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Maurice le bon vendeur

Par Marc JESTIN, le vendredi 18 janvier 2008 à 12:01
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Une courte démonstration ou histoire est parfois plus efficace pour enseigner la vente que de longs exposés.

Le caractère exceptionnel et humoristique de cette histoire drôle ne doit pas nous faire passer à côté de ses points forts.

Bonne rigolade et à bientôt pour échanger sur les bonnes pratiques et former vos vendeurs ;-) !!!


MOURICE BEN FENECH se présente, pour un emploi de vendeur dans un Super Bazar où l'on vend de tout. Le patron lui demande s'il a de l'expérience.

« Si j'ai de l'expérience ? Dans la vente ?
Aaiaiaiaiaille, ti me demande ça à moi, Mourice Ben F'nech ? J'suis le Roi de la vente, moi ! Mon cousin il avait une boutique, j'ai tout vendu. Maintenant il est parti au souleil, tellement j'l'ai rendu riche... sir la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que moi. »

Le Patron, amusé par la situation décide d'essayer le jeune homme pour la journée. Le soir, il revient pour voir ce qu'il a bien pu vendre.

«
– Alors, combien de ventes as-tu faites aujourd'hui ?
– Une seule, sur ma tête Patron, il est v'nu qu'un client
– Ce n'est pas très brillant ça, et une vente de combien ?
– Seulement 100 000 Euros, patron
– Quoi ? 100 000 ? Tout rond ? Mais... Comment ça ?
»

Et Mourice, il raconte :
« Y a un type qu'est v'ni et j'li ai vendu un hameçon. Pis, j'li propose la petite canne à pêche au lancer et une série de mouches. Et comme j'li dit qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, j'li vends aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et un moulinet.
“ Sur la tête de ma mère, t'en as jamais vi un comme ca. ”, que j'li dis, “ ti peux r'monter MobyDick avec
ça ”.
Après, pour pas qu'il ait honte devant les autres pêcheurs, j'li ai vendu l'équipement, les bottes, le ciré et le bob. Parce qu'avec sa canne toute neuve, s'il a pas l'équipement, y va passer pour un plouc, hein chef ? Et les clients de Ben F'nech, ils peuvent
avoir l'air con mais pas l'air plouc. Pis, j'li demandé où il va aller pêcher. Im dit "sur la côte". Alors, j'li dis qu'il f'rait bien d'acheter un bateau pour pêcher au large, et j'li vends le hors-bord de 12 mètres avec les deux moteurs. Et j'li demande comment y va emmener son bateau sur la côte.
Y savait pas.
Alors, j'li ai vendu la nouvelle Mercedes et une remorque pour tracter le bateau. Et pis on a fait les comptes. Ca faisait
101 124 Euros.
Alors j'li dis : “ comme t'es un bon client, j'ti fais un prix : 100 000 tout rond, mais ti paies cash. ”
Il a dit “ j'passe à la banque et j'arrive”.
Et une demi heure après, il est rev'nu avec l'argent et il a tout pris, patron. Les sous sont là dans la caisse. »

Le Patron est scié, complètement ahuri, assis par terre. Il n'en croit pas ses oreilles, il regarde l'argent dans la caisse et dit :
« – T'as vendu une Mercedes et le hors bord à un gars qui venait pour acheter un hameçon ?
– Heu...bin non, pas vraiment, patron. L'client, y v'nait pour ach'ter une boîte de TAMPAX pour sa femme, alors j'li ai dit : "Pisque ton week-end il est foutu, “ Pourquoi t'irais pas à la pêche ? ”

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Chercheurs d'or... Chercheur d'ordres !!!

Par Marc JESTIN, le dimanche 10 juin 2007 à 12:07
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Voici un extrait intéressant de la revue Vendre de la fin des années 1950.

Notons qu'il propose un réalisme toujours aussi poignant dans notre réalité 60 ans plus tard. Ceci n'étonnera que ceux d'entre nous qui manquent d'humilité ou de recul.

J'invite les commerciaux à le lire, y réfléchir et s’en inspirer.

Qu'en pensez-vous ? (ajoutez vos commentaires)


Voici une circulaire que (...) envoie régulièrement à ses vendeurs :

Les chercheurs d’or sont souvent appelés prospecteurs.

Ils font de la prospection. Cela nous rappelle quelque-chose...

  1. Les vrais chercheurs d’or n’emploient pas un rateau ; cet outil de surface remue mollement bien peu de terre…. et ramène surtout des cailloux. Ils préfèrent la pioche, le pic, la pelle ; ce sont des outils qui vont profondément dans le sol et qu’il faut manier énergiquement.
  2. Dans les placers ou mines d’or, c’est celui qui a pioché, pelleté, puis criblé le plus de mètres cubes de sable qui recueille le plus de paillettes et parfois des pépites d’un calibre fort appréciable.
  3. La fusion d’une certaine quantité de paillettes donne l’équivalent d’une pépite de bonne taille, mais on ne s’en rend pas toujours compte tout de suite.
  4. On remarque que ceux qui recherchent exclusivement les pépites et négligent imprudemment les paillettes, trouvent plus rarement que les autres des pépites. Sans paillettes, ils n’arrivent pas toujours à vivre, entre deux trouvailles de pépites.
  5. Le chercheur d’or malin vit donc avec les paillettes et fonde ses espoirs de superflu sur les pépites.
  6. La pépite « à fleur de sol » ne se trouve plus que rarement, mais s’il en apparaît de temps à autre, elle est rapidement ramassée par le premier venu, un plus veinard que vous (qui d’ailleurs n’aura pas deux fois cette chance dans sa vie.).
  7. Il est mauvais de s’endormir après la trouvaille d’une pépite, car cela ne facilite pas la trouvaille de la suivante, et encore moins la récolte de paillettes.
  8. La paillette et la pépite ne se trouvent pas forcément dans le terrain que l’on a cru riche un peu hâtivement. On les trouve souvent dans les sols qui paraissent pauvres et négligeables.

Les chercheurs d’ordres sont soumis aux mêmes lois que les chercheurs d’or. L’un et l’autre font de la prospection. L’un et l’autre doivent être organisés. Les paillettes, on l’a deviné, sont les petites et moyennes commandes ; les pépites sont les ordres importants.

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Les Actus du 17 janvier 2007

Par Marc JESTIN, le mercredi 17 janvier 2007 à 19:13
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– Vendeur à domicile, un pari difficile


Vendeur à domicile, un pari difficile

L’activité de vendeur à domicile indépendant (VDI) tente de nombreuses personnes souhaitant bénéficier de revenus complémentaires, voire en faire leur activité principale. Selon la Fédération de la vente directe, 10 000 emplois sont créés par an dans ce secteur. Néanmoins, les revenus générés par cette activité sont souvent faibles. Les vendeurs sont rémunérés par une commission sur le chiffre d’affaires réalisé. Témoignages.

Source : Le Monde – 17/01/2007

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Statut social du vendeur à domicile

Par Marc JESTIN, le lundi 27 novembre 2006 à 18:55
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Le statut du VDI, ou vendeur à domicile, est très particulier et on trouve dans ce domaine des termes croisés par toujours employés pour dire la même chose. En tout cas, voici des choses très concrètes à ne pas oublier au sujet du statut social du vendeur à domicile.

N'oubliez surtout pas, au risque de gaspiller votre énergie et votre argent, que tout ceci n'est qu'un cadre réglementaire et que les succès ou les échecs de votre projet de montage de réseau de VDIs, ou vos réussites ou vos déceptions en tant que VDI dépendront de bien d'autres choses plus business & liées à votre connaissance et aux personnes que vous aurez choisies pour vous accompagner.


La loi du 27 janvier 1993 a complété l’article L 311-3 du code de la Sécurité sociale en prévoyant que sont assujetties au régime de Sécurité sociale des salariés les personnes qui exercent une activité de vente à domicile à l’exception de celles qui sont inscrites au registre du commerce et des sociétés ou au registre spécial des agents commerciaux.

En application de l’article 42 de la loi N°94-637 du 25 juillet 1994 relative à la Sécurité sociale et de l’article 5 de l’arrêté du 31 mai 2001, les vendeurs à domicile indépendants sont tenus de s’inscrire au registre du commerce et des sociétés ou au registre spécial des agents commerciaux dès lors qu’ils remplissent cumulativement les conditions suivantes :

  • ils ont exercé l’activité de vente à domicile durant trois années civiles complètes et consécutives,
  • ils ont tiré une rémunération brute annuelle supérieure à 50 % du plafond annuel de Sécurité sociale, soit 15 534 euros pour 2006, pour chacune des trois années.

En conséquence, il existe trois statuts possibles pour le vendeur à domicile :

  • le vendeur à domicile exerçant son activité de manière totalement indépendante qui est inscrit au Registre du Commerce ou au Registre spécial des agents commerciaux : Il est non salarié pour le droit du travail ainsi que pour le droit de la Sécurité sociale,
  • le vendeur à domicile exerçant son activité de manière indépendante mais ne remplissant pas les conditions sus visées pour être inscrit soit au registre du commerce soit au registre spécial des agents commerciaux : Il est non salarié pour le droit du travail mais est assimilé à un salarié pour le droit de la Sécurité sociale,
  • le vendeur à domicile exerçant son activité dans le cadre d’un lien de subordination vis à vis de l’entreprise qui l’emploie : Il est alors salarié à la fois pour le droit du travail et pour le droit de la Sécurité sociale.

Source : URSSAF

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Le métier de vendeur en magasin

Par Marc JESTIN, le dimanche 19 novembre 2006 à 14:55
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Synonymes :

  • employé de commerce
  • employé de libre-service
  • vendeur spécialisé

Accueillir et conseiller

Dans les boutiques ou dans les rayons des hypermarchés, le vendeur exécute toutes les tâches liées à la vente en magasin :

  • approvisionnement des rayons,
  • étiquetage,
  • mise en valeur de la marchandise,
  • encaissements.

Polyvalent dans une boutique, il est souvent plus spécialisé dans une grande surface.

Activités : Des produits différents, un seul métier

Le vendeur reçoit les clients dans le magasin ou en rayon. Il aide le client à faire son choix en présentant les produits qui pourraient lui convenir. Il fait essayer des articles (vêtements, chaussures...) ou faire la démonstration de certains appareils (magnétoscopes...). Il participe à la gestion des stocks et à l'inventaire.

Le vendeur donne son avis sur les commandes. Il peut éventuellement faire des commandes de réapprovisionnement. Il met les étiquettes indiquant les prix sur les produits.

Il collabore à la présentation des articles en vitrine ou en rayon.

Conditions de travail : De la boutique à l'hypermarché

Les vendeurs travaillent dans des contextes très variables. Leur rôle de conseil et le contact avec le client sont différents selon qu'ils exercent dans un petit magasin spécialisé ou dans un supermarché ; les clients se renseignent beaucoup plus pour acheter un vélo tout-terrain que pour acheter de l'épicerie !

Différents types de magasins emploient des vendeurs :

  • la boutique traditionnelle spécialisée dans un type de produit nécessitant un conseil éclairé : vin, bijouterie, produits de beauté ;
  • le grand magasin divisé en plusieurs départements et rayons (habillement, maroquinerie, etc.) ;
  • le supermarché et l'hypermarché où le vendeur passe plus de temps à approvisionner et agencer les rayons qu'à conseiller les clients ;
  • les magasins et grandes surfaces spécialisés dans un type de produits : jouets, loisirs, bricolage, micro-informatique, parapharmacie... On y trouve habituellement des vendeurs connaissant bien leurs produits et pouvant prodiguer des conseils ;
  • l'étal du commerçant sur les marchés, foires, etc.

Des horaires souvent chargés :

Le vendeur travaille les samedis et fait des heures supplémentaires en période de fêtes. Dans un hypermarché, ou dans d'autres types de boutiques et d'activité, il peut avoir des horaires très variables (tôt le matin, tard le soir, nocturnes, etc.).

Le vendeur est souvent debout, il passe son temps entre le magasin et la réserve.

Dans un petit supermarché ou une boutique, il peut également encaisser. Il dépend du gérant, du directeur ou du propriétaire du magasin. Dans un supermarché ou un hypermarché, le vendeur est sous la responsabilité du chef de rayon.

Carrière-promotion Devenir chef de rayon

Le vendeur peut devenir démonstrateur ou attaché commercial. Dans la grande distribution les possibilités d'évolution sont importantes pour des jeunes très motivés, même avec un niveau de formation initiale moyen. Après plusieurs années d'expérience, un vendeur peut devenir chef de rayon puis cadre (chef de département, voire gérant).

Qualités requises Toujours souriant, disponible

Présentation soignée et résistance physique sont exigées pour ce métier de contact.
Le vendeur doit avoir aussi : sens de la persuasion, diplomatie, maîtrise nerveuse.

La connaissance d'une langue étrangère constitue un atout, surtout pour des produits susceptibles d'intéresser les touristes.

Les formations pour devenir vendeur

On peut devenir vendeur avec un CAP ou un BEP mais un Bac pro est conseillé.

Débouchés - Salaires : De bonnes perspectives d'emploi.

La vente est largement ouverte aux jeunes (60 % des vendeurs ont moins de 35 ans). Les vendeurs se différencient selon les produits vendus. Les plus diplômés s'orientent vers le commerce de gros, la photo ou la librairie. Il y a une demande importante pour des postes de vendeurs en alimentation, tant dans la grande distribution que dans l'artisanat.

82 % des vendeurs sont des femmes. Elles sont présentes surtout dans la vente des vêtements et celle des articles de luxe. Les hommes, eux, sont majoritairement aux rayons droguerie et dans la vente en gros de biens d'équipement.

Une grande partie des emplois des débutants sont temporaires.

Des salaires modestes pour débuter

Le salaire du débutant est souvent équivalent au SMIC. Le commerce est pourtant un domaine où les possibilités d'évolution de salaire ne sont pas négligeables, mais cela dépend beaucoup de la personnalité et du type d'entreprise. Les vendeurs peuvent avoir, en plus, une prime de vacances, une prime d'ancienneté, le 13e mois et des conditions avantageuses pour les achats.

Formation

Une formation commerciale niveau CAP, BEP ou bac pro est souhaitée. Mais le recrutement se fait aussi avec des diplômes techniques.

Les CAP :

  • vente relation clientèle, 2 dominantes au choix : vente conseil (pour petits magasins), vente visuelle (pour les grands magasins),
  • employé de librairie papeterie presse,
  • commercialisation et distribution de produits alimentaires,
  • distribution et commercialisation des équipements pour automobiles,
  • employé en pharmacie,
  • fleuriste

Les BEP et BEPA :

  • vente action marchande,
  • alimentation,
  • services, 3 spécialités : vente de produits frais, vente de produits horticoles et jardinage, vente d'animaux de compagnie, produits et accessoires d'animalerie.

Le Bac pro commerce.

Il se prépare après un BEP. Il comporte actuellement 12 spécialisations appelées "modules d'approfondissement."
Le BTA commercialisation et services , filière commercialisation. Les MC vendeur multimédia, après un bac. Vente technique pour l'habitat, après un CAP, un BEP ou un Bac pro du secteur du commerce, vendeur spécialisé en alimentation après un BEP, un CAP ou un Bac pro du secteur du commerce à la vente de produits frais.

Tous ces diplômes se préparent à temps plein ou en alternance.

Les CCI proposent de nombreuses formations dans le domaine de la vente.

Le réseau des ECD (Écoles du commerce et de la distribution) prépare aux métiers de la vente en magasin en 2 ans après un bac.

Formation continue

Le CAP vente relation clientèle , les BEP de la vente, et diverses autres formations niveau bac de cette spécialité peuvent être proposé s en stage pour les salariés ou les demandeurs d'emploi.

Le Bac pro commerce peut être préparé dans les GRETA.

Les Instituts de promotion du commerce (IPC) organisent des formations en un an de vendeurs spécialisés. Formations payantes mais avec possibilité de rémunération pour certains demandeurs d'emploi.

L'Association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) propose des stages de techniciens de la distribution, et de vendeurs en micro-informatique dans différentes régions.

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Responsable de la promotion des ventes

Par Marc JESTIN, le vendredi 8 septembre 2006 à 00:12
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Faire grimper la courbe des ventes d'un produit ou d'un service, telle est la mission du, ou de la, responsable de la promotion. Ses instruments : des offres alléchantes et exceptionnelles. C'est ce qu'on appelle le marketing opérationnel.


Nature du travail

À la chasse au client

L'objectif du responsable de promotion des ventes : inciter tous les consommateurs quels qu'ils soient à acheter ! Son arme secrète : créer l'événement ! S'il joue souvent sur les réduction de prix, il s'appuie aussi sur la valeur affective d'un produit ou d'un service en lui apportant un plus. Brochures, coupons-réponse et remises, jeux, actions de packaging et de marchandisage... il utilise tous ces outils pour orchestrer, en collaboration avec les chefs de produit, des opérations destinées à augmenter les ventes. Définies en accord avec la stratégie du service marketing, celles-ci doivent être adaptées à chaque article. Autre possibilité : l'animation sur les points de vente. Le responsable doit alors motiver les équipes de commerciaux qui travaillent sur le terrain, informer les vendeurs de ses objectifs de vente et leur dispenser une formation et des conseils sur les produits.
Pour conduire toutes ses actions, ce stratège dispose d'un budget promotion. Lorsqu'une campagne prend fin, sa mission se poursuit par l'étude de l'impact de l'opération sur les ventes.

Conditions de travail

Un travail d'équipe

Le responsable de promotion des ventes travaille de façon permanente avec les chefs de produit. Il collabore aussi étroitement avec les commerciaux de terrain, notamment les chefs de rayon et les vendeurs. Il s'appuie enfin sur les analyses du chargé d'études marketing, avec lequel il dialogue régulièrement. Pour mettre au point une campagne publicitaire, il s'appuie sur le service publicité.
Ses responsabilités sont importantes : il peut gérer un budget promotion des ventes de plusieurs millions d'euros. Rattaché à la direction marketing ou commerciale, son autonomie ne l'empêche pas d'avoir des comptes à rendre.
Les horaires de travail sont assez importants, surtout dans la grande distribution. Le métier nécessite par ailleurs de se rendre sur le terrain, dans les magasins, afin de former les équipes commerciales et de réaliser les opérations promotionnelles. La préparation de ces actions implique de travailler en dehors des horaires d'ouverture et de fermeture des magasins, et le samedi.

Vie professionnelle

Expérience exigée

Ce métier pourrait bien changer de nom : des offres d'emploi mentionnent de plus en plus souvent la fonction de responsable du marketing opérationnel. Rares sont les débutants qui peuvent prétendre exercer directement cette fonction dans une entreprise. Il faut d'abord faire ses preuves comme vendeur, chef de rayon, afin de bien connaître le fonctionnement des circuits de distribution et les techniques de vente. Les recruteurs apprécient les jeunes diplômés (de bac + 2 à bac + 5) avec une expérience de quelques années dans la vente, par exemple en tant que chef de produit dans la grande distribution. Le nombre de postes est en augmentation.
Plusieurs évolutions sont possibles pour un responsable de la promotion des ventes : il peut accéder à la direction commerciale ou marketing, intégrer une agence de conseil en promotion des ventes, ou créer sa propre agence.

Rémunération

La rémunération du responsable de la promotion des ventes varie suivant son expérience et la taille de l'entreprise où il exerce. Le salaire de départ est compris entre 1 930 euros et 2 690 euros brut par mois, selon le profil du candidat. Après plusieurs années d'expérience dans la fonction, il peut atteindre 4 200 euros.

Compétences

Un négociateur hors pair

Impossible de devenir responsable de la promotion des ventes sans une solide connaissance des circuits de distribution, des clients et des produits ! D'autres qualités sont nécessaires pour exercer ce métier : le goût de la prospection et de la négociation commerciale, des capacités d'analyse et de synthèse, ainsi qu'une grande rigueur dans le traitement des chiffres et la gestion des informations. Pour expliquer le sens à donner à une action commerciale et motiver les vendeurs, le responsable de promotion des ventes déploie des talents d'animateur d'équipe. Il aime les contacts humains et apprécie de travailler avec des interlocuteurs variés. Imaginatif, fin stratège, c'est impérativement une femme ou un homme de communication.

Accès au métier

Plusieurs profils

Un niveau bac + 2 au minimum est requis, et la tendance est au recrutement de jeunes diplômés d'écoles de commerce ou de titulaires d'un diplôme universitaire bac + 3, bac + 4 ou bac + 5 orienté vers le marketing.

  • BTS Management des unités commerciales  
  • DUT Techniques de commercialisation  
  • Formation (bac + 3) axée, entre autres, sur le marketing, des écoles de gestion et de commerce (EGC), dépendant des chambres de commerce et d'industrie
  • Licences professionnelles (bac + 3)
  • Institus universitaires professionnalisés (IUP ) en commerce : les IUP sont progressivement intégrés au schéma LMD et délivrent  des masters pro IUP. 
  • masters professionnels (bac + 5) axés sur le marketing : marketing appliqué, mercatique opérationnelle, marketing et stratégie, marketing et production...

Presque toutes les grandes écoles de commerce proposent une spécialisation en marketing. Ce parcours peut se poursuivre en mastère spécialisé.

Source ONISEP

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Attaché commercial

Par Marc JESTIN, le jeudi 7 septembre 2006 à 22:55
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Pour se développer, une entreprise doit fidéliser sa clientèle et décrocher de nouveaux marchés. C'est le rôle de l'attaché(e) commercial(e), véritable force de vente.


Nature du travail de l'attaché commercial

Fidéliser et séduire

Pour faire face à la concurrence qui fait rage, un des professionnels les plus recherchés par les entreprises est l'attaché commercial. Que ce soit dans l'industrie ou les services, il fait partie de la force de vente de l'entreprise. Son objectif : faire progresser le chiffre d'affaires. Partant du principe que le client est roi, il entretient des relations commerciales régulières avec les clients. Ce suivi permet de savoir s'ils sont satisfaits et de connaître précisément leurs besoins. Il est ensuite possible d'adapter les prestations qui leur sont fournies et de leur proposer des produits ou services adaptés.
Mais le développement d'une société passe aussi par la signature de nouveaux contrats. C'est la seconde mission de l'attaché commercial, qui prospecte les clients potentiels. Pour savoir qui démarcher, il peut s'appuyer sur une étude de marché ou sur une analyse de la concurrence. Après avoir constitué un fichier avec les coordonnées des personnes susceptibles d'être intéressées par les prestations qu'il propose, il les contacte afin de prendre rendez-vous. À lui, ensuite, de présenter avec conviction les produits de son entreprise et d'en faire valoir les points forts (service après-vente par exemple), puis d'établir la proposition la plus alléchante. Vendeur dans l'âme, il doit aussi jouer un rôle de conseil. C'est en cernant les besoins et les attentes de ses interlocuteurs et en y répondant qu'il gonfle son carnet de commandes.
Après la signature du bon de commande, l'attaché assure un suivi pendant toute la durée de la relation commerciale.

Conditions de travail

Du téléphone au terrain

Pour atteindre les objectifs fixés par son responsable des ventes ou son directeur, l'attaché commercial organise et prépare ses actions. Plusieurs outils l'aident à planifier son travail : un fichier à jour, des journaux spécialisés (pour connaître l'état du marché et les tendances des produits du moment)...
Le temps passé au bureau (rarement plus d'une matinée par jour) est consacré à la prise de rendez-vous. Le professionnel contacte les clients potentiels qu'il a repérés, et planifie ses déplacements pour les jours suivants. Puis il passe une bonne partie de sa journée au volant de sa voiture de fonction pour aller à la rencontre de ses interlocuteurs. Muni de son téléphone mobile, il transmet à sa direction les commandes qu'il obtient. Certains postes nécessitent d'effectuer des séjours à l'étranger.
Très autonome dans la gestion de son emploi du temps, cet ambassadeur doit toutefois assurer une présence minimale dans l'entreprise et rendre des comptes à sa hiérarchie. Son évaluation prend en considération des objectifs de chiffre d'affaires. Ses horaires sont assez souples, mais chargés.
Une grande partie des attachés commerciaux ont le statut de VRP (voyageur représentant placier), soit exclusif (travaillant pour un seul employeur), soit multicarte (représentant plusieurs entreprises). Dans ce cas, il doit posséder une carte professionnelle.

Vie professionnelle

Un avenir serein

Tremplin obligé pour envisager une carrière commerciale, la fonction d'attaché commercial permet de mettre le pied à l'étrier. En effet, la profession se caractérise par une évolution rapide. Avec de l'expérience, l'attaché peut accéder à un poste de chef de groupe ou de secteur, puis, dans la foulée, à d'autres fonctions, notamment de direction (responsable des ventes, directeur commercial...).
La situation de l'emploi reste favorable à ces professionnels. Ainsi, les recrutements se maintiennent alors que le marché de l'emploi subit la crise. Les postes à pourvoir se trouvent aussi bien dans les PME-PMI que dans les grandes entreprises industrielles et de services. Une double compétence commerciale et technique peut être appréciée.

Rémunération

Les salaires sont pratiquement toujours constitués d'un fixe et d'une commission (calculée en fonction des ventes réalisées). En moyenne, un débutant de niveau bac pro perçoit une rémunération de 1200 euros brut par mois (commissions comprises). Un jeune cadre (bac + 4 ou 5) perçoit quant à lui 2300 euros en moyenne. Mais le salaire peut être beaucoup plus élevé en fonction de la clientèle, du prix et de la technicité des produits vendus. Et un jeune commercial motivé peut augmenter rapidement ses revenus, notamment grâce aux primes.

Compétences

Endurant et organisé !

Le portrait robot du parfait attaché commercial témoigne de l'exigence de ce métier : les qualités requises sont nombreuses. Représenter une société exige une présentation soignée, un sens du relationnel développé et une excellente expression orale. Il faut également savoir argumenter, en faisant preuve d'écoute et de diplomatie, pour convaincre ses interlocuteurs,. Le dynamisme et la force de persuasion font la différence. Endurant physiquement, l'attaché commercial résiste au stress, aux rendez-vous à la chaîne et aux kilomètres en voiture ! Mais ses compétences vont plus loin : il est capable de présenter un produit sous tous les angles, y compris technique. Son pouvoir de persuasion sera accru s'il maîtrise parfaitement le matériel ou le service qu'il vend : il ne doit donc pas hésiter à se former continuellement pour acquérir de nouvelles connaissances.
Enfin, ce commercial ne peut toucher au but sans un sérieux sens de l'organisation et une rigueur infaillible, sans oublier une grande capacité d'initiative et un goût pour l'autonomie. Et de son honnêteté dépendra sa crédibilité...

Accès au métier

Les bac + 2 bienvenus

Actuellement, le recrutement concerne surtout des diplômés de niveau bac + 2. Mais des débouchés existent à partir du niveau bac avec le bac pro Vente (prospection, négociation, suivi de clientèle)   et jusqu'au niveau bac + 5.
Les recruteurs apprécient particulièrement le BTS Négociation et relation client  , accessible après un bac techno STG spécialité mercatique, un bacES , L ou S , et, éventuellement, pour les meilleurs, un bac pro vente.
À bac + 2, il existe aussi le BTS technico-commercial (cinq options) et le DUT Techniques de commercialisation   . Le BTS Management des unités commerciales   est, quant à lui, plutôt destiné à former des gestionnaires de lieux de vente.
À signaler également, les nombreuses écoles dépendant des chambres de commerce et d'industrie, et en particulier les plus de 70 instituts de force de vente (www.ifv.net ). Ces établissements proposent un cycle technicien (en un an après le bac), et un cycle supérieur (en un an après un bac + 2). Des formations d'un an permettant de compléter un diplôme de niveau bac + 2 sont également proposées dans certains lycées.
Au niveau bac + 3, il existe de nombreuses licences professionnelles dans les domaines du commerce et de la vente, ainsi que des écoles consulaires comme les écoles de gestion et de commerce (EGC) ou les académies commerciales internationales (ACI).
Enfin, les diplômes des écoles de commerce et de gestion (bac + 4 et bac + 5), très appréciés, permettent d'accéder à des fonctions d'encadrement.

Source ONISEP

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Chef des Ventes

Par Marc JESTIN, le jeudi 7 septembre 2006 à 22:22
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Le chef des ventes pilote une équipe de commerciaux sur une zone géographique ou une ligne de produits afin d'optimiser les ventes.


Nature du travail du chef des ventes

Animer une équipe

Trait d'union entre la force de vente et la direction commerciale, le chef des ventes est chargé d'une clientèle sur une zone géographique donnée, un type de produit ou une catégorie de clients particuliers. Sa fonction peut être comparée à celle d'un coach ! Un peu comme l'entraîneur d'une équipe de foot, il encadre, pilote et conseille ses troupes. Il recrute lui-même ses attachés commerciaux et assure leur formation. Ainsi, il accompagne les débutants au moins une fois par semaine en rendez-vous chez les clients pour faciliter le contact.
Ce commercial ne perd jamais de vue les objectifs fixés par la direction. Avec ses vendeurs, il doit faire progresser le chiffre d'affaires de l'entreprise. Pour ce faire, il s'informe des ventes réalisées par chaque commercial, s'assure que la totalité du secteur géographique affecté à un agent a bien été couverte, que tous les produits ont été présentés aux clients. Régulièrement, des réunions permettent de faire le point sur les résultats obtenus. Ce manager veille à ce que son équipe reste performante en lui transmettant des informations sur les nouveaux produits proposés par l'entreprise et par la concurrence. Dans certaines sociétés, son travail s'étend à la vente et à la prospection d'un portefeuille de clients importants. Il les gère de façon autonome et en assure le suivi. Plus rarement, il dispose d'un budget destiné aux actions de promotion ou de publicité.

Conditions de travail

Une grande mobilité

La vie d'un chef des ventes se passe rarement au bureau, pour ne pas dire jamais ! Ce métier s'exerce avant tout sur le terrain et sur les routes (93 % des chefs des ventes disposent d'ailleurs d'un véhicule de fonction). Les déplacements sont nombreux puisqu'il faut à la fois former les commerciaux sur le terrain et rendre visite aux clients. Ses horaires dépendent d'ailleurs des créneaux de disponibilité de ces derniers. Aussi son emploi du temps est-il chargé et souvent irrégulier. Le niveau de responsabilités et le nombre de kilomètres à parcourir rendent ce métier à la fois fatigant et passionnant.
Dans une entreprise de taille moyenne, le chef des ventes est placé sous l'autorité du directeur commercial (ou du directeur des ventes). Dans les grandes entreprises, il dépend d'un directeur d'agence ou d'un directeur régional. Dans tous les cas, son autonomie ne l'empêche pas d'avoir des comptes à rendre à sa hiérarchie. Il est en effet responsable de la réalisation des objectifs de ventes et garant du respect de la politique commerciale. La pression est permanente. Dernière caractéristique de la fonction : le travail en équipe. Les relations avec les commerciaux sont le point fort du métier. Sans eux, le chef des ventes ne peut rien accomplir.

Vie professionnelle du chef des ventes

Expérience exigée

On ne s'improvise pas chef des ventes. Les entreprises recherchent des commerciaux ayant déjà une expérience significative sur le terrain.
Les débouchés se situent dans les entreprises de services de tous les domaines d'activité. Les recruteurs apprécient une connaissance préalable du secteur ou du produit. Aussi les annonces concernent-elles, le plus souvent, les 30-35 ans. Cependant, quelque 30 % des offres s'adressent aux jeunes diplômés ayant acquis une première expérience, car les horaires et les conditions de travail (nombreux déplacements) entraînent une grande mobilité dans la profession.

Rémunération

Le salaire mensuel brut d'un chef des ventes débutant à ce poste est compris entre 3 500 et 3 700 euros. Après quelques années d'expérience, la rémunération varie entre 5 200 et 5 700 euros.

Compétences d'un bon chef des ventes

La bosse du commerce

Dans ce métier, c'est d'abord la personnalité qui compte. La disponibilité , le dynamisme , l'enthousiasme et la diplomatie priment. Plus que n'importe quel responsable, le chef des ventes doit briller par sa capacité d'écoute, son sens du relationnel, son aptitude à exprimer clairement ce qu'il attend. Toutes ces qualités feront la différence sur le terrain. Par ailleurs, sa rigueur et son sens de l'organisation lui permettent de suivre avec précision les résultats chiffrés de ses vendeurs. Une bonne condition physique et une certaine résistance au stress sont également les bienvenues. Enfin, la maîtrise de l'anglais devient une compétence incontournable, notamment lorsque l'entreprise propose des déplacements à l'étranger.

Accès au métier

De bac+2 à bac+5

La fonction de chef des ventes est accessible après un bac + 2 et une expérience professionnelle de plusieurs années. Le DUT Techniques de commercialisation  et le BTS Négociation et relation client  sont bien adaptés. À signaler également, les écoles dépendant des chambres de commerce et d'industrie, en particulier les instituts des forces de vente (IFV) : ils proposent un cycle supérieur accessible avec un diplôme de niveau bac + 2. La formation dure un an et peut être suivie en alternance. Il existe également de très nombreuses écoles privées dans ce secteur.

Au niveau bac+ 4 et bac + 5, les formations conseillées pour devenir cadre de la vente sont :

  • les écoles de commerce et de gestion, accessibles le plus souvent à bac + 2 (classes préparatoires, BTS ou DUT)
  • les formations universitaires, telles que les IUP commerce et vente, les masters professionnels du domaine commercial (en un an après un bac + 4). A noter : les IUP sont progressivement intégrés au schéma LMD et délivrent des masters pro IUP

Source ONISEP

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Ingénieur technico-commercial

Par Marc JESTIN, le jeudi 7 septembre 2006 à 22:01
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On a besoin d'un ingénieur technico-commercial pour vendre des produits ou des services complexes. Seul, ou associé à un ingénieur d'affaires ou ingénieur commercial, les entreprises font appel à ses compétences spécifiques pour vendre des produits ou des solutions qui nécessitent une connaissance technique. Il est à la fois un technicien pointu et un fin négociateur (surtout s'il est la seule interface commerciale du client).


Nature du travail du technico-commercial

Vendre du sur-mesure

Qu'il vende une carte électronique, une machine agricole, un radiateur ou un nouvel engrais, l'ingénieur technico-commercial joue un rôle d'intermédiaire entre la production et le client. Pour les produits industriels standardisés, ses fonctions sont proches de celles d'un attaché commercial. Il prospecte et démarche les clients potentiels (entreprises et particuliers). Il analyse leurs besoins puis utilise ses compétences techniques pour leur proposer des produits ou des services adaptés. Son offre tient compte du planning de production de son entreprise, des stocks et des délais de livraison. Pour les produits complexes ou les services adaptables à chaque client, ses compétences commerciales et techniques lui permettent de proposer une solution sur mesure à l'entreprise intéressée.
L'ingénieur technico-commercial doit connaître les caractéristiques du produit ou du service qu'il vend sur le bout des doigts afin de faciliter la négociation des contrats avec les clients. Cette phase constitue un moment fort de son activité. Il la conduit seul ou, en cas de très gros contrat, en collaboration avec un ingénieur d'affaires. Il assure encore le suivi de la commande. Dans le cas d'une offre sur mesure, il fait le lien avec le bureau d'études, qui va mettre au point la commande du client, puis avec la fabrication. Si nécessaire, il se met en relation avec les sous-traitants.
Mais son travail ne s'arrête pas là. Une fois le produit vendu, le technico-commercial assure une assistance technique auprès des clients. Dans le cas, par exemple, d'une machine complexe, il en suit l'installation, de la réception à la mise en route. Par ailleurs, sa mission inclut la maintenance, dans le cadre du service après-vente. Ainsi, c'est à lui que le client fera appel en cas de panne. Un ou plusieurs déplacements seront alors nécessaires pour résoudre le problème, proposer une amélioration. Enfin, la fonction technico-commerciale s'étend à la formation des utilisateurs.

Conditions de travail de l'ingénieur technico-commercial

Mobilité et autonomie

L'ingénieur technico-commercial travaille avec de nombreux services de l'entreprise : le bureau d'études, la production et le service marketing. Ces échanges sont indispensables pour comprendre les produits et pouvoir les expliquer ensuite aux clients.
Ce professionnel est souvent présent sur le terrain pour mener des négociations, et se déplace fréquemment chez les clients. La mobilité fait donc partie intégrante de sa fonction. Très autonome, il s'organise seul pour atteindre les objectifs dictés par la direction de l'entreprise, dont il dépend.
La journée d'un ingénieur technico-commercial commence tôt s'il doit prendre la route ou l'avion, et peut se terminer tard, après le dernier rendez-vous. La pression du chiffre à atteindre fait partie des contraintes du métier. Ce commercial a en effet des comptes à rendre !

Vie professionnelle

La compétence technique rend la concurrence entre les candidats moins dure que pour des postes uniquement liés à la vente. Cette fonction bénéficie d'un marché porteur. Les postes se trouvent principalement dans des entreprises qui commercialisent des biens d'équipement ou des produits à technologie avancée (téléphones portables, outils de télécommunications, etc.). Le boom de ces technologies nécessite le recrutement d'ingénieurs spécialisés. Un technicien ou un ingénieur issu de la production peut être recruté comme technico-commercial s'il fait la preuve de ses aptitudes à la vente. Par ailleurs, environ 20 % des offres d'emploi s'adressent à des débutants.
Les jeunes ingénieurs sont pratiquement assurés d'obtenir le statut de cadre à l'embauche. Les changements d'entreprise au cours des premières années de vie active sont fréquents. Ils permettent de ne pas s'enfermer dans une seule spécialisation.
Un technico-commercial peut évoluer vers les fonctions d'ingénieur d'affaires, de consultant ou de directeur commercial. Les postes de haut niveau (encadrement, gestion d'un service, commerce international...) sont accessibles après de nombreuses années d'expérience et nécessitent la pratique d'une ou de deux langues étrangères.

Rémunération

Le salaire mensuel brut d'un débutant de niveau bac+2 est compris entre 1 300 et 1 700 euros, auxquels s'ajoute un intéressement sur les ventes réalisées.

Les Compétences du technico commercial sont sa rigueur et son sens relationnel

Pour exercer ce métier, il faut savoir mener une négociation commerciale. Souriant, diplomate , convaincant : les qualités d'un bon vendeur sont connues. Mais la comparaison avec le commercial polyvalent s'arrête là, car la valeur ajoutée du technico-commercial réside d'abord dans ses connaissances techniques. En effet, lors de la négociation d'une vente, le professionnel qui occupe ce poste doit traduire des données techniques pour se mettre à la portée du client. Autonome et organisé, il doit cerner les problèmes, faire preuve d'initiative et prendre les bonnes décisions. En résumé, il ou elle doit être un homme ou une femme d'action !

Accès au métier

Bac + 2 et plus

Le niveau bac + 2 est le minimum requis pour accéder à la fonction. Il est assez courant que les entreprises donnent le titre d'ingénieur technico-commercial à un salarié de niveau bac + 2 à bac + 4 (qui n'est donc pas diplômé d'une école d'ingénieurs), ayant acquis plusieurs années d'expérience.

  • BTS technico-commercial : il est ouvert principalement aux titulaires d'un bac technoSTG ou STI . Cinq options au choix sont proposées dans plus de cent dix établissements : 
    • BTS Technico-commercial option matériels agricoles, de BTP, de manutention et d'espaces de loisirs
    • BTS Technico-commercial option matériaux souples
    • BTS Technico-commercial option matériaux du bâtiment
    • BTS Technico-commercial option génie électrique et mécanique
    • BTS Technico-commercial option bois et dérivés
  • BTSA technico-commercial, pour le domaine agricole. Il offre également cinq options dans plus de cent établissements :
    • BTSA Technico-commercial spécialité végétaux d'ornement
    • BTSA Technico-commercial spécialité produits d'origine forestière
    • BTSA Technico-commercial spécialité produits alimentaires
    • BTSA Technico-commercial spécialité boissons, vins et spiritueux
    • BTSA Technico-commercial spécialité agrofournitures
  • DUT Génie de la distribution industrielle (expérimental)  à Charleville-Mézières
  • DEUST technico-commercial (bac + 2) : il en existe plusieurs, orientés vers divers domaines d'activité ou produits (biomédical, cosmétologie, matériel médical, etc.).
  • Licences professionnelles (bac + 3), préparées à l'université. Il en existe une dizaine dans le domaine technico-commercial
  • Masters professionnels (bac + 5) de spécialisation à la fonction technico-commerciale
  • Diplômes des ESDC (écoles supérieures de double compétence), qui ont chacune leur spécialité. Un concours commun est ouvert aux titulaires d'un bac + 2 scientifique et technique. Les études, d'une durée de deux ans, sont basée sur l'alternance école/entreprise.
  • Diplômes de certaines écoles supérieures de commerce proposant des formations à vocation technico-commerciale
  • Diplômes de certaines écoles d'ingénieurs proposant des formations technico-commerciales ou des options en commerce et marketing. On peut citer l'ECE , pour l'électronique, et l'ESME Sudria, pour le génie électrique, toutes les deux à Paris ; l'ESB à Nantes pour le bois ; les ENI de Metz et de Tarbes ; l'ENITA de Clermont-Ferrand pour les produits agricoles et agro-alimentaires...

Synonyme(s)

ingénieur(e) d'affaires,ingénieur(e) des ventes,cadre technico-commercial(e),responsable technico-commercial(e),ingénieur(e) commercial(e)

Métiers associés

chargé(e) d'affaires en SSII (production automatisée), responsable commerce électronique, technico-commercial(e) industriel(le)

Source ONISEP

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Le Négociateur Immobilier

Par Marc JESTIN, le mercredi 6 septembre 2006 à 01:14
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Alors que les lois définissant le cadre du mandat d'agence immobière existent depuis fort longtemps, la convention collective de l'immobilier s'applique depuis 1990.


Définition du négociateur immobilier

Même si un agent immobilier peut travailler seul, il doit bien souvent collaborer avec un négociateur immobilier, dont la mission principale est de négocier les ventes et les achats ou les locations de biens immobiliers. La réglementation définie dans la convention collective de l'immobilier concerne tous les salariées effectuant une négociation commerciale dans le cadre de transactions immobilières.

Le négociateur a pour mission de rapprocher un acheteur d'un vendeur ou un bailleur d'un locataire. Il participe à la bonne réalisation de transactions grâce à sa connaissance des prix du marché, des surfaces diponibles, de la nature de la demande et de l'offre. Son impartialité, son pragmatisme et sa compréhension des enjeux en font un intermédiaire incontournable de la vente.

Le négociateur immobilier sert d'intermédiaire entre vendeur et acquéreur pour la vente de biens immobiliers, de terrains ou de fonds de commerce. Il peut être soit salarié, VRP ou non, soit travailleur indépendant (agent commercial indépendant payé au mandat avec un statut de profession libérale) pour une enseigne ou en nom propre.

Pour pouvoir exercer son activité, le négociateur immobilier doit être titulaire d’une attestation délivrée par la préfecture, sous la responsabilité du titulaire de la carte professionnelle. Vous n'avez pas nécessairement besoin de répondre au niveau de diplômes ou à toutes les conditions exigées pour pouvoir exercer la profession d'agent immobilier. Vous pouvez exercer cette fonction sous l’égide et la responsabilité professionnelle de votre employeur qui est lui-même, en principe, titulaire de la carte d'agent immobilier.

Un statut de VRP bien particulier

Elle prévoit expressément le cas des VRP statutaires, ceux-ci relèvent donc de cette convention et non de l'ANIVRP.

Les missions et actions commerciales du négociateur en immobilier

Le négociateur estime la valeur du bien, recherche des acquéreurs ou des locataires pour les biens figurant dans les fichiers de l’agence ou de la société, conseille les clients sur les plans juridiques, fiscaux, financiers et effectue un suivi permanent de ses clients.

Son quotidien se compose de la recherche de biens à louer ou à vendre pour son agence, la recherche de nouveaux acquéreurs, le conseil et le suivi de la clientèle.

Le négociateur immobilier, pour jouer son rôle d'intermédiaire de vente, réalise en général :

  • des visites de biens, soit pour valider les conditions des mandats de vente, soit pour des visites clients,
  • l'établissement des contrats de location ou d'achat,
  • la négociation des biens au départ jusqu'à la promesse de vente finale,
  • la recherche de biens et/ou de terrains à bâtir.
  • l'annonce par des affiches, la presse, des sites Internet, des courriers ou flyers non adressés,
  • des relances sur fichiers,
  • la vente directe par mise en relation.

Son emploi du temps se divise en 3 parties plus ou moins homogènes : le travail au bureau, l'accueil et la réception de clients pour définir leurs besoins et identifier les offres qui peuvent les intéresser, et l'action en extérieur pour les visites ou la prospection.

Salaire du négociateur immobilier : un minimum garanti

Le négociateur immobilier bénéficie d'une classification. Il bénéficie donc d'un salaire minimum. Sa classification dépend de sa mission, de ses connaissances et d'autres critères. Il doit percevoir au moins 13 fois ce salaire minimum dans une année. Il peut être hors classification, sous réserve de percevoir au moins 12 485 Euros pour douze mois (pour un emploi à temps complet).

Le contrat doit prévoir le mode de calcul de la commission et ce qu'elle inclu. La rémunération d'un professionnel de la vente immobilière est souvent directement un pourcentage des ventes qu'il réalise. Les commissions sont comprises entre 3 % et 7 % pour le salarié ou l'intermédiaire et entre 3 et 10 % pour les mandants.

Les indemnités de départ

On sait que le cas des indemnités de départ des vendeurs statutaires VRPs est complexe. Le cadre est ici formalisé et plus simple.

L'indemnité de départ pour licenciement (hors faute grave) s'élève à 25 % du salaire brut mensuel par année de présence à partir de 2 ans d'ancienneté.

L'indemnité de départ à la retaite est d'un demi-mois de salaire par tranche complète de 5 années. Elle est limitée à 3 mois de revenus.

La clause de non-concurrence

Contrairement à l'ANIVRP, la convention de l'immobilier ne prévoie aucune disposition pour la clause de non-concurrence.

Ce point est donc à traiter au cas par cas dans le cadre du contrat entre les parties.

Les qualités et dispositions d'un bon négociateur en immobilier

Le négociateur immobilier est fait pour un métier de contact comme la plupart des commerciaux. Il pourra avoir besoin d'un peu plus de souplesse selon le type de clientèle adressée.

Il doit pouvoir comprendre les besoins et attentes (ou désirs) du client pour l’orienter vers les meilleures affaires et trouver ses motivations ou vaincre ses résistances.

En plus de ces talents habituels d'un vendeur, il accompagne ses clients de façon pertinente dans leurs démarches.

Il doit pour ce faire

  • maîtriser des compétences techniques (maîtrise des aspects juridiques, financiers, fiscaux, techniques) et commerciales (maîtrise des techniques de vente propres à l’immobilier).
    Capable d’estimer un bien immobilier, il sait mettre ses qualités en valeur et s’avère toujours fin négociateur.
    Bien au fait de l’évolution du marché, il en maîtrise toutes les lois – et ficelles – juridiques, fiscales, financières, technologiques et commerciales.
  • savoir travailler en collaboration avec de nombreux professionnels : notaires, promoteurs, architectes et agents de publicité.

Dynamique et obstiné, le négociateur immobilier est de ceux que les challenges n’effraient pas. Il est toujours à l’affût de la bonne affaire et possède toutes les qualités d’un bon vendeur. Le prospecteur foncier connait tous les locaux industriels, tertiaires ou commerciaux, tous les terrains à bâtir potentiels et ainsi négocier avec leurs propriétaires et leurs constructeurs (pour tous ceux qui sont libres, à louer ou à vendre) un mandat de vente ou de location.

En matière de formation initiale, il est préférable d'avoir une formation supérieure, mais elle reste facultative. Bien entendu, une formation à la vente ou un diplôme d'école de commerce seront appréciés par les recruteurs.

Synonymes

Courtier en immobilier, agent immobilier, vendeur immobilier, prospecteur foncier, négociateur foncier, responsable foncier.

L'avenir du négociateur immobilier

Le négociateur peut être salarié ou indépendant (agent commercial). Il évoluera vers des responsabilités de directeur d’agence.

Rappel sur le cadre juridique de l'agence immobilière

En France, le mandat donné à un négociateur de l'immobilier, le plus souvent une agence immobilière ou un notaire, est régi par la loi 70-9 du 2 janvier 1970, le décret du 20 juillet 1972 et l'arrêté du 15 septembre 1972.

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Philippe S. Parfums recherche ses vendeurs à domicile indépendants (vdi) pour la France

Par Marc JESTIN, le dimanche 3 septembre 2006 à 22:14
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Soyez les bienvenus dans l'univers Philippe S.

Vous souhaitez augmenter vos revenus en proposant des eaux de toilettes de très grande qualité ?

Devenez le représentant de Philippe S. auprès de vos amis, parents, voisins, collègues, et autres connaissances.

Vous ne serez pas déçus, vous retrouverez les sensations et l'enivrement que vous procurent les meilleurs parfums du marché. Nous avons rassemblé pour vous des notes de jasmin, le muguet, de rose, de cyclamen et autres parfums d'une concentration garantie dans nos produits.

En choisissant de devenir vendeur indépendant pour Philippe S. Parfums, préparez-vous au à surprendre votre entourage.


Augmentez facilement vos revenus mensuels

Devenez Distributeur, Vendeur à Domicile Indépendant agréé Philippe S. Parfums.

Pour que la réussite soit au rendez-vous, il vous suffit de faire en sorte que la valisette d'échantillons passe de mains en mains et que les parfums soient testés.

La qualité de nos produits fera le reste.

Nos parfums sont vendus par flacon d'une contenance de 100 ml chacun. Votre prix d'achat et de 15,90 € TTC. Nos produits sont commercialisés au prix de vente public conseillé de 24,90 € TTC.

Vous permettez à vos clients de réaliser des économies sur leur budget parfums grâce à nos produits à prix cassés, et vous empochez des gains de plus de 50 %.

Les points fidélité Philippe S. Parfums

Pour valoriser le travail de nos vendeurs indépendants, nous vous proposons en plus un système de points fidélité qui démarrent dès votre quatrième mois d'ancienneté comme vendeur distributeur. Vos points fidélité vous servent pour réaliser des gains supplémentaires : ils sont utilisables dans vos commandes de tous nos produits.

Comment devenir vendeur indépendant du réseau Philippe S. parfums ?

Que vous nous ayez connu par l'intermédiaire d'un ami, d'Internet, ou par une annonce, il vous suffit de nous contacter au siège de Mac Phos Conseil SA dont les coordonnées de son communiqué ci-après.

Vous passez ensuite commande d'une valisette de démonstration (que nous reprenons si vous ne souhaitez pas exercer) contenant :

  • un message de bienvenue
  • un mini guide des parfums et familles olfactives
  • le catalogue de nos produits et leur classement par rapport à la concurrence
  • votre demande d'agrément de distribution
  • les conditions générales de l'agrément de distributeur
  • nos conditions générales de vente
  • le bon de commande clients vente à domicile Philippe S. France
  • le tarif distributeur du semestre considéré
  • le bon de commande de distributeur Philippe S. France

Une fois que vous nous avez retourné votre demande d'agrément de distribution duement remplie et signée, nous vous retournons des cartes de visites à votre nom.

Nota : Vous pouvez exercer sous le statut VDI soit comme distributeur vendeur à domicile indépendant non inscrit soit comme distributeur indépendant inscrit au Registre du Commerce ou au Registre des Agents Commerciaux.

Le parfum

Une composition parfumée est un mélange de différentes matières premières auxquels on ajoute une certaine quantité de parfums, d'alcool et d'eau. Selon le niveau de concentration de ces trois composants, nous déterminons l'appellation de sa composition.
Lorsque l'on dit une fragrance est concentrée à 12 %, cela signifie qu'il y a 12 % de concentration de parfums et 88 % d'un mélange d'alcool pur et d'eau déminéralisée. Voici les taux habituels de concentration de parfums selon les produits :

  • Eau de Cologne jusqu'à 6 %
  • Eau de Toilette de 6,01 % à 12 %
  • Eau de Parfum de 12,01 % à 18 %
  • parfums ou Extrait de 18,01 % à 24 %
Tous les produits Philippe S. sont des eaux de toilette puisque concentrés à 12 %.

Familles olfactives

L'accord principal d'une composition déterminera la famille du parfum, tandis que les accords secondaires préciseront sa sous-famille.

Familles et sous familles olfactives des Eaux de Toilette Philippe S.
  familles sous-familles
Femmes Chypre Basé un accord de bois, de mousse et de fleurs, avec parfois des aspects cuivrés ou fruités, les parfums Chyprés sont riches et tenaces. Floral Fruité
Floral Lla grande famille florale regroupe tous les parfums dont le thème principal est une fleur ou un bouquet floral. Aquatique_Jasmin_Rosé Violette_Boisé_Musc Muguet_Oranger_Fruité_Oeillet_Vert
Hespériclé Les essences d'agrumes appelés « Hespéridées » dans le langage du parfumeur constituent les éléments principaux de cette famille Aromatique
Oriental mélange de couleurs et de sensualité. Les muscs, la vanille et les bois précieux sont accompagnés de fleurs et d'essences exotiques. Boisé_Floral Épicé_Vanillé
Hommes Aromatique Accord basé sur l'odeur d'une ou plusieurs herbes aromatiques comme la sauge,en le romarin... Agreste_Fougère_Aquatique_Frais
Boisé cette famille regroupe des parfums dans l'accord principal est constitué de bois tels que le santal, le patchouli, le cèdre ou encore le vetiver. Aquatique_Épicé_Aromatique_Floral_Chypre_Musc
Hespéridé Le caractère frais et léger des notes hespéridées telles que bergamote, orange, citron et mandarine est enrichie par des accords aromatiques boisés et épicés. Aromatique
Oriental l'harmonie d'épices, de bois et de vanille donne des parfums diffusants et sophistiqués. Boisé_Fougère_Épicé

Mini guide juridique social et fiscal du distributeur Philippe S.

les statuts possibles

  • Vendeur à domicile indépendant de Philippe S. Parfums
  • Agent commercial des parfums Philippe S.
  • Commerçant distributeur

Informations

Si vous souhaitez rentrer dans le cadre du Vendeur à Domicile Indépendant, nous devons connaitre pour l'Administration :

  • votre identité complète et vos coordonnées,
  • votre nom de jeune fille si vous êtes une femme mariée,
  • votre date, lieu et département de naissance,
  • votre numéro de sécurité sociale.

Vos obligations

  • Respecter la législation relative à la protection des consommateurs,
  • Respecter le droit de la vente à domicile (voir plus loin),
  • Respecter l'image de Philippe S. qui protège sa marque contre toute reproduction ou utilisation personnelle sur papier ou sur Internet,
  • Respecter la déontologie et ne pas faire acte de concurrence déloyale,
  • Acheter une valisette de démonstration et l'entretenir pour exercer votre activité.

Nos obligations

  • Honorer vos commandes dans les délais et conditions convenus,
  • Reprendre vos produits invendus de moins d'un an si vous résiliez votre contrat,
  • Vous faire bénéficier du tarif distributeur appliqué dans notre réseau français.

La demande d'agrément et le contrat

Votre demande d'agrément et l'accord de Philippe S. constituent votre contrat. Vous êtes autorisé à vendre dès que nous avons reçu votre demande d'agrément duement remplie, datée et signée.

Restrictions à la signature de votre demande

Certaines professions ne vous permettent pas de signer personnellement une demande. Il vous appartient de vous en assurer.

Voici les cas les plus fréquents et connus que nous avons pu identifier :

  • officiers ministériels (notaire, huissier de justice, etc.),
  • fonctionnaire à plein temps,
  • professions libérales réglementées (médecin, avocat, expert comptable, etc.),
  • salarié de droit privé dont le contrat stipule l'interdiction d'avoir une autre activité rémunérée.

Cumul de situations

Vous êtes demandeur d'emploi indemnisé. Vous pouvez cumuler les revenus pendant 18 mois si votre revenu ne dépasse pas 70 % de votre revenu antérieur.

Vous êtes retraité. Vous pouvez cumuler les deux revenus si votre revenu annexe et votre retraite cumulés ne dépassent pas votre revenu précédant votre retraite.

Vous êtes bénéficiaire du RMI, d'une APE temps partiel ou d'un CES. Vous pouvez cumuler les deux situations en fonction de certains critères. Renseignez vous auprès des organismes référents.

Le droit pour la Vente à Domicile

Vous vous engagez à appliquer le droit français en matière de vente à domicile et notamment les obligations :

  • de remettre à chaque client, au moment de la vente, un bon de commande légal daté et signé selon le modèle Philippe S.,
  • de respecter le délai de rétraction légal de 7 jours ouvrés pendant lequel le client peut annuler sa commande.

Contactez Philippe S. Parfums pour devenir vendeur agréé

Philippe S., Mc Phos Associés
Tél. : 03 86 74 18 19
vente[at]philippe-s.com

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La vente à domicile (porte à porte)

Par Marc JESTIN, le mercredi 23 août 2006 à 12:06
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La vente à domicile se situe entre la distribution en magasins et la vente par correspondance.


Définition de la vente à domicile

La vente à domicile est le démarchage d'une personne physique au domicile. Ce démarchage vise à lui proposer l'achat, la vente, la location, la location-vente ou la location avec option d'achat de biens ou la fourniture de services.

Les ventes réalisées sur le lieu de travail ou par invitation sont également régies par le cadre juridique de la vente à domicile.

La vente à domicile est réglementée en France par la loi du 22 décembre 1972, modifiée par les lois du 23 juin 1989, du 31 décembre 1989 et du 18 janvier 1992.

Elle peut revêtir trois formes :

  • le « porte à porte » : le vendeur visite un à un des particuliers à leurs domiciles (ou sur leurs lieux de travail),
  • la « vente par réunion privée » : un vendeur réunit un groupe de personnes chez lui ou chez l’une de ses relations afin de leur proposer différents produits et d’en faire la démonstration,
  • la « vente en réseaux » : des vendeurs proposent des produits à leurs connaissances et relations (de quartier, d'association, de groupes ethniques, la famille, les collègues, etc.)
    • dans le cas du marketing multi niveaux, un vendeur peut « recruter » des vendeurs dans son entourage qui; à leur tour, proposent des produits à leurs connaissances et relations.

Le démarchage par téléphone n’est pas soumis au régime de la vente à domicile mais au régime de la vente à distance.

Les ventes sur les foires et les salons sont également exclues du champ d’application de la loi. Les visiteurs de foires et salons sont néanmoins protégés par les dispositions relatives à l’abus de faiblesse.

Le contrat de vente à domicile

Le contrat objet de la vente à domicile doit être écrit et comporte un certain nombre de clauses, sous peine de nullité. Le contrat doit comporter un formulaire détachable et il doit indiquer :

  • les conditions d'exécution du contrat, modalités et délais de livraison,
  • la désignation précise des marchandises ou services,
  • le nom du démarcheur, du fournisseur et l’adresse du fournisseur,
  • le prix global à payer et toutes les mentions obligatoires en matière de vente à crédit si tel est le cas (taux d'intérêt, taux effectif global),
  • la faculté de renonciation (ou droit de rétractation) et les modalités d'exercice de celle-ci ainsi que le texte intégral des articles 2, 3 et 4 de la loi du 22 décembre 1972.

Les vendeurs à domicile

Les vendeurs à domicile sont les personnes qui effectuent la vente de produits ou de services par démarchage de personne à personne ou par réunions. Les vendeurs qui vendent par démarchage par téléphone ou par tout moyen technique assimilable, auprès de particuliers sont exclut de cette nomination.

Il existe trois statuts possibles pour le vendeur à domicile :

  • le vendeur à domicile exerçant son activité de manière totalement indépendante. Il est inscrit au Registre du Commerce ou au Registre spécial des agents commerciaux. Il est non salarié pour le droit du travail ainsi que pour le droit de la Sécurité sociale.
  • le vendeur à domicile exerçant son activité de manière indépendante mais ne remplissant pas les conditions sus visées pour être inscrit soit au registre du commerce soit au registre spécial des agents commerciaux. Il est non salarié pour le droit du travail mais est assimilé à un salarié pour le droit de la Sécurité sociale.
  • le vendeur à domicile exerçant son activité dans le cadre d’un lien de subordination vis à vis de l’entreprise qui l’emploie. Il est alors salarié à la fois pour le droit du travail et pour le droit de la Sécurité sociale.

Sont tenus de s'inscrire au Registre du Commerce et des Sociétés ou au Registre Spécial des Agents Commerciaux, les vendeurs à domicile indépendants qui remplissent les deux conditions suivantes :

  • avoir exercé l'activité de vente à domicile durant 3 années civiles, complètes et consécutives,
  • avoir tiré de cette activité, pour chaque année, une rémunération telle qu'elle est prise en compte pour la détermination du mode de calcul des cotisations de Sécurité Sociale fixé par le présent arrêté, dont le montant brut annuel est supérieur à 50% du plafond annuel de la Sécurité Sociale.
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Les métiers commerciaux

Par Marc JESTIN, le lundi 21 août 2006 à 14:32
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Le métier du commercial est lié directement à la vente.
Les commerciaux travaillent en collaboration avec le service marketing. Après que ce service a déterminé les catégories de clients ciblées, leurs attentes, les commerciaux prennent des contacts avec les clients potentiels pour :

  • vérifier leurs souhaits et besoins réels (phase d'écoute),
  • leur proposer les produits et services correspondant (phase de proposition),
  • leur exposer tous les bénéfices qu'ils y trouveront (phase d'argumentation),
  • leur préciser les modalités d'acquisition et leur faire décider celle-ci (phase d'achat).

Chaque entreprise, suivant sa capacité et sa taille, possède une grande ou moyenne variété de métiers commerciaux.


Directeur de marché
(Directrice de marché)

Le Directeur de marché assume la responsabilité du développement commercial et de la rentabilité du marché sur un secteur géographique. Il met en œuvre la politique commercial et définit les objectifs de son marché. Professionnel confirmé de secteur d’activité, il anime et encadre les responsables de vente et l’ensemble de l’équipe commerciale. Il est responsable de l’atteinte des objectifs commerciaux. Il contribue au recrutement et à l’intégration des nouveaux embauchés. Véritable leader, il a d’excellentes capacités à motiver ses équipes, à communiquer et à négocier à haut niveau.

On parle de directeurs de marchés entreprises, directeurs de marchés particuliers, directeurs de marchés traders, etc.

Négociateur commercial
(Négociatrice commerciale)

Le négociateur commercial développe et entretient un portefeuille de prospects sur un marché concurrentiel sur un secteur géographique donné. Ses interlocuteurs sont des Chefs d’Entreprise, des responsables de divisions : Direction des Ressources Humaines (DRH), Direction Informatique…avec lesquels il négocie des contrats. Ce métier nécessite pugnacité, envie de vendre en B to B, et des capacités à négocier auprès d'interlocuteurs de haut niveau.

On parle généralement de négociateur commercial TPE, négociateur commercial collectivités territoriales, etc.

Négociateur commercial junior
(Négociatrice commerciale junior)

Le négociateur commercial junior développe et entretient un portefeuille de clients dans le cadre d’objectifs clairement définis. Ses interlocuteurs sont des Chefs d’Entreprise et progressivement il intervient auprès de Responsables de Divisions…
Ce métier requiert pugnacité, envie de vendre en B to B, et des capacités à négocier auprès d'interlocuteurs de haut niveau.

Assistant commercial
(Assistante commerciale)

Un assistant commercial rédige et envoi les devis, reçoit et traite les factures, et transmet par téléphone, courrier ou e-mail des informations sur les coûts et les délais. Il met à jour la base de données clients et actualise les tableaux de statistiques de ventes...
Une assistante commerciale est en contact permanent avec l'extérieur, elle répond à l'ensemble des demandes qui parviennent au service. .
Une assistante commerciale doit assurer toujours le suivi des déplacements des commerciaux et de leurs opérations de terrain. Elle est amenée à les préparer en collaboration avec le directeur commercial, qu'elle peut aider.
Aujourd'hui, on demande à l'assistante commerciale non seulement de prendre des rendez-vous pour le manager ou les chefs des ventes mais aussi de mettre à jour les dossiers avant les visites des clients, voire de préparer et de défendre les offres commerciales auprès de ces derniers.
Un assistant commercial travaille en collaboration avec un négociateur commercial ou plusieurs négociateurs commerciaux. Il possède une solide connaissance des produits. Il est à l'aise tant dans la communication orale qu'écrite. Pugnace, il sait convaincre. Son sens de l'écoute, ses capacités d'adaptation et sa persévérance sont les atouts de sa réussite. Il aime travailler en équipe.

Conseiller de clientèle
(Conseillère de clientèle)

Le conseiller de clientèle commercialise la gamme de produits ou services de  l'entreprise auprès de particuliers ou entreprises. Sédentaire, il accueille, renseigne et vend des prestations aux clients ou prospects. Il prospecte à partir de fichiers qualifiés et prend ses rendez-vous en agence. Tenace, disponible, il a le sens du service client. Doté d'un esprit d'équipe développé, il aime vendre et sait gérer les priorités.

Responsable de vente
(Responsable de vente)

Rattaché au Directeur de Marché, il encadre et anime une équipe commerciale. Il met en place des actions de prospection et de vente en coordination avec la Direction Marketing du Groupe et le directeur de Marché. Il contribue à l’intégration, forme et accompagne ses commerciaux. Il planifie et anime leurs actions afin d’atteindre les objectifs fixés. Ce métier requiert de la disponibilité et de la force de conviction, des capacités d'organisation et de planification ainsi qu'un relationnel fort.

Les responsables de ventes peuvent être responsables de ventes entreprises, responsables de vente particuliers, etc.

Conseiller produits
(Conseillère produits)

Le conseiller produits prospecte les cibles du produit sur le marché (par exemple les créateurs d'entreprise, les professions libérales, médecins, etc. Ce métier nécessite de bonnes capacités d'analyse et de compréhension de l'environnement. L'aisance relationnelle, les capacités à écouter et à convaincre, la ténacité et la persévérance sont inhérentes à ce métier.

Conseiller de clientèle gestion des ventes
(Conseillère de clientèle gestion des ventes)

Le conseiller de clientèle gestion des ventes assure la gestion des ventes et assiste les conseillers de clientèle face à face. Il accueille, renseigne les clients et les prospects. Il prépare les opérations de prospections, traite les coupons des mailings et prend des rendez-vous. Il suit l'activité des conseillers de clientèle (reporting, statistiques...). Ce métier demande rigueur et sens de l'organisation, aisance relationnelle et esprit d'équipe affirmé.

Assistant technico-commercial
(Assistante technico-commerciale)

L'assistant technico-commercial fidélise un portefeuille de clients, gère les relations après vente, rédige les propositions et les contrats complexes, et vend par téléphone. Il possède une solide technicité dans les domaines de son employeur. Outre ses capacités commerciales, il développe son sens du service et de l'équipe.

Responsable de zone à l'exportation
(Responsable de zone à l'exportation)

Cadre responsable de la mise en œuvre de la stratégie commerciale de l'entreprise dans une zone d'exportation donnée et de la répartition de l'équipe de vente dans cette zone. Il possède une forte capacité d'écoute et d'adaptation, une autonomie et une rigueur ainsi qu'une ouverture d'esprit.

Responsable de zone de vente
(Responsable de zone de vente)

Cadre responsable de la mise en œuvre de la stratégie commerciale de l'entreprise dans une zone de vente donnée et de la répartition de l'équipe de vente dans cette zone. Il coordonne la distribution des ventes par l’établissement de territoires de vente, de quota et d’objectifs. Il établi des programmes de formation pour les représentants aux ventes. Il fait l’analyse des statistiques de ventes rassemblées par le personnel afin de déterminer les potentiels de ventes. Il liste les exigences et observe les préférences des clients... Il possède une grande aptitude technique et un excellent sens des affaires.

Acheteur
(Acheteuse)

Outre d'acheter des produits un acheteur doit sélectionner les fournisseurs et mener les négociations avec eux.
La mission d'un acheteur ou d'une acheteuse est d'obtenir le meilleur rapport qualité/prix en  réduisant au maximum les coûts et les stocks, et augmenter ainsi les marges de l'entreprise.
Dans la grande distribution, l'acheteur est chargé d'un produit vendu par l'hypermarché (produits laitiers, chaussures, boissons, audiovisuel, etc.).
Dans l'industrie, la fonction de l'acheteur est d'approvisionner l'entreprise en matériaux destinés à la fabrication en usine (matières premières, prestations, etc.) et en matériels de production ou transverses (machines-outils, équipement informatique, etc.) .
Un acheteur cherche à obtenir les conditions d'achat les plus avantageuses en :

  • prospectant les fournisseurs dont les prestations sont susceptibles de l'intéresser,

  • prenant connaissance de la qualité et du prix des marchandises, des quantités pouvant être fournies, des délais de livraison, etc.

Son interlocuteur doit savoir que si la négociation tourne court, il peut changer de fournisseur. Cette stratégie contribue largement aux bénéfices de la société.
Un acheteur est curieux pour bien connaître les produits, leurs caractéristiques, leurs évolutions techniques. Il fait preuve d'une rigueur et d'une méthode qui lui permettent de se constituer une documentation importante, constamment mise à jour. Il surfe régulièrement (dans certains cas quotidiennement) sur Internet ou des bourses d'échanges pour anticiper l'évolution du marché et s'informer sur les nouvelles tendances.
Dans l'industrie, l'acheteur a en général une double compétence technique et commerciale (double compétence également recherchée chez les vendeurs qui s'adressent à ce type d'acheteur).
À l'heure de l'ouverture internationale, la pratique de l'anglais, voire d'une seconde langue étrangère, se révèle indispensable.

Attaché commercial
(Attachée commerciale)

Le rôle d'un attaché commercial est de fidéliser la clientèle de son entreprise et de décrocher de nouveaux marchés. Son objectif est de faire progresser le chiffre d'affaires de sa société :

  • Il entretient des relations commerciales régulières avec les clients pour savoir s'ils sont satisfaits et de connaître précisément leurs besoins. Il est ensuite possible d'adapter les prestations qui leur sont fournies et de leur proposer des produits ou services adaptés.
  • Il prospecte les clients potentiels en s'appuyant sur une étude de marché ou une analyse de la concurrence. Après avoir constitué un fichier avec les coordonnées des personnes susceptibles d'être intéressées par les prestations qu'il propose, il les contacte afin de prendre rendez-vous. Il leur présente les produits de son entreprise et d'en faire valoir les points forts.

Vendeur dans l'âme, il doit jouer un rôle de conseil. C'est en cernant les besoins et les attentes de ses interlocuteurs et en y répondant qu'il gonfle son carnet de commandes.

Un attaché commercial ou une attachée commerciale doit avoir un sens du relationnel développé et une excellente expression orale. Il faut également savoir argumenter, en faisant preuve d'écoute et de diplomatie, pour convaincre ses interlocuteurs. Le dynamisme et la force de persuasion font la différence. L'attaché commercial résiste au stress et est capable de présenter un produit sous tous les angles, y compris technique.

Caissier
(Caissière)

Un caissier, plus souvent une caissière, se trouve la plupart des temps derrière une caisse enregistreuse. Elle fait passer le produit devant le lecteur de codes-barres. Le code-barres qui est attribué à chaque produit permet d'enregistrer automatiquement les prix et la nature des achats, puis d'encaisser le paiement. Si le magasin ne possède pas de système informatisé, la caissière saisit le prix à partir des étiquettes ou de la fiche donnée par le vendeur.
En grande surface, la caissière souvent appelée hôtesse de caisse fait patienter le client et gère son énervement s'il y a une retard ou une faute. Elle est responsable de remplir les documents nécessaires à la comptabilité et de tenir un carnet de caisse, où figurent le solde du matin et celui du soir.
Une caissière peut participer à l'étiquetage et à la mise en place des produits en rayon aux heures les plus creuses. Dans un petit magasin, enfin, la caissière exerce une fonction d'accueil et de conseil auprès des clients, et les renseigne en cas de besoin.
Une bonne caissière a beaucoup de patience et une résistance nerveuse.
Sa présentation soignée, son sens de la diplomatie et de la courtoisie lui permettent de mieux gérer les relations avec la clientèle.
Une caissière est souriante tout en ayant des qualités de rigueur et de sérénité.

Chargé d'étude en marketing
(Chargée d'étude en marketing)

le chargé d'études en marketing étudie le comportement d'achat des consommateurs et examine le poids de la concurrence. Il fait des enquêtes, des panels, des entretiens qualitatifs, des réunions de groupe. Les études faites par un chargé d'étude marketing permettront au service marketing d'ajuster les caractéristiques du produit avant son lancement et de préciser la stratégie commerciale à adopter.
Les missions d'un chargé d'études en marketing :

  • il pilote des enquêtes de terrain dont il conçoit la méthodologie
  • il traite et analyse les réponses recueillies
  • il fait la synthèse dans un rapport
  • il formule des recommandations
  • il alimente une base de données incluant des informations provenant de l'entreprise ou de sources extérieures (études économiques et statistiques).

Les éléments recueillis par les chargés d'étude permettront au chef de produit ou au responsable de la promotion des ventes de décider de lancer un produit ou non, de s'orienter vers un marché plutôt qu'un autre, de redéfinir un circuit de distribution, etc.
Une chargée d'étude en marketing est experte en outils marketing. Elle maîtrise parfaitement les techniques de collecte et de traitement des informations, notamment l'informatique et les statistiques.
Ce poste nécessite un grand sens de l'organisation, de la méthode et beaucoup de rigueur.

Chef de produit marketing
(Chef de produit marketing)

Le chef de produit est responsable d'un type d'article ou d'une gamme entière depuis sa conception jusqu'à sa commercialisation.
Il s'appuie sur des études de marché qui analysent les attentes des clients et positionnent le produit par rapport à la concurrence. Ces études sont commandées au service marketing de l'entreprise ou à un cabinet extérieur.
Il participe régulièrement à des salons professionnels, à des expositions et à des réunions d'information pour se tenir au courant des nouveautés et des tendances et anticiper les besoins des consommateurs.
Dans une entreprise industrielle, la mission des chefs de produit marketing consiste à imaginer et à définir le futur produit en collaboration avec le service fabrication et les commerciaux pour répondre à la demande du marché.
Le chef de produit coordonne les actions commerciales et de promotion d'un nouveau produit ou service en respectant un budget. Il détermine aussi les conditions de distribution (quantités et prix) et vérifie leur application sur le terrain.
Dans la grande distribution, le chef de produit a d'autres fonctions, notamment celle d'acheteur. Il est chargé de sélectionner les produits auprès des fournisseurs en respectant des critères de qualité, de prix et de délais.

Les chefs de produit marketing ont une bonne connaissance de la vente et du marketing. Ils ont des qualités habituelles d'un coordinateur de projet. Il est indispensable qu'ils sachent convaincre leurs interlocuteurs et défendre leurs projets en interne comme en externe. Créatif, dynamique, une chef de produit marketing fait preuve d'originalité et de créativité. Amenée à travailler avec divers interlocuteurs, elle doit savoir écouter et prendre en compte plusieurs avis.

Chef de rayon
(Chef de rayon)

Un chef de rayon choisit les gammes de produits, les réceptionne dans le temps et décide de leur implantation dans le rayon dont il a la responsabilité. Il surveille les stocks afin d'éviter une pénurie ou un surplus. Pour séduire une clientèle exigeante, il veille à la propreté, à l'attrait des linéaires et à l'étiquetage des produits.
Une chef de rayon recrute, anime et motive son équipe de vente.
En magasin, elle va à la rencontre de ses clients afin de rester à l'écoute de leurs besoins.
Considérés comme les patrons des rayons, les chefs des rayons sont les seuls responsables de leurs bons fonctionnements.

le chef de rayon doit avoir une personnalité convaincante pour souder son équipe et la motiver dans les périodes difficiles. Il doit être polyvalent, dynamique et passionné par son métier.

Chef des ventes
(Chef des ventes)

Le chef des ventes est chargé d'une clientèle sur une zone géographique donnée, un type de produit ou une catégorie de clients particuliers. Il encadre, pilote et conseille son équipe.
Le chef des ventes recrute ses attachés commerciaux et assure leur formation / coaching. Il accompagne les débutants au moins une fois par semaine en rendez-vous chez les clients pour faciliter le contact.

Un chef des ventes doit être informé des ventes réalisées par chaque commercial. Il s'assure que la totalité du secteur géographique affecté à un agent a bien été couverte, que tous les produits ont été présentés aux clients.
Il anime régulièrement des réunions qui lui permettent de faire le point sur les résultats obtenus.

Dans ce métier la disponibilité , le dynamisme , l'enthousiasme et la diplomatie comptent beaucoup.
Le chef des ventes doit briller par sa capacité d'écoute, son sens du relationnel, son aptitude à exprimer clairement ce qu'il attend.

Responsable de la promotion des ventes
(Responsable de la promotion des ventes)

Un responsable de promotion des ventes a pour mission d'inciter les consommateurs à acheter un produit ou une gamme de produits.
Il utilise différents outils pour orchestrer des opérations destinées à augmenter les ventes en collaboration avec les chefs de produit. Ses outils sont en général  les brochures, les coupons réponse (couponing) et remises, des jeux, des actions de packaging et de marchandisage ou des événements particuliers...
Le responsable motive les équipes de commerciaux qui travaillent sur le terrain, informe les vendeurs des objectifs de vente et leur dispense une formation et des conseils sur les produits.
La responsable de la promotion des ventes a un budget promotion fixé à l'avance qu'elle doit suivre durant ces différents tâches.

Les responsables de la promotion des ventes ont une solide connaissance des circuits de distribution, des clients et des produits.
Ils possèdent un goût prononcé pour la prospection et pour la négociation commerciale, des capacités d'analyse et de synthèse, ainsi qu'une grande rigueur dans le traitement des chiffres et la gestion des informations.

Responsable du service après-vente
(Responsable du service après-vente)

Le responsable du service après-vente est chargé de gérer une équipe de techniciens qui ont pour objectif de satisfaire la clientèle.
Il organise la réception des appels des clients et planifie les interventions des techniciens du Service Après Vente (S.A.V.) sur le terrain, ou les réceptions au magasin.
La gestion des stocks et l'approvisionnement en pièces de rechange font partie de ses missions.
Il participe au recrutement de ses collaborateurs et au suivi de leur carrière (rémunération, plan de formation...).
Au magasin, le responsable anime l'équipe chargée de l'accueil et de la réalisation du contrat après-vente. Il définit le planning de travail de l'atelier, intervient dans le choix des équipements, assure le suivi des garanties. Il organise régulièrement des réunions pour harmoniser les activités du personnel d'accueil et des techniciens.
La gestion des absences et l'information sur les résultats du service font également partie de ses attributions.

Les responsables du service après-vente ont une excellente organisation, sont réactifs et savent dialoguer avec les clients ou avec leurs collaborateurs et les encadrer.
Le responsable SAV a le goût des contacts et porte un intérêt aux produits techniques.
Il possède les connaissances en mécanique, en électricité et parfois dans d'autres domaines très pointus, selon l'entreprise qui l'emploie.

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Emploi saisonnier

Par Marc JESTIN, le vendredi 28 juillet 2006 à 09:32
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Emploi saisonnier, chômage saisonnier, vendeur saisonnier...

En cette période estivale qui voit des changements de rythmes commerciaux importants, faisons un point rapide sur les règlementations et formes de travail saisonnier.


Définition d'emploi saisonnier

Il n’existe aucune définition légale du travail saisonnier. Cependant, la réglementation européenne, le ministère du travail et certaines conventions collectives ont tenté de le définir. Ainsi, selon le règlement CEE n°1 408/71 du 14 juin 1971, un travail a un caractère saisonnier lorsqu’il dépend du rythme des saisons et qu’il se répète automatiquement chaque année. En clair, on peut considérer que l’activité saisonnière, qui autorise la conclusion d’un contrat à durée déterminée, correspond à des travaux qui se répètent cycliquement. C’est-à-dire avec une périodicité régulière qui ne résulte pas de la volonté de l’employeur, mais qui tient à des contraintes extérieures. Ce type d’emploi se distingue, en conséquence, du travail occasionnel destiné à couvrir un besoin momentané de main d’œuvre ou un surcroît temporaire de travail non cyclique.

Un travailleur saisonnier est un travailleur occupant un emploi qui, selon les déclarations du répondant, se termine pour des raisons saisonnières, compte tenu de la période de l'année par rapport à la possibilité de continuer l'activité.

Les activités concernées sont celles liées à

  • la saison touristique : commerce (vendeurs, hôtesses d’accueil…), hôtellerie restauration (cuisiniers, serveurs…), transport en zones touristiques (chauffeurs, accompagnateurs…), sports et loisirs (moniteurs de voile, animateurs, guides…).
  • travaux agricoles (cueillette des fruits et légumes, vendanges, moissons, etc...)

Une entreprise de taille importante qui, durant toute l'année, a des activités dont le contenu diffère selon les saisons et les choix commerciaux de l'employeur, ne peut invoquer la notion de saison pour l'emploi de ses salariés. Elle doit gérer ses collaborateurs, engagés en CDI (contrat de référence par défaut dans notre Droit du Travail).

Définition du chômage saisonnier

Le chômage saisonnier est celui qui se produit chaque année aux mêmes époques.

Un chômeur saisonnier est un travailleur privé d'emploi qui, au cours des 3 dernières années précédant la fin de son contrat de travail, a connu des périodes d'inactivité chaque année à la même époque. Si vous étiez par exemple en stage à l'une de ces périodes, vous n'étiez pas en période d'inactivité.

Lorsque le chômage a un caractère saisonnier, le montant de l'allocation est minoré. Le chômage saisonnier est opposable seulement lorsque les périodes saisonnières excèdent 30 jours.

La règle de minoration du montant de l'allocation n'est pas opposable lorsque le chômage saisonnier a un caractère fortuit.

Le caractère fortuit du chômage saisonnier est retenu si un ou plusieurs des éléments suivants caractérisent la situation de l'intéressé :

  • variété des secteurs d'activité dans lequel le travailleur privé d'emploi a travaillé,
  • nature ou durée différente des contrats,
  • multiplicité des démarches du travailleur privé d'emploi à chaque fois qu'il s'est retrouvé sans emploi.

En cas de chômage saisonnier le Salaire Journalier de Référence (SJR), la partie fixe de l'allocation d'Aide au Retour à l'Emploi (PF), et l'allocation minimale,sont affectés d'un coefficient réducteur égal au nombre de jours travaillés divisés par la période de référence.

Vendeurs saisonniers

Offres d'emploi saisonnier, job vacances, job d'été, job de soldes, noël, paques, vacances du printemps, vacances d'hiver, vacances d'été... Toutes ses événements sont des occasions pour les vendeurs saisonniers qui sont en général des étudiants et des jeunes qui n'ont pas encore fini leurs études et qui souhaitent gagner un peu d'argent.

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Courtage, courtier et contrat de courtage

Par Marc JESTIN, le jeudi 13 juillet 2006 à 16:45
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Le courtage n'est autre que l'apport d'affaires.


Définition du courtage (Brokerage)

Le courtage est une activité d'intermédiaire de commerce consistant à rapprocher vendeur et acheteur. Elle est réglementée dans certains domaines.

Il existe différentes formes de sociétés de courtages dans de nombreux métiers notamment financiers, assurances, immobilier, bourse, etc.

Exemple des marchés financiers

Sur les marchés financiers il existe deux types de courtage :

  • le courtage stricto sensu ("name give-up") : le courtier ne fait que mettre deux parties en rapport et n'est pas partie prenante dans la négociation et la transaction ;
  • le courtage en tant que contrepartie (en anglais : "principal") où le courtier s'interpose entre l'acheteur (qui ne connaît que lui) et le vendeur (qui ne connaît également que lui) et traite avec l'un et l'autre.

L'activité de courtage ou apport d'affaires est réglementée et encadrée par des lois dans de nombreux pays, afin de protéger les intervenants sur le marché.

Rôle du Courtier (Broker)

L'apporteur d'affaires ou courtier est toute personne, physique ou morale, qui se livre à une activité d'intermédiaire dans des opérations de vente ou d'achat de biens ou de prestations de services. Il a pour mission de permettre aux parties de se rencontrer, et éventuellement de s'investir dans l'aboutissement d’un accord sur les modalités de l’opération envisagée.

Le courtier est toute personne morale ou physique. Il est obligatoirement inscrit au registre du commerce soit sous forme de travailleur indépendant, soit en tant qu'entreprise en nom propre (il aura alors la qualité de commerçant), soit sous forme de société commerciale.

Sa mission consiste à mettre en relation d'affaires un vendeur ou un acheteur avec son donneur d'ordre (lui même acheteur ou vendeur). Le courtier agit en toute indépendance à la différence du VRP qui est tenu par un contrat de travail.

Le courtier  peut intervenir dans la négociation et la signature des contrats (exceptionnellement) pour ses mandants, entreprises ou particuliers. Il peut les assister dans l’exécution des contrats ou dans le règlement des sinistres.

Tout comme les agents généraux, les courtiers sont à la tête d’un cabinet et s’occupent du recrutement et de la gestion de leur personnel salarié.

À la différence de l'agent commercial, le courtier ne peut en aucun cas signer de contrat ni prendre d'engagement pour le compte de son donneur d'ordre. Contrairement au commissionnaire, il n'achète pas de biens ou de prestations services en son nom propre, pour le compte d'un commettant.

L'apporteur d'affaires ou courtier est rémunéré selon des conditions assez libres, et peut bénéficier du remboursement de frais engagés dans le cadre de son action pour le mandant, sous réserve de présenter les justificatifs adéquats.

Peut-on avoir librement recours à un apporteur d’affaires dans tous les domaines économiques ?

Avant de conclure un contrat de courtage ou d’apport d’affaires, il est important de s’assurer que la situation considérée n’est pas soumise à des dispositions législatives ou réglementaires particulières.

En effet, certaines opérations de courtage sont strictement encadrées par des principes d’ordre public et nécessitent le respect de conditions et formalités très strictes. C’est notamment le cas en matières immobilière, boursière et d’assurance.

Compte tenu de la nature commerciale de l’activité, la rédaction d’un écrit n’est pas requise. Elle est toutefois recommandée pour plus de sécurité juridique des deux parties.

Le contrat de courtage

Le contrat de courtage peut être à durée déterminée ou indéterminée. Il peut comprendre des clauses particulières relatives à la rémunération, à une obligation de non concurrence ou encore de secret.

Le contrat prend fin soit à la réalisation de l’opération, soit à l’arrivée du terme fixé par les parties.

La résiliation unilatérale est possible si le contrat est à durée indéterminée et à condition de respecter un délai raisonnable de préavis.

C'est toujours au Donneur d'Ordre de se protéger

Comme pour des contrats de travail ou contrats d'agence commerciale ou de distribution, c'est bien l'Entreprise qui est Donneur d'Ordre et qui doit se préserver de requalifications ou accusations et recours qui pourraient être portés à son encontre.

Vous encourez une requalification en agence commerciale, et si l'Apporteur d'Affaires revendique ce statut ou un Tribunal de Commerce le lui attribue lors d'une procédure, le paiement d'indemnités de rupture voire de dommages et intérêts.

Vous pouvez également comparaître pour travail déguisé, délit de marchandage et autres conséquences dans le cas où on pourrait assimiler les conditions d'exécution avec un emploi salarial dans votre Entreprise.

Comme pour l'Agence commerciale, l'apport d'affaires repose sur la bonne volonté de votre partenaire et il ne doit exister aucun lien de subordination que ce soit contractuel ou opérationnel.

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Le cadre social, fiscal et réglementaire du travail des VDI, Vendeurs à Domicile Indépendants

Par Marc JESTIN, le lundi 29 mai 2006 à 10:29
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Il est amusant de constater que nombre de personnes n'ont pas encore les idées claires (et on les comprend !) sur les dispositions à prendre et règles de fonctionnement dans le cadre d'activités individuelles :

  • doit on se déclarer aux URSSAF en cas de petites prestations de services annexes ?
  • à partir de quel seuil suis-je redevable de cotisations sociales ?
  • dois-je déclarer les bénéfices liés à la revente d'objets au fisc ?

etc.


Nous revenons ici sur le contexte très précis des Vendeurs à Domicile Indépendants, autrement dit VDI, mais ce billet peut servir de canevas pour d'autres approches et nous en profitons pour rappeler quelques principes de base :

  • tout revenu de service doit en principe être déclaré auprès des organismes sociaux (notamment URSSAF), en dehors d'une certaine « tolérance » ou règlement particulier comme la formation dispensée occasionnellement par une personne vacataire déjà salariée.
  • toute activité commerciale, sauf régime d'exception connu, doit faire l'objet d'une déclaration auprès d'un registre adapté.

Ceci étant dit, la loi n°93-121 du 27 janvier 1993 a créé un statut particulier permettant d'alléger le traitement d'un certain nombre de démarches et déclarations pour permettre aux Entreprises de faire appel à des vendeurs directs aux particuliers notamment dans un cadre légal parfaitement établi (et donc sans danger).

Le VDI est autonome et ne reçoit aucune directive de l'entreprise concernant la commercialisation de ses produits, il détermine la durée de son activité et ses objectifs financiers.


Les relations à gérer pour vous VDI (et pour l'Entreprise selon les cas) sont :

– l'aspect contractuel (que ce soit avec l'Entreprise concernée par le contrat VDI ou d'autres partenaires comme un employeur. Le VDI est lié à la société qu'il représente par un contrat de mandat.) ;

– l'aspect fiscal (avec la Direction Générale des Impôts) ;
mais également

– l'aspect social qui comprend

1. les relations avec les URSSAF chargées du recouvrement avec les cotisations sociales (Le VDI ne relève pas du droit du travail, les cotisations sont perçues par l'URSSAF en fonction d'un barème comportant 15 paliers servant de base et alignés sur les plafonds journaliers de la sécurité sociale, ce sont des sommes inférieures aux commissions encaissés par le VDI),

2. et pour certains d'entre vous les relations avec les ASSEDIC.

– l'inscription à un registre professionnel et les formalités liées à l'exercice de votre activité
Le VDI est un statut exceptionnel qui ne nécessite pas d'être inscrit au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS), ni au Regitre Spécial des Agents Commerciaux (RSAC).


Le statut VDI a été créé comme un statut d'EXCEPTION correspondant à une activité commercial ciblée et dans un cadre bien précis.

Dans les cas où vous n'auriez que cette source de revenu et qu'on pourrait attester que c'est donc une activité à plein temps, vous devriez l'intégrer en tant que tel et vous déclarer au minimum en tant que travailleur indépendant, en statut microentreprise (statut permettant d'être exonéré de TVA en dessous d'un certain seuil de revenus). Vous pouvez cumuler le fait d'être inscrit comme demandeur d'emploi avec une activité de VDI dans le mesure où vos revenu de VDI ne dépassent pas 70 % de votre revenu global.

Vous devrez envisager un statut salarié ou indépendant dans le cas où vous aurez exercé l'activité consécutivement durant les 3 dernières années avec rémunération annuelle brute supérieur à 14 900 euros, soit 50 % du plafond annuel de la sécurité sociale. Il vous faudra alors vous inscrire sans délai au RCS et au RSAC.

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Les catégories du portail

Par Marc JESTIN, le vendredi 12 mai 2006 à 09:44
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Suite à la réussite de notre portail dans plusieurs domaines du commerce, et le développement de notre activité interne, nous avons ajouté de nouvelles catégories.

Merci pour vos suggestions et remarques. Vous êtes toujours la / le bienvenu/e pour nous proposer vos suggestions sur blog.commercial.


Liste des nouvelles Catégories  :

Emplois et cartes –  Contactez-nous pour publier vos offres d'emploi à destination d'un public de commerciaux, managers commerciaux, et autres professionnels de la vente.

Mandats et contrats – Contactez-nous pour publier vos propositions d'accords commerciaux et autres recherches de partenaires d'affaires.

Stages – Les étudiants trouveront des offres de stages dans notre domaine d'expertise dans cette catégorie.

Profils – Un management commercial responsable, c'est également savoir mettre en avant et aider nos confrères dont nous estimons qu'ils présentent des qualités professionnelles mais qui traversent une difficulté temporaire ou conjoncturelle.

La catégorie People a été renommée Personnalités.

Idées reçus – Quelques avis et commentaires, critiques sur des idées reçues, stéréotypes et autres clichés interprétés dans le contexte commercial.

Rappel des anciennes Catégories :

Utilisation – Notes sur les objectifs, usages, organisation de ce BLOG-COMMERCIAL.

People – Carrières, nominations, informations sur des acteurs du développement commercial.

Actualités – Les actualités, actus quoi ! Uniquement celles qui nous semblent présenter un intérêt ou un rapport au commerce évidemment.

Événements – Les événements (rencontres, salons, colloques, assises, foires, expositions) qui nous semblent présenter un intérêt et un rapport évident au développement commercial.

Définitions – Quelques définitions adaptées au contexte commercial.

Opportunités – La base de tout ! N'oublions pas que sans opportunités il n'y a pas de commerce... Et que sans commerciaux il n'y a plus d'opportunités.

Organisation – On traite ici des différentes organisations possibles en matière commerciale : Vente directe, indirecte, interne ou externalisée.
On pourra trouver des remarques, avis, expériences touchant aux systèmes de l'Entreprise plus globalement.

Management – Connaissances, Informations, techniques et commentaires à l'attention des managers de commerciaux.

Méthodologie – Des notes méthodologiques générales utiles en développement commercial.

Stratégie – La stratégie se pratique quand on n'est plus dans l'action. C'est le fait de réfléchir, de fixer des positions, de préparer le champ d'action qui fera l'objet d'un prochain combat à mener.
Dans cette partie, on retrouvera également des méthodologies ou conseils pour organiser ses armées, ou plus simplement pour informer ses partenaires de l'action commerciale, et pour trouver des conventions de travail communes.
Je recommande à ce sujet « Strategic Selling », méthode de Miller & Heimann qui fut, et demeure encore, une référence incontournable dans la formation des acteurs de ventes grands comptes.

Technique – Si je dis « Techniques de Vente », vous comprenez quoi ?
Sont regroupés ici les petits trucs qui servent au vendeur au quotidien, dans le feu de l'action, dans l'instant précis.
Parfois une fois dans leur vie, parfois elles deviennent leurs « bottes secrètes ».

Juridique – Sujets juridiques liés au commerce, ou actualités et cas d'application.

Responsable – Manager un développement commercial responsable.
À l'heure des grands discours – que nous schtroumph commerciaux savons porter haut et fort – sur le développement durable, dans un pays ou vendeur et commercial sont parfois associés à bonimenteur, il est utile de rappeler que le commercial est un métier.
Ce métier s'inscrit dans la société, dans l'économie, dans les rapports humains. Ce métier est réellement associé à des compétences (savoirs, savoirs-faires et savoirs-être), à des aptitudes et qualités (empathie, ouverture d'esprit, tenacité), etc.
Manager un développement commercial responsable, c'est savoir gérer au quotidien ses actions commerciales en vue de maîtriser la qualité de la fonction, et son bon développement au sein de la société économique, civile, citoyenne, etc.

Identitaire – Ce qui fait d'un commercial ce qu'il est et ce qui touche aux fonctions, métiers, etc.

Citations – Les mots pour le dire...

Histoires – Quelques histoires, drôles ou moins drôles, ou des anecdotes fruits de l'expérience.

Ressources – Nous regrouperons ici toutes les ressources, serveurs, associations, groupements, événements, etc. qui touchent de près ou de loin au développement commercial.

Livre d'Or – Rédacteurs, visiteurs, merci pour vos remarques, commentaires, suggestions...

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L'État français déclare la guerre en ligne à la contrefaçon

Par Marc JESTIN, le mercredi 5 avril 2006 à 07:51
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C'est ce que nous rapporte le journal 01net.com dans ses actualités, par un article d'hier en fin de journée.


Différents acteurs, dont les lobbys liés aux logiciels (Microsoft en tête) rappelent régulièrement que la lutte contre la copie pirate et les ventes illicites permettrait de recréer des emplois et de la VA. Ce qui est incontestable. Idem pour le travail au noir (y compris des développements informatiques parallèles) ou le travail masqué (des gens qui ont déjà un emploi et un salaire mais qui se trouvent toujours de bonnes raisons pour 'aller donner un coup de main').

On a également évalué réccemment, parce que c'est un phénomène particulièrement répandu en France, le poids de la Valeur Ajoutée créée par le milieu associatif bénévole. ÉNORME !

C'est donc, avant tout, un vrai débat de société.

Nous entendons souvent cette "objection" que l'État a tout intérêt à récupérer, au passage, les taxes sur le travail rendu légal, ou la TVA sur les actes de commerce, etc. Bien évidemment, et je m'en réjouierais personnellement si, enfin, nous pouvions voir éclore un marché et un pays équitable, vivant réellement son principe constitutionnel d'égalité.
En effet, que devons nous dire :
– D'un étudiant qui bénéficie des aides sociales et des frais de scolarité très faibles en France le tout financé par les taxes et impôts, et qui revend des disques piratés ?
– D'un chômeur qui se fait payer sous le manteau des coups de mains donnés par ci par là pour des remplacements ou des pics d'activités ?

Je crois, en effet, qu'il faut responsabiliser nos concitoyens et confrères (mais pas culpabiliser et si possible rendre plus légers les dispositifs actuels). Cela ne peut être que progressif. Et il reste à savoir si cette culture de la communication, quand on y pense bien inutile (les actions individuelles étant sans doute plus efficaces), ne fait pas l'erreur de faire vivre les gens dans la peur, voire de souffler une vent sur une poussière qui était somme toute confinée dans un coin de la pièce et qui se répand...

Par contre, il ne faudrait pas qu'Internet ne stygmatise encore l'attention. D'abord il conviendra de segmenter cette approche. Par applications, par type d'internaute, etc. Ensuite, à mon sens, il conviendrait de positionner la campagne dans un cadre plus global, Internet n'étant qu'un nouveau moyen, parmi de nombreux autres, qui permettent ces pratiques de vente suspectes ou illicites.

Remarquons par exemple, après les aventures DAVDSI récentes, qu'on a un peu oublié qu'aujourd'hui les usages ne sont pas alignés avec le droit. Par exemple, en principe, les licences associées à des DVDs, CDs musicaux, etc limitent l'usage au stricte cadre familial. Que dire de ceux qui se prêtent des films, voire les copient, et encore de ceux qui roulent à tombeau ouvert et la sono à fond ?

Mais c'est vrai que cela risquerait de faire descendre une nation dans la rue, nation qui se dote de l'appareil législatif et régulateur le plus volumineux et le plus complexe qui soit, mais qui derrière a des "usages" et "pratiques" très différentes... N'est-ce-pas ? Car si on globalisait cette campagne, quelle serait la réaction ?

On peut se demander si nous ne devrions pas taxer les "anti-Internet", non seulement de véhiculer leur propre image de conservateurs dépassés par les événements, mais surtout de coupables d'empêcher, sans que ça soit l'intention première, l'appropriation du média par la majorité de sa population. Hors cette appropriation, cette capacité à préempter les évolutions technologiques est un enjeu majeur pour la création de richesses et la compétitivité de la nation. Internet permettra, honnêtement et équitablement, de créer des miliers de richesses et de valeurs si tout le monde s'y met.

C'est cela également, la responsabilité politique, non ?


L'article de 01net.com :

30 000 emplois. C'est ce qui pourrait être sauvé en France, selon le Gouvernement, si la contrefaçon n'existait pas. L'achat de produits contrefaits représenterait 10 % du commerce mondial, soit 6 mile,liards d'euros rien que pour la Franc nuisant du même coup à sa capacité d'innovation. Une situation qui pousse le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie à lancer une grande campagne destinée à sensibiliser et à responsabiliser les consommateurs.

Signée d'un slogan peu incisif, la campagne « Contrefaçon, non merci » sera surtout relayée par la télévision sous la forme de petits films pédagogiques et, fait nouveau, par Internet. Le message est diffusé par le biais de bannières publicitaires judicieusement placées (sites de e-commerce, de téléchargement, de luxe...) et un site dédié a été mis en ligne, pour en expliquer les risques.

Si Internet est un média privilégié pour la campagne, c'est parce que ce canal est de plus en plus utilisé pour la distribution de produits contrefaits. « Sa part est difficile à chiffrer, mais elle est en nette augmentation », souligne-t-on à la direction générale des douanes. « Nous le constatons lors des contrôles de colis postaux. Cela concerne aussi bien des faux médicaments, que des vêtements, des bijoux ou, plus rarement, des jouets ou des cigarettes .»

Bientôt une lutte adaptée à Internet

Les douanes de Marseille ont, par exemple, démantelé en septembre dernier un réseau de revente de fausses chaussures Nike et de faux T-shirts Prada, achetés en Chine par Internet et envoyés tranquillement par La Poste. Plus de 53 000 euros de marchandises ont été saisies. Pour leur « cyberlutte », les douanes ont également mis en place une cellule de veille discrète, qui repère les sites douteux sur la Toile. De maigres armes face à l'ampleur du phénomène.

Une lutte adaptée au canal Internet, tel est justement l'objectif d'un rapport (commandé par Nicolas Sarkozy lorsqu'il siégeait au ministère des Finances) tout juste remis au gouvernement. Il servira de base à un plan d'attaque, établi par le ministère, des industriels et des acteurs du e-commerce.

En attendant ce texte, le champ d'action du Comité national anticontrefaçon (Cnac) est limité : « Dans le cadre de la campagne, nous avons ouvert une hot line pour informer les consommateurs et les aiguiller vers les services de police compétents. De manière générale, nous essayons aussi, par exemple, de pousser les sites d'enchères à réagir plus vite quand des ventes de produits contrefaits leur sont signalées... », illustre Marion Guth, en charge du secrétariat général du Cnac. eBay a d'ailleurs été récemment poursuivi aux Etats-Unis pour cela.

Déjà en 2004, le même type de campagne avait été lancée, sans succès visible car le nombre de saisies douanières de contrefaçon est passé de 3,5 millions d'articles en 2004 à 5,6 millions d'articles en 2005.


On peut se demander si le budget de communication associé n'est pas un peu gaspillé... Et s'il ne conviendrait pas mieux de faire MIEUX, justement !

Messieurs les institutionnels, vous qui prétendez être commerciaux et aider les entreprises et la nation à se développer, ayez un comportement vendeur responsable et vous verrez tout le monde s'en portera bien mieux...

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Titre professionnel d'agent force de vente

Par Marc JESTIN, le lundi 20 mars 2006 à 23:31
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Extrait du J.O n° 186 du 13 août 2003 page 14001, texte n° 8


Décrets, arrêtés, circulaires Textes généraux Ministère des affaires sociales, du travail et de la solidarité


Arrêté du 31 juillet 2003 relatif au titre professionnel d'agent force de vente


Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,

Vu le décret n° 2002-615 du 26 avril 2002 relatif à la validation des acquis de l'expérience pour la délivrance d'une certification professionnelle ;
Vu le décret n° 2002-616 du 26 avril 2002 relatif au répertoire national des certifications professionnelles ;
Vu le décret n° 2002-1029 du 2 août 2002 relatif au titre professionnel délivré par le ministre chargé de l'emploi ;
Vu l'arrêté du 25 novembre 2002 relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel du ministère chargé de l'emploi ;
Vu le référentiel d'emploi, d'activités, compétences du titre professionnel d'agent force de vente ;
Vu le référentiel de certification du titre professionnel d'agent force de vente ;
Vu l'avis de la commission professionnelle consultative transport, commerce et services du 3 avril 2003,

Arrête :

Article 1

Le titre professionnel d'agent force de vente est créé.
Il est délivré dans les conditions prévues par l'arrêté du 25 novembre 2002 susvisé.
Il est classé au niveau V de la nomenclature des niveaux de formation, telle que définie à l'article 2 du décret n° 2002-616 du 26 avril 2002 susvisé et dans le domaine d'activité 312 t (code NSF).
Il sera réexaminé par la commission professionnelle consultative compétente dans un délai de cinq années.

Article 2

Le référentiel d'emploi, d'activités, compétences et le référentiel de certification du titre professionnel d'agent force de vente sont disponibles dans tout centre AFPA ou centre agréé.

Article 3

Le titre professionnel d'agent force de vente est composé de deux unités constitutives dont la liste suit :
1. Prospecter des particuliers, entreprises, commerçants, artisans sur un secteur géographique réduit ;
2. Vendre des produits et prestations de services sur catalogue, en face à face.

Elles peuvent être sanctionnées par des certificats de compétences professionnelles (CCP) dans les conditions prévues par l'arrêté du 25 novembre 2002 susvisé.

Article 4

L'annexe au présent arrêté comporte les informations requises pour l'inscription du titre professionnel au répertoire national des certifications professionnelles.

Article 5

La déléguée générale à l'emploi et à la formation professionnelle est chargée de l'exécution du présent arrêté et de son annexe, qui seront publiés au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 31 juillet 2003.

Pour le ministre et par délégation :

Par empêchement de la déléguée générale à l'emploi et à la formation professionnelle : Le directeur, délégué adjoint, S. Clement


ANNEXE – INFORMATIONS REQUISES POUR L'INSCRIPTION DU TITRE PROFESSIONNEL AU RÉPERTOIRE NATIONAL DES CERTIFICATIONS PROFESSIONNELLES

Titre professionnel : agent force de vente.
Niveau : V.
Code NSF : 312 t.

Résumé du référentiel d'emploi

L'agent force de vente prospecte et visite des particuliers, des entreprises, des commerçants, et des artisans pour vendre sur catalogue des produits ou des services à valeur généralement faible et à cycles de vente courts.
Il enrichit le fichier des prospects en se déplaçant sur son secteur : visites, dépôt de prospectus, repérages. Il exerce cette activité sur un secteur géographiquement limité (la ville, l'arrondissement, voire une partie d'arrondissement). Il peut aussi prospecter de nouveaux clients ou réactiver des clients par téléphone ou en animant un stand dans un salon professionnel.
Il conclut la vente à l'aide d'un argumentaire préétabli en appliquant les consignes et les méthodes qui lui sont données.
L'agent force de vente dispose en général d'une autonomie pour l'organisation de sa tournée. Il rend compte de son activité quotidienne au responsable des ventes.
Il est soumis à de nombreux déplacements journaliers.

Capacités attestées et descriptif des composantes de la certification

1. Prospecter des particuliers, entreprises, commerçants, artisans sur un secteur géographique réduit.
Organiser son activité de prospection (tournées) en fonction des critères établis par la direction commerciale.
Recueillir et transmettre des informations pertinentes à son entreprise.

2. Vendre des produits et prestations de services sur catalogue, en face à face
Mener un entretien de vente de produits et prestations de services, sur catalogue, à une clientèle de particuliers, d'entreprises, de commerçants et d'artisans, en situation de face à face.
Représenter son entreprise.

Secteurs d'activités ou types d'emploi accessibles par le détenteur du titre

Cette activité peut s'exercer dans tous les secteurs de production ou de commercialisation de produits ou de services vendus sur catalogue.
L'agent force de vente peut travailler pour une ou plusieurs entreprises et peut exercer sous le statut de salarié ou de vendeur à domicile indépendant (VDI).

Codes ROME

14321 - Représentant à domicile ;
14313 - Attaché commercial en biens de consommation pour entreprise ;
14314 - Attaché commercial en services pour entreprise.

Réglementation de l'activité : Néant.

Autorité responsable de la certification : Ministère chargé de l'emploi.

Bases légales et réglementaires : Loi n° 2002-73 du 17 janvier 2002 de modernisation sociale ; Décret n° 2002-1029 du 2 août 2002 ; Arrêté du 25 novembre 2002.

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Recrutons nos talents, libérons nous et profitons des grands espaces !

Par Marc JESTIN, le dimanche 29 janvier 2006 à 11:06
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Arrêtons-nous pour parler un peu ici de ce qui se pratique sur le Marché de l'Emploi. Ici, chez nous, aujourd'hui !

Il y en a encore qui jouent les comptes d'apothicaires à la petite semaine sur le Net, sans bénéficier de ce que les technologies nous permettent.
Pire, notre récente étude nous a prouvé qu'on assiste à un développement pléthorique des systèmes exploitant le pire de ce que les technologies informatiques suggèrent sans laisser beaucoup de possibilités au meilleur et aux meilleurs de s'exprimer.

Si vous avez encore des doutes sur le fait qu'on peut effectivement MIEUX FAIRE sans trop d'efforts et pour pas trop cher, et si vous ne voulez surtout pas remettre en cause les codes et comportements, n'ouvrez pas ce billet !


Une conclusion générale que nous portons systématiquement en tant que professionnels ayant exercé des métiers d'interfaces ou ayant porté plusieurs casquettes : IL NE FAUT PAS LAISSER UN DES ASPECTS PRENDRE LE DESSUS ET ÉTOUFFER LES AUTRES. Adapté à ce contexte précis de recrutement des commerciaux, nous avons par trop le sentiment que 2 approches prédominent aujourd'hui qui ont fixé des règles dogmatiques devenues des habitudes liées à LEURS PROPRES PROBLÉMATIQUES :

  1. les RHs (et les cabinets externalisés ou intermédiaires spécialisés),
  2. les publicitaires (ou médias).
  3. les 2 étant très tributaires du support utilisé et donc de nos jours des journaux d'annonce papier et de l'informatique (façon Big Brother).

Dans un projet Web, le graphiste, le développeur Web & informatique, et les départements marketing, commercial, communication, Direction générale collaborent et si possible en ayant eu la pertinence de se faire accompagner par un chef de projet indépendant (assistance à maîtrise d'ouvrage, interne ou externe).
Nous souhaitons proposer ici une approche différente, sans doute plus commerciale, de ce que nous pensons être bon pour la valorisation des filières commerciales et de ce que NOUS SOMMES et NOUS pouvons offrir (nous recruteurs)...

En tant que professionnels du développement commercial, nous nous réjouissons d'accompagner des professionnels avertis, qui sont nos meilleurs partenaires.
Nous souhaitons que tous les acteurs pourront se rassembler et unir leurs forces pour continuer de la valeur positive, dans l'intérêt de tous... Et surtout de nos clients communs, qui créent de la richesse et des opportunités de faire notre métier au mieux et avec passion.

1. Recruter qui exactement ? et en donnant quelle image ?

Reposons-nous quelques questions fondamentales liées au recrutement d'un collaborateur dans la fonction commerciale, qui ne soit pas un supercalculateur informatique mais un performer humain.

Nous attendrons de cette personne qu'elle :

  • soit capable d'initiatives et de contacts directs, rapidement et efficacement,
  • se fasse connaître et reconnaître dans son marché,
  • fasse des recherches et soit capable de suffisamment de curiosité voire d'empathie,
  • qu'elle sache aller à l'essentiel rapidement, aller au contact,
  • etc.

Si nous utilisons des formulaires de recherche, si nous cachons des choses sur notre société, nous rendons impossible toute démarche différenciante de la part des candidats. Comment ferons-nous alors pour distinguer les meilleurs ?

  • Soit nous n'avons pas beaucoup de candidatures, et avec de telles pratiques il n'est pas besoin de se poser longtemps la question des motifs d'hésitation des éventuels candidats ou de l'absence d'intérêt motivé et clair.
  • Dans le cas contraire, pour des fonctions commerciales, il serait sans doute opportun de savoir faire le tri sur des critères réellement importants dans le contexte commercial et pas vraiment dans le contexte informatique. Ceci n'empêchant pas le professionnalisme et la réussite, et l'interventions de techniciens des RHs pour pratiquer des tests et optimisations. Il faut ensuite se donner les moyens de le faire...

Nous ne recrutons pas des opérateurs de saisie, nous recrutons des personnes capables de détecter, d'écouter, de qualifier, d'être percutants et pertinents, de développer, persuader et convaincre, négocier et conclure !

Il nous faut des spécialistes du recrutement pour nous accompagner, certes, mais n'oublions pas que les tests ne servent qu'à valider nos perceptions, et à ne pas passer à côté de quelque chose. Donc mettons en place des outils et des moyens qui permettront, très vite, de faire la part des candidats sur des critères commerciaux !

Donner le maximum de chances aux meilleurs de sortir du lot. Pour cela, évitons de pratiquer un nivellement par le bas ou de technocratiser la démarche.

2. Donner quelle image et s'inscrire dans quelle stratégie de communication ?

Quand nous recrutons une personne, nous communiquons déjà avec l'extérieur de notre Entreprise. Ceci pourrait être une évidence, si tant est qu'on commence par tordre le cou à cette vieille mûle qui nous suggère de faire des cachoteries. Des annonces anonymes ? Et pourquoi pas des CVs anonymes et sans photos aussi tant qu'à faire ? Où allons-nous ? Réveillons nous pendant qu'il est encore temps... Une Entreprise n'a en principe rien à cacher, à condition de clarifier certains points de son activité et de son histoire, et de damner le pion à certaines idées reçues et autres déformations de l'esprit.

Une fois acquise la notion de communication, qui se heurte parfois au protectionnisme de marché des acteurs spécialisés, reste à savoir ce que nous souhaitons véhiculer comme image et comme valeurs. Et de le faire, avec courage, détermination et professionnalisme.

3. Discours sur la méthode

L'Internet et les évolutions des offres et systèmes, c'est la possibilité qui nous est offerte de stocker et transmettre des quantités gigantesques de textes et d'images à un nombre infini de contacts potentiels, instantanément et à des coûts très raisonnables.

Bien entendu, il y a le support papier... imprimé de manière moderne et non plus avec des pages où l'on met les petits caractères 1 à 1, pas plus qu'écrites et illustrées à la main une à une, pas plus que gravées pierre par pierre. C'est vrai qu'on pourrait revenir aux signaux de fumée pour recruter, quoique je crains que ça ne convienne pas en matière d'environnement et de visibilité sur le marché. Vous pouvez toujours, dans certains cas, chercher à attirer et communiquer avec des futurs (partenaires) commerciaux qui ne sont pas utilisateurs professionnels du Net... Je vous propose un moment de recueillement en mémoire de ceux qui nous ont été si utiles, dans des temps passés.

Nous sommes effarés de voir que nos propres clients, pourtant bien conseillés, continuent de nous soumettre des offres déformées par de vieilles habitudes des vendeurs d'espaces papier :

  • qui font payer à la ligne ou à la lettre,
  • qui comptent et facturent les couleurs et variantes ou n'ont pas la possibilité de les éditer,
  • qui facturent l'option d'encadrement...

4. Conclusions et recommandations

  1. Lorsque nous communiquons, faisons le bien sans nous cacher de ce que nous sommes sans faux semblants,
  2. Soyons synthétiques et percutants pour attirer les meilleurs. Pour ceux là, rien n'est trop bon et il conviendra d'être également, ensuite, exhaustifs, précis, clairs et sans surprises,
  3. Rendons nous joignables et accessibles,
  4. Arrêtons de faire croire que le mail est une adresse différente d'un téléphone, d'un fax voire d'un telex, et d'une adresse postale.

5. Les petits plus

Lorsque nous recrutons des commerciaux et postes assimilés, nous devrions nous attendre à ce qu'ils nous précisent comment ils ont entendu parler de nous, qu'ils démontrent dans leur démarche toutes les qualités dont nous aurons besoin plus tard quand ils seront à nôtre service. De même, nous devrions démontrer notre culture de vente interne. Alors pensons à faire tout ce qu'on fait (bien ?) lorsque nous recrutons de nouveaux... clients !

  • documentons les offres clairement, avec des périmètres, caractéristiques et durées clairs,
  • tout en valorisant et synthétisant NOTRE produit, avec ses différenciateurs,
  • indentifions clairement le canal de distribution de notre offre, par sa référence par exemple... pour mesurer la performance des canaux utilisés,
  • etc.

Ne nous étonnons pas si nous n'avons pas les meilleurs candidats si nous ne valorisons pas la fonction à sa juste valeur (le commerce est la seule et unique LOCOMOTIVE du train ENTREPRISE), et avec les égards et méthodes et savoirs-faires, courbes généreuses qui laissent entrevoir un avenir positif à nos chers représentants chez nos premières valeurs, nos CLIENTS.

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Commerciaux & vendeurs motivés ouverts et mobiles

Par Marc JESTIN, le mardi 17 janvier 2006 à 11:55
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Nous recherchons des individus professionnels, motivés, ouverts à différentes missions ou qui se savent au contraire affûtés et pertinents dans certains métiers et qui souhaitent se développer dans des fonctions technico-commerciales, commerciales ou d’ingénieurs d’affaires.


aXelere recherche des commerciaux et vendeurs tous profils toutes expériences tous secteurs et toutes prétentions.


Annonce OE-AXE-COM-2006-01b

1 Profil d’opportunités

En contactant aXelere, nos clients entrent en relation d'affaires avec des professionnels du commercial et de la vente, performants et capables de tirer partie des technologies et savoirs-faires en propre ou chez nos sous-traitants, partenaires et confrères. aXelere intervient sous les angles technique, stratégie, organisation, management, coaching, gestion, performance, support, formation, prospection, animation, promotion, négociation, etc.

aXelere accompagne ses clients entreprises de toutes tailles et de projets très variés et les aide à se développer sur le plan commercial.

Nous sommes amenés à évaluer des candidats pour nos clients chez lesquels nous assumons des interventions de management et coaching commercial ou en vue de leur recrutement en interne pour des missions. Ces recrutements peuvent être menés en collaboration avec des professionnels du recrutement et des ressources humaines selon les cas.

2 Les candidats

Nous recherchons des individus professionnels, motivés, ouverts à différentes missions ou qui se savent au contraire affûtés et pertinents dans certains métiers et qui souhaitent se développer dans des fonctions technico-commerciales, commerciales ou d’ingénieurs d’affaires.

Les candidats peuvent être expérimentés ou débutants avec d’excellentes dispositions aux contacts et à l’apprentissage. Tous les postes ne sont pas à pourvoir immédiatement et nous sommes ouverts à recevoir des Curriculums de commerciaux en fonction auxquels nous garantissons totale confidentialité.

3 Modalités de contact

Votre dossier comporte obligatoirement une lettre de motivation argumentée et un Curriculum Vitae percutant et pertinent à aXelere en rappelant la référence de l’offre et la méthode par laquelle vous en avez eu connaissance.

Précisez votre perception de la vente et vos motivations à rejoindre ou prolonger votre expérience dans le métier de « commercial ».

Adressez vos candidatures de préférence par courrier électronique.


Le texte et l'annonce officielle ici


Diffusion et copie autorisées sous réserve de maintien de l’ensemble du document sans modification. Tous droits réservés, copyright © aXelere 2006

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Les Actus du 9 décembre 2005

Par Marc JESTIN, le vendredi 9 décembre 2005 à 19:03
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La voiture hors de la ville à Paris
– Les gîtes de France à la pointe du tourisme
– Les métiers en 2015 et l’impact des générations du baby-boom
NOKIA ouvre ses propres magasins
– Les terroirs se font mousser
– À la bonne franchise de René BRISACH
L'Internet, challenger actif du marché publicitaire
– LDLC dynamise la vente par parrainnage et les déstockages sur le Net
– Les faillites atteignent des niveaux record aux États-Unis
Entente condamnée dans l'électronique grand public
– La FNAC cherche à accélérer à l'international
– LA REDOUTE s'installe en Italie
– Le coup de la Banque Postale aura-t-il lieu ?
– 2,5 millions de français n'ont plus de téléphone fixe
– L'AFNIC propose un guide pour les ayants droit en matière de noms de domaine



La voiture hors de la ville à Paris : Les statistiques publiées en octobre par la banque de données de la Mairie de Paris sur le commerce parisien montre la disparition progressive des services dédiés à l’automobile. En cinq ans, 13 stations-service, 21 magasins d’équipement et 64 garages ont fermé leurs portes. Cela s’explique, entre autres, par la pression immobilière et les normes de sécurité imposées aux pompes à essence et aux réparateurs. (Le Figaro du 08/12/2005)


Les gîtes de France à la pointe du tourisme : Les gîtes de France fêtent le cinquantième anniversaire de leur création. Selon un sondage de notoriété réalisé par l'Institut IPSOS, cette chaîne d'hébergement qui compte près de 44 000 adresses avec un chiffre d'affaires de 422,8 millions d'Euros en 2004, se classe au cinquième rang des spécialistes du tourisme de loisirs. (La Tribune du 08/12/2005)


Les métiers en 2015 et l’impact des générations du baby-boom : Le Commissariat général au Plan et la Dares (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère de l'Emploi) ont rendu publics les premiers résultats de la mission "Prospective des métiers et qualifications" qui a analysé l'impact du départ des générations du baby-boom sur les métiers à l'horizon 2015.

N'oublions pas que ce sont également de nombreuses opportunités car les personnes âgées sont par définition solvables, seules, dépendantes...


NOKIA ouvre ses propres magasins : Le numéro un des téléphones mobiles vient d’ouvrir son premier point de vente à MOSCOU, baptisé Nokia Flagship Store. Le fabricant a déclaré vouloir réitérer l’opération dans le reste du monde où il inaugurera de nouveau points de vente dans de grands pôles d’activité commerciale. NOKIA mise sur sa nouvelle enseigne pour faire la promotion de sa gamme de téléphones mobiles, de smartphones, et de sa console de jeux N-gage.


Les terroirs se font mousser : "De plus en plus de vignerons et de marques élaborent des bouteilles d'un seul cru, voire d'une seule parcelle, représentatives de la diversité champenoise". L'article, trop complet pour être facilement digeste, liste les terroirs et analyse la tendance qui bouleverse les traditions champenoises : "Ces grands champagnes de cru, parfois de parcelle, aptes à de longs vieillissements, impressionnent les amateurs de grands vins, notamment étrangers, à la recherche de produits purs aux caractères affirmés, pour la table plus que pour la fête. Les grandes marques ont compris cette demande de consommateurs qui veulent savoir d'où vient leur champagne. « C'est bien, le luxe, mais cela ne peut plus être qu'un coup de pub, un produit de luxe doit avoir des racines, explique Ghislain de Montgolfier, patron de Bollinger. Nous avons été les premiers à noter les terroirs de nos assemblages sur les contre-étiquettes dès 1992. ». Des cuvées fières d'afficher leur caractère ". Voir cet article étonnant dans l'Express ici.


À la bonne franchise de René BRISACH : La qualité de service de l'enseigne René Brisach (160 points de vente en France) vient d'être mise à l'honneur via deux concessionnaires du réseau. Christian Miribel et Olivier Roland (5 magasins en Rhône-Alpes) ont reçu le Trophée d'Argent des Meilleurs franchisés 2005, décerné par l'IREF (Fédération des Réseaux Européens de partenariat et de Franchise). En savoir plus


L'Internet, challenger actif du marché publicitaire : Pour ZénithOptimédia, l'agence médias du groupe Publicis, Internet est le "réservoir majeur de la croissance publicitaire". Sa part de marché passerait de 4,6 % à 6,4 % entre 2005 et 2008. Internet bénéficie en effet d'une nouvelle répartition des investissements publicitaires des annonceurs entre les différents médias. (Le Figaro du 07/12/2005)


LDLC dynamise la vente par parrainnage et les déstockages sur le Net : Loin de l’informatique, le revendeur LDLC ouvre un site de vente privée en ligne sous le nom de dealtonic. Ce système de vente par parrainage permet aux clients d’acheter des marques à petits prix et aux grandes marques de se débarrasser de leurs stocks sans dévaloriser leur image. Ces ventes temporaires de quelques jours ne sont pas des soldes et ne sont accessibles qu’après parrainage par un membre du réseau. Tôt ou tard, on devrait retrouver sur ce site quelques ventes de matériel informatique et multimédia.


Les faillites atteignent des niveaux record aux États-Unis : Les faillites ont progressé de 25 % depuis le début du siècle. La hausse concerne davantage les ménages, qui redoutent les effets du nouveau cadre juridique mis en place depuis octobre, que des entreprises (les Échos du 07/12/2005, p. 10)


Entente condamnée dans l'électronique grand public : Philips, Sony et Panasonic sont condamnés pour entente. Pour en savoir plus.


– La FNAC cherche à accélérer à l'international. L'an prochain la chaîne va ouvrir de nouvelles surfaces en Espagne et au Portugal (les échos 07/12/2005 p. 32)


– LA REDOUTE s'installe en Italie (la tribune 07/12/2005 p. 13)


Le coup de la Banque Postale aura-t-il lieu ? : La plainte contre la BANQUE POSTALE devrait être déposée aujourd'hui auprès de la Commission européenne (Groupes CREDIT AGRICOLE, BANQUE POPULAIRE, La SOCIETE GENERALE et BNP PARIBAS sont les dépositaires). Les quatre banques demandent l'ouverture d'une enquête formelle avec la mise en place d'une procédure contradictoire (Les Échos 07/12/2005 p. 33)


2,5 millions de français n'ont plus de téléphone fixe : En 2 ans, le nombre de personnes équipées uniquement d'un téléphone mobile a augmenté d'un tiers. Ce phénomène concerne essentiellement les jeunes et les revenus modestes (la tribune du 07/12/2005 p. 15 – le figaro du 07/12/2005 p. 29)


L'AFNIC propose un guide pour les ayants droit en matière de noms de domaine : L'AFNIC rend public un guide de l'ayant droit en matière de noms de domaine afin de présenter des bonnes pratiques à mettre en oeuvre pour se défendre correctement et en toute connaissance de cause. Ce guide didactique et appliqué au cas du .fr présente les différentes voies de recours, les principaux avantages et les inconvénients de chacune d'entre elles.

    – Le communiqué AFNIC du 2 décembre 2005,
    – Le guide pratique de l'ayant droit en matière de noms de domaineLignes directrices de lutte contre les violations manifestes de la charte
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Donner l'ENVIE... Vendeurs d'Entreprendre !!!

Par Marc JESTIN, le dimanche 27 novembre 2005 à 23:23
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À quand les vendeurs d'entreprendre ? Pas si loin que ça, à ce rythme, le jour où on va devoir venir à cette extrémité !
Vous pensez qu'il y a une autre voie que celle des techniciens qui nous bassinent avec des savoirs-faires, des analyses toutes convergentes. Vous avez le sentiment que le Grand Cerveau Droit a décidé d'envahir le monde ? Convaincus que c'est l'ENVIE qui fait avancer les hommes et le monde ?

Alors vous apprécierez ces quelques ressources et commentaires...


I. LE CONSTAT

Mardi matin, tôt, dans la salle d'une mairie de province, autour de Monsieur le Maire, et Monsieur le représentant de la Chambre, quelques éléments de leurs troupes, quelques représentants de ces organismes qui prospèrent essentiellement par... des financements publics (pour eux ou que leurs clients utilisent pour faire appel à leurs services). Dans l'assistance, quelques patrons d'entreprises attirés par l'appel d'une présentation de stratégies pour valoriser leurs entreprises. On a remarqué quelques jeunes entrepreneurs, potentiels repreneurs (*)...

Les intervenants discertent sur les chiffres, les statistiques, les motifs objectifs qui devraient mener par un raisonnement logique à expliquer pourquoi on manque de jeunes entrepreneurs, et/ou pourquoi on va réussir à monter des plans de refondation sociale, de reformation et d'accompagnement des futur dirigeants qui forment le capital social de l'Entreprise qu'il faut gérer. Certains nous expliquent de manière raisonné qu'il n'y a plus d'envies de reprendre les affaires. La seule émotion, bien limitée, est apportée par un élu qui témoigne d'un départ à la retraite d'un boucher charcutier, dont le rideau s'est abaissé définitivement sur son affaire...

II. L'IRRITATION

Ajoutons une pincée d'énervement autour des débats sur l'apprentissage ou l'exploitation des stagiaires par les entreprises... A-t-elle totalement disparue cette France qui avançait et dans laquelle les apprentis avaient envie d'apprendre et de progresser pour ressembler un jour à leur maître (y compris en devenant artisan, patron, etc.) et que celui-ci leur faisait partager sa vocation. Non, maintenant, l'apprentissage, c'est un âge limite et une durée maximale de conservation... Et on ne veut plus en « baver », puisqu'on peut avoir les minimas sociaux et l'égalité démagogique devant les 35 heures...

Quand les sondages réalisés auprès des jeunes lycéens par le Ministère et relayé par « Tout Pour l'Emploi » (TPE) révèlent qu'ils savent mieux identifier « 35 heures », « RTT », « acquis sociaux » que « profession libérale », « SARL »... On mesure le chemin à parcourir.

Pourquoi le Président d'un Conseil Régional fait-il le constat en public que dans sa région irait bien mieux si chaque chargé de développement employé par les différents organismes rapportait ne serait-ce qu'une Entreprise de plus de 10 salariés par an ?

Pourquoi voit-on apparaître des acteurs privés dans le marché de la vente d'implantations et d'accompagnement, comme par exemple les sentinels ?

STOP !!! ASSEZ!!! N'avez vous donc pas compris que c'est une responsabilité individuelle, à forces de contacts, d'échanges, et pas de systèmes ? Savez-vous ce qui pousse les créateurs et repreneurs avant tout ? Non ? Et pourtant ils le disent tous, avec leurs yeux fatigués mais qui pétillent, leurs sourires sans équivoque, leurs mots même, ce n'est donc pourtant pas un grand secret : L'ENVIE !

III. PROPOSITIONS... commerciales ?

« Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. » Friedrich HEGEL – Introduction à la philosophie de l'histoire

Je ne saurai que vous recommander cet excellent ouvrage de Philippe BLOCH, « Bienheureux les fêlés, tout le monde peut créer son entreprise » (Philippe signe aujourd'hui des émissions dans des radios business connues, ou des textes qui traversent le papier dans des revues liées au monde de l'Entreprise).

Vous avez aimé ? Vous en redemandez ? Vous êtes des humains libres et pas totalement contrôlés par « La Matrice ». Alors allez donc voir ce site, sur lequel je suis tombé en faisant une de mes veilles sur les « bons plans » de noms de domaine : ENVIE D'ENTREPRENDRE, le blog qui donne envie de lire des blogs !

L'aventure ne fait que commencer. À continuer sur cette voie, dans pas longtemps, j'aborderai avec joie le juteux marché du consulting commercial pour accompagner les Donneurs d'Ordres Publics dans la formation et le coaching de leurs VENDEURS D'ENTREPRENDRE.

Promis on en reparlera ici, de ces vendeurs de l'extrême.

(*) Les jeunes qui savent qu'il faut toujours aller voir les conseils qu'on donne aux vendeurs avant d'aller faire son marché, ou qui s'intéressent à faire certaines rencontres tout simplement, sont de ces réunions pour leurs partenaires business.

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Le talent, c'est d'être décidé !

Par Marc JESTIN, le lundi 21 novembre 2005 à 13:43
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« Le talent c'est avoir envie de faire quelque-chose. »

Ainsi parlait le grand

Jacques BREL.

Donner l'envie, c'est le début de tout : motiver (des vendeurs), développer (des collaborateurs), élever (des enfants), aimer (quelqu'un), vendre (à des clients), entreprendre (une création ou reprise), etc.

Quand « Talent des cités » rime avec ténacité – Les 39 lauréats nationaux et régionaux du concours « Talents des cités » ont reçu leur prix samedi au Sénat. Ces créateurs d’entreprises originaires de quartiers prioritaires de la politique de la ville ont été récompensés pour leur ténacité, la qualité de leur parcours personnel et professionnel et leur créativité. (Le Figaro du 21/11/2005)


J'ai le plaisir de vous parler ici d'un concours que nous avons aimé : Talents des Cités !

Ce jeudi 20 octobre, le jury national de Talents des Cités, composé par l’ensemble des partenaires, s’est réuni au Ministère de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement et a désigné les lauréats nationaux 2005.

Faisons ici la liste de ces projets lauréats 2005 :

  • « AGii », entreprise d’insertion de travail temporaire par Mamadou BEYE, 34 ans,
  • «VALERY’SCOOT», moto-taxi, par Manuel VALERY, 24 ans,
  • un salon de thé restaurant glacier convivial, familial, ouvert aux enfants (avec des aires de jeux), proposant une alimentation de qualité et « entièrement non fumeur » (merci pour nos enfants !), par Louisa BENZAID, 33 ans,
  • « Di-services », courtier en solutions pour la gestion globale des déchets industriels, par Cédric NADOTTI, 30 ans,
  • « Lambda » pour une ligne de prêt à porter, par Laury GOLLIET, 25 ans, et Mélanie TALEB.
  • « AB Secrétaires », accueil téléphonique à distance et secrétariat sur site, par Hinde MAGADA et Caroline ROLLIN,
  • « MEDIC’ PHONE », télé-secrétariat destiné aux professions médicales et paramédicales, par Carine CABOS- CHELLE et Carole GUILLOU, 23 ans,
  • « YILDIZ ENTREPRISE », dans le BTP, spécialisé dans l’électricité, l’installation complète de système électrique, les travaux de rénovation, par Mustafa YILDIZ, 25 ans,
  • « ETHNOART », organise ainsi des rencontres culturelles pluridisciplinaires, des ateliers d’ethnologie, de musiques traditionnelles, des groupes de discussions, etc. par Martine MOUNIER, 34 ans.

Voici donc quelques opportunités de business, parmi de nombreuses autres, ouvertes à tous, tous ceux qui veulent, tous ceux qui décident de s'y mettre. Longue vie et tous nos voeux à tous ceux qui font !

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Vos offres d'emplois commerciaux ici !

Par Marc JESTIN, le mardi 15 novembre 2005 à 11:57
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Vous avez besoin de recruter des femmes et des hommes pour des fonctions dédiées au commercial :

  • vendeurs, commerciaux, VRPs, conseillers de vente, directeurs régionaux, délégués commerciaux, business unit managers, agents commerciaux, ingénieurs technico-commerciaux, ingénieurs d'affaires, gérants de filiales, responsables ADV, télévendeurs, télé acteurs, responsables d'affaires, commerciaux sédentaires, attachés commerciaux, assistants commerciaux, chargés d'affaires, responsables commerciaux, représentants, directeurs commerciaux, chefs des ventes, directeurs, directeurs développement, responsables de développement, animateurs des ventes, directeur de magasin, animateur commercial, chef de rayon, chargés d'études, consultants, inspecteurs commerciaux, chefs de produits, responsables import-export, bid managers, chefs de secteur, et toutes les autres fonctions commerciales.

Le recrutement de ce type de profil est toujours délicat et il est très difficile d'avoir de nombreuses et bonnes candidatures, bien qu'on ait parfois à engager des budgets très importants du fait des prix pratiqués par les supports.

En complément des supports gratuits institutionnels disponibles et de vos propres ressources,


Avec nos services, BÉNÉFICIEZ

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  • d'un système simple efficace qui n'entame pas vos budgets (entreprises) ou vos marges (Cabinets)

Ici votre offre ne sera pas une vulgaire copie image similaire à ce que serait une coûteuse insertion presse papier. Nous ne vous demanderons pas de saisir et respecter une myriade de champs et critères compliqués pour la valider. Vous ne circulerez pas masqué comme des voleurs si vous souhaitez faire apparaître vos noms et coordonnées. Votre résultat est rapide et garanti 100 % compatible et facile d'accès.


N'ATTENDEZ PLUS pour bénéficier de notre offre spéciale (valable de janvier à mars 2006 inclus) :


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Des adages populaires

Par Marc JESTIN, le mardi 8 novembre 2005 à 01:09
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Ne pas acheter à l'aveugle sans avoir mené les audits nécessaires se dit autrement : « On n'achète pas un âne dans un sac. ».

C'est le bon savoir populaire comme on l'aime !


Hier soir au Conseil d'Administration du GCE 63 (Groupement des Créateurs d'Entreprise), lors d'échanges avec le responsable de TPE en Auvergne (Tout Pour l'Emploi), celui-ci nous parlait des précautions à prendre en cas de rachat d'entreprise et de la nécessité de mener un audit.
Il nous a rappelé ce juste proverbe de nos aînés.

Rappelons que certaines pratiques sont parfois très coûteuses, lourdes, sans pour autant apporter toutes les garanties qu'il faudrait. Un audit servira, au mieux, à détecter là où un vendeur malsain aura tenté de cacher voire détourner la réalité... C'est donc sans doute une sage précaution !

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