garonne
32 - Gers
du 11/01 au 21/02
33 - Gironde
du 11/01 au 11/02
34 - Hérault
35 - Ille-et-Vilaine
36 - Indre
du 11/01 au 11/02
37 - Indre-et-Loire
du 11/01 au 21/02
38 - Isère
39 - Jura
40 - Landes
du 11/01 au 07/02
41 - Loir-et-Cher
42 - Loire
43 - Haute-Loire
44 - Loire-Atlantique
du 11/01 au 21/02
45 - Loiret
du 11/01 au 21/02
46 - Lot
47 - Lot-et-Garonne
48 - Lozère
du 11/01 au 21/02
49 - Maine-et-Loire
50 - Manche
du 11/01 au 18/02
51 - Marne
52 - Haute-Marne
53 - Mayenne
54 - Meurthe-et-Moselle
55 - Meuse
56 - Morbihan
57 - Moselle
58 - Nièvre
du 11/01 au 11/02
59 - Nord
du 11/01 au 11/02
60 - Oise
du 11/01 au 11/02
61 - Orne
du 11/01 au 21/02
62 - Pas-de-Calais
63 - Puy-de-dôme
du 11/01 au 21/02
64 - Pyrénées-atlantiques
du 11/01 au 21/02
65 - Hautes-Pyrénées
66 - Pyrénées-orientales
67 - Bas-Rhin
68 - Haut-Rhin
69 - Rhône
70 - Haute-Saône
71 - Saône-et-Loire
72 - Sarthe
du 11/01 au 11/02
73 - Savoie
74 - Haute-Savoie
75 - Paris
du 11/01 au 21/02
76 - Seine-maritime
77 - Seine-et-Marne
78 - Yvelines
79 - Deux-Sèvres
80 - Somme
81 - Tarn
du 11/01 au 21/02
82 - Tarn-et-Garonne
du 11/01 au 07/02
83 - Var
du 11/01 au 08/02
84 - Vaucluse
du 11/01 au 15/02
85 - Vendée
86 - Vienne
87 - Haute-Vienne
du 11/01 au 18/02
88 - Vosges
89 - Yonne
du 11/01 au 21/02
90 - Territoire-de-Belfort
du 11/01 au 11/02
91 - Essonne
92 - Hauts-de-Seine
93 - Seine-Saint-Denis
du 11/01 au 15/02
94 - Val-de-Marne
95 - Val-d’Oise
971 - Guadeloupe
972 - Martinique
973 - Guyane
du 11/01 au 18/02
974 - Réunion
975-St-Pierre-et-Miquelon
Voir tableau de synthèse de la DGCCRF, Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes du Ministère des Finances ici. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Identitaire - Méthodologie
Par Marc JESTIN, le
mercredi 14 décembre 2005 à 07:11
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Nous abordons ici une dimension quasi obsessionnelle du fondateur d'aXelere : Nombre d'entre nous sommes par trop coincés dans des systèmes de savoirs, et de formes passives.
Ne jetons la pierre à personne (tiens, encore une forme semi-passive ;-)), mais il est temps de prendre conscience que nos comportements sont les témoignages de nos valeurs essentielles. En d'autres termes, nous agissons et nous nous exprimons comme nous pensons, et j'ai la faiblesse de le croire, finissons par ressentir au travers des filtres de l'éducation et de la société qui freinent nos pulsions et nos ardeurs avec.
aXelere ne s'appelle pas comme ça par hasard, ce constat alarmant justifie en partie le choix de ce nom pour la société, tout comme l'accroche sous le logo (il est vrai pas toujours évidente à saisir dans toute son essence) :
« je forme, tu vends, il conseille, nous développons » !!!
Je l'espère, je jette ce cri qui ne restera pas sans écho dans le bruit ennivrant d'un nouveau jour plein de promesses mercantiles dans cette joyeuse période d'achats importants (où la vente en ligne aux particuliers bât tous ses records comme en témoignent mes amis et confrères du métier).
Nous sommes à l'aube de quelque chose de grand, d'une ère nouvelle ou, enfin, nous allons nous mettre à agir, nous mettre à l'action, et du même coup, naturellement, parler en formes actives :
sujet (1ère personne), verbe (présent d'action), complément.
Je relevais les compteurs des expressions de recherche dans les moteurs Internet ayant conduit certains d'entre vous (que je ne remercierai jamais assez de vos visites et des nombreux messages de remerciements et d'encouragements) sur ce portail du développement commercial. On y trouve encore essentiellement l'expression d'une pauvreté des outils débouchant sur des expressions d'un comportement passif dont je ne saurais me plaindre.
intitulé / position / nombre_de_resultats
évaluation management commercial / 1 / 704 000
statistique métier commercial / 1 / 596 000
citation+commerciale / 1 / 319 000
citation responsable achats / 1 / 228 000
blog fonction commerciale / 1 / 220 000
stratégie de vente indirecte / 1 / 142 000
amélioration de l'organisation commerciale / 2 / 527 000
qui,quand,ou quoi,avec quoi ,pourquoi / 3 / 5 160 000
organisation commercial dans l'entreprise / 4 / 1 090 000
MODEL DE CONTRAT COMMERCIAL / 4 / 162 000
strategie commercial pour prospection / 4 / 141 000
strategie commerciale+etapes / 5 / 551 000
objectif de la prospection / 5 / 419 000
quels sont les acteurs d'un projet commercial / 5 / 393 000
définition du métier de responsable commercial / 5 / 324 000
compte de résultat remise rabais / 5 / 83 100
Chose assez amusante, j'ai trouvé très peu de recherches du type de celle-ci (malheureusement hors cadre, mais qui témoigne des qualités et valeurs fondamentales qui poussent aXelere dans ses actions personnalisées auprès de ses partenaires et clients) :
si je veux accompagner un être vers un but précis / 1 / 176 000
Les psychologies commerciales ou de managers opérationnels sont plus naturellement versées vers les formulations actives, incitatives, etc.
On retrouvera plus couramment :
- l'infinitif comme proposition, encore retenue et mesurée, mais déjà plus active : « recadrer la stratégie de vente indirecte »
- l'impératif pour exprimer une proposition d'action (vendre, n'est ce pas avant tout « faire acheter » ?) : « recadrez la stratégie de vente indirecte », ou encore « recadrons ensemble votre stratégie de vente indirecte »
- le présent d'action projettant la réalité souhaitée et souhaitable par tous (surtout si vous nous choisissez nous plutôt qu'un autre, mais vous devriez arriver facilement à cette conclusion après une brève analyse éclairée de nos qualités) : « nous vous aidons à recadrer votre stratégie de vente indirecte », ou encore « Nous recadrons votre stratégie de vente indirecte avec vous »
Rassurons-nous. Ces formes actives ne sont pas saines dans la recherche sur le Net, car l'outil informatique est encore pauvre et ne sait pas analyser la place des mots et leurs sens. Pour ceux qui ne le savent pas encore, il convient d'optimiser sa recherche en tapant les mots dans l'ordre déroissant d'importance.
Une recherche sur « nous vous aidons à recadrer votre stratégie de vente indirecte » donne en effet le résultat suivant sur Google.fr :
Essayez avec cette orthographe : Nous reverrons votre stratégie de vente indirecte avec vous
Forums Cafzone > P2P: la justice française est en marche
"Oui nous savons qu'au moment ou vous avez été pris, il y avait 300 ... Maintenant si
on achète plus votre musique il ne nous reste plus qu'à mourir devil. ...
www.cafzone.net/ipb/lofiversion/index.php/t22483.html - 63k - En cache - Pages similaires
www.onnouscachetout.com/forum/index.php?s=846dd693...
4045k - Résultat complémentaire - En cache - Pages similaires
Pour limiter les résultats aux pages les plus pertinentes (total : 2), Google a ignoré certaines pages à contenu similaire.
Si vous le souhaitez, vous pouvez relancer la recherche en incluant les pages ignorées.
Justement, l'intelligence humaine est dans l'allant, la diligence, la capacité à aller de l'avant, et ses motivations à faire. On sait bien que les outils informatiques vont se perfectionnant sans cesse... Mais l'heure est encore à la simplicité efficace (tiens, ça me rappelle une grande loi du business ça !).
Bref, je vous propose ce petit exercice matinal, à répéter tous les matins jusqu'à ce que l'auto suggestion ait transformé ce savoir découvert, en savoir assimilé et acquis puis en savoir inné et intégré :
- « Je me lève »
- « Je me lave »
- « Je m'habille »
- « Je conduis la voiture »
- « Je laisse passer la dame avec la poussette »
- « Je me jette sur mes dossiers difficiles qui n'avancent pas en arrivant au bureau »
- « J'appelle ce client que j'ai dans ma liste de relances délicates aux aurores »
- ...
L'exercice serait évidemment un échec si vous considériez faire tout « COMME D'HABITUDE » ;-) !
En principe nos amis commerciaux et vendeurs sont déjà dans cette mouvance...
Pour ceux qui arrivent sur ce portail par des recherches par propositions nominales passives, considérez que vous êtes probablement de bons professionnels, mais essayez de voir s'il vous arrive de considérer Internet également comme un champ d'action et pas seulement un recueil d'informations académiques. Si vous êtes des acteurs commerciaux, commencez à vous remettre en question...
Bonne journée et bonnes ventes à tous ! Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Opportunités
Par Marc JESTIN, le
jeudi 10 novembre 2005 à 23:13
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Quel talent d'avoir choisi cette date de démarrage des opérations commerciales.
07 novembre, jour de la naissance d'aXelere.
Le commerce électronique devrait encore battre tous les records cette année pour les fêtes de fin d'année... Et vous ?
À lire dans neteco.com :
De son côté, Maximiles a décidé de fédérer 34 sites marchands autour de son programme de fidélisation et d'offrir, du 07 novembre au 26 décembre, un point de fidélité supplémentaire pour tout achat. " Noël est, comme chaque année, l'occasion majeure pour accroître notre business et celui de nos partenaires exclusifs." indique Thomas Chatillon, Directeur général délégué de Maximiles," mais cette année, nos partenaires sont plus nombreux que jamais et cette opération promotionnelle multi-enseignes est sans doute la plus importante de l'histoire du web marchand français ".
La majorité des plates formes de commerce électronique ont mis les bouchées doubles pour préparer les fêtes de fin d'année. Comme chacun sait que les périodes de sollicitation et d'achat sont avancées au maximum, la période de Noël court maintenant de l'après Halloween après vacances de Toussaint à Noël, non-stop.
On est bien entrés dans une ère du commerce, non-stop.
Nous sommes également dans une vie de surenchère et du toujours plus, avec communication à l'appui. non-stop.
Le site de maximiles (un seul l mesdames messieurs) est ici. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Actualités
Par Marc JESTIN, le
lundi 7 novembre 2005 à 13:01
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Une actualité amusante... Car le 7 novembre 2005 restera dans les anales comme la date de début d'activité pour aXelere ET... Le dépôt des offres de candidats à la reprise des autoroutes françaises (libéralisation).
Autoroutes, autoroutes de l'information, accélérateurs de business... Le clien d'oeil était trop gros pour passer inaperçu !
Le distributeur CASINO lance une formation interne de niveau bac+4 pour ses futurs directeurs adjoints de supermarchés (Le Figaro Entreprises p. 4).
Portrait de CLIPSOL (Rhône-Alpes), leader français de l'énergie solaire, qui voit son activité bondir de 45 % grâce à la course aux économies d'énergie (La Tribune p. 19).
Les géants du commerce électronique sur l'Internet se livrent une bataille mondiale pour le contrôle de la distribution de livres sur le réseau (Les Échos p. 27).
Les candidats au rachat des autoroutes françaises ont jusqu'à ce soir pour faire connaître leur offre. Ils seraient encore 14 en lice (Le Figaro Entreprises p. 25 ; La Tribune p. 23 et 29 ; Les Échos p. 29).
Le gouvernement tente aujourd'hui de désamorcer la crise qui couve dans la pharmacie au sujet du plan d'économie sur les médicaments (Les Échos p.3). Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Technique
Par Marc JESTIN, le
mardi 1 novembre 2005 à 00:00
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On sait bien, dans le commerce, qu'il faut rebondir, reformuler, questionner de manière ouverte, fermée, voire alternative.
Mais connaissez-vous « la question à cent balles » ? Celle qui marche à tous les coups ?
Certains vous diront que la nature humaine est bien faite. Plus qu'un prédateur, l'Homme est un être socialement responsable, humainement charitable.
Au delà de toutes les façons de se mettre à l'aise avec quelqu'un, de prendre le dessus sur les situations, il arrive qu'il faille percer un mystère, ou vaincre une barrière insurmontable.
Dans ce cas là, pensez à demander tout simplement à votre interlocuteur de vous aider. Il le fera certainement (statistiquement ça marche) : - « Que puis-je faire pour (...) ? » - « Pouvez-vous m'aider à (...) ? » - « Comment puis-je faire pour (...) ? »
D'ailleurs, vous remarquerez à l'usage que certains individus sont naturellement portés à vous proposer leur aide, à vous prodiguer leurs conseils, à vous dire comment vous devriez faire votre travail. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Histoires
Par Marc JESTIN, le
mardi 1 novembre 2005 à 00:00
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Les animaux ont de longue date été d'excellents faire valoirs des hommes.
Dans cette histoire, une des nombreuses variantes s'amusant des consultants, on prend un grand bol d'air d'aventure.
Nota : Réservé à un public adulte...
C'est l'histoire du Grand Lion. Celui-ci, par les voies impénétrables de la nature, s'était vu pourvoir d'un appareil génital proéminent, et d'aptitudes et d'un talent particulièrement appréciés de ses amies les lionnes de la meute.
Elles se pressaient pour être saillies par lui, et il s'en donnait à coeur joie, goûtant sans mesure à ces faveurs.
Un jour, le Brave Type arriva dans la jungle, accompagné du Grand Chasseur et de son escorte, pour un safari Audit offert par la maison. Le Brave vit la meute qui buvait tranquillement un coup dans la marre aqueuse. Il chargeat, pris son souffle, ajusta son tir, pris tira ! Il fut horriblement déçu de voir qu'aucune bête ne tomba. La meute s'enfuit à toutes jambes à perte de vue.
Arrivés sur les lieux, les chasseurs virent quelques traces de sang, preuve que le coup avait fait mouche. Mais leurs efforts pour suivre ces traces furent vite abandonnés, faute d'espoir de retrouver la bête blessée.
Suite à cet incident, émasculé, le malheureux Grand Lion s'isola quelques temps dans des contrées reculées.
Ce n'est qu'au moment de voir la fin s'approcher qu'il se résigna à rejoindre la meute ne supportant plus sa solitude.
Quelle ne fut pas la liesse pour l'accueillir, tant il avait manqué à ces dames.
Ce sont les jeunes lionnes qui se succédairent auprès du beau mâle... En vain.
Celui-ci leur prodigait conseils, avis et recommandations à grands frais.
Il était devenu « consultant senior » !!!
Morale
Méfiez-vous de ceux qui ne font plus mais disent aux autres comment il faut faire... Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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