Résultats de votre recherche de franchise.
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
samedi 2 décembre 2006 à 18:51
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« la fourniture continue par le franchiseur au franchisé d’une assistance commerciale pendant la durée de l’accord »
Guide de la Franchise. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Méthodologie
Par Marc JESTIN, le
samedi 2 décembre 2006 à 18:34
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Quelques éléments du point de vue du franchiseur
Pour réussir votre projet, vous aurez besoin de qualités et recettes assez reproductibles quel que soit votre projet et le mode de développement que vous choisissez.
S'ajoutent quelques spécificités liées à cette forme de développement commercial.
Réussir en franchise, sans contentieux, et sans procès, ou les recettes du cercle vertueux de la franchise : cet objectif de réussite tranquille est à la fois facile à atteindre si on connaît les recettes, et difficile dans le cas contraire.
Par ignorance, beaucoup de franchiseurs s'en remettent à un avocat pour les doter d'un bon contrat qui les protégera en cas de procès, mais n'évitera pas les contentieux ni l'entrée dans le cercle vicieux de la dégénérescence de leur réseau.
On assiste chaque année à l'apparition de plusieurs dizaines de nouveaux concepts auxquels s'ajoutent les implantations internationales. Certains réseaux disparaissent rapidement, d'autres végètent, quelques-uns se consolident et se développent, et enfin quelques uns se développent très rapidement.
Tous sont confrontés aux mêmes challenges :
- Comment prendre les bonnes options et définir correctement ma stratégie ?
- Quel équilibre trouver entre investissement majeur pour consolider les outils du réseau et développement rapide à moindres coûts ?
- Comment trouver des financements adaptés ?
- Comment trouver les bons candidats ?
- Quelles animations proposer à mes franchisés ?
La manière correcte d'aborder et de résoudre ces questions au démarrage du dossier permettra d'assurer la pérennité et la réussite du réseau que l'on commence à construire. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Méthodologie
Par Marc JESTIN, le
samedi 2 décembre 2006 à 18:24
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Quelques éléments vus du franchisé.
La franchise, c'est la possibilité de créer une entreprise en bénéficiant d'un créneau existant et de la force d'une enseigne.
Les avantages du système de franchise séduisent de plus en plus d'entrepreneurs. Mais pour réussir, d'autres critères entrent en jeu.
En tête, la franchise de distribution
Cce mode de commercialisation est en plein essor.
Il permet au porteur de projet (franchiseur) de développer son concept rapidement en s'appuyant sur des investisseurs - entrepreneurs, en acceptant de leur laisser tirer profit de sa marque et de son savoir-faire.
Créateurs en herbe, il vous permet de bénéficier d'un cadre parfaitement rodé et qui a déjà fonctionné pour vous développer.
Au final , la franchise représente un modèle gagnant-gagnant permettant à des entrepreneurs de travailler ensemble pour grandir plus vite (le franchisé individuellement, le franchiseur globalement).
Parmi les activités les plus développées :
- l'équipement de la personne,
- les services aux particuliers,
- l'alimentaire spécialisé.
Moins connue, plus complexe, la franchise industrielle est également en progression :
- fourniture de l'ingénierie,
- de transmission des procédés de fabrication,
- de technique de gestion et de vente.
Dans vos critères de choix d'une enseigne on trouve en tête la rentabilité de l'investissement et la notoriété et l'image de l'enseigne.
Sachez pourtant que ces critères ne suffisent pas.
Pour réussir votre franchise, voici les points clés à verrouiller avant de signer un contrat.
Le principe
Tout en étant propriétaires de votre entreprise et donc indépendants vous bénéficiez de la notoriété et du savoir-faire de votre franchiseur en tant que franchisés de son réseau.
Les éléments clefs souvent cités sont la promotion et de la centrale d'achat de l'enseigne.
En contrepartie, vous devez payer un ticket d'entrée plus ou moins élevé, et un pourcentage du chiffre d'affaires réalisé.
La loi vous protège
Franchisé et créateur d'enseigne signent un contrat régi par la loi Doubin.
Celle-ci impose au franchiseur, une fois la candidature validée et le plan de financement bouclé, la remise d'un document, le Document d'Information Précontractuelle ( DIP). Le Document d'Information Précontractuelle remis 20 jours avant la signature du contrat doit contenir une série d'éléments précis : identité et CV des dirigeants, domiciliation bancaire, historique de la franchise, nature des activités, état du marché, résultats de l'entreprise... Vous avez la charge, en tant que futur franchisé, de réaliser votre enquête contradictoire pour vérifier ces informations.
Les questions à vous poser
Existe-t-il une association de franchisés ? Combien de franchisés ont quitté le réseau et pourquoi ? Quel est le parcours du responsable de la franchise ? Quels sont les résultats des points de vente qui se rapprochent de votre (futur) emplacement ? Quel emplacement immobilier privilégier ? Quelles sont les données chiffrées de la franchise (greffes des tribunaux de commerce et Insee) ?
Les erreurs à ne pas commettre
Aller trop vite, sans se donner le temps d'une étude de marché ; accepter une dérogation à la loi Doubin ; signer un contrat sans avoir de bilan chiffré et vérifié ; signer des clauses qui n'accordent aucune exclusivité territoriale...
Les différentes formules
Il existe, dans le principe général de la franchise, plusieurs formules envisageables.
- Le franchisé : la formule la plus répandue, encadrée par la loi Doubin ;
- Le franchisé en commission-affiliation : une variante où la marchandise reste propriété de l'enseigne et est placée en dépôt-vente chez le franchisé ;
- L'agent général ou mandataire : le franchisé n'est pas propriétaire de son fonds de commerce, mais se rémunère sur son portefeuille de commissions ;
- Le concessionnaire : le franchisé a l'exclusivité d'une zone géographique ;
- L'associé d'une coopérative : il détient une part du capital de l'enseigne ;
- Le locataire-gérant : l'enseigne lui loue les locaux et lui confie la gestion du point de vente.
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Responsable
Par Marc JESTIN, le
samedi 18 novembre 2006 à 00:24
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Bonjour, je vous présente vos pires ennemies : La fraude et les arnaques.
Depuis bien longtemps, le commun des mortels est un être idiot mal armé pour savoir faire la part des choses. Nous avons la chance de vivre, en France, dans un pays où la règlementation cadre les professionnels et protège les clients, surtout lorsqu'il s'agit de vulnérables particuliers.
Il n'en demeure pas moins que nous vivons dans un monde perfectible où tout le monde ne respecte pas nécessairement le droit.
Nous le constatons tous les jours. Heureusement, on peut considérer que ces méfaits proviennent le plus souvent d'une négligence, de l'ignorance, ou de l'impossibilité de s'y retrouver dans des lois et règlements flous, trop lourds, trop complexes.
Voici quelques exemples et recommandations pour vous préserver.
Vente pyramidale
Les systèmes de vente pyramidale sont des fraudes qui consistent à recruter un nombre de plus en plus grand d'investisseurs. Les promoteurs initiaux (c'est-à-dire ceux qui sont au sommet de la pyramide) recrutent des investisseurs qui sont censés amener davantage d'investisseurs, lesquels vendent parfois des produits ou des franchises de distribution. Le recrutement des nouveaux venus est plus important que la vente des produits.
Aucun argent n'est généré dans le cadre de la vente pyramidale. Les investisseurs qui arrivent les premiers tirent leur profit des sommes investies par les investisseurs qui adhèrent à l'opération par la suite. À un certain moment, il n'est plus possible de trouver de nouveaux investisseurs, de sorte que les personnes qui sont au bas de la pyramide perdent leur argent. Les investisseurs s'exposent aussi à des poursuites, car la vente pyramidale est illégale.
Avant d'investir votre argent dans une compagnie à paliers multiples qui pourrait s'avérer une opération pyramidale, obtenez tous les faits sur la compagnie, ses représentants et ses produits. Obtenez les documents suivants par écrit : plan de commercialisation, documentation publicitaire, contrats et prospectus (document juridique comportant de l'information sur les investisseurs éventuels à la compagnie). Évitez de faire affaire avec des fondateurs qui ne vous expliquent pas très clairement leurs plans. Demandez à un avocat ou à un comptable de vous expliquer tout ce que vous ne comprenez pas. Renseignez-vous sur le produit, c'est-à-dire s'il est en demande ou s'il existe des produits similaires sur le marché. Rappelez-vous que plus on vous promet un profit considérable, plus les risques sont élevés.
La vente pyramidale est illégale, et de sérieuses accusations pourraient être portées contre vous si vous exploitez une vente pyramidale ou si vous êtes associés à ce genre d'affaire.
Frais d'emprunt payables à l'avance
Les annonces qui promettent des prêts paraissent, en général, dans les annonces classées des journaux, revues et périodiques petit format locaux ou nationaux.
Souvenez-vous que le simple fait de publier des annonces dans des médias reconnus ne garantit pas la légitimité de l'entreprise qui paye l'annonce.
Certaines entreprises prétendent qu'elles peuvent vous garantir un prêt même si vous avez une mauvaise cote de crédit ou n'avez aucun dossier de crédit. Elles demandent en général le paiement de frais à l'avance, qui peuvent aller de quelques centaines d'Euros à des milliers d'Euros. Si vous envoyez votre argent à ces entreprises, vous n'obtiendrez jamais le prix escompté, et vous ne pourrez pas récupérer ce que vous avez donné. Si les établissements de crédit reconnus refusent de vous prêter, il est peu probable que vous obtiendrez un prêt en répondant à une annonce classée. Demandez à la société prêteuse de soustraire les frais sur le montant total du prêt qui vous a été promis. Dans la plupart des pays, il est illégal de demander le paiement de frais avant d'octroyer un prêt.
Hameçonnage
Le mot hameçonnage vient de l'analogie que les fraudeurs Internet utilisent des courriels « appâts » pour aller à la « pêche » aux mots de passe et aux données financières dans la mer des utilisateurs Internet.
L'hameçonnage, ou pêche aux données personnelles, consiste en la création de courriels et de pages Web qui sont des répliques de sites et d'entreprises réels et légitimes. Les fraudeurs se servent de ces sites Web et courriels pour arnaquer les utilisateurs à soumettre des données personnelles ou financières ou des mots de passe. Dans ces courriels, on demande souvent des renseignements comme des numéros de carte de crédit, des renseignements bancaires, des numéros d'assurance sociale et des mots de passe qui seront utilisés pour commettre une fraude.
Le but des criminels qui se servent de la technique d'hameçonnage est de faire croire aux clients qu'ils reçoivent une demande d'information d'une entreprise légitime. En réalité, il s'agit d'une tentative malveillante de recueillir de l'information sur le client dans le but de commettre une fraude.
Conseils – Comment déceler et éviter l'hameçonnage
- Protéger votre ordinateur grâce à un logiciel antivirus, à un filtre de logiciel espion, à un filtre de courriel et à un coupe-feu.
- Communiquer immédiatement avec l'institution financière pour faire part de vos soupçons.
- Ne pas répondre aux courriels dans lesquels on demande des renseignements personnels.
- Remarquer s'il y a des mots mal orthographiés.
- Toujours signaler l'hameçonnage et les courriels « hameçons ».
Si vous avez reçu un courriel suspect, signalez-le à un centre d'informations ou à l'institution financière qui semble être l'expéditeur. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
jeudi 5 octobre 2006 à 06:09
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Qu’est-ce qu’une licence de Master ?
Le « Master Franchise » est une forme de franchise, un peu particulère et nécessitant une part d'investissement plus importante.
Quelques similitudes avec le Marketing en réseau multi-niveau (MLM, Multi-Level Marketing), mais des motivations et justifications du niveau intermédiaire un peu différentes.
Définition du Master Franchise
Le « Master Franchisé », dit Master, acquiert du franchiseur une licence pour le lancement (et plus tard pour l’assistance) du réseau de franchise dans un pays ou une région déterminée. Le franchiseur a en général recours à un Master Franchise pour développer son concept à l’international. Les réseaux de franchise internationaux peuvent facilement débuter avec succès dans le pays choisi grâce au Master Franchise, partenaire national bien implanté qui va régler facilement les challenges juridiques, linguistiques, culturels, commerciaux.
Quel est le rôle du Master Franchise ?
Le Master modifie, en collaboration avec le franchiseur, le concept de franchise en le rendant conforme aux exigences du marché du pays choisi et le teste grâce à au moins un point de vente pilote. Il acquiert donc la gestion des tâches de la responsabilité du franchiseur en tant que « Master » : la recherche, la formation et l’assistance du franchisé.
Le Master est à la fois un franchiseur et franchisé : à l’égard de ses franchisés nationaux et régionaux, il est franchiseur, au contraire à l’égard de « l’enseigne mère », c’est-à-dire le franchiseur, il est franchisé.
Les rouages financiers de la master franchise
En général, une licence de Master requiert une grande dépense financière. Il s’agit de somme à 6 ou 7 nombres. Toutefois, la licence de Master offre de grandes possibilités de rendement.
Pour le franchisé terminal, les droits d’entrée prévus par le contrat sont divisées entre le franchiseur et le Master, qui reçoit une quote-part plus grande comme compensation à ses prestations.
Le franchiseur a bien entendu un grand intérêt en ce qui concerne le succès du Master et il est donc toujours disponible à le soutenir. L’adaptation du réseau de franchise au pays du Master doit être faite rapidement, afin d’atteindre le seuil de rentabilité de l’enseigne et le rendement de l’investissement.
Conditions pour réussir en Master Franchise
Pour pouvoir être couronné du succès attendu, un Master doit posséder de profondes connaissances de son marché ou des collaborateurs possédant ces qualités.
Il est nécessaire d'avoir une parfaite maîtrise des langues étrangères, vu qu’il s’agit de négocier un marché international et de garantir, à un partenaire qui ne maîtrise pas notre marché, des adapatations juridiques, commerciales, linguistiqes et culturelles pas toujours évidentes à expliquer et argumenter.
Enfin, il faut disposer de ressources financières importantes au démarrage. L'effort de démarrage commercial sera sans doute moindre que pour un franchiseur qui doit créer l'idée, mais de nombreuses tâches lui sont quand même dévolues et l'innovation, la prise de risque, la validation du concept par des résultats probants obtenus en propre restent au rendez-vous. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Stratégie - Définitions - Juridique
Par Marc JESTIN, le
samedi 9 septembre 2006 à 22:49
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Nous inspirant du travail synthétique de l'APCE (Agence pour la Création d'Entreprise) que vous pourrez aller voir pour quelques compléments d'ordre fiscal et autres, nous pensons utile de rappeler et développer quelques aspects des différentes formes d'intermédiaires commerciaux tels que définis pas le droit français :
- agence commerciale
- commissionnaire
- courtage ou apport d'affaires
rappel des statuts juridiques des intermédiaires commerciaux
Nous inspirant du travail synthétique de l'APCE (Agence pour la Création d'Entreprise) que vous pourrez aller voir pour quelques compléments d'ordre fiscal et autres, nous pensons utile de rappeler et développer quelques aspects des différentes formes d'intermédiaires commerciaux tels que définis pas le droit français.
Retenez que les tribunaux compétents peuvent être amenés, à la demande d'une des parties ou de leur propre initiative, à requalifier un contrat, quelles que soient les conditions que vous aurez prévues d'un commun accord. La prudence s'impose d'autant plus qu'il y a déséquilibre entre 2 acteurs : 1 personne physique et une personne morale par exemple.
En résumé, le droit des sociétés autorise 2 sociétés à faire beaucoup de choses comme elles l'entendent. Certains vides juridiques provoquent toutefois de grandes incertitudes à des conseillers juridiques que vous pourrez croiser...
Les particuliers sont beaucoup plus protégés. Il n'empêche que certains cas de figures sont réglementés y compris dans le cas de sociétés.
|
Tous les cas de figure |
Agent commercial |
Commissionnaire |
Apporteur d'Affaire Courtier |
C'est quoi ? |
Un intermédiaire commercial, personne morale (société) ou personne physique (entreprise individuelle), est un mandataire chargé de réaliser une mission particulière par un mandant. |
Un agent commercial est un
intermédiaire chargé de négocier et éventuellement de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestations de services, au nom et pour le compte d'autres entreprises (appelées donneurs d'ordres).
Par exclusion, cela signifie qu'un courtier qui agirait en négociant et en signant des contrats pourrait être requalifié en agent commercial (et bénéficier de ce fait d'indemnités de rupture).
On a déjà vu bien pire : des entreprises forcées à verser des indemnités de licenciement abusif, et à payer des cotisations sociales, du fait que le courtier était en fait mono-client, et avait été assimilé à un salarié déguisé. |
Le commissionnaire est un intermédiaire indépendant chargé d'acheter ou de vendre des biens ou des services en son propre nom, mais pour le compte d'une ou plusieurs autres entreprises (appelées commettants). |
L'apporteur d'affaires est un intermédiaire chargé de mettre en relation d'affaires des vendeurs ou des acheteurs avec ses donneurs d'ordres. |
C'est payé comment ? |
Tous les intermédiaires de commerce sont rémunérés EXCLUSIVEMENT sur la base des actions commerciales entreprises et conclues.
À cette rémunération s'ajoute une possibilité de prise en charge des frais (hors rémunérations et coûts fixes indépendants de la mission) : débours de frais de déplacement, de frais d'envois de mailing par exemple, etc.
La perte de rémunération faisant suite à une rupture du contrat à l'initiative du mandant est appelée indemnité de rupture. Elle peut être rendue obligatoire du fait du droit. |
L'agent commercial perçoit une rémunération au forfait et / ou au pourcentage sur les commandes des clients finaux apportés.
Attention toute opération sur un client initialement apporté par cet agent lui donne obligatoirement droit à une rémunération.
Il a droit à une indemnité de rupture de l'ordre des 24 derniers mois qui lui ont été dues pour l'indemniser de la perte de CA réalisable sur la clientèle (qui lui appartient). |
Le commissionnaire est rémunéré sur le même type de modèle que l'agent commercial.
Il bénéficie en plus du remboursement des frais de conservation de la marchandise le cas échéant (par exemple un stock de voitures). |
Le courtier est rémunéré (uniquement !) sur la base des affaires qu'il apporte à son mandant. |
nature des actes
| Dans tous les cas, le droit civil, les codes du commerce et de la consommation s'appliquent. |
civils |
commerciaux |
commerciaux |
Réglementations possibles
| Hors marchés et secteurs réglementés, ces intermédiaires peuvent intervenir dans toutes types d'actes d'achats et de ventes de matières, biens, produits et services. |
Certaines activités sont réglementées :
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Certaines activités sont réglementées :
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Certaines activités sont réglementées :
- assurances (courtier d'assurances ou courtier en assurances)
- bourse (courtier en bourse)
- immobilier
- courtiers assermentés
- vins et spiritueux
- courtiers gourmets
- piqueurs de vin
- fret fluvial
- mariages (courtier matrimonial)
|
Responsabilités et relations entre les parties
| Ces intermédiaires sont juridiquement indépendants de leurs mandants.
Il est à noter, donc, qu'aucun lien de subordination ne doit exister ou se créer entre les entités. |
L'agent commercial est responsable de la bonne exécution de son contrat de mandat vis à vis de son donneurd'ordre ou mandant.
L'agent commercial ne porte aucune responsabilité à l'égard du client final, qui souscrit un contrat avec le mandant au nom et pour le compte duquel il intervient. |
Le commissionnaire est responsable de l'exécution de son contrat d'intermédiaire vis à vis de son commettant.
Le commissionnaire est responsable de la transaction vis à vis du client. |
Le courtier est responsable de l'exécution de son contrat de mandat vis à vis de son donneur d'ordre.
Le contrat signé par le client est entre le donneur d'ordre et lui. |
Étendue de la délégation et transactions
| Tous sont réputés être indépendants de leur mandant mais agir dans l'intérêt de ce dernier.
(Un courtier, agent commercial ou commissionnaire qui prétendrait être indépendant serait purement mensonger...) |
L'agent commercial négocie pour le compte de son mandant.
L'agent commercial est rémunéré par son mandant. |
Le commissionnaire négocie pour le compte de son mandant.
Le commissionnaire perçoit les fonds. |
Contrairement à l'agent commercial ou au commissionnaire, il ne prend aucun engagement pour le compte de son donneur d'ordre et n'achète pas les biens ou services en son propre nom.
Le courtier peut être amené, exceptionnellement, à proposer des schémas en vue de faciliter les négociations.
Le courtier ne perçoit pas de fonds en son nom. C'est le mandant qui le rémunère. |
Droit de référence
| Dans tous les cas, le droit civil, les codes du commerce et de la consommation s'appliquent.
Dans les cas d'activités réglementées, certaines lois ou conventions particulières s'appliquent en fonction des types d'intermédiaires et des secteurs concernés
N'oublions pas le code du travail, le code général des impôts, etc. |
Articles L134-1 à L134-17 du code de commerce |
Articles L132-1 et L132-2 du code de commerce et articles 1984 à 2010 du code civil |
Seuls certains domaines sont réglementés (voir ci-dessus).
En dehors des secteurs réglementés, l'exercice de l'activité de courtier est totalement libre. |
Avantages inconvénients de faire appel à ces intermédiaires commerciaux
Le principe général à retenir est la perte d'autorité et d'accès et contrôle du marché avec un risque de traîner des coûts commerciaux importants contre un gain (potentiel) de rapidité d'accès à ce marché à moindres coûts initiaux.
Un avantage sera de permettre de bénéficier, dans le cas d'un agent commercial par exemple, de son réseau de clientèle déjà établie. C'est d'ailleurs le principal avantage d'une externalisation commerciale en général. Le second étant que ces intermédiaires apportent souvent une valeur ajoutée à leurs clients en complétant votre offre, ce que vous feriez plus difficilement.
N'oublions pas que ces intermédiaires dans la commercialisation, hormis ces statuts particuliers, peuvent être des distributeurs ou intégrateurs, qui deviennent alors vos clients, et ne rentrent donc pas dans le même cadre. Il existe un cas extrème d'externalisation dans lequel vous confiez une partie de votre concept à développer par des partenaires bien particuliers : statuts de gérance mandataire, réseaux de franchise.
Dans tous les cas l'impact recherché est d'accélérer un processus de développement sans disposer des moyens financiers qui seraient nécessaires pour le faire en propre (en embauchant et en montant des réseaux commerciaux).
Pour ce faire, pas de secret, il faut intéresser et motiver vos vendeurs, toujours autant que lorsqu'ils sont salariés. Ne l'oubliez surtout pas, vous feriez une erreur trop évidente pour ne pas être classique et malheureusement courante.
Le monde a changé au siècle dernier (XXème). On nous a beaucoup dit que le monde a évolué de l'industrie au service (ce qui est globalement faux), il y en a certains qui vont devoir encore attendre pour voir, ôh surprise, que le vrai changement repose sur le fait que ce sont les sociétés de commercialisation, d'accès au marché, aux clients, qui prennent le contrôle. Wal-Mart, et bien d'autres sociétés de distribution ont montré la voie. Des modèles d'accès direct sont en train d'éclore et montrent la voie à d'autres.
D'un côté on nous dit que la vente directe a de l'avenir, de l'autre on constate que les intermédiaires ne se sont jamais aussi bien porté.
En principe, je recommande à mes clients quand ils le peuvent de conserver une relation directe avec leurs clients, quite à devoir déléguer certaines actions à l'extérieur de l'Entreprise.
N'oublions pas qu'après son savoir faire et sa stratégie, la valeur d'une Entreprise est donnée par sa valeur de marque et la valeur que représentent ses clients. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Responsable - Organisation - Juridique - Stages
Par Marc JESTIN, le
jeudi 13 juillet 2006 à 16:15
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Les stages sont parmi les nombreuses possibilités offertes au entrepreneurs pour bénéficier de ressources et s'engager dans la formation de personnels. C'est aussi et surtout, les récents débats l'ont rappelé, l'occasion donnée aux jeunes pour se former et pour se faire une idée d'eux mêmes et de l'environnement professionnel en prolongement de leur cursus de formation académique.
Dans un domaine pas toujours clair, on l'on trouve de tout et son contraire, il nous a paru utile de proposer ici quelques précisions sur les conditions d'accueil et la gratification des stagiaires.
Le stage est une période plus ou moins longue qu'un élève passe en entreprise pour compléter une
formation théorique par l’acquisition d’une expérience pratique en milieu
professionnel.
Il ne faut pas
confondre le stage avec :
Les stages peuvent
être
des stages
obligatoires ou
des stages facultatifs.
Les conditions de déroulement sont proches mais les obligations sociales de
l’employeur sont différentes selon les cas.
La relation employeur – stagiaire
Le stagiaire est
accueilli dans l’entreprise pour se former, s’informer.
Il n’est pas
lié à l’employeur par un contrat de travail.
L’employeur n'a aucune formalité d’embauche à effectuer (pas de déclaration
préalable à l'embauche).
Cependant, même si une stagiaire n’a pas la qualité de salarié, il existe une
relation
contractuelle
comportant des
engagements respectifs inscrits le plus souvent dans une convention de stage ou un
contrat de stage.
Lorsqu'il s'agit
d'un stage obligatoire, une convention de stage doit impérativement être établie. Il s'agit d'une convention tripartite entre l'établissement
d'enseignement qui délivre le formulaire adéquat, l'entreprise d'accueil et le
stagiaire. Elle a pour objet de clarifier les relations entre les trois parties,
de préciser les attentes du jeune en matière de formation et de prévoir les
modalités de protection en cas d'accident du travail.
En cas de stage optionnel, il est absolument indispensable de formaliser la présence du stagiaire dans l’entreprise par un
contrat de stage afin d’éviter le risque de requalification en contrat
de travail voire en travail illégal ou déguisé.
Stages en entreprise :
Franchise de cotisations
La loi du 31 mars 2006 pour
l’égalité des chances (articles 9 et 10) a réformé le dispositif des stages en
entreprise. Désormais, seuls sont autorisés les stages faisant l’objet d’une
convention de stage tripartite entre le stagiaire, l'entreprise d'accueil et
l'établissement d'enseignement.
Les indemnités versées aux
stagiaires ne donnent pas lieu à assujettissement dans la limite de 12,5 % du
plafond horaire de la sécurité sociale, c’est à dire 360 Euros par mois en 2006
dans le cas où la durée de présence du stagiaire est égale à la durée légale du
travail (35 heures).
Tous les stages sont soumis
aux mêmes règles de rémunération, qu’ils soient de stages optionnels ou des
stages obligatoires.
Lorsque la gratification
mensuelle du stagiaire est inférieure ou égale à 360 Euros, aucune cotisation et
aucune contribution de sécurité sociale n’est due, ni par l’entreprise
d’accueil, ni par le stagiaire. Le stagiaire continue de bénéficier de sa
protection sociale étudiante et l'entreprise n'a pas obligation de souscrire de
complément.
S’agissant des gratifications
supérieures à ce seuil, les cotisations et contributions de sécurité sociale
sont calculées sur le différentiel entre le montant de la gratification et 360 Euros.
Ce seuil de 360 Euros est
apprécié au moment de la signature de la convention de stage compte tenu de la
gratification, des avantages en nature et en espèces et du temps de présence
mensuel prévu au cours du stage.
Ce nouveau dispositif entre en
vigueur à compter du 1er juillet 2006. Si le stage a débuté avant cette date,
ces nouvelles dispositions s’appliquent aux gratifications versées pour la
période allant du 1er juillet jusqu’à la fin du stage, et ce quelle que soit la
date de signature de la convention de stage.
Stages en entreprises : Frais professionnels
Une instruction du 5 juillet 1978 a précisé quels sont les types de frais professionnels admis en franchise de cotisations :
- Les frais de déplacements occasionnés par le stage ;
- d'éventuels frais de double résidence supportés par
le stagiaire.
Les sommes allouées au titre des frais professionnels sont exclues de l’assiette des
cotisations, sous réserve de la production de pièces justificatives ou dans le
cas de remboursements forfaitaires sous réserve de l’utilisation conforme à leur
objet .
Les frais de repas et de transport (tickets
repas et remboursement des frais de transport) peuvent également être pris en
charge par l'entreprise, mais il ne s'agit pas d'une obligation formelle.
Ces sommes sont exonérées de cotisations sur justification des dépenses réelles
ou sur la base de remboursements forfaitaires.
Les frais pris en charge en raison de l'éloignement du domicile (logement,
nourriture et transport) ne sont pas soumis à cotisations.
L'entreprise devra veiller à pouvoir apporter les justificatifs de ces
remboursements en cas de contrôle. Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Technique - Citations - Personnalités
Par Marc JESTIN, le
mardi 16 mai 2006 à 12:37
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Louis LE DUFF est le président fondateur du groupe Le Duff (La Brioche Dorée,
Pizza del Arte, La Madeleine, Le Fournil de Pierre et Bridor). Il est
également docteur en
Science de Gestion, Chevalier de l'Ordre National du Mérite, Entrepreneur de
l'année 1995... |
La carrière de Louis LE DUFF
Louis LE DUFF est originaire de Cleder (Finistère), il suit ses premiers études
au lycée de la Croix Rouge à Brest, ses études universitaire à l'École Supérieure de Commerce
d'Angers (ESSCA), et son MBA (Master in Business Administration) à l'Université de Sherbrooke à Montréal au Québec.
Entre 1976-2006 il est fondateur du Groupe Le Duff.
1976 - Création de la 1ère Brioche Dorée à Brest,
1983 - Création des Pizzerias Lucio,
1984 - Création de la première usine Bridor à Montréal,
1988 - Bridor arrive en Europe,
1989 - Rachat du Fournil de Pierre,
1995 - Rachat au groupe Accor de Pizza del Arte,
2001 - Rachat de La Madeleine aux USA.
Le Groupe Le Duff est aujourd'hui implanté en France et à l'étranger.
Il compte pas moins de 535 restaurants, 800 salariés, 5 usines de production et
600 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Louis LE DUFF a le goût de transmettre et apprendre
Il est Professeur assistant à l'École Supérieur de Commerce de Rouen entre
1974 et 1976.
Il est également Maître assistant à l'IUT de Rennes puis Maître de conférence
entre 1976 et 1980.
Après avoir fini ses études depuis à peu près 30 ans, en 2004, Louis LE DUFF soutient une thèse de
Docteur d'État en gestion de l'Université de Rennes 1. Elle porte bien entendu
sur « Les effets de levier de la
franchise ».
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|
L'héritage de Louis LE DUFF
Fort de son expérience, et de son récent Doctorat universitaire, Louis LE
DUFF a souhaité transmettre sa passion pour le système de la Franchise en
tant qu'organisation commerciale de référence. Il déclarait à propos de sa
thèse : « C'est aussi
un écrit et les écrits ont le mérite de rester. Cela permet de transmettre
le savoir et c'est un autre devoir quand on est chef d'entreprise et
innovateur. »
Description de l'éditeur :6 % des jeunes
Français rêvent de créer leur entreprise mais peu se lancent et très peu
parviennent à mener seuls leur projet : 52 % échouent durant les 5
premières années. Pourtant, en faisant les bons choix, vous avez 10 fois plus de chances de réussir que d'échouer.
En vous associant à de grandes
enseignes qui ont fait la preuve de leur succès, vous pouvez opter pour un
métier que vous aimez. Comment choisir le bon parrain, le bon franchiseur,
celui qui vous transmettra son expérience, sa recette pour gagner... Pour
réussir votre vie personnelle, familiale et sociale ; pour créer votre "
propre job " et maîtriser votre destin plutôt que de le subir ; pour devenir
votre propre patron, être autonome et libre, la franchise vous propose des
solutions.
Dans cet ouvrage, Louis LE DUFF partage le fruit de son expérience et retrace
avec Yannick LE BOURDONNEC le parcours d'autres
entrepreneurs célèbres : Paul DUBRULE et Gérard PÉLISSON du groupe Accor,
Alain AFFLELOU, Jacques DESSANGE, Édouard LECLERC, Geneviève LETHU et Yves
ROCHER, accompagnés des témoignages de leurs franchisés et adhérents qui,
eux aussi, ont réussi. Ce livre vous donne les clefs pour réussir et pour
gagner. |
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Définitions
Par Marc JESTIN, le
lundi 15 mai 2006 à 14:24
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La franchise est un accord par lequel une entreprise, le franchiseur, accorde à une autre entreprise, le franchisé, le droit d'exploiter une franchise dans le but de commercialiser des produits et ou des services en conformité avec le concept du franchiseur.
Le franchiseur doit :
- Avoir mis au point et exploité avec succès un concept pendant une période
raisonnable et dans au moins une unité pilote avant le lancement du réseau ;
- Être titulaire des droits sur les signes de
ralliement de la clientèle : enseigne, marques et autres signes distinctifs ;
- Apporter à ses franchisés une formation
initiale et leur apporter continuellement une assistance commerciale et/ou
technique pendant toute la durée du contrat.
Le franchisé doit :
- Consacrer ses meilleurs efforts au
développement du réseau de franchise. Ceci sera possible en maintenant une
identité commune qui respecte les normes de couleurs et de présentation. Le
franchisé doit adapter le point de vente aux normes du réseau et régler les
prix. Il doit aussi respecter la politique de communication ainsi que la
politique commerciale du réseau ;
- Fournir au franchiseur les données
opérationnelles vérifiables afin de faciliter la détermination des
performances et les états financiers requis pour la direction d'une gestion
efficace. Le franchisé autorisera le franchiseur à avoir accès à ses locaux et
à sa comptabilité ;
- Ne pas divulguer à des tiers le savoir-faire
fourni par le franchiseur ni pendant, ni après la fin du contrat.
Les deux parties doivent respecter les
obligations suivantes :
- Agir de façon équitable dans leurs relations
mutuelles. Le franchiseur avertira le franchisé par écrit de toute infraction
au contrat et lui acordera, si justifié, un délai raisonnable pour la réparer
;
- Résoudre leurs griefs et litiges avec loyauté
et bonne volonté, par la communication et la négociation directes.
Les avantages de la franchise :
Avoir recours à la franchise permet au
franchiseur un développement sur des territoires éloignés de son siège, tout en
bénéficiant de la connaissance de ses franchisés. Tout ceci à un
moindre coût de part les économies d'échelles réalisées par une grande taille du
réseau, et l'investissement de la part du franchise. Ceci lui permet de
développer plus vite son réseau, sa marque, son concept, sans mettre ses
équilibres financiers en péril.
Pour le franchisé, c'est le moyen de créer son
entreprise tout en bénéficient d'une notoriété, d'un savoir-faire expérimenté,
d'une formation, d'une publicité nationale, d'outils publicitaires... S'adosser
à une enseigne limite les risques liés à la création d'une franchise.
La franchise est donc un levier de
développement positif, aussi bien pour le franchiseur que pour le franchisé.
Histoire de la franchise :
Jusqu'en 1988 le nombre des franchiseurs s'est
développé au rythme moyen de 15 % par an selon les chiffres annoncés par le
service commerce et distribution de l'ACFCI. De 1989 à 1993, on a observé une
quasi-stagnation, voire une légère baisse, tant du nombre de franchiseurs que
du nombre de franchisés. Depuis 1994, la tendance s'inverse. Au 31 décembre
2002, on comptait environ 719 franchiseurs et plus de 33 260 franchisés en
France.
Cette période de quasi-stagnation et de
progression s'explique pas un système de repérage beaucoup plus sélectif dû aux
effets de la loi DOUBIN (voir ci-après) et à une meilleure prise en compte du code et déontologie
européen de la franchise.
La franchise de distribution est encore tout à
fait prédominante par rapport à la franchise de services. Elle représente
environ 55 % de la franchise globale et elle continue sa progression avec plus
de 40 % des réseaux qui exercent dans ce secteur.
La franchise, désormais reconnue comme facteur
de progrès économique, s'est implantée dans des domaines aussi modernes et
diversifiés que la restauration rapide, le bricolage, la boulangerie, la
location immobilière...
Cadre Juridique :
Il n'existe pas de loi spécifique sur la
Franchise, mais il y a des lois qui s'appliquent à la Franchise tout comme à
d'autres formes de réseaux :
- droit de la concurrence,
- droit des marques,
- droit du travail,
- la réglementation sur les baux commerciaux,
etc.
En l'absence de loi sur la Franchise, le contrat
est donc le document essentiel de la relation Franchiseur - Franchisé. Il faut
éviter les contrats type et préférer les contrats faits sur mesure pour un
réseau précis et qui éviteront dons les « à peu près » que l'on finit par
regretter. Dans le cas de la franchise, certains principes sont assez communs.
1- Principes généraux :
Comme nous l'avons évoqué précédemment, la
franchise est liée à une étroite collaboration entre deux entreprises, il
convient donc de contractualiser cette situation et d'établir un cadre
juridique. C'est ainsi que la franchise est soumise à un contrat de franchise.
Le contrat de franchise n'a pas une
réglementation particulière. Il obéit, pour l'essentiel, au droit commun des
contrats commerciaux, aux règles dégagées par la jurisprudence ainsi qu'à
certains textes de droit européen et de droit de la concurrence.
Sa forme et son contenu sont en principe
librement fixés par les 2 parties. En pratique, la rédaction du contrat échappe
presque totalement au franchisé. Le recours à un professionnel pourra donc
s'avérer indispensable afin d'examiner le projet élaboré par le franchiseur.
Dans un contrat de franchise, on peut trouver quelques types comme :
- Types de produits ou de services distribués ;
- Modalités de transmission du savoir faire. Ce
dernier doit demeurer secret, identifié et doit surtout est synonyme d'apport
pour le franchisé ;
- Conditions relatives au marques et enseignes
: la marque est-elle protégeable, déposée, enregistrée...? Le franchiseur
est-il propriétaire ou titulaire d'un contrat de licence ?
- Durée du contrat : dans ce type de contrat,
il s'agit très rarement de contrat avec une durée indéterminée ;
- Etendue des exclusivités au niveau
territorial, au niveau des ventes, etc...
- Prix des articles référencés ;
- Conditions financières : acquittement d'une
redevance forfaitaire, acquisition du fonds de commerce, etc...
- Conditions de renouvellement ou de résiliation de contrat ;
- Clause de non concurrence : clause par
laquelle une des parties s'interdit, dans limites de temps et de lieu,
d'exercer une activité professionnelle déterminée susceptible de faire
concurrence à l'autre partie ;
- Clause de non affiliation : plus souple
qu'une clause de non-concurrence, elle empêche seulement l'ancien franchisé de
rejoindre ou créer une chaîne concurrente de son ancien franchiseur pour un
temps donné (généralement un an) et sur son ancien territoire ;
- Clause compromissoire : clause par laquelle
les parties s'engagent à recourir à l'arbitrage pour les différends qui
surgiraient entre elles ;
- Clause attributive de juridiction :
disposition contractuelle confiant le règlement du litige à une juridiction
légalement sans qualité pour en connaître.
2- Textes juridiques encadrant la franchise
:
La franchise est soumise au règles
de droit contenues dans les Code Civil et de Commerce.
Depuis une
quinzaine d'années, plusieurs textes ont fait leur apparition et viennent régir
les contrats de franchise comme :
- La loi DOUBIN du 31 décembre 1989 (article L.
330-3 du Code de Commerce) : Cet article impose à la société animatrice du
réseau de remettre à tout candidat à l'adhésion un certain nombre
d'informations lui permettant d'apprécier ses futures obligations, leurs
conséquences financière, l'ancienneté et la solvabilité de son futur
franchiseur. Un décret est venu compléter la Loi et donne précisément la liste
des documents à fournir (article 1er du Décret du 4 Avril 1991 n° 91-337). On
y trouve des informations d'ordre général telles que l'historique du réseau et
les principales étapes de son évolution, les perspectives du marché concerné,
mais aussi des renseignements plus distincts tels que la liste des entreprises
actuellement adhérentes à la franchise ou celles qui l'ont quittée au cours de
l'année précédente. Le projet de contrat doit y figurer.
- L'Arrêté du 21 février 1991 (dit Arrêté
NEIERTZ) : Cet arrêté impose à chaque magasin franchisé d'apposer
visiblement sur son lieu de vente une inscription indiquant son appartenance à
un réseau de franchise et sa qualité de commerçant indépendant. Le but est de
renseigner clairement le consommateur sur les limites de la solvabilité du
commerçant auquel il s'adresse.
- Le Règlement d'Exemption Communautaire du 22
décembre 1999 : Par définition, les réseaux de distribution mettent en
place un commerce cloisonné à l'intérieur duquel les zones de chalandises sont
réservées et exclusives. Il convenait donc d'assurer un régime juridique
permettant le mariage de ces découpages territoriaux et les principes de libre
circulation du commerce et des marchandises. Le texte accorde dons un régime
dérogatoire aux contrats de franchise (et plus généralement aux contrats de
distribution en réseau, sauf certains domaines qui bénéficient de régimes
totalement spécifiques - concession automobile par exemple - ). Ce règlement
prend une part grandissante dans le droit et devient peu à peu le texte le
plus important pour la franchise européenne. Il permet de définir des clauses
autorisées et interdites et devient une base incontournable au moment de
rédiger un contrat de Franchise.
- Le code de Déontologie Européen de la
Franchise : Ce texte n'a pas valeur de Loi. Il se présente comme une série
de références ou de recommandations. il s'agit en réalité d'un code de « bonne
conduite » élaboré par les Franchiseurs pour discipliner la pratique de la
Franchise. Ce code de déontologie apparaît comme une référence pour les
tribunaux.
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Stratégie - Citations - Personnalités
Par Marc JESTIN, le
samedi 13 mai 2006 à 10:38
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 |
Sam WALTON est le fondateur de Wal-Mart.
Wal-Mart est la première chaîne de commerces de détail mondiale, à
peine quelques années après s'être lancé de rien sur le territoire
mûr des États-Unis d'Amérique. Il est un de ces hommes qui saisissent les
opportunités, n'abandonnent jamais une idée et sont tenaces à surmonter toutes les difficultés.
C'est un homme d'exception, à qui on doit par exemple cette citation :
« Il n'y a qu'un patron (...) » |
Sam WALTON est né le 29 mars 1918 à OKLAHOMA...
Il a marqué l'histoire du business et nous lègue sa fameuse stratégie
P.O.C.K.E.T.S. pour Wal-Mart :
| P |
Price |
Prix |
N’essayez pas de vous battre sur les
prix ; différenciez-vous sur vos produits. |
| O |
Operations |
Opérations |
Ne restez pas dans une tactique
habituelle de revente « à vos marques, prêts, partez », mais bâtissez-vous
une stratégie de développement pour concurrencer les autres acteurs de votre
marché. |
| C |
Culture |
Culture |
Mettez-en-place une culture positive du "" je peux le faire "" dans un esprit de
réactivité et d'urgence. Communiquez sans cesse vos valeurs et vos convictions à vos
collaborateurs. |
| K |
Key Item Promotion / Product |
Votre accroche clef, votre
produit |
Déterminez qui vous êtes et faites
partager cette image de marque à l'ensemble de votre équipe |
| E |
Expenses |
Les Dépenses |
Restez obsédés par l'optimisation
de vos coûts |
| T |
Talent |
Talent |
Recrutez continuellement et
choisissez des gens qui ont une grande expérience et un fort potentiel. |
| S |
Service |
Service |
Ne considérez jamais que vos
clients vous sont acquis. Donnez le pouvoir à vos employés de prendre des
décisions pour répondre aux préoccupations de vos clients. |
(retrouvez la version anglaise de P.O.C.K.E.T.S.
ci-après {*})
Sa BIOGRAPHIE :
Après sa naissance, il vit avec sa famille dans une ferme jusqu'en 1923 où son père décide que
l'exploitation
n'est pas assez profitable et que toute la famille se déplace vers le MISSOURI.
À l’âge de 8 ans, Sam WALTON est le plus jeune chef dans l’Eagle Scout.
Il débute ainsi une longue série d'exploits.
En grandissant Sam WALTON reste un garçon ambitieux. Il
joue au basket-ball et au football (américain) au Lycée HICKMAN en COLOMBIE. Il
est le play-maker de son équipe de football qui
remporte le titre d'état en 1935. C'est toujours un étudiant d'honneurs.
En plus d’être sportif et intelligent, il est une figure politique à l'école. Il
est le Vice-président de sa Classe Junior et Président de l’association étudiante.
Du fait de la crise économique dans cette période, Sam WALTON est
contraint d’aider son père en travaillant dans plusieurs domaines. Quand il
termine ses études au lycée, il est élu le Garçon The Most Versatile dans sa classe.
Malgré toutes les difficultés qu'il rencontre, Sam WALTON ne perd jamais espoir. Il
décide de se spécialiser en économie à l’université du
MISSOURI. Il travaille en parallèle de ses cours. Il est membre dans différentes associations étudiantes.
Quand Sam WALTON obtient son diplôme en 1940 il est élu Président permanent de sa classe. Trois jours après la réception de ce diplôme, il
entre dans le monde du travail en tant que Management Trainee chez JCPENNEY.
Il gagne alors un salaire de 75,00 $ par mois.
Il acquiert beaucoup d'expérience mais il doit démissionner pour
s'engager au service de l'Armée pendant la Deuxième Guerre Mondiale (1942). En
parallèle, il travaille chez DuPont
à l'usine de munitions d'OKLAHOMA. C’est dans cette période que Sam rencontre sa future femme Hélène
ROBSON. Ils se marient le 14 février 1943 (jour de la Saint-Valentin). Ils ont
quatre enfants : Samuel Robson, né en 1944, John Thomas en 1946, James Carl en 1948 et Alice
en 1949.
En 1943, Sam sert au service de renseignements de l'Armée. Il est chargé de la sécurité
des usines d'avions et les camps des prisonniers de guerre. Il quitte le service
avec le grade de Capitaine.
Il veut posséder son propre magasin.
Pendant la crise de 1945, Sam achète un magasin dans NEWPORT avec
l'aide de son beau-père. Il lui emprunte 20 000,00 $ en plus des
5 000,00 $ qu’il a réussi à économiser de son travail.
Le magasin de Sam est une franchise des BUTLER BROTHERS. Ce magasin a
réalisé des ventes et des profits dans six états. Sam s'assure de sa
réussite en :
-
approvisionnant correctement toutes les planches avec un grand choix de marchandises à des prix bas ;
-
plaçant le magasin au centre ville pour qu’il soit accessible à la plupart des clients ;
-
suivant une stratégie d'ouverture durant les fêtes et plus tard que ses concurrents ;
-
achetant directement au grossiste ce qui lui a permets de baisser ses prix par article, vendre une quantité plus grande de marchandises et ainsi augmenter son volume de ventes et ses profits.
Suite à ses idées innovantes, le magasin de Sam WALTON acquiert une très grande notoriété.
En 1951, son propriétaire décide de donner cette affaire à son fils. Sam
WALTON gagne une somme de 50 000 000 $ avec laquelle il achète un emplacement dans BENTONVILLE
dans l'ARKANSAS, qu'il appelle
WALTON 5 & 10. Pour présenter son magasin à la nouvelle ville en juillet 1950,
WALTON organise sa première promotion de ventes, appelée « la remodélisation de
la vente ». Il organise ensuite une grande ouverture en mars suivant.
En 1954, Sam WALTON est élu au conseil municipal dans le service hospitalier et il lance un petit programme de base-ball de Ligue dans la ville.
La plupart des personnes ne réussissent pas à faire plusieurs choses en même temps mais Sam
WALTON a l’intelligence de pouvoir travailler sur plusieurs tâches. Il décide de commencer un deuxième magasin dans FAYETTEVILLE, au sud de BENTONVILLE
nommé aussi WALTON 5 & 10. En voulant un bon manager à ce nouveau magasin, il
embauche Willard WALKER, le manager d'un bazar TG*Y dans Tulsa.
Pour tenir le leadership de ses magasins, Sam WALTON apporte toujours et
encore des idées nouvelles
:
-
le concept de libre-service. Il remplace les
caisses qui sont partout dans le magasin par des caisses à la sortie où les gens
payent toutes les marchandises en même temps ;
-
Des packs de bonnes marchandises avec différentes
promotions pour attirer plus de clients ;
-
Un magasin toujours propre avec des personnels motivés.
Avec l’aide de son frère, son beau père et son beau frère, Sam
WALTON réussi à ouvrir plusieurs magasins dans plusieurs états. Pour motiver ses
managers, Sam WALTON leur propose de les associer. Cela incite les managers à
maintenir les résultats à leur maximum
et de prend soin des magasins comme s’ils étaient les leurs. En 1962, Sam et son frère
possèdent 16 bazars dans l'ARKANSAS, le MISSOURI et le KANSAS.
Tout ceci est réalisé en s'appuyant sur toutes ces idées et nouvelles techniques de gestion.
Wal-Mart démarre en 1962 et devient le magasin de détail numéro un du monde. Aujourd’hui, plus de 600 000 Américains y travaillent.
La raison du succès de Wal-Mart est la mise en oeuvre des nouvelles idées que
Sam WALTON a en pensant à ses clients :
Que veulent-ils ? Comment puis-je leur faciliter la vie ? Comment les rendre les plus satisfaits possible
?…
Chaque année, chaque magasin donne une bourse à un senior d’un
College, aide les associations caritatives locales…
Wal-Mart suit les pensées de Sam WALTON qui dit : « Chaque magasin de
Wal-Mart devrait refléter les valeurs de ses clients et soutenir la vision
qu’ils tiennent pour sa communauté. ».
Sam WALTON fait bonne impression partout dans le monde. Ses idées
inspirent beaucoup le commerce de détail. Il fait beaucoup plus qu’un simple manager peut faire pour son entreprise. En 1992, il
est honoré par le président George BUSH qui lui remet la médaille de la Liberté. Pour cette occasion il dit :
« Notre secret, c’est de travailler tous ensemble; C'est comme ça
que nous réduirons le coût de la vie pour tous, pas seulement aux États-Unis.
Nous allons donner au monde une opportunité de voir ce c'est que de pouvoir
économiser et d'avoir de meilleures conditions de vie. Nous sommes fiers de ce que
nous avons accompli ; nous avons à peine commencé. »
"We're all working together; that's the secret. And we'll lower the cost of living for everyone, not just in America, but we'll give the world an opportunity to see what it's like to save and have a better lifestyle, a better life for all. We're proud of what we've accomplished; we've just begun." (The Wal-Mart Story)
{*} P.O.C.K.E.T.S., la stratégie de Wal-Mart en version anglaise :
| P |
Price |
don’t try to compete on price; differentiate your product selection
|
| O |
Operations |
Break the retail « ready, shoot, aim » tactical orientation by developing an actual strategy to compete |
| C |
Culture |
Build a can-do culture with a strong sense of urgency. Communicate your values and beliefs over and over again to your employees. |
| K |
Key Item Promotion
/ Product |
Determine who you are and uniformly communicate your brand message to your entire team. |
| E |
Expenses |
Become obsessed about controlling costs. |
| T |
Talent |
Recruit constantly and hire people who have both experience and high potential. |
| S |
Service |
Never take your customer for granted. Empower your employees so make decisions involving customer concerns. |
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Par Marc JESTIN, le
mardi 11 avril 2006 à 17:13
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Objectif : Proposer mon expertise commerciale à une entreprise d’envergure internationale à l'export ou l'import, contribuer à son évolution et rendement commercial par le biais de mes compétences :
– 14 ans de parcours commercial aux États-Unis dont 10 ans à l'export, en majorité avec des clients européens,
– B to B, négociations commerciales,
– Autonome et animateur d'équipe commerciale et de réseaux de distributeurs,
– Bac + 5, École de commerce,
– Bilingue Anglais, espagnol courant,
– expérience en milieu multiculturel,
– Motivé, expérimenté, professionnel, entièrement disponible, productif.
Je souhaite proposer mes compétences visant un poste de Responsable Commercial Bilingue Anglais, Responsable Export, Chef de Zone Export, Chargé d’affaires International.
Durant mon parcours commercial de quatorze ans aux USA, je me suis impliqué dans un cadre international en tant que
Responsable Commercial dans :
– L’import/export : la grande distribution, l’agroalimentaire, les biens de consommation, les matériaux chimiques du bâtiment et le conseil export,
– Les solutions de gestion informatisées (hardware et software) et les systèmes de télécommunication pour réseaux d’entreprises,
– L’espace publicitaire et la vente média presse.
Mon expérience B to B m'a permis de développer de nouvelles gammes de produits au
cœur d'industries variées et vis à vis de décideurs issus d'horizons culturels différents. Elle m'a permis également de définir et appliquer la politique commerciale, de structurer, animer, motiver et développer un réseau de commerciaux, de distributeurs et de grands comptes clients toujours à un niveau très performant.
J'ai pu être efficace à des postes commerciaux et de consultant à
l’international :
– Dans l’industrie informatique, ma dernière expérience aux US en qualité de Responsable Commercial chez Deco Solutions, s’est déroulée de façon positive chez un éditeur de logiciel de gestion
pour les points de vente de chaînes franchisées fast-food + distributeur de matériel informatique (DELL, ParTech, Micro-Touch, Lexmark, Xanboo).
– Chez Increte Systems comme Chef de Zone Export, où j’ai prospecté, coordonné et développé des distributeurs et installateurs dans des territoires totalement nouveaux. J’ai généré un volume d’affaires d’$1,5 million par an sur les ventes de licences d’exploitation exclusives et matériaux de finition de surface sols et murs pour béton décoratif sur quatre continents. Je suis intervenu au niveau de la prescription, de la production (contrôle qualité), le support technique et R&D, la formation, les salons et les séminaires, la logistique, le service (suivi des chantiers), et la politique budgétaire.
– Chez Global Trading Networks, comme Directeur Marketing et Manager Export, véritable consultant au développement export, dans le courtage de biens de consommation et l’agroalimentaire en surplus, le conseil aux entreprises innovantes, la mise en place de partenariats de distribution et de production, ainsi que des projets de financement.
– Chez Ameurasia comme Chef de Zone Export Europe, dans l’exportation pour la grande distribution agroalimentaire, chargé d’établir des contrats de vente importants, grâce à mes capacités relationnelles.
En tant que Chargé d’affaires export au sein de votre structure,
je peux effectuer les missions suivantes :
– Recherche de partenaires acheteurs et fournisseurs, de débouchés commerciaux,
– Missions export et représentation commerciale, Veille concurrentielle ,
– Portage et accompagnement commercial pour les nouvelles technologies à l’international ,
– Trading de surplus de marchandises,
– Étude de marché quantitative, qualitative,
– Analyses / mapping stratégiques,
– Analyse de rentabilité par produit,
– Formalisation du plan de développement de l’entreprise,
– Réalisation de dossiers de financement (français ou européen / américain) / recherche de financement,
– Business Planning.
Quelques références de grands comptes clients avec lesquels j’ai déjà traité commercialement : Subway, Lafarges, Bouygues, Saint Gobain / Weber & Broutin, Italcementi group / Ciments Français, Dell, Microtouch, Canon, Lexmark, NEC, Northern Telecom.
Mon parcours auprès de clients Européens :
– Chez Increte Systems, j’ai développé une clientèle dans les pays
Européens suivants :
– En Bulgarie, Russie, Serbie, Slovénie, Ukraine, Roumanie,
Géorgie, Lettonie, Lituanie, République Tchèque et Slovaquie pour ce qui est des
pays de l’Est et des Baltiques,
– En France, Belgique, Allemagne, Pologne, Angleterre, Irlande,
Suède, Grèce, Italie, Espagne, Portugal, Autriche et en Hollande pour ce qui
concerne les pays d’Europe de l’Ouest.
– Chez Deco Solutions, nous avions des revendeurs en France et en Allemagne.
– Chez Ameurasia, Inc., j’étais Chef de Zone Export Europe et j’ai donc exporté des containeurs de denrées alimentaires vers la France et d’autres pays Européens.
– Chez Global Trading Networks, j’étais en permanence en contact avec des PME Françaises et Européennes pour les aider à développer un potentiel sur les territoires Nord et Sud américains.
Je me propose de mettre ces diverses aptitudes au service de votre entreprise en tant que chargé d’affaires export.
Mon parcours multiculturel (bilingue anglais et espagnol), ma formation technico-commerciale à l’IDRAC Paris, mon
expérience commerciale B to B à l’international, ma connaissance et mon goût pour
la stratégie marketing et le développement commercial à l’international, ainsi que ma capacité d'adaptation et mon goût du challenge
me permettront de réussir avec vous.
Je trouve les contacts humains et la vente export particulièrement gratifiants et je dispose d’une mobilité internationale totale et une disponibilité immédiate.
CE PROFIL M'INTÉRESSE Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - Noter ce billet - Imprimer ce billet
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Ressources
Par Marc JESTIN, le
mardi 7 mars 2006 à 13:34
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Le commerce est une science exacte, au moins lorsqu'il s'agit de relever les compteurs et d'évaluer les résultats et tendances.
Bien que ces outils soient évidemment synthétiques et partiels, ils nous sont indispensables pour mieux connaître et comprendre l'environnement et ses évolutions. Nous avons pour ce faire un formidale outil en France en la personne (morale) de l''INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques). L'INSEE vient d'éditer son rapport sur la situation du commerce en France en 2005.
Quand on parle de commerce ici, il s'agit bien entendu d'une classification d'activités au départ par codes d'activités, extraites des codes NAF. Ne vous attendez donc pas nécessairement à retrouver dans cette étude toutes les activités « commerciales » qui sont omniprésentes dans les entreprises, tout comme d'ailleurs et de plus en plus dans les administrations, organismes publics, consulaires et paritaires et même associations, ou personnes physiques.
Le rapport dresse un bilan du commerce français récent (2004 et au cours de l'année 2005) et décompose cette activité en plusieurs volets principaux :
– commerce de gros, par activités,
– commerce de détail, par activités,
– commerce de détail et de réparation automobile.
Un tel rapport et un tel travail regorge d'informations précieuses en matière de tendances et du fait de la reproductibilité dans le temps et des archives générées. Nous avons donc un panel d'analyse et d'évolutions sur plus de 10 années. Évidemment ce ne sont pas celles qui nous intéressent le plus, demain, mais le chemin parcouru sert sans doute à aider l'éclairage de la route à suivre. À consommer, donc, sans modération ! (et en plus c'est gratuit et accessible à tous en libre service)
Les activités commerciales (telles que définies limitativement ici) créent plus de 10 % de la valeur ajoutée de l'ensemble de l'économie en 2004. Avec 3,1 millions de
personnes elles occupent près de 13 % de l'emploi intérieur. L'emploi des activités commerciales suit de près l'emploi de l'ensemble de l'économie, à l'exception des trois dernières années où le commerce a créé des emplois à un rythme bien supérieur à l'ensemble de l'économie.
On constate que le commerce de gros prend de l'importance et inverse les tendances de valeur ajoutée et de rentabilité par tête (puisque le commerce de détail concentre 41 % de la valeur ajoutée du commerce en 2004 et 54 % de ses emplois contre 43 % et 30 % pour le commerce de gros qui a presque doublé en volume ces 15 dernières années.
Le commerce de détail est concentré sur les marchés locaux là où le commerce de gros inclut les grossistes classiques intermédiaires vers le commerce de détait. Il comporte également des activités liées aux échanges inter entreprises, les centrales d'achat qui se sont beaucoup développées, et les échanges internationaux (entrants et sortants).
Les activités de commerce et de réparation automobile ont quant à elles gloabement stagnées, avec des irrégularités liées aux nombreux changements du secteur (restructuration des réseaux
des constructeurs nationaux, implantation de réseaux étrangers, émergence des grandes surfaces, développement des centre-autos). Elles représentent en 2004 16 % de la VA et des emplois commerciaux, part stable dans le volume global des affaires.
Le document complet ici. Le document, de 100 pages, comporte un feuillet 2 pages par thématique de manière très pratique et est structuré comme suit :
- une première partie regroupant des synthèses d'activités générales,
- une seconde partie présentant 2 pages par activité sectorielle, avec une synthèse des des illustrations sur les thèmes de l'activité et son évolution sur 5 ans, la valeur ajoutée (taux de marge), l'emploi, la répartition des nombre d'entreprise et chiffre d'affaire réalisé en fonction des effectifs les plus grands entreprises du secteur.
Nous rappelons que ce rapport est « statistique » (établissant donc une vérité inexacte mais réputée représentative de la réalité des choses). L'INSEE étant un établissement professionnel et de qualité, les méthodes utilisées sont rappelées succinctement dans le document.
Sommaire du document
1.1 L'activité du commerce en 2005
1.2 La conjoncture du commerce en 2005
1.3 Le poids du commerce dans l'économie
1.4 Mesure de l'activité des secteurs du commerce
1.5 L'emploi dans le commerce
1.6 Les entreprises commerciales
1.7 Les créations d'entreprises commerciales
1.8 Les groupes implantés dans le commerce
1.9 Les évolutions des prix à la consommation
1.10 La consommation des ménages
1.11 Les clients du commerce de gros
1.12 Les investissements internationaux
1.13 Les échanges extérieurs
1.14 Le commerce en Europe
2.1 Commerce, entretien et réparation automobile
2.2 Équipements automobiles, motocycles et carburants
2.3 Centrales d'achats et intermédiaires du commerce
2.4 Produits agricoles bruts
2.5 Produits alimentaires
2.6 Les marchés d'intérêt national
2.7 Biens de consommation non alimentaires
2.8 Produits intermédiaires non agricoles
2.9 Biens d’équipement professionnel
2.10 Matériel informatique et machines de bureau
2.11 Le commerce de détail par forme de vente
2.12 L’équipement commercial
2.13 Alimentation spécialisée et artisanat commercial
2.14 Épiceries, supérettes, commerce de produits surgelés
2.15 Alimentation générale de grande surface
2.16 Grands magasins et bazars
2.17 Pharmacies et commerce d’articles médicaux
2.18 Habillement - chaussures
2.19 Autres équipements de la personne
2.20 Culture, sports, loisirs
2.21 Équipement du foyer
2.22 Aménagement de l'habitat
2.23 Vente par correspondance, à domicile et par automate
2.24 Les détaillants sur les marchés
2.25 Réparation d'articles personnels et domestiques
2.26 Le grand commerce spécialisé intégré
2.27 La franchise et les groupements
+ des rubriques spéciales sur :
- le commerce électronique,
- Les marchés en France et leurs équipements,
et enfin quelques définitions et rappels notamment sur l'analyse spécifique des évolutions du « Grand commerce » Lire ce billet - Lire les commentaires sur ce billet - Apporter votre contribution à ce billet - |